A partir de 1960 John Wayne tourne de plus en plus de western srcewball comedy, un sous-genre où on a pu voir le cow-boy aussi dans "Le grand Sam" par exemple... John Wayne est toujours impeccable dans son rôle de grand bourru au coeur tendre et son couple avec Maureen O'Hara est toujours en aussi bonne osmose. Pas d'humour bon enfant avec quelques scènes mémorables (grande bagarre, poursuite matrimoniale à la fin... ). Un western classique et sans prétention mais très divertissant.
John Wayne et Maureen O'Hara se chamaillant tout le long de ce western qui reste cependant en repos. On regarde l'ensemble dans une détente en tenant compte que l'on y trouve peu de moment épatant surtout lorsque le film avance de plus en plus vers sa fin de durée et seul quelques petits passages sont jubilatoire, notamment au début avec une baston et chute festive dans un trou de boue et de flotte. Soulignons l'apparition de l'actrice Stefanie Powers ici encore toute jeune et déjà toute belle. Si elle vous dis pas grand chose, elle joua dans la célèbre série Pour l'amour du risque.
Western "comique" qui ne vaut que pour les retrouvailles du couple de "L'homme tranquille", John Wayne-Maureen O'Hara. Disputes, bagarres inoffensives, beuveries...Tous les clichés y passent. La rousseur de la belle Maureen est bien mise en valeur par sa robe vert pomme. C'est vraiment tout ce qu'on peut dire sur ce western familial et macho ( j'allais oublier: 2 fessées aux dames qui feraient hurler les féministes à nos temps #metoo).
Véhicule promo pour le Duke qui peut livrer une prestation qu’il connaît bien. Son personnage est porteur des valeurs traditionnelles américaines, entrepreneur modeste devenu grand propriétaire terrien, leader de la communauté, défenseur magnanime de ses principes et exemple de virilité « à l’ancienne ». Il finira d’ailleurs, grâce à une bonne fessée en public, par remettre à sa place sa femme qui avait eu la mauvaise idée de s’émanciper. Mise en scène sans personnalité ni idées par Andrew V. McLaglen, un ancien collaborateur de John Ford auprès duquel il n’a visiblement pas appris grand-chose. Comédie plus que véritable western, McLintock multiplie les situations convenues et accumule les gags et les séquences de bagarres qu’on diraient sortis d’un bon vieux film des Charlots.
Comme à son habitude, John Wayne campe un homme rustaud et macho. Riche propriétaire terrien, McLintock possède de nombreuses têtes de bétail et il impose le respect de tous les gens de la contrée, y compris de la part des indiens qu'il gratifie gracieusement de quelques vaches pour se nourrir. Malgré cette apparente sérénité, McLintock a un gros problème à résoudre, sa femme Katherine est de retour et son tempérament de feu ne va apparemment pas arranger la situation. Katherine est interprétée par Maureen O'Hara, cette grande actrice qui est une habituée des westerns et des rôles de femme au caractère bien trempé. Elle a également tourné plusieurs fois avec John Wayne (Rio Grande, L'homme tranquille, L'Aigle vole au soleil …) et joué avec les plus grands. C'est un plaisir de la retrouver dans ce long métrage d'Andrew Victor McLaglen. Ce dernier, d'origine britannique, fait partie des meilleurs réalisateurs hollywoodiens. Il a fait ses débuts sous la houlette de John Ford, l'un des maîtres du western, ceci explique cela. Il aborde ce récit sous un angle inhabituel en jouant sur plusieurs registres : le comique de situation parfois irrésistible, les dialogues à l'emporte-pièce, des bagarres mémorables. Il esquisse également le problème des indiens dont les terres ont été confisquées par le gouvernement. C'est aussi l'occasion de revoir le fils de John, Patrick Wayne, la charmante Stefanie Powers (Rebecca), la talentueuse Yvonne de Carlo et quelques seconds rôles connus dans le milieu westernien tels Edgar Buchanan ou Bruce Cabot. D'ailleurs, il s'agit plus d'une comédie familiale que d'un véritable western et ce n'est pas l'un des meilleurs du genre, notamment à cause de certaines longueurs et quelques séquences vaudevillesques qui tournent à la grosse farce. Cependant, il offre un spectacle drôle et divertissant. Petite anecdote, le grand Mc se prénomme George Washington, est-ce volontaire ? A propos du metteur en scène, certains le trouvent médiocre, notamment sur cet opus. Pour ma part, j'ai visionné plusieurs de ses films, et, si l'on peut admettre qu'il a eu du mal à se détacher de l'influence de son mentor John Ford, ils sont pour la plupart de très bonne facture (cf. Chisum, Bandolero, La Loi de la haine, La route de l'Ouest, Les Cordes de la potence, La percée d'Avranches et bien d'autres encore).
Bien sur, sur le plan cinématographique, ce n'est pas exceptionnel ! Un bon tremplin pour John Wayne et ses facéties habituelles, teintée de bons sentiments, de bagarres et de morale arrangée ! Un plaisir a regarder, surtout un dimanche après midi, malgré le côté très très prévisible ! Du bon boulot, même si ça sent trop le travail de routine !
Un gentil western pépère qui ne casse pas des briques - Andrew, le fils du grand Victor McLaglen, n'est pas John Ford, ni Raoul Walsh.. Aucune tension dramatique, sinon pour John Wayne le confort et le plaisir de retrouver quelques-uns de ses vieux complices - dont son fils, Patrick -, habitués des films de John Ford. La splendide Maureen O' Hara retrouve Wayne et le couple qu'elle formait avec lui dans " L'homme tranquille", film d'un tout autre calibre et de John Ford, cette fois.
John Wayne aborde les années 60 avec une forme d’assurance et de décontraction qui m’amène à penser qu’il est capable d’accepter n’importe quel scénario vu qu’il est bankable. Andrew V. McLaglen est un réalisateur besogneux, mais sans génie, qui va réaliser une série de films honnêtes, mais sans panache, dans les années 60 dont les westerns « Rancho Bravo », « Le ranch de l’injustice », « Les géants de l’Ouest »… « Le Grand McLintock » est certainement son film le plus médiocre de la décennie 60/70. L’histoire, si on peut parlier d’histoire, cette pantalonnade, s’articule autour de la personnalité imposante de John Wayne. Maureen O'Hara, qui est tombée bien bas et qui en fait des caisses, sert de faire valoir à l’acteur. Le film est bavard ennuyeux au possible. Point d’orgue de cette purge, une bataille dans la boue avec une sorte de tobogan naturel. Scène supposée drôle qui s’étire au possible. En fin de film, la condition des Indiens est abordée, mais comme l’ensemble du film, c’est bâclé. Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
Andrew V. McLaglen, fils de Victor, est, de fait, un membre de la famille du « Duke » au cinéma. Pour leur première collaboration, celui qui fut l’assistant dans de nombreux films avec John Wayne, propose un western qui n’en est pas tout à fait un, mais davantage, sur un ton humoristique, une galerie de portraits de personnages hauts en couleurs. En reconstituant le couple John Wayne – Maureen O’Hara, Andrew V. McLaglen s’amuse à décrire un « Duke » à la tête d’un ranch, puissant et redouté, mais en difficulté avec les femmes (la sienne et sa fille, en particulier). Vaste plaisanterie vaudevillesque, « Le grand McLintock » est un film qui ne se prend pas au sérieux, enchaînant les bagarres cartoonesques, les situations lourdement comiques et les blagues potaches, autour d’un propos plutôt machiste (les scènes de fessée pour illustrer comment les hommes doivent dominer leur épouse). Grotesque par moments si on refuse d’accepter les règles du jeu, il est certain qu’on n’est pas ici dans la subtilité d’un John Ford pour nous raconter une histoire qui n’est pas sans évoquer parfois « L’Homme tranquille ». On est, bien entendu, très loin ici de ce chef d’œuvre, mais il faut prendre ce film pour ce qu’il est, à savoir un pur divertissement sans prétention. On rit parfois de bon cœur, l’ensemble respire la bonne humeur, les robes de Maureen O’Hara sont superbes, et la distribution est de grande qualité. Prendre autrement ce film que pour ce qu’il veut être conduit forcément à ne s’attarder que sur ses défauts et à passer à côté de cet agréable moment de distraction.
Un bon John Wayne dans un registre un peu différent que ses habituels westerns . Ce western comédie est enjoué et bien interprété par des comédiens habitués au genre . En tête John Wayne un brin macho , Maureen O'Hara étincelante et des seconds couteaux De Carlo , Wills , Martin , Cabot , Worden , Patrick Wayne ( fils de John ) vus chez John Ford ou avec John Wayne . Deux scènes comiques réussies : la bagarre généralisée dans une mare de boue et la poursuite de Wayne dans toute la ville juste pour mettre une fessée à son épouse . Un bon divertissement dans l'ensemble à prendre avec légèreté .
Le grand McLintock est un western de 1963 réalisé par Andrew V. McLaglen, qu'on pourrait qualifier de vaudevillesque. Nous sommes loin des westerns classiques remplis de chevauchées, de fusillades, d'attaques de train ou encore de duels au pistolet. On assiste dans ce film au face-à-face entre deux époux au tempérament volcanique, John Wayne dans le rôle d'un grand propriétaire terrien de l'Ouest américain, et sa femme, Maureen O'Hara, sur fond de divorce. Les scènes comiques se succèdent tout le long du film, avec plus ou moins de bonheur. Si certaines sont plutôt réussies, comme la bagarre magistrale dans la mare boueuse, d'autres le sont beaucoup moins et finissent par lasser. Les deux scènes de fessée, mémorables il est vrai, paraissent assez décalées dans le contexte actuel, même si elles peuvent faire sourire, elles seraient impensables et probablement censurées en 2023. L'humour est souvent malheureusement assez lourd, répétitif et l'ensemble a plutôt mal vieilli. Le grand McLintock n'est pas le meilleur western joué par John Wayne, loin de là. Son seul intérêt, en dehors que quelques scènes comiques mémorables, est la présence de deux grands acteurs de l'époque qui en font des tonnes et de quelques seconds rôles, comme Stéphanie Powers, encore inconnue en 1963. Le grand McLintock a pris un sacré coup de vieux, il fera peut-être le bonheur des inconditionnels de John Wayne, mais ne ravira sûrement pas tout le monde.
Un des plus mauvais westerns que j'ai pu voir !! Il se passe quoi dans ce film ...??? Rien de captivant en tout cas. Passez votre chemin ..J'ai perdu mon temps à regarder ce film
Il y a quelques bonnes scènes dans ce film, mais au prix de beaucoup d'autres, trop longues et sans intérêt, je crois que sans la présence de John Wayne je ne l'aurais pas regardé jusqu'au bout.
Western comique relativement divertissant pour peu que l'on ne soit pas imperméable a john wayne faisant du john wayne et a un humour bon enfant macho-western. Casting "westernien" impressionant.
Western comique extrêmement populaire aux USA. Ce fut d'ailleurs un gros succès. Pas en France, et très peu diffusé à la télévision. Wayne et O Hara semblent s'amuser, moi beaucoup moins, c'est long et parfaitement fade