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sunshine1
120 abonnés
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5,0
Publiée le 4 mars 2007
Besson réalise un film intimiste et spectaculaire à la fois, à coup sûr le meilleur jamais réalisé sur Jeanne d'Arc .Jeanne d'Arc, entre folie et raison, est transcendée par Milla Jovovich qui donne toute se démesure dans ce film qui marque l histoire du cinéma .Ce film est vraiment captivant , on reste collé à son siège, impressionné par les batailles superbement filmées, les superbes prises de vue, un son et une musique à couper le souffle. Film irrespectueux envers le mythe, nous restituant une Jeanne d'Arc psychotique , deboussolé ,imcompris ,seul face a son imagination ou a la triste réalité . Jeanne a-t-elle agi par vengeance, par foi ou bien par pure démence ; tellement de questions en retrait !!!! Epoustouflant, sublime, Besson nous offre sa plus belle réalisation .
Jeanne la pucelle est-elle une folle ?! Où est-ce le roi ?! Le scénario a le mérite de revisiter l'Histoire d'un autre angle et la mise en scène de Besson, trop figée, a tout de même réussi la reconstitution d'une époque crasseuse. Et n'oublions pas la très fidèle reconstitution des batailles, moins impressionnantes que "Braveheart" et consorts mais beaucoup plus fidèle à la vérité historique. casting international et impressionnant pour l'un des moins bon de Besson. Donc bémol pour le choix très discutables dans ce casting ; Faye Dunawaye n'est pas dedans et le personnage de la conscience joué par Dustin Hoffmann est comme un cheveu sur la soupe.
J'ai pas vraiment accroché à cette version, la faute à un rythme assez faible parfois et des scènes de batailles pas saisissantes. Milla Jovovitch est plutôt convaincante dans le rôle de la pucelle d'Orléans mais ca ne suffit, le film demeure à mes yeux moyen et sans grande envergure.
Toutes les Jeannes qui ont précedés ont étè de trés beaux chefs d'oeuvres. Besson fait du mythe une pauvrette, ce serait bon si le film n'était pas réalisé par son pendant masculin. Ainsi la vraie Jeanne du film c'est bien ce pauvre Luc, abusé et jeté en pature aux références, ils'en sort quand même sans être brulé sur la place publique, il n'y a vraiment aucune justice..
C'est techniquement bien fait, les acteurs sont biens mais c'est un peu trop mystique pour moi. Franchement on aurait dû arrêter Mlle d'Arc avant Orléans...
Luc Besson signe d'après moi içi sa réalisation la plus aboutie jusque là, une oeuvre magistrale, unique et magnifiquement filmée, mettant en lumière cette période incroyable de l'histoire de France à travers une immersion dans le divin. Que dire de plus, celà se ressent mais ne se voit pas.
Luc Besson à vraiment mis l'accent sur la guerre, nous montrer comme ces combats étaient d'une violance inouï, la foi des soldats en vers dieu et Jeanne, qui à elle seule les menera à la victoire. Je pense qu'il a réussis a être au plus prêt de la vérité.
Luc Besson nous offre avec ce film, son plus grand talent. La réalisation est parfaite. Un trés grand cinéaste, arrivé à maturité, nous livre une épopée de Jeanne d'Arc qui tiens toute ces promesses. Du trés trés grand Besson, dont nous attendons avec impatience son prochain chef d'oeuvre.
On le sait, Luc Besson a le don pour produire de gros navets pour pré-adolescents, écrire ou co-écrire des projets baclés ; mais en tant que réalisateur il tourne souvent des films intéressants (Grand Bleu, Léon...). Ce n'est pas le cas avec ce nanar de Jeanne d'Arc, qui ressemble à ces productions : scénario, dialogue et mise en scène indigents, le tout essayant d'être réhaussé par des effets spéciaux vains. Son plus mauvais film. A l'heure où Besson annonce sa retraite, on est en droit de se demander si c'est vraiment une mauvaise idée.
Avec des scènes de bataille qui ne manquent pas d’ampleur, une photographie soignée de Thierry Arbogast et un casting remarquable pour la plupart (Faye Dunaway extraordinaire dans le rôle de la harpie Reine mère) et un synopsis des plus habile Jeanne D’Arc ne manque ni de qualités, ni de style. Malheureusement Besson sera toujours Besson. Le scénario, bien que défendant la théorie historique la plus probable (Jeanne lâchée par son Roi) montre une histoire de France tenant plus de la psychanalyse que de l’exposition des faits. Impression grandement confirmée par la jolie Mila Jovovich qui campe une Jeanne D’arc aussi sexy qu’hystérique. Et que dire de la fin grotesque avec une interprétation très fumage de moquette ayant mal tourné de Dustin Hoffman (à moins que ce soit un lendemain de cuite portant grave sur le foie). Faut dire que son rôle est à la psychiatrie ce que Mac Do est à la gastronomie ! Conclusion logique après la révélation faite à Jeanne au début, dans un pur trip LSD. Enfin, sans le début, sans la fin et sans Mila Jovovich… Euh, ça en fait des « sans »… Peut-être simplement sans Besson…
Une déception. Comme tout bon film historique sauce Hollywood, on prend des excellents acteurs pour appuyer un canevas qui ne respecte pas la réalité du passé (ex : Le Masque de fer, la Passion du Christ...). Mais puisque cela garantit le succès populaire, après tout ! La légendaire ingratitude de Louis VII transparaît à peine ici ; Jeanne est dépeinte comme hystérique, fanatique et sans capacité de discernement ; elle n'est ni martyre ni héroïne. Et encore moins aidée de Dieu. Juste folle, marquée par la perte de ses repères. Le raccourci est facile, car si l'Eglise la canonisa en 1920 c'est bien qu'Elle devait lui reconnaître un certain appui divin. Non vraiment ce film ne respecte rien, pas même la mémoire d'une enfant qui a tant fait pour nous tous. Ecrasé par des flashbacks oppressants et ponctué par le délire psychotique d'une Milla qui s'est trompée de rôle, ce film est un genre nouveau de farce. Quant aux acteurs d'ordinaire si excellents, Cassel, Hoffman, Malkovich...chacun ici se couvre du ridicule de la transgression historique. Besson veut faire du cinéma US, bien. Mais qu'il laisse l'Histoire de côté car il la dessert plus que quiconque avec ce genre de réalisation.
Après la science-fiction, Besson s'essaye au film historique en adaptant une nouvelle version de Jeanne d'Arc. Si sa vision se démarque franchement des reconstitutions pompeuses habituelles au genre, le film après un début prometteur perd peu à peu son souffle pour arriver à la confrontation finale Jovovich / Hoffman interminable et ennuyeuse. Le renouveau du genre annoncé et espèré n'est finalement qu'une demi-réussite, dans ce film qui est surement le moins bon des Besson.
Un film tristement symptomatique. L'enigme de Jeanne est la suivante : comment une jeune paysanne, en plein quinzième siècle, a-t-elle réussi à convaincre de rudes barons poilus à prendre sa suite ? Comment a-t-elle pu moucher, lors de son procès, les savants théologiens de la prestigieuse Universté de Paris ?
Face à cet "ovni historique", on peut soit accepter ce mystère et essayer de l'approcher avec sincérité; soit faire le silence dessus, comme l'on fait de nombreux historiens rationalistes: soit le profaner par une explication révisionniste. c'est la troisième option qu'a retenu Besson. Incapabe de se hisser à la hauteur du mystère de Jeanne d'Ac, il la ramène à son niveau : ce film est une profanation.
La dimension mystique du personnage, qui inspira avec un tel bonheur Péguy et Claudel est ramenée à une approche psychanalytique de supermarché digne de la page psycho de Biba ou Elle. Pour ce faire, il s'appuie sur un fait (non historique puisque les anglais n'ont jamais mis Donrémy à sac) : le viol de sa sur, qui joue le rôle de traumatisme-de-la-petite-enfance. A partir de là, Jeanne est présentée comme une "hystérique fun", qui aujourd'hui serait une working-girl dépressive adepte du saut à l'élastique et des sports extrèmes. A mille lieues de la tranquilité et de l'assurance toute spiituelle que révèlent de Jeanne les extraordinaires comptes-rendus de son procès, sa religion est ramenée à une "névrose-due-au-sentiment-de-culpabilité-judéo-chrétien". Cette thèse révisionniste , complètement horizontale, sans hauteur de vue, semble contenter hélas nos contemporains, comme le révèlent les commentaires satisfaits des spectateurs. Ouf ! Puisque les héros et les saints n'étaient que des déséquilibrés, notre condition de médiocres petit-bourgeois s'en trouve confortée.
l'histoire de jeanne d'arc revisité par monsieur luc besson, au final c'est du grand spectacle, entre action et emotion, milla jovovich est trés convaincante.