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Un visiteur
2,0
Publiée le 25 juillet 2012
C'est lisse, c'est plat, c'est simple. Oliver Stone traite Morisson comme une vulgaire star du rock. Dans sa volonté d'englober à la fois l'époque des années 60-70, le phénomène et la musique singulière des Doors, la poésie et les addictions de Morisson, ... le film perd en profondeur, sans angles, presque vide, dilué dans des généralités, voire des clichés associés (à tort ?) au rock. Il ne suffit pas de mettre une perruque, un rapport exacerbé à la mort et la souffrance, un peu de poésie et de LSD pour prétendre mettre en image une partie de la vie des Doors et surtout de Morisson. Parfois c'est même un peu lourd avec par exemple les images du caméléon et de l'indien. Et puis c'est étrange de "zapper" de cette façon les derniers mois (à fort potentiel tragique) de Morisson passés en France. Cela aurait sans doute pu donner plus de consistance au film.
Coté positif, les scènes de concert sont quand même plutôt réussies et Val Kilmer pourra jouer Mike Brant dans un futur long métrage.
Pour les fans (ou les connaisseurs) des Doors, circulez-y-a-rien-à-voir. Pour les autres, si vous avez deux heures devant vous, lisez la page Wikipédia de Jim Morisson (d'une grande richesse) et mettez vous le premier album des Doors dans les oreilles !
S'intéressant plus à l'icône qu'était Jim Morrison plutôt qu'à l'histoire même des Doors, Oliver Stone réalise là un biopic atypique où il se laisse parfois aller dans des délires de mise en scène qui perdent le spectateur mais qui correspondent parfaitement à l'état d'esprit de Morrison, incarné avec fougue et conviction par un Val Kilmer dans une de ses meilleures prestations. On a toujours du mal à cerner l'homme après le film mais on est rentrés dans un bon délire rock'n'roll rythmé par une bande-originale forcément géniale. Plus un film trip qu'un biopic, "The Doors" doit tout de même beaucoup à l'énergie que Stone et Kilmer parviennent à insuffler dans de superbes scènes de concert déchaînées, sauvant un film assez bancal scénaristiquement.
Il faut considérer ce film comme un biopic sur Jim Morrisson plutôt qu'un récit sur l'histoire des Doors. En effet, tout tourne autour du côté décadent et dérangé du célèbre chanteur. C'est parfois assez "barré" mais le lendemain du visionnage, j'ai justement eu envie d'en savoir plus sur ce groupe que je connaissais un peu mais pas vraiment de manière approfondie.
Quand on connait le minimum qu'il y a à connaître sur les Doors et surtout son leader Jim Morrison, qu'il a été un type intelligent, brillant mais agressif, alcoolique et surtout toxicomane, qu'il a été une des stars de rock les plus adulées qui soient et qu'il est mort à Paris et enterré au Père-Lachaise, eh bien on apprend rien de vraiment nouveau dans ce biopic où Oliver Stone se focalise surtout sur une succession de trips hallucinatoires donnant un aspect répétitif et en conséquence peu varié au film. Heureusement que le cinéaste n'oublie pas toujours qu'il est (ou plutôt qu'il a été au vue de ses derniers films !!!) un très bon réalisateur comme en témoignent les scènes de concerts parfaites de maîtrise. La séquence où le chanteur interprète "The End" est un véritable moment de suspension qui emporte autant le spectateur bien installé sur son canapé que ceux qui ont assisté directement au concert. Quand à Val Kilmer, il est tellement à fond son personnage qu'on en oublie très vite que c'est en fait un acteur qui joue le célèbre chanteur et pas ce dernier directement. Inégal mais intéressant.
L'histoire du fameux groupe mythique"Les doors"avec son charismatique chanteur Jim Morrison,interprété par un Val Kilmer,complètement habité par son personnage.
Un Val Kilmer habité par son personnage de Jim Morrison.Une mise en scène maîtriser par Oliver Stone qui a prit malgré tout certaine liberté par rapport à la vie réelle de Morrison.Une belle œuvre cinématographique tout de même.A voir.
Sex drugs and rock n roll. Cette phrase prend réellement son sens dans cette oeuvre complètement psychédélique qu'est "The Doors". Une excellente B. O, une très bonne interprétation du Val Kilmer (la voix bluffante), mais Oliver Stone signe un film irrégulier qui tire beaucoup trop en longueur. À voir qu'une seule fois pour ma part.
Le personnage de Jim Morrison n'est pas forcément montré sous son meilleur aspect : provocateur, alcoolique et assez anthipatique. Il est un personnage, certe charismatique mais assez fou : c'est du moins ce qui est montré dans le film et c'est ce qui peut déranger si on est fan du groupe. Bien sur c'est le film référence sur Jim Morrison et les Doors. Très bien réalisé par Oliver Stone. Donc a voir malgré quelques réserves.
Un film qui se démarque à mes yeux à la fois comme le plus grand biopic (sûrement pas le plus fidèle) de tous les temps mais aussi comme le plus grand film musical. Oliver Stone a eu cette brillante idée d'adapter l'histoire de Jim Morrison au cinéma et réussit sa mission avec brio.
Ce film est vraiment sympa à regarder, on est dans une bonne ambiance rock n' Roll, la musique nous fait planer... Néanmoins, c'est plutôt une fiction sur les Doors qu'un réel biopic. En effet, le film est un peu trop caricatural, tout l'aspect créatif des Doors et de Morisson a été mis de coté, ne laissant qu'une image stéréotypée du groupe. Mon avis est que la poésie et le réel objectif des Doors (pas assez mis en avant dans ce film), à savoir: 'faire de la musique pour aider à passer de l'autre coté", on mal été exploités par Oliver Stone. Dommage... Néanmoins, ce film reste un bon film, qui nous entraine dans une bonne ambiance psychedelique, et qui saura donc tout de même satisfaire un minimum les fans du groupes.
On connaît Oliver Stone pour ses films patriotiques comme Platoon ou world trade center, ou encore ses films patriotiques comme JFK, ou W.,mais on le connait surtout pour ses films exceptionnels tels que Né un quatre juillet ou celui-ci The doors. La vie du groupe est très bien retranscrite, mais je dirai plus la vie de cette icône du rock, Jim Morrison, magnifiquement interprété par Val KIlmer. Oliver Stone insiste bien sur l'évolution du rock aux Etats Unis, étant donné que dans les année 1960 et 70 nous atteignons l'apogée du rock dans le monde. Jim Morrison est l'une des premières icônes et l'un des premiers à montrer les vices de ce milieu. Ce film traite plus de la vie du chanteur que du groupe mais d'un côté, ne dit-on pas que Jim Morrison est Les doors. C'est ce que tente un peu à prouver le film, mais aussi à défendre le contraire. Très bon film.
Mes parents m avaient emmené voir ce film a l age de 13 ans j avais été un peu choqué sur le coup par quelques scènes puis le l ai revu bien plus tard et j ai totalement apprécié cette fresque de la vie tourmentée de Morisson dans une amérique puritaine en pleine révolution hippie ( ce que James n était pas) . La voix de Kilmer est bluffante de réalisme (dixit les membres du groupe) et sa gestuelle tres ressemblante . Par contre Oliver Stone fait passer James pour un drogué dépravé ce qui est assez exagéré , pourtant il n est etrangement pas allé jusqu a coller a la réalité sur la mort du célèbre chanteur/poète (overdose dans les toilettes d un bar), lui préférant une mort mystique .
La vision Stonienne du roi lézard, mi-ange mi -démon vêtu de cuir noir, qui cherchait un perpétuel dérèglement des sens dans la confusion mentale/sociale de la fin des 60's. Le lyrisme de la mise en scène insiste sur l'aspect "communion spirituelle" (alors que dans la réalité il s'agissait plus de "défonce collective", d'un côté ou de l'autre de la scène). Stone ayant connu cette période, il cherche à nous en faire ressentir la fièvre convulsive et l'exaltation, et il y parvient souvent. Val Kilmer s'avère plus que convainquant en Jim Morrison (il interprète d'ailleurs lui-même les chansons), on s'amuse de l'apparition de Crispin Glover en Andy Warhol, d'Oliver Stone en prof de ciné et de Paul Williams (le Swan de Phantom of the paradise), et on apprécie cette musique destinée à lubrifier les portes de notre perception. En complément du film, on peut enchainer avec l'excellent documentaire "When you're strange", narré par Johnny Depp, et on peut décidément se dire que Morrison aurait vomi notre époque et ses petites stars académiciennes bien propres. The doors d'Oliver Stone est donc un bon biopic rock, à voir entre potes (de la perception).