Rien à voir avec Bronco Apache, autre film de Robert Aldrich, dans lequel Burt Lancaster jouait le rôle d'un Indien. L'acteur est bien plus crédible ici, dans la peau d'un cow-boy fatigué et désabusé. Pas de tonalité lyrique ou humaniste dans Fureur Apache. C'est un film cru et cruel, où l'on ne cache pas l'horreur des massacres perpétrés par les Indiens, tout en soulignant qu'il s'agit d'une réponse à l'oppression américaine. Parmi les scènes chocs : l'exécution par un soldat d'une femme qui va tomber entre les mains des Apaches, suivie du suicide de ce soldat, pour la même raison. Violence pure, peur, incompréhension entre les cultures, pour une oeuvre dure, réaliste, pessimiste.
Un bon western, assez violent, apportant une réflexion assez intéressante sur les préjugés, les expériences de la vie, et tout ce qui façonne un homme.
La seule critique que je puisse faire c' est que la V.O et la V.M se mélange et je trouve ça un peu nul soit on met tout en V.O , soit En V.M , pour ce qui est du film je dirais qu' il n' est pas trop mal , un sujet qui traite de la réflexion sur le comportement des indiens et leur morales . Ceci il y a mieux !!!
Bon western, très réaliste, violent, gare au blanc qui se fait prendre vivant (on voit un soldat préférer se suicider d ailleurs dans une scène, ce qui était fréquent à l'époque quand le combat etait perdu), les acteurs jouent justes. On est loin du western hollywoodien de la grande époque, mais on suit cette poursuite avec intérêt. Mention pour Burt Lancaster en éclaireur désabusé.
Un film sur la déchéance, pas forcément des indiens, mais aussi des blancs, qui les ont maltraités durant toutes ses années. Enfin un western sans concession, qui montre tout le mal. Le pisteur, joué par un excellent Burt Lancaster n'est pas tendre dans ses propos pour ceux qu'il pourchasse, et pourtant, il y a une forme de respect dans ces paroles. Une lassitude et une résignation, comme si, rien ne pouvait changer. C'est un western de son époque, âpre et dur, un western crépusculaire, révolutionnaire et en même temps, réalisé de manière très classique. Il y a des scènes fortes, comme celle du soldat qui revient pour sauver la femme, la sauver à sa manière, avant de se sauver lui même. Une cruauté et une froideur incroyable, dans ces paysages où la chaleur domine, le sable se soulève sous le pas des chevaux, et la terre est dur à creuser pour enterrer les nombreuses victimes de ce film.