Avis : Vivre sa vie: Film en douze tableaux - Page 4
Vivre sa vie: Film en douze tableaux
Note moyenne
3,9
638 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
58 critiques spectateurs
5
13 critiques
4
20 critiques
3
16 critiques
2
5 critiques
1
1 critique
0
3 critiques
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 juillet 2010
Vivre sa vie: film en douze tableaux est un grand film d'un grand réalisateur. le film raconte l'histoire d'un jeune femme revant d'être actrice mais qui va tomber dans la prostitution. Godard nous montre un film humaniste, réaliste et plutôt abordable. Il évite tout émotion pendant le film pour sublimer les rares scénes émotives, la musique sublime est souvent stoppé net pour evité de sensibilisé le spectateur et le remettre dans la réalité des faits. La mise en scéne relève du génie et de l'expérimentale. La scéne du dialogue philosophique sur la parole est totalement hypnotisante, tout comme l'actrice principale qui est magnifique et sublimement filmée sous tous les angles. Vivre sa vie :film en douze oeuvres d'art
Premier film de Jean-Luc Godard que je vois et je ne suis pas déçu. Anna Karina joue très bien son rôle de fille "qui se cherche", les dialogues et les plans sont franchement intéressants et l'aspect philosophique du film l'est encore plus. Je le conseille vivement.
De bons dialogues, quelque coups de feu, une belle femme. Du bon Godard quoi. L'idée du scénario est originale mais je m'attendais à mieux tout de même. C'est un film pour les fans de Godard. Pas aussi complet et accessible qu'un "A bout de souffle". Cependant il explique bien les rouages de la prostitution et la réalisation est plutôt sympa.
J'avoue que jusqu'à ce jour, je tenais au maximum une demi-heure devant un film de Godart. Que c'est-il passé? Non seulement, j'ai regardé "vivre sa vie" en entier et j'ai beaucoup aimé. Anna Karina est sublime; de nombreuses scènes m'ont époustouflé (notamment la lecture du portrait ovale de Poe, l'insertion de la passion de Jeanne d'Arc et le dialogue philosophique).
Ce destin en douze portraits expose avec grâce et justesse le destin d'une jeune femme livrée à elle même et prête à tout pour se sortir des griffes de son destin. Magnifique
Douze tableaux intéressants et intelligemment enchaînés, qui forment tour à tour un panorama assez exhaustif du septième art : le film philosophique, la romance, la comédie musicale, le crime... Le tout est accompagné d'une belle musique, mais le film pèche franchement par la médiocrité de ses dialogues ainsi que de ses prétentions philosophiques.
Sorte de pamphlet sur l'existence typiquement godardien, le film joue constamment entre rigueur formel et liberté du propos. Avec une Anna Karina étincelante.
Tous les petits trucs propres à Godard sont là. Une histoire simple, une musique tristounette et entêtante, un scénario volontairement décousu, des scènes surprenantes et invraisemblables qui se juxtaposent, des séquences absurdes, des dialogues tantôt prosaïques, tantôt philosophiques, des cadrages originaux, voire ridicules, une fin stupéfiante (si l'on peut dire), un petit budget, un Paris brumeux et surtout une charmante Anna Karina ! Tout semble n'être en fait qu'un prétexte pour mettre en scène sa muse et sonne comme une répétition à ce que sera quelques années plus tard un film plus abouti : Bande à part.
Deuxième Godard que je regarde. La vie d'une prostituée filmée subtilement, sans vulgarité. D'ailleurs, je pense que le réalisateur n'a pas besoin de scènes explicites pour montrer la vie d'une femme de nuit. Et c'est cette subtilité ardue ne laissant paraître aucun élément facile à comprendre qui nous emmène vers un style unique. On est donc dans l'impossibilité la plus totale pour analyser le film. J'avais beau essayer, et franchement, Godard met à mal le spectateur avec sa philosophie. Un point à souligner : Les tournures que prennent les chapitres. Plus ou moins longs, chiants et difficiles à ingurgiter. Cependant, la prostituée jouée par Anna Karina (qui a excellé dans cet exercice) a toujours gardé une grâce fantastique. Et, au lieu de se confiner dans son appartement parisien, sort et essaie de savoir pourquoi le monde a été façonné ainsi. Pourquoi la parole est indispensable. Toutes les classes sociales ont droit de toucher au savoir. Et le film "Vivre sa vie" le transcrit à merveille et nous invite à prendre chaque bretelle et de découvrir la phénoménologie de la vie.
Un Godard assez compliqué et difficile à aborder, mais très concis. Si le film ne va pas aussi loin à la fois dans le fond et dans la frome que Week-End, Alphaville ou même À bout de souffle, il n'en demeure pas moins très intéressant. Interprétation solide d'Anna Karina, et de tous les personnages de la vie quotidienne, qui sont montrés d'un nouveal oeil. On n'est pas dans l'idéalisation, mais plutôt dans l'illustration, et c'est très réussi.
Très beau film de Godard avec une Anna Karina sublime. Excellent découpage du scenario pour une histoire simple , réaliste et émouvante d'une femme devant s 'adonner à la prostitution pour nouer les deux bouts? Clins d oeil au cinema classique avec le Jeanne d ' Arc et de la nouvelle vague avec l 'affiche de Jules et Jim.