Étant fan des Doors, je n'ai plus qu'admirer ce super film d'Oliver Stone. L'histoire du groupe est bien mise en avant, sa relation avec Pam, les drogues, le sexe, le rock n Roll...bref les années 60. Cela aurait été un bon plus que les autres membres du groupe soit mis d'avantage en avant dans le film. on les voit certes,mais Jim s'accapare 90% du film. C'est un personnage à lui seul mais sans les autres musiciens et la créativité de Manzarek par exemple Morrison n'aurait sûrement pas eu le succès escompté (peut-être) mais bref. superbe film Paris les meilleurs biopic musicaux.
Je suis habituellement fan des biopics musicaux, mais ici quelle déception ! Au lieu de s’intéresser au génie créatif de ce groupe, Oliver Stone se focalise surtout sur la déchéance du chanteur, son addiction à la drogue, et l’ambiance hippie de l’époque : aucun intérêt.
Un film sous acide, avec un casting de bon niveau, en version hippie, avec la force de Val Kilmer qui transcendance le film, en une passion dévorante, qui brille sous Jim Morrison, sous la verve d'Oliver Stone, qui nous emporte dans son monde désincarné. La musique des Doors en plus que demander de plus, si c'est romancé, ce biopic explique peut-être le destin tragique de son chanteur iconique.
Biopic musical, The Doors est une belle réussite signée Oliver Stone. Comme son titre l'indique, l'histoire retrace le parcours du célèbre groupe de rock en mettant plus particulièrement en avant son chanteur phare Jim Morrison. Pendant ces deux heures et quinze minutes, le long-métrage laisse vivre son récit sans prendre un angle en particulier. On y suit un enchainement de scènes nous faisant traverser les années, alternant entre compositions et enregistrements de titres, concerts survoltés et trips sous drogues. Si les deux premiers nous offrent des moments intenses, les passages sous substances sont eux moins intéressants surtout que ces derniers sont un peu trop nombreux. Le film aurait gagné à se raccourcir un petit peu à ce niveau là. Cependant, au moins on ne peut pas lui reprocher d'être édulcoré. D'ailleurs la personnalité que dépeint l’œuvre ne dégage pas beaucoup d'empathie. Entre ses provocations, ses croyances chamaniques, sa décadence, son comportement avec les femmes, sa débauche, tous ces excès sont loin de le rendre sympathique. Jim Morrison vivait à fond ce qui va justement le mener vers une descente aux enfers dans sa dernière partie. Malgré tout ça, si l'homme n'était pas des plus respectable, l'artiste était lui incroyable et nous fait découvrir avant tout un poète. La star est incarné par un Val Kilmer totalement impliqué nous gratifiants de superbes moments sur scène. Les autres acteurs qui l'entourent sont tout aussi convaincants mais les nombreux rôles secondaires ne permettent pas qu'on s'attachent à eux. La réalisation pour sa part est particulièrement immersive, proche du documentaire, s'accordant parfaitement avec son sujet. La dominance de rouge au niveau des couleurs confère une certaine ambiance. Mais évidemment, la pièce maîtresse du film se trouve dans sa b.o. forcément monstrueuse et considérablement généreuse. Cette dernière est omniprésente nous balançant un nombre incalculables de titres du groupe en laissant durer les extraits pour notre plus grand plaisir. L'ensemble se conclut sur une jolie fin venant mettre un terme à cet hommage réussi, faisant de The Doors un film à voir pour tous les amoureux de musique.
Un biopic qui tient bien la route. Val interprète de belle manière Jim. Le scénario est assez réaliste et n’édulcore pas l’histoire des doors inutilement.
S'il fallait trouver un gros défaut à ce film, ce serait sans conteste son titre un peu trompeur sur la marchandise, car loin d'être une histoire du groupe en lui-même (même si les grands faits d'armes sont évoqués, ses membres en deviennent un peu trop secondaires), c'est bien le récit des affres de la vie de Jim Morrison et son destin tragique dont Oliver Stone s'empare avec maestria, bien aidé par l'incarnation phénoménale de Val Kilmer qui semble être né pour le rôle tellement le mimétisme est impeccable. Psychédélique et onirique à tous crins, le film est une remarquable plongée dans l'atmosphère de la Californie de la fin des sixties, entre bad trips et concerts bouillants, la mise en scène colle à la bande-son de façon tout à fait magique et l'on déroule le fil jusqu'au bout sans s'ennuyer, en ayant saisi (peut-être imparfaitement) un peu de la psyché du Roi Lézard.
la vie dissolue, sans compromission et absolue d'un artiste de génie qui a brûlé sa vie par excès mais pour une créativité démesurées. Oliver Stone nous montre Jim sous sa vraie nature sans filtre. une scénographie à l'image du personnage et du contexte de l'époque. la photo de se film est super dans le sens qu'elle nous avsorbr dans les images mentales de Jim Morisson. on ressent les déchirures du personnage qui s'amplifient au fur et à mesure qu'il s'enfonce dans l'alcool et la drogue jusqu'au point final. cette histoire prend au trippes.
Film culte par excellence sur l'un des plus grands groupes musicaux de la fin des années 60. On plonge dans l'univers des Doors, c'est un voyage dans le temps et dans l'univers poétique de Jim Morison. Oliver Stone nous donne sa version de l'histoire de ce groupe legendaire et je ne se lasserai jamais de voir et revoir ce film.
The doors est un biopic très musical très rock en gros du lourd du très très lourd val kilmer est parfaitement fidèle à jim morrison qui lui correspond parfaitement bien dans ce film
Présenté comme un portrait du groupe "the doors", il est en fait essentiellement basé sur le chanteur vedette et parolier principal du groupe. Je veux parler du personnage mythique du rock , jim Morrisson Ce dernier était selon le portrait qui nous en est donné ici, sujet à un trouble tres sérieux de la personnalité, ce qui n'est en rien incompatible avec le talent. On notera un point important de sa biographie, c'est qu'il fût un des enfants de l'amiral stephen Morrisson, un des principaux responsables du déclenchement de la guerre du Vietnam. Il semble que ceci peut expliquer un peu cela, mais ce point essentiel n"est pas du tout évoqué ici.J'avais vu le film lors de sa sortie. Plusieurs décennies plus tard, on s'aperçoit qu'il n'a pas vieilli. Bien réalisé, "the doors" souffre néanmoins d'un scénario très faible. Val kilmer porte le film sur ses épaules, mais malgré ses efforts n'a pas, loin s'en faut, le charisme de la légende qu'il incarne. Les amateurs du groupe ne manqueront pas le film. Mais on est ici loin d'être en présence d'un chef d'oeuvre.
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5,0
Publiée le 17 juillet 2020
En tant que fan de Doors la musique et les mots sont le meilleur personnage du film. Les chansons représentent des sentiments et des émotions, des désirs et des haines et d'autres facettes de la vie à la fin des années 60. Alors que les Doors n'ont enregistré que six albums ensemble chacun est toujours dans l'esprit des gens du monde entier. Cela fait des années que le roi est mort mais on se souviendra toujours de lui. Ce qui est montré dans The Doors est assez splendide. Oliver Stone peint une image vivante de Los Angeles en 1965 avec Val Kilmer et place Jim au milieu. C'est un homme fasciné par la mort par la volonté de l'homme au pouvoir et par la façon dont la vie devient douloureuse sans que les produits chimiques n'ouvrent son esprit. Kilmer vous plonge tellement dans la tête dans ce film qu'à la fin, vous l'aimerez, le détesterez ou vous sentirez émerveillé à son sujet. Je me suis émerveillé pour lui et je me suis demandé pourquoi il se tournait vers les héros qui lui ont donné de telles idées sur l'amour de la mort. Je me suis demandé pourquoi il ressentait le besoin de porter la vie à ses limites. Mais ses désirs sont aussi ceux de Stone et c'est un film qui n'est pas facilement oubliable...
Biopic sans concession de Jim Morrisson, même si on peut regretter qu'Oliver Stone ne fasse pas dans la dentelle, comme à son habitude. Le film aurait gagné à être raccourci d'une bonne demi-heure... Val Kilmer habite littéralement le personnage, avec lequel il présente une ressemblance troublante...
A part quelques morceaux, je ne suis pas fan de la musique des Doors. Par contre, la personnalité et le destin de Jim Morrisson ont toujours attiré ma curiosité. D’ailleurs, on a affaire ici à un biopic centré sur sa personne plutôt que sur le groupe en lui-même. Les proses scéniques, notamment celle de « the End », sont particulièrement bien foutues et la remarquable performance de Val Kilmer est à saluer. Pour le reste, Oliver Stone nous plonge dans un trip (personnel ?) psychédélique de sex, drugs & rock’n’alcohol inégal et longuet, destiné principalement aux inconditionnels. Et encore…
Film retraçant remarquablement l’inutilité d'un sous homme ayant attiré tout un tas de paumés dans une époque ou l'argent de manquait pas et amenant au summum de la médiocrité d'un grand nombre de gens dans la guerre et le peace and love a outrance. Une belle époque retraçant encore le pire de l'homme dans son auto destruction sous couvert de la découverte du bonheur dans la décadence par les chemins les plus courts.