Rendez-vous
Note moyenne
4,3
913 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

84 critiques spectateurs

5
34 critiques
4
37 critiques
3
11 critiques
2
2 critiques
1
0 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Romain Z
Romain Z

14 abonnés 246 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2023
Surement mon film préféré de Lubitsch dans la mesure ou son dispositif qui respecte la forme et les conventions théâtrales de la pièce dont il est l’adaptation, est celui par son économie de moyens, qui valorise et met le mieux en exergue la mécanique Lubitschienne , cette Lubitsch touch ou l’interaction dialoguée entre les personnages prends pas le pas sur la spectacularisation de la mise en scène réduite plutôt à saisir avec grâce légèreté et ironie , les non-dit, les quiproquos , les gestes qui trahissent les émotions , un véritable laboratoire à scruter les comportements humains et ou la critique sociale du milieu et des conventions est omniprésente.
cylon86

2 842 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 janvier 2017
Ils se détestent sur leur lieu de travail mais tombent amoureux l'un de l'autre dans leurs échanges épistolaires anonymes ! C'est un des quiproquos qui fait le sel de cette comédie romantique signée Lubitsch, l'un des plus subtils réalisateurs de l'histoire du cinéma. Presque tourné comme un conte de Noël, ce superbe film se voit avec un plaisir d'autant plus délectable qu'il n'a pas pris une ride ! Outre les saillies d'humour qui ne manquent pas, on remarque dans ce "Rendez-vous" un ton doux-amer alors que le réalisateur s'attarde sur des travailleurs, parle du chômage et de la solitude. C'est cependant l'optimisme bienveillant qui triomphe, un optimisme non sans rappeler les films de Capra et qui dévoile un humanisme incroyable, jamais suranné, toujours élégant. Il faut dire que Lubitsch maîtrise son art : l'air de rien, il met en scène un joli ballet de scènes qui en disent long sur les personnages, manie les ellipses pour mieux servir le récit et offre à ses acteurs d'irrésistibles rôles : le couple formé par James Stewart et Margaret Sullavan, se prenant le bec pour mieux se tomber dans les bras mais aussi Frank Morgan, plus touchant que jamais en patron bafoué mais bienveillant. On ne s'étalera pas sur tout ce qui fait la réussite de ce film humain, drôle et sensible, on préfère vous laisser le découvrir, ça vaut tous les mots du monde.
soniadidierkmurgia

1 450 abonnés 4 357 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 septembre 2020
Avec Frank Capra, Howard Hawks, Billy Wilder, George Cukor, Preston Sturges, Leo McCarey et Gregory la Cava, Ernst Lubitsch est un des maitres de la comédie classique hollywoodienne des années 1930 et 1940, genre dont l'étoile n'a jamais pâli au contraire d'autres comme le western, le film noir ou le film d'épouvante qui ont connu de longues éclipses. Sans doute parce que rire des autres a toujours été une façon détournée de s'accepter soi-même. Ernst Lubtisch était un maitre dans le domaine. Ses comédies enlevées aux dialogues époustouflants mettent en scène princes, duchesses et personnages de la haute société. Quand il quitte la Paramount après en avoir été un temps le directeur de production, il rejoint la MGM avec pour projet d'adapter une pièce de Miklos Laszlo (The shop around the corner). Il doit auparavant mettre en scène "Ninotchka" destiné à relancer la carrière de Greta Garbo en proposant une autre image de l'icône suédoise du studio alors en perte de vitesse. Aidé de son scénariste attitré, Samson Raphaelson, il concocte une comédie intimiste au ton doux amer inspirée du "Kammerspiel" cher à Max Reinhardt qu'il avait côtoyé lors de ses débuts au théâtre à Berlin dans les années 1910. Le report imposé par la MGM lui a permis d'obtenir la participation du couple vedette qu'il désirait composer avec James Stewart et Margaret Sullavan. Le titre américain "La boutique au coin du la rue" donne sans aucun doute une meilleure indication que le titre français ("Rendez-vous") de l'atmosphère du film. L'intrigue se situe à Budapest mais les décors laissent à penser qu'il pourrait s'agir de n'importe quelle grande ville européenne ou américaine, Lubtisch voulant que son propos soit universaliste. Lubitsch qui dans sa jeunesse à Berlin avait travaillé dans le magasin de vêtements de son père est bien sûr très à l'aise pour faire évoluer ses personnages dans un huis clos qui sera tout sauf étouffant. L'arrivée des employés devant le magasin de maroquinerie de Monsieur Matuschek (Frank Morgan) permet à Lubitsch de décrire en moins de cinq minutes la petite communauté qui va interagir autour du duo romantique qui servira de prétexte à l'intrigue. Dans la période de chômage massif qui est celle du film, les employés font corps autour de leur patron qui spoiler: derrière un paternalisme bon teint cache l'angoisse d'une comptabilité précaire ajoutée à une situation familiale instable (il soupçonne sa femme de le tromper avec un de ses employés). Surnage au-dessus du lot, Alfred Kralik (James Stewart) l'employé de confiance qui tente par ses analyses froides et acerbes de sortir son patron de la torpeur qui progressivement le gagne pour l'aider à relancer une activité en berne
. Lubtisch se fait donc un peu plus grave qu'à l'accoutumée tout en conservant la légèreté habituelle de ses dialogues et la cocasserie qui lui est coutumière dans certaines scènes. Il utilise notamment l'argument imparable du quiproquo qui place Kralik et une des employés récemment recrutée (Margaret Sullavan) en amoureux épistolaires qui s'ignorent alors qu'ils se chamaillent à longueur de journée dans le magasin. Selon une recette éprouvée, le spectateur qui a un temps d'avance sur les personnages attend avec délectation la découverte du pot-aux-roses. En totale maitrise de son art, le réalisateur articule tous les retournements de situation pour nourrir le portrait finement ciselé de chacun des personnages dont il présente les défauts avec la tendresse qu'on lui connait. La petite boule à neige à travers laquelle Lubitsch nous fait observer la vie de la petite échoppe a bien sûr peu à voir avec la réalité mais cette approche que certains jugeront naïve voire lénifiante contribue à réchauffer le cœur notamment en période de crise. Bien avant les autres, Lubistch avait inventé le "feel good movie" en plaçant la barre très haut par le raffinement qui teintait toutes ses entreprises. Inutile dans ses conditions d'insister sur la direction d'acteurs qui en sus de la qualité des personnages permet à chacun d'entre eux de donner le meilleur de lui-même. On nommait cette façon de faire la "Lubitsch Touch".
Shawn777

827 abonnés 3 991 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 décembre 2024
Bon, malgré tous les avis extrêmement positifs, je n'ai pas franchement trouvé cette comédie romantique teintée d'esprit de Noël bien extraordinaire. Réalisé par Ernst Lubitsch et sorti en 1940, le film nous raconte l'histoire d'un homme et d'une femme qui se parlent par lettres, sans savoir qu'ils travaillent ensemble dans le même magasin. Adapté d'une pièce, cette dernière a donné lieu à plusieurs adaptations dont la plus connue "Vous avez un message" de Nora Ephron. Le problème de cette comédie romantique n'est pas vraiment le fait que l'humour ai relativement mal vieilli (c'est souvent assez lourd, notamment tous les moments avec Pepi), c'est surtout que l'aspect romcom passe finalement presque au second plan ! Eh oui, pour redonner un peu de contexte, les personnages travaillent dans un magasin, tenu par un excentrique homme d'affaires. Et peu à peu, le film tourne de plus en plus autour de cet homme d'affaire, de ses problèmes et de ses relations avec ses employés, notamment avec le protagoniste qui se dégrade. Du coup, pour être honnête, on s'en fout un peu et on a surtout l'impression de voir presque deux films en un. Et en même temps il faut dire que, second problème, l'aspect romcom n'est pas assez riche pour remplir une heure et demie de film. Pourtant, le concept est très bon mais spoiler: l'homme découvre beaucoup trop vite qu'il s'agit de sa collègue à qui il écrit des lettres. Et au lieu de lui dire, eh bien il la mène en bateau pendant trois quarts d'heure, pour finalement lui dire à la fin qu'il est tombé amoureux d'elle. Eh oui certes c'est mignon mais bon, cela n'empêche qu'il s'est foutu d'elle pendant trois quarts d'heure, ce qui rend le truc tout de suite moins mignon.
Bon malgré tout, j'exagérai un peu lorsque je disais que l'humour avait mal vieilli. Certes, c'est propre à un Hollywood enlisé dans le code Hays donc c'est-à-dire avec des gags assez enfantins mais nous avons tout de même des dialogues particulièrement savoureux, notamment évidemment entre les deux protagonistes dont la relation se construit avant tout sur de l'amour vache. Il faut dire que les deux interprètes principaux, James Stewart et Margaret Sullavan sont très attachants et jouent très bien. Voilà, sentiments partagés donc envers ce "Rendez-vous" qui est, pour ma part, manqué.
CH1218
CH1218

286 abonnés 3 307 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 juillet 2022
Ce vaudeville romantique d’Ernst Lubritsch est un petit bijou. La mécanique est fluide, c’est frais, les dialogues sont piquants à souhait et les interprètes attachants.
Alolfer
Alolfer

190 abonnés 1 835 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juillet 2026
2e film de Ernst Lubitsch que je découvre après Haute Pègre et autant dire que je n'ai pas été déçu ! Dans la lignée des screwball comédies de cette époque, c'est d'une inventivité sur pleins d'aspects, malgré sa simplicité aux premiers abords. L'apport comique, peu présente dans ce film, fonctionne très bien mais la mélancolie qui règne et la romance qui s'installe est juste magnifique. Toute la symbolique du "écrire est plus facile de parler" ; ce jugement et cette confiance de soi... c'est intelligent et le film brille pour cela, notamment aussi par le duo James Stewart / Margaret Sullavan.


C'est un grand film de son époque mais même en 2026, le film est avant gardiste et tellement prenant
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

98 abonnés 4 504 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 avril 2026
C'est le type même du film qui, indépendamment de la qualité des interprètes, doit tout à son metteur en scène. En effet, quel sujet peut sembler, à l'origine, plus insignifiant que celui-ci ? Et pourtant, la vie quotidienne d'une poignée d'employés dans la boutique de Matuschek, patron autoritaire et orgueilleux, prend un relief insoupçonné.
Dans cet espace quasi unique du film, les personnages, en dépit de leur nature fantaisiste, sont d'une sobriété exemplaire. La subtilité de la mise en scène et de la direction d'acteurs exprime pleinement la "Lubitsch's touch", une élégance et un humour qui excluent la vulgarité ou la complaisance.
Le quiproquo qui lie Monsieur Kralik et Mademoiselle Klara, deux collègues qui ne s'estiment guère alors qu'ils se livrent anonymement à une correspondance enflammée, est modèle du genre, un modèle de précision et d'intelligence comiques. L'humanisme généreux du cinéaste, qui n'est pas sans rappeler l'esprit des fables ou contes de Noël de Capra, façonne des portraits attachants et pleins de vérité tout en suggérant, dans des sous-entendus plus graves, les conditions d'existence populaires et précaires de modestes employés, hongrois ici.
Y Leca
Y Leca

47 abonnés 1 182 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2026
Le film qui a inspiré "You've got mail" en 98 avec Tom Hanks et Meg Ryan. En 1940 point de mails mais des lettres et une vie de bureau très très datée avec un respect pour le patron qui n'existe plus. James Stewart domine l'interprétation.
EricDebarnot
EricDebarnot

241 abonnés 1 262 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 janvier 2012
"The Shop Around the Corner" est l'une des comédies sentimentales de Lubitsch les plus touchantes, sans doute un peu moins bouffonne et déjantée que ses films les plus drôles, mais lestée d'une sorte de véracité humaine, quasi sociologique, plus forte qu'à l'habitude, et ce malgré la théâtralité des situations (une théâtralité qui permet au maître, rappelons-le, de mettre en place ses fameux mécanismes narratifs qui restent toujours aussi ébouriffants, 70 ans plus tard). C'est que le scénario de "The Shop Around the Corner" se déroule dans un Budapest hanté par la misère, le chômage, la peur permanente de perdre son emploi, et les compromis incessants que chacun doit faire avec sa morale pour rester "bien vu" de son patron : il y a nombre de scènes ici où c'est ce petit théâtre-là, dans toute sa cruauté, qui prend le dessus sur l'intrigue romantique, et, en 2011, alors que nous vivons une crise similaire, on ne peut qu'être frappés par l'actualité et le réalisme de cette vision, qui pour être adoucie par l'habituelle générosité Lubitschienne, n'en reste pas moins implacable. Enfin, pour ceux qui collectionneraient les moments les plus "Lubitschiens" de la filmographie du génie autrichien, soulignons la sublime scène du suicide de M. Matuschek, tour de passe-passe d'une folle élégance.
Arthur Debussy
Arthur Debussy

193 abonnés 777 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2017
« The Shop Around the Corner » (préférons ce titre plus éloquent au titre français bien fade...) est reconnu comme le chef-d’œuvre de Lubitsch. Et s'il n'est pas forcément le plus représentatif de son œuvre, c'est un film assez exceptionnel, notamment dans les thèmes qu'il brasse, et surtout dans la représentation de ses deux (anti-)héros. C'est en effet un des rares longs métrages à évoquer le chômage frontalement, dans un réalisme social louable et qui lui confère une intemporalité d'autant plus criante à notre époque où le travail se fait rare... Bien des situations de ce film parleront donc au spectateur d'aujourd'hui. Mais plus encore, ce qui fait son intemporalité et même son universalité, c'est ce couple interprété magistralement, tout en nuances et en finesse, par James Stewart et Margaret Sullavan. Car ces deux personnages principaux sont bourrés de petits défauts, comme tout être humain qui se respecte, loin des héros en deux dimensions que l'on nous sert trop souvent... Alfred Kralik (Stewart) est un jeune vendeur en chef un peu pédant, méticuleux, un peu grognon et surtout direct, très voire trop direct, que ce soit avec les femmes ou son patron. Klara Novak (Sullavan), quant à elle, est une jeune femme charmante mais assez irritante, tantôt fragile (lorsqu'elle cherche un nouvel emploi) tantôt un peu trop sûre d'elle, n'hésitant pas à taquiner les hommes, surtout ceux qui lui opposent de la résistance. Forcément, ces deux-là ne pouvaient qu'entrer en conflit. On assiste alors, la majeure partie du long métrage, à ce jeu de « je t'aime - moi non plus », à ces deux êtres qui semblent s'aimer comme chien et chat... Bien sûr on se doute dès le début de l'issue, c'est d'ailleurs ce qui nous fait accepter ces chamailleries tellement réalistes qu'elles en deviennent légèrement exaspérantes. Pour autant par bien des détails, incluant la galerie fort sympathique de personnages secondaires, tout aussi essentiels au récit et à l'atmosphère de l'ensemble, Lubitsch nous dépeint une humanité attachante car imparfaite. Chacun a ses petites manies, sa personnalité, mais quand ses qualités ressortent lors d'un évènement particulier, alors ce personnage est comme transfiguré. Tout cela fait de « The Shop Around the Corner » un film particulier, très original, loin des canons et des standards hollywoodiens, mais proche d'une humanité qui confère au spectateur une joie communicative. Cela en fait donc un long métrage fort recommandable !
SYNEPHIL
SYNEPHIL

62 abonnés 1 135 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 juin 2011
Un véritable bijou comme on n'en fait malheureusement plus aujourd'hui.C'est remplie de bons sentiments,de poésie et de légèreté ,les décors sont certes minimalistes et sentent bon le studio mais l’intérêt 1er se situe dans le formidable jeu aérien d'acteurs talentueux qui forment a l’écran un ballet époustouflant de grâce.Quel bonheur d'entendre tous ces dialogues ciselés a la perfection ,dans la bouche de comédiens constituant la "famille" de cette sympathique boutique ,les relations patron/employés temoignent d'une époque révolue ou le dialogue était encore possible et ou l’être humain se trouvait au centre de l'entreprise . Derrière la pure comédie ,il y a aussi le message suivant : la 1ere impression est parfois trompeuse et il faut souvent du temps avant de bien se connaitre.Sullavan et Stewart (magistral) sont tous 2 exceptionnels ,l'on suit avec délectation l’évolution de leur relation qui démarre diificilement pour finir dans un happy-end attendu mais ardemment désiré.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 19 août 2019
La parfaite comédie romantique de Noël, que j’avais largement sous-notée la première fois, sans doute parce que je n’étais pas un grand amateur du genre et que j’espérais plutôt y trouver un film dans la veine de To be or not to be. C’est à ma connaissance le prototype le plus ancien de la comédie romantique moderne, avec malentendus, chassés-croisés, romance contrariée et personnages secondaires pittoresques. Les dialogues sont des bijoux de bout en bout, le traitement des personnages transpire la tendresse, c’est un parfait mélange de théâtral et de romanesque et James Stewart n’a jamais été aussi juste et touchant. Un régal.
Parkko
Parkko

194 abonnés 2 020 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 septembre 2010
Un petit film mignon, réussi et attendrissant. On passe un bon moment, on regarde avec plaisir les aventures de tout ce petit monde.
Le film est simple, et ça fait du bien. Pas de surenchère inutile, pas d'effet de dramatisation à outrance, ici le tout reste soft, même la mise en scène. Pas mal de petites touches d'humour viennent agrémenter le tout. Le scénario est malin et amusant.
Qui plus est, le film a plutôt bien vieilli je trouve. Bref, un moment sympa et agréable, avec des personnages attachants.
loulou451
loulou451

149 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 juin 2011
Et un petit bijou de cinéma de plus dans la besace de Lubitsch ! Une fois encore léger, drôle, habile, parfois déjanté, quasi surréaliste, ce film du grand Lubitsch, tournant toujours autour du même thème (l'amour... ah, l'amour !) parvient encore à se renouveler. Porté par le couple Margaret Sullavan, James Stewart, et soutenu par l'exceptionnel Frank Morgan, ce "Rendez-vous" dégage une impression de bonheur perpétuel. Bref, un vrai délice !
Prad12
Prad12

123 abonnés 1 086 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 mars 2018
Le premier feel good movie ? L'histoire est belle et les acteurs sont émouvants. Tout dans ce film respire la bienveillance et on ressent une volonté de divertir les gens. Le thème du chômage est omniprésent et avec l'environnement des magasins, du commerce, des relations entre collègues, tout ça m'a fait penser au Bonheur des Dames de Zola..... seul le doublage en français est une horreur....
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse