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Y Leca
46 abonnés
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3,5
Publiée le 27 septembre 2025
Pas parfait certes, mais un bon résumé de la carrière musicale des Doors et du chemin d'autodestruction de Jim Morrison par la drogue et l'alcool. Tous les événements marquants sont là et la bande son est bien utilisée par Oliver Stone, fan de la première heure. Val Kilmer, pas aussi beau que l'original, y réalise sans doute sa meilleure performance d'acteur.
Le réalisateur Oliver Stone s’intéresse à l’ascension du groupe de musique « Les Doors » et en particulier son chanteur charismatique Jim Morrison dans un film aux accents psychédéliques reflétant parfaitement la musique et la personnalité des membres du groupe. Son travail de mise en scène rend le film, notamment dans sa première partie déstructuré et manquant de rythme mais le style du cinéaste parvient au final à faire oublier ses défauts et à immerger le spectateur dans la vie pleine d’excès de l’artiste incarné follement par Val Kilmer dont le choix au départ apparait peu emballant mais qui peu à peu s’imprègne de son personnage et livre certainement la meilleure performance de sa carrière.
Je ne connais absolument pas les Doors donc je ne peux juger de la véracité de ce biopic. Je vais donc juger ce film comme s’il était une fiction. Tout d’abord, l’œuvre est uniquement basé sur le leader du groupe Jim Morrison. Ici, les trois autres musiciens du groupe ne sont que des figurants tout comme les personnes gravitant autour de la vedette. Pour l’originalité, on repassera. On y voit la descente aux enfers d’une star du rock plongeant toujours plus dans l’alcoolisme et les drogues. Ouah ! Du jamais vu ! Et côté musical ? On n’y apprend pas grand-chose en fait, le film montrant essentiellement les dérives du chanteur. Bref, l’ennui pointa vite son nez et ne me quitta plus. Peut-être que si vous êtes fans des Doors, vous allez plus indulgents mais on a déjà vu biopic plus intéressant ne serait-ce que très récemment avec Bohemian Rhapsody.
Oliver Stone a réussi à retranscrire le monde des doors : spoiler: du délire intellectuel sous acide . La vie des doors et de Jim Morrison (Val Kilmer est parfait pour interpréter Morrison, déjà par la ressemblance physique) est bien racontée avec tous ses excès même si il y a des longueurs. Reste les sacrées bonnes chansons (qui sont parsemées tout le long de ce biopic)
Je pense que ce film a largement inspiré l'excellent Las Vegas Parano de Terri Gilliam tant dans la réalisation que pour le rôle de Raoul Duke. Excellent biopic, on ne voit pas le temps passer, la fin est connut d'avance mais tombe comme un coup de marteau.
C'est toujours un peu le même problème avec les biopics sur les musiciens de rock, c'est toujours à peu près la même histoire de drogue, sexe et alcool. Il est donc compliqué de se démarquer, et Oliver Stone essaie de le faire par une réalisation très dynamique, sans aucun temps mort, en se focalisant quasi exclusivement sur Jim Morrison. Peu de choses sur les autres membres du groupe qui ne ressortent que très anecdotiques, le titre du film est ainsi un peu erroné. On est donc dans un rythme qui va à l'encontre de celui quasi cathartique de la musique des Doors mais qui répond beaucoup plus à celui chaotique du mode de vie de Morrison et de leurs concerts. C'est d'ailleurs là la plus belle réussite du film : retranscrire à l'image des moments de scènes assez hallucinants. Evidemment la bande son est magnifique pour qui apprécie leurs tubes et Val Kilmer est assez sidérant dans son rôle, mais c'est finalement un biopic qui ne se démarque pas assez des autres films de sa catégorie.
Ce biopic des Doors - et pas uniquement de Jim Morrison, même s'il prend évidemment beaucoup de place - est un exercice périlleux, qu'Oliver Stone ne réussit que très partiellement. On peut dire qu'il parvient à rendre une partie de la fascination que Morrison exerce grâce à un Val Kilmer souvent impressionnant de mimétisme, et qu'il arrive à saisir parfois l'ambiance de ces mythiques années 60 américaines, de l'euphorie à la difficile redescente. Et puis que de tubes, tout de même. Le problème, c'est toutefois le style Oliver Stone, tout en boursouflures et effets voyants. On le comprend très vite, Stone veut donner l'équivalent cinématographique d'un bad trip, et il l'assène du début à la fin jusqu'à la nausée. On finit lessivé à force d'être soumis à tant de stimuli visuels et auditifs, et même si cela fait partie du propos, cela anesthésie tout discours un tant soit peu nuancé sur la contre-culture américaine et Jim Morrison lui-même ; tout vire au contraire au grand guignol.
Oliver Stone a une sacrée filmographie à son actif et ce biopic sur les Doors fait clairement partie du haut du panier. D’ailleurs de biopic il est surtout question de celui de Jim Morrison tant les autres membres du groupe mythique sont survolés. Première réflexion, c’est extrêmement bien filmé, Stone sait y faire avec sa caméra et on plonge bien rapidement dans la vie trépidante de l’icône. Et quelle vie ! Certes elle fut bien trop courte mais sacrément remplie, il aura fait tous les excès le garçon, son cœur le lui rappellera d’ailleurs pour le faire entrer dans le fameux club des 27 …
Si le biopic est très intéressant et retrace assez précisément le parcours atypique du leader emblématique des Doors, le succès du film, on ne va pas se mentir, est surtout dû à la partition démentielle de Val Kilmer qui livre sans doute là son plus grand rôle. Il est complètement habité par son personnage et il faut reconnaître que sa ressemblance avec Morrison est confondante, en tout cas pour nous spectateur c’est du pain béni. Ça et l’un des autres atouts du métrage, la musique, qui berce ces plus de 2 heures au son des plus grandes créations du groupe.
Certes ça va un peu vite en besogne au départ mais une fois le personnage installé, on est vite comme hypnotisé par la présence de Kilmer, d’ailleurs le reste du casting n’est pas en reste il faut le noter. On pardonnera donc volontiers les quelques cassures dans le rythme qui n’enlèvent pas grand-chose à cet hommage hors norme de la légende Morrison.
Portrait d'une icône du rock, ce film est un objet fascinant, à la limite du trip sous acides, porté par la musique psychédélique des Doors et la performance hallucinante de Val Kilmer.
Bon bah c'est raté... j'avais très envie de découvrir la vie de Jim Morrison cette légende du rock et la faire découvrir à ma famille aussi mais malheureusement on n'a pas réussi à adhérer au film... mais bon c'est vrai que c'est pas évident dès qu'il s'agit d'Oliver Stone ! On a trouvé ça étrange, pas très facile à aborder et on s'est ennuyé... en plus mon grand attendait avec impatience de voir Floyd Westerman mais on le voit à peine pis il n'ouvre même pas le bec et il était encore un peu plus déçu à cause de ça... bref nous sommes restés sur notre faim et mis à part la BO, on a pas aimé grand chose dans ce film !
J'ai été déçu... Je pensais pas que ça allait être axé que sur le sexe, l'alcool et la drogue... Même si biensûr j'adore la musique des Doors et que leur talent est indiscutable. Ce côté psychédélique et philosophique est lourd honnêtement. Après je suis peut être trop jeune? Le contexte de l'époque doit m'échapper.
Il s’agit plus d’un portrait de Jim Morrison, chanteur fer-de lance des Doors que de celui du groupe. Un poète-chanteur surdoué anti-social et scandaleux auquel le pacifisme hippy ne suffisait pas, vite écœuré par l’admiration dont il était l’objet, et capable d’insulter les représentants de l’ordre comme son public. Un personnage paradoxal et attachant, qui finira sa carrière alcoolique et drogué à 27 ans comme trop de ses congénères. Il est enterré au Père Lachaise. Un film sérieux et réaliste avec une remarquable interprétation de Val Kilmer, étonnamment ressemblant.