L'Avventura
Note moyenne
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70 critiques spectateurs

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chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 octobre 2019
Premier des trois chefs-d'œuvre sur cette trilogie de l'incommunicabilitè, rèalisès par l'immense Michelangelo Antonioni! Nouveau langage cinèmatographique par excellence, "L'avventura" est un pur joyau du cinèma italien. "La notte" (1961) et "L'eclisse" (1962) sont encore plus beaux! Disparition inexpliquèe et inexplicable du personnage incarnè par Lea Massari! Mais dans ce film, le cinèaste semble se dèsintèresser entièrement de cet èvènement qu'il met de côtè comme une simple mètaphore! Avec le lancement spectaculaire d'une actrice antonionienne : Monica Vitti! Dans le même temps, la technique a opèrè quelques exploits, ne provoquant aucune affluence aux guichets des salles de cinèma! Le public avait-il peur de retourner dans une salle obscure après le traumatisant "Psycho" de Sir Hitchcock ? Qu'importe, "L'avventura" est du très grand cinèma malgrè le scandale à Cannes! Tout y est parfait! La mise en scène, l'interprètation, le scènario, les extèrieurs (splendide 'île de Basiluzzo), la musique de Fusco! C'est un de ces films qu'on aimerait emporter sur une île dèserte pour qui sait, y croiser l'insaisissable Anna...
Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 834 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 septembre 2019
Décidément pour que les femmes soient aimées et désirées chez Antonioni, il faut qu'elles soient inconstantes, dépendantes, frivoles et mêmes hystériques. Passé ce désolant constat, il faut reconnaître une maîtrise formelle incontestable au réalisateur ainsi qu'une volonté de briser les codes du récit pour épouser le rythme changeant de la vie. Néanmoins, le passage d'une première partie faussement légère à une seconde réellement ennuyeuse étiole l'intérêt.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 octobre 2018
Malgré les très bonnes critiques qu'a acquis petit à petit ce film, réalisé par Michelangelo Antonioni et sorti en 1960, je fais parti des spectateurs qui n'ont absolument pas accrochés ! En même temps, il faut dire que j'ai toujours le même problème face à un film de ce réalisateur, j'adore le concept, la réalisation, la photographie, l'idée mais je n'arrive pas à pleinement rentrer dedans. Et je pense que c'est (pour l'instant en tout cas) celui où j'ai été le plus hermétique. C'est donc l'histoire de Anna qui disparaît, sa meilleure amie et son amant vont tenter de la retrouver mais en idylle amoureuse nait entre eux. Bon, alors il ne faut pas vraiment se formaliser sur le synopsis car il est valable pour le début et la fin qui restent assez cohérents sur ce plan mais le milieu du film correspond à tout autre chose. Alors certes, on y traite de la passion amoureuse mais j'ai l'impression que la narration se perds dans des scènes sans importance qui ne font que ralentir le film (et pourtant, on sait que dans les films d'Antonioni, ce n'est pas franchement le rythme qui y est le meilleur), ce qui est très dommage car on finit par complètement décrocher. Au départ, je m'étais dit que j'allais m'habituer à ce genre de narration et elle n'est d'ailleurs en soi pas si mauvaise que cela, le film possède même beaucoup de qualités mais c'est juste que ce n'est pas du tout mon style et que, par conséquent, je ne suis jamais vraiment arrivé à rentrer dedans. D'ailleurs, pour être honnête, je n'ai vraiment été attentif qu'au début et à la fin, le milieu n'étant, pour moi, qu'un fouillis d'idées non cohérentes les unes aux autres. Alors, oui, même si c'est ce public qui se fait huer aujourd'hui, je le comprends un peu lors de la première projection du film à Cannes car c'est un style auquel il faut vraiment adhérer. Je n'ai non plus aucuns problèmes avec les acteurs qui sont très bons. "L'Avventura" est donc un film très particulier auquel je n'accroche pas vraiment malgré ses bonnes idées.
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 juin 2018
L'avventura est un classique italien plutôt intéressant.
Les décors sont absolument idylliques, l'Italie dans ce qu'il y a de plus beau.
L'intrigue est forte et efficace (le personnage au comportement inhabituel que l'on suit au long des 1ères minutes disparaît sans raison sur une île et demeure introuvable). Le personnage d'Anna énerve autant qu'il intrigue.
Le film en revanche devient un peu long au milieu. Une fois l'intrigue posée, quelques scènes ne la font pas vraiment avancer et ne font que rallonger le film.
Finalement, j'ai plus été intéressé par le mystère de la disparition d'Anna que par la relation entre Sandro et Claudia.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 janvier 2017
Le film est celui d’une rencontre amoureuse presque gênée,cette « aventure » autour de laquelle se tisse l’intrigue policière de la mystérieuse disparition. Je dis gênée, pour ne pas dire honteuse, telle cette scène où tous les hommes se retournent sur elle, la mettant dans un embarras certain « J’ai honte, ce que je fais est moche ». Le film se dévoile sur ces deux niveaux et il prend partie pour ce couple sympathique qui apprend tout doucement à se connaître sans savoir la vérité finale….
Extremagic
Extremagic

80 abonnés 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 avril 2016
J'ai mis pas mal de temps avant de me faire ce film parce que même si j'apprécie Antonioni je connais son rythme et le film dure quand même 2h20. Le seul problème que j'ai avec Antonioni c'est que c'est pas pour dire mais c'est quand même un chouia ennuyeux. Je dirais encore heureux qu'il est narratif, qu'il raconte une histoire sinon ce serait vraiment dure à suivre (même si je préfère quand il reste dans le vague genre la première partie de Blow Up). Mais il y a quelque chose d'obsédant dans ses films, un mystère qui s'en dégage et c'est de là que nait le charme. Faut dire je ressors toujours de ses films mitigés, genre je reconnais que c'est bien mais ça ne me déboussole pas non plus ou alors il y a deux ou trois trucs que je trouve qui font tâche. Et puis il suffit d'attendre un mois et quand j'en parle je crie au chef d'oeuvre. C'est ce caractère obsessionnel, obsédant. C'est le genre de films qui s'impriment a posteriori dans la mémoire et qui reviennent tout le temps, sempiternellement. Ce mec a clairement capté l'essence du mystère ce film en témoigne : la question la plus récurrente et quasi obsessionnelle c'est "pourquoi ?". Pourquoi ça va mal ? Pourquoi tu m'aimes ? Pourquoi Anna a disparu. J'adore aussi sa manière de raconter plusieurs histoires en une. C'était clairement le cas dans Blow Up ici c'est pareil on commence avec une intrigue policière et ça finit sur un pur drame qui a délaissé le reste au passage. C'est clairement pas le film que je lui préfère mais ça reste excellent. Enfin c'est ce que je dirais dans un mois le temps que ça décante dans ma tête et que je m'en inspire pour un court-métrage.
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 septembre 2015
Malgré une immense bronca au festival de Cannes 1960, L'Avventura a su traverser les époques et se créer une solide réputation, notamment celui d'avoir inventé un nouveau langage cinématographique et c'est toujours difficile de se lancer dans ce genre d'oeuvre dont la réputation est si haute qu'on a un peu peur de la déception due à une attente trop élevée.

Ce n'était pas mon cas à cause d'une dernière expérience très mitigée avec le cinéma d'Antonioni que je connais pourtant très peu (deux films vus avant celui-ci) et je dois bien reconnaitre que c'est à nouveau le cas ici. Le metteur en scène de Blow Up nous emmène dans la bourgeoisie italienne pour y suivre la préparation d'une croisière qui va finir, assez vite, par une disparition, et c'est autour de l'amie de la disparue qu'il va peu à peu axer son récit.

L'histoire en elle-même est aussi audacieuse qu'intéressante, surtout lorsque la disparition arrivera, ce qui va permettre à Antonioni d'installer des relations de plus en plus ambiguës entre les personnages où amour, sexe et mensonge seront au rendez-vous, avec comme fond un polar autour de la recherche de la disparue. Il prend son temps pour bien explorer les personnages et poser le contexte tandis qu'il étudie avec finesse et intelligence l'évolution des protagonistes. Formellement c'est une réussite indéniable, tant dans les cadres que la façon de capter les paysages ou expressions des personnages ou la très belle photographie en noir et blanc.

Et pourtant... L'Avventura m'a tout de même déçu dans l'émotion et l'impression de vide qu'il m'a peu à peu donnée plus on avançait dans le récit. Si les personnages sont intéressants, on ne ressent rien pour eux, tandis que l'atmosphère romantico-mystérieuse peine à tenir sur toute la durée du film, provoquant un certain ennui lors de quelques passages, le manque de dramaturgie n'étant pas comblé comme il le faudrait.

C'est vraiment dommage car on ressent tout le talent et la maitrise du cinéaste italien, sachant bien mettre en avant les sensations des personnages via un regard, un geste ou une expression tandis que les moments intimistes sont souvent d'une justesse rare. La mise en scène est aussi très belle, élégante à souhait mais ne sublimant pas toujours cette histoire de vie. Devant la caméra, les interprètes sont excellents, se fondant dans leur rôle à l'image d'une Monica Vitti éclatante et faisant ressortir à la fois la beauté, et la fragilité humaine.

Si Antonioni est incontestablement un cinéaste talentueux, il me déçoit à nouveau avec ce film beau, audacieux et intelligent mais sans émotion. Faisant suite à une plus grande déception (Profession : Reporter), je peine à retrouver le brillant auteur de Blow-up, en espérant que la prochaine expérience soit la bonne.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 juillet 2015
Comment ne pas attribuer 5 étoiles à ce film. Initiation au voyage, à la photographie davantage qu'à une intrique qui bien vite passe en second plan quoique fil conducteur.
Déambulations hors du temps, un exercice de style tenant à la fois des meilleurs classiques du genre, mais aussi par la qualité extraordinaire de son cadrage et de l'enchainement des plans. Antonioni nous offre ici un condensé de tout son savoir, de toute sa passion pour la peinture, l'esthétisme féminin, la photographie, la transgression, les tabous.
Un film référence à posséder dans sa vidéothèque.
Kiwi98
Kiwi98

293 abonnés 238 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 avril 2015
Copieusement sifflé au Festival de Cannes, "L'Avventura" donnera paradoxalement à son réalisateur Michelangelo Antonioni une reconnaissance internationale et marque sa collaboration avec sa muse, la sublime Monica Vitti, qui le poursuivra avec "L'Eclipse" et trois autres films.

Avec "L'Avventura", Antonioni donne toute leur froideur aux iles éoliennes, archipel volcanique non loin des cotes italiennes, il ouvre également une des matrices du cinéma moderne, en filmant avec une grande innovation le quotidien presque morbide d'une femme perdue dans sa propre vie, faisant de l'amour un thème de prédilection. Une femme disparait, surement s'est elle suicidée, nait ainsi une romance hésitante et touchée par la grâce, aussi froide que la pâleur des lèvres de cette actrice inoubliable que le réalisateur sublime à grand coup de plans esthétiques particulièrement habiles.

Et sous sa couverture métaphysique et invisible, le silence des âmes en peine, et la mer silencieuse, le future réalisateur de "Blow Up" rompt littéralement avec l'émotion, la place sous une couche de marbre translucide, et la sublime à partir d'un réalisme épatant, presque irréel autant qu'il est glacial, car ici l'air salé et l'urbanisme représenté se sentent en profondeur, tout en savourant la beauté qui passe ici la frontière de la classe imagée.
Malheureusement, même en convaincant les yeux, Antonioni semble volontairement laisser les longueurs exercer son style, et malgré la lenteur forcée du récit, celui ci commence agacer très rapidement, entre les quelque confusions, la complexité de l'écriture et l'explosion de la réflexion, rien est laisser au hasard et les courbes du rythmes atteignent une épaisseur qui n'a rien à envier à la hauteur du Stromboli.

Mais si il est amorcé par l'ennui, "L'Avventura" reste une expérience paradoxalement inoubliable, révélant aux yeux du monde l'un des maitres du cinéma moderne, au service de l'une des plus belles femmes du monde qui éclate ici toute forme de mélancolie. Loin d'un cinéma conventionnel, une aventure irréelle , ennuyeuse autant qu'elle est grandiose.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2014
Malgré qu’il fut hué lors de sa première projection cannoise, le prix du jury prouve que certains cinéastes ont su reconnaître l’aspect visionnaire de L’avventura. La même année qu’Alfred Hitchcock surprit tout le monde en faisant tuer le personnage de Janet Leigt après une vingtaine de minutes dans Psychose, Antonioni faisait de la même façon disparaitre le personnage d’Anna, incarné par Léa Massari. Là aussi, la disparition de celle qui semblait être, dans le premier acte, le personnage central du film va réorienter le scénario vers une tout autre direction, en l’occurrence le développement de la relation passionnée que vont vivre le fiancé et la meilleur amie de cette fameuse Anna lors de leurs recherches, devenant une étude quasi-sociologique sur les mœurs italiennes. Le montage qui fait s’étirer à l’extrême certaines scènes n’a, lui non plus, pas su convaincre le public de l’époque et pourtant il nous fait davantage profiter de la beauté des décors, elle-même transcendée par les sublimes choix de cadrages fait par le réalisateur. Même si l'on n'est transporté par son histoire, on ne peut pas nier que L'avventura est une date importante dans l'évolution de la grammaire cinématographique telle qu'on la connait aujourd'hui.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 8 mai 2014
On a le droit de s'ennuyer en regardant L'Avventura. Pour ma part, j'ai passé deux heures et quart délicieuses avec Monica Vitti. La voir marcher dans Rome m'a apporté ma dose de rêve pour toute l'année.
Monica, ti amo !

A noter, les cravates de Grabriele Ferzetti sont tout simplement ignobles.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 24 avril 2014
L’Avventura est un film de merde. Je comprends pourquoi il a été hué lors de la première au festival de Cannes 1960. L’Avventura se résume à un paradoxe entre des plans sublimes et intelligents, tournés dans des décors naturels magnifiques avec une habileté qui fait d’Antonioni un grand cinéaste, et une histoire d’amour sans queue ni tête entre un vieux beau et une jeunette. Pourtant, le film commence bien, et la disparition d’une des protagonistes augure une enquête intéressante. En vain. S’en suit 1h30 de flottement et d’errance qui singularise très bien cette époque, tout autant que la Dolce Vita de Fellini. Pourtant, Monica Vitti a du potentiel, mais l’errance du scénario et la fin qui n’en est pas une gâche tout plaisir, même intellectuel au visionnage. Il n’y a pas dans l’Avventura le charme qui se dégage de Blow Up. L’Avventura est donc à réserver aux cinéphiles qui ont du temps à perdre.
Grouchy
Grouchy

140 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 10 avril 2014
Typiquement la variante de la Nouvelle Vague Française en Italie. Antonioni a repris de cette tendance un rythme proche du néant, d'un jeu d'acteur au minimum et d'un objectif cinématographique insaisissable. Si l'on sera toujours d'accord pour le choix judicieux des plans chez le réalisateur, on ne peut que regretter d'avoir de sa part détruit en majeure partie une histoire qui avait du potentiel, bien qu'elle dure assez longtemps et qu'elle parte dans une autre direction ensuite. Antonioni profite de l'occasion pour filmer de beaux paysages maritimes ( pourquoi, justement, ne pas avoir pris de la pellicule couleur ? ), mais sur le plan de la narration, c'est un désastre : trop de longueurs, des séquences pauvres, des interprétations décevantes voire agacantes ( la langue italienne parlée au cinéma passe très mal car pas naturelle ) sauf celle de l'amie de l'héritière, un glamour ridicule, pour qu'on dise qu'Antonioni a inventé un nouveau langage. Propre à lui, en tout cas, et pas universel. L'intrigue de la disparition de l'héritière était intéressante mais la seconde partie peine à reprendre la compagnie du spectateur et éloignée de l'intrigue principale, qui deviendra interminable. Le film aurait du au final durer une heure trente, s'il n'avait pas été réalisé par un réalisateur fortiche dans la narration soporifique.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juin 2025
Sorte de polar à l’envers, un film étonnant mais un peu froid qui marque une rupture brutale dans les conventions du récit cinématographique en mettant en avant les états d’âme des personnages plutôt que la resolution de l’action, à travers l’errance existentielle et mélancolique d’un couple à la recherche d’une femme disparue…Avec la sublime Monica Vitti. 3,25
 Kurosawa

674 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 octobre 2013
Une femme est recherchée sur une île par son fiancé et ses amis, puis un couple vagabonde dans le village de Nanto. Sur le papier, Antonioni parait avoir peu de choses à raconter. Et c'est à moitié vrai. La première partie est la plus classique. Des personnes s'amusent au large de l'île de Lisca Bianca, puis une femme disparait. Tout le monde s'affole et la recherche. Le suspense est intense, car le spectateur à déjà des doutes sur sa disparition. Est-elle volontaire ou accidentelle ? Peu importe, car la rupture scénaristique arrive très vite avec le grand thème de la seconde partie: le néant ! Antonioni réussit avec maestria à filmer l'ennui qui entoure ce jeune couple. Ce dernier, en quête de liberté, de plaisir, ou tout simplement de nouveauté, semble perdu dans une Italie sans vraie visage, où le rêve et les illusions n'existent pas. Le virage est donc déroutant, et remet l'identité complète du film en question. La force de cet étrange objet cinématographique est là: on ne sait pas quelles sont ses convictions et s'il veut vraiment nous dire quelque chose. Un magnifique moment de cinéma, où poésie et cruauté s'unissent à merveille.
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