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Film que je voulais voir depuis longtemps mais un petit long quand même pour une histoire plutôt banale
Il y a de l'action, mais que d'invraisemblances...le pire étant le saut sans parachute de Keanu Reeves. Faut pas pousser quand même Kathryn...
Un bon polar sur fond de surfeurs, qui est divertissant à souhait et facile à suivre et - pour un film d'action - ça a bien vieilli.
Point break est réussi.
Point break est réussi.
Point Break est ce film d'action des années 90 confrontant le séduisant Patrick Swayze et le jeune montant Keanu Reeves dans le milieu du surf. Avant d'être le personnage adulé par Brice de Nice, Body est le surfeur. Blond, cheveux long, sûr de lui, beau, qui a une philosophie de vie, où l'adrénaline le conduit. Où Keanu Reeves a un personnage opposé à lui.
Le film est devenu un classique, bon film d'action du début 90.
Le film est devenu un classique, bon film d'action du début 90.
Charlotte Chapeau Rond et Rouge contre Lara Croche :
À propos de Point Break – Extrême Limite, de Kathryn Bigelow
— Charlotte : Bon. Soyons sérieuses deux minutes. Patrick Swayze. Voilà. Fin du débat.
— Lara : Ah non ! Certainement pas ! Tu choisis encore le beau gosse qui fait du surf, qui braque des banques et qui disparaît au coucher du soleil !
— Charlotte : Exactement ! Et je revendique mon choix. Bodhi est libre, magnifique, imprévisible. Il vit comme il veut, il refuse les règles et il regarde le monde avec cette petite philosophie de comptoir qui, chez lui, devient soudain terriblement séduisante.
— Lara : Séduisante ? C'est un criminel !
— Charlotte : Un criminel avec une philosophie.
— Lara : Ah ! Voilà ! Quand c'est un homme séduisant, Charlotte lui trouve toujours une philosophie !
— Charlotte : Et toi, dès qu'un homme porte un badge, tu lui trouves une conscience sociale.
— Lara : Parce que Johnny Utah, lui, fait son travail ! Il infiltre un groupe de braqueurs, prend des risques considérables et finit par être confronté à un homme dont il comprend progressivement la vision du monde. Et physiquement, il en prend plein la figure !
— Charlotte : Justement ! Keanu Reeves passe son temps à courir après Swayze, à se faire casser la figure, à plonger, à courir, à surfer… On dirait qu'il a été engagé pour tester toutes les activités sportives du film.
— Lara : C'est précisément ce qui rend son personnage intéressant ! Il ne reste pas tranquillement derrière un bureau. Il s'engage totalement dans son enquête.
— Charlotte : Totalement ? Il tombe surtout amoureux de Tyler !
— Lara : Et alors ?
— Charlotte : Et alors il découvre qu'il existe une chose encore plus dangereuse qu'un gang de surfeurs : une femme qui lui dit de réfléchir avant de foncer tête baissée !
— Lara : Tu es incorrigible.
— Charlotte : Mais regarde Swayze ! Cette façon de parler, de sourire, de regarder Utah comme s'il savait déjà qu'il allait perdre mais qu'il préférait perdre en beauté !
— Lara : Voilà exactement ton problème : tu es incapable de résister à un personnage qui fait des bêtises avec assurance.
— Charlotte : Et toi, tu es incapable de résister à un homme qui souffre héroïquement.
— Lara : Parce que Johnny Utah représente quelque chose que Bodhi refuse : la responsabilité.
— Charlotte : Bodhi représente quelque chose que Johnny Utah découvre seulement lorsqu'il le rencontre : la liberté.
— Lara : La liberté de braquer des banques ?
— Charlotte : La liberté de ne pas vivre comme tout le monde.
— Lara : Et moi je préfère quelqu'un qui risque sa vie pour arrêter ceux qui mettent les autres en danger.
— Charlotte : Moi, je préfère celui qui saute d'un avion sans parachute.
— Lara : Évidemment.
— Charlotte : Avec Patrick Swayze.
— Lara : Évidemment.
— Charlotte : Et tu sais quoi ? Même quand il est complètement irresponsable, il est magnifique.
— Lara : Voilà. Nous y sommes enfin. Après dix minutes de pseudo-cinéma, tu viens de révéler ton véritable argument.
— Charlotte : Absolument. Patrick Swayze est magnifique.
— Lara : Et moi je maintiens que Keanu Reeves est le véritable héros du film.
— Charlotte : Tu peux garder ton héros.
— Lara : Et toi ton hors-la-loi.
— Charlotte : Avec plaisir.
— Lara : Au moins, nous sommes d'accord sur une chose.
— Charlotte : Laquelle ?
— Lara : Kathryn Bigelow savait exactement comment filmer les deux.
— Charlotte : Ah… ça, je te l'accorde.
— Lara : Même pas une petite dispute ?
— Charlotte : Si. Swayze est mieux filmé.
— Lara : Charlotte !
— Charlotte : Quoi ? Je défends le cinéma imprévisible !! Bien sûr que je regarde Bodhi. Et Bodhi, c'est autre chose qu'un simple voyou en combinaison de surf. Patrick Swayze est devenu un véritable sex-symbol avec Dirty Dancing. Il a cette image de beau gosse, de bad boy romantique… mais derrière cette façade, il y a aussi énormément de fêlures.
— Lara : Et donc, parce qu'il est beau et torturé, tu lui pardonnes tout ?
— Charlotte : Je ne lui pardonne rien. Je le comprends. C'est différent.
— Lara : Ah ! La fameuse indulgence de Charlotte Chapeau Rond et Rouge envers les hommes dangereux !
— Charlotte : Et toi, tu vas encore nous expliquer que Keanu Reeves est l'incarnation du Bien sur Terre ?
— Lara : Non. Je vais simplement rappeler pourquoi Johnny Utah est fascinant. Keanu Reeves est capable d'incarner des personnages d'une violence extrême. Regarde ce qu'il fera plus tard avec John Wick. Il peut être une véritable machine de guerre à l'écran.
— Charlotte : Et tu vas me dire que ça en fait un meilleur homme ?
— Lara : Justement, non ! C'est le contraste qui me plaît. Plus Keanu Reeves incarne des personnages violents à l'écran, plus le public est touché par l'image qu'il donne dans la vie : quelqu'un de beaucoup plus discret, réservé et pacifique.
— Charlotte : Donc tu défends Keanu Reeves parce qu'il massacre des dizaines de types au cinéma mais qu'il a l'air gentil dans la vraie vie ?
— Lara : Je défends surtout le contraste entre l'acteur et ses personnages. Et dans Point Break, Johnny Utah n'est pas un simple héros musclé. Il est prêt à se mettre physiquement en danger pour aller au bout de son enquête.
— Charlotte : Physiquement, oui. Il passe son temps à se faire démolir !
— Lara : Parce qu'il est engagé !
— Charlotte : Parce qu'il a choisi le mauvais métier !
— Lara : Parce qu'il croit encore qu'on peut faire respecter la loi sans perdre son humanité.
— Charlotte : Alors que Bodhi, lui, sait déjà que les règles ne sont pas faites pour tout le monde.
— Lara : C'est justement ce qui le rend dangereux.
— Charlotte : Et fascinant.
— Lara : Dangereux.
— Charlotte : Fascinant.
— Lara : Criminel.
— Charlotte : Magnifique.
— Lara : Tu es désespérante.
— Charlotte : Et toi, tu es amoureuse de Keanu Reeves.
— Lara : Absolument pas !
— Charlotte : Tu viens pourtant de me faire un exposé de cinq minutes sur sa nature pacifique.
— Lara : Parce que j'aime les contradictions.
— Charlotte : Moi aussi. C'est pour ça que je choisis Swayze.
— Lara : Et moi Reeves.
— Charlotte : Le bad boy fêlé contre le policier idéaliste.
— Lara : Le hors-la-loi contre celui qui accepte de se sacrifier pour son enquête.
— Charlotte : Le sex-symbol.
— Lara : L'acteur qui deviendra John Wick.
— Charlotte : Tu vois ? Tu reviens toujours à la violence.
— Lara : Et toi toujours aux beaux garçons.
— Charlotte : Nous sommes donc parfaitement complémentaires.
— Lara : Malheureusement.
Charlotte Chapeau Rond et Rouge se lève, rajuste son chapeau et adresse un dernier sourire à Lara.
— Charlotte : Bon… moi, je vais danser.
— Lara : Avec Patrick Swayze ?
— Charlotte : Évidemment. Enfin… avec Johnny Castle. Un professeur de danse rebelle, charismatique, un peu insolent et terriblement séduisant.
Elle lui tend la main avec un sourire malicieux.
— Charlotte : Allez, Johnny. La piste nous attend.
Et la voilà qui disparaît en dansant avec Johnny Castle, légère, heureuse, emportée par la musique.
Lara la regarde partir, amusée.
— Lara : Très bien. Puisque Madame Chapeau Rond a choisi la danse…
Elle se retourne à son tour. Au loin apparaît Neo, le héros de Matrix.
— Lara : Moi, j'ai encore quelques rêves à poursuivre.
Neo lui tend la main. Lara la saisit et part avec lui, prête à franchir toutes les frontières entre le réel et l'imaginaire. Charlotte se retourne une dernière fois.
— Charlotte : Alors, Lara ?
— Lara : Alors quoi ?
— Charlotte : Toujours pas jalouse ?
Lara éclate de rire.
— Lara : Pas le moins du monde !
— Charlotte : Moi non plus.
Elles échangent un dernier regard complice. Pas fâchées. Pas jalouses. Juste deux chroniqueuses qui aiment le cinéma… chacune à sa manière. Puis Charlotte poursuit sa danse avec Johnny Castle. Et Lara s'en va au bout de ses rêves avec Neo.
À propos de Point Break – Extrême Limite, de Kathryn Bigelow
— Charlotte : Bon. Soyons sérieuses deux minutes. Patrick Swayze. Voilà. Fin du débat.
— Lara : Ah non ! Certainement pas ! Tu choisis encore le beau gosse qui fait du surf, qui braque des banques et qui disparaît au coucher du soleil !
— Charlotte : Exactement ! Et je revendique mon choix. Bodhi est libre, magnifique, imprévisible. Il vit comme il veut, il refuse les règles et il regarde le monde avec cette petite philosophie de comptoir qui, chez lui, devient soudain terriblement séduisante.
— Lara : Séduisante ? C'est un criminel !
— Charlotte : Un criminel avec une philosophie.
— Lara : Ah ! Voilà ! Quand c'est un homme séduisant, Charlotte lui trouve toujours une philosophie !
— Charlotte : Et toi, dès qu'un homme porte un badge, tu lui trouves une conscience sociale.
— Lara : Parce que Johnny Utah, lui, fait son travail ! Il infiltre un groupe de braqueurs, prend des risques considérables et finit par être confronté à un homme dont il comprend progressivement la vision du monde. Et physiquement, il en prend plein la figure !
— Charlotte : Justement ! Keanu Reeves passe son temps à courir après Swayze, à se faire casser la figure, à plonger, à courir, à surfer… On dirait qu'il a été engagé pour tester toutes les activités sportives du film.
— Lara : C'est précisément ce qui rend son personnage intéressant ! Il ne reste pas tranquillement derrière un bureau. Il s'engage totalement dans son enquête.
— Charlotte : Totalement ? Il tombe surtout amoureux de Tyler !
— Lara : Et alors ?
— Charlotte : Et alors il découvre qu'il existe une chose encore plus dangereuse qu'un gang de surfeurs : une femme qui lui dit de réfléchir avant de foncer tête baissée !
— Lara : Tu es incorrigible.
— Charlotte : Mais regarde Swayze ! Cette façon de parler, de sourire, de regarder Utah comme s'il savait déjà qu'il allait perdre mais qu'il préférait perdre en beauté !
— Lara : Voilà exactement ton problème : tu es incapable de résister à un personnage qui fait des bêtises avec assurance.
— Charlotte : Et toi, tu es incapable de résister à un homme qui souffre héroïquement.
— Lara : Parce que Johnny Utah représente quelque chose que Bodhi refuse : la responsabilité.
— Charlotte : Bodhi représente quelque chose que Johnny Utah découvre seulement lorsqu'il le rencontre : la liberté.
— Lara : La liberté de braquer des banques ?
— Charlotte : La liberté de ne pas vivre comme tout le monde.
— Lara : Et moi je préfère quelqu'un qui risque sa vie pour arrêter ceux qui mettent les autres en danger.
— Charlotte : Moi, je préfère celui qui saute d'un avion sans parachute.
— Lara : Évidemment.
— Charlotte : Avec Patrick Swayze.
— Lara : Évidemment.
— Charlotte : Et tu sais quoi ? Même quand il est complètement irresponsable, il est magnifique.
— Lara : Voilà. Nous y sommes enfin. Après dix minutes de pseudo-cinéma, tu viens de révéler ton véritable argument.
— Charlotte : Absolument. Patrick Swayze est magnifique.
— Lara : Et moi je maintiens que Keanu Reeves est le véritable héros du film.
— Charlotte : Tu peux garder ton héros.
— Lara : Et toi ton hors-la-loi.
— Charlotte : Avec plaisir.
— Lara : Au moins, nous sommes d'accord sur une chose.
— Charlotte : Laquelle ?
— Lara : Kathryn Bigelow savait exactement comment filmer les deux.
— Charlotte : Ah… ça, je te l'accorde.
— Lara : Même pas une petite dispute ?
— Charlotte : Si. Swayze est mieux filmé.
— Lara : Charlotte !
— Charlotte : Quoi ? Je défends le cinéma imprévisible !! Bien sûr que je regarde Bodhi. Et Bodhi, c'est autre chose qu'un simple voyou en combinaison de surf. Patrick Swayze est devenu un véritable sex-symbol avec Dirty Dancing. Il a cette image de beau gosse, de bad boy romantique… mais derrière cette façade, il y a aussi énormément de fêlures.
— Lara : Et donc, parce qu'il est beau et torturé, tu lui pardonnes tout ?
— Charlotte : Je ne lui pardonne rien. Je le comprends. C'est différent.
— Lara : Ah ! La fameuse indulgence de Charlotte Chapeau Rond et Rouge envers les hommes dangereux !
— Charlotte : Et toi, tu vas encore nous expliquer que Keanu Reeves est l'incarnation du Bien sur Terre ?
— Lara : Non. Je vais simplement rappeler pourquoi Johnny Utah est fascinant. Keanu Reeves est capable d'incarner des personnages d'une violence extrême. Regarde ce qu'il fera plus tard avec John Wick. Il peut être une véritable machine de guerre à l'écran.
— Charlotte : Et tu vas me dire que ça en fait un meilleur homme ?
— Lara : Justement, non ! C'est le contraste qui me plaît. Plus Keanu Reeves incarne des personnages violents à l'écran, plus le public est touché par l'image qu'il donne dans la vie : quelqu'un de beaucoup plus discret, réservé et pacifique.
— Charlotte : Donc tu défends Keanu Reeves parce qu'il massacre des dizaines de types au cinéma mais qu'il a l'air gentil dans la vraie vie ?
— Lara : Je défends surtout le contraste entre l'acteur et ses personnages. Et dans Point Break, Johnny Utah n'est pas un simple héros musclé. Il est prêt à se mettre physiquement en danger pour aller au bout de son enquête.
— Charlotte : Physiquement, oui. Il passe son temps à se faire démolir !
— Lara : Parce qu'il est engagé !
— Charlotte : Parce qu'il a choisi le mauvais métier !
— Lara : Parce qu'il croit encore qu'on peut faire respecter la loi sans perdre son humanité.
— Charlotte : Alors que Bodhi, lui, sait déjà que les règles ne sont pas faites pour tout le monde.
— Lara : C'est justement ce qui le rend dangereux.
— Charlotte : Et fascinant.
— Lara : Dangereux.
— Charlotte : Fascinant.
— Lara : Criminel.
— Charlotte : Magnifique.
— Lara : Tu es désespérante.
— Charlotte : Et toi, tu es amoureuse de Keanu Reeves.
— Lara : Absolument pas !
— Charlotte : Tu viens pourtant de me faire un exposé de cinq minutes sur sa nature pacifique.
— Lara : Parce que j'aime les contradictions.
— Charlotte : Moi aussi. C'est pour ça que je choisis Swayze.
— Lara : Et moi Reeves.
— Charlotte : Le bad boy fêlé contre le policier idéaliste.
— Lara : Le hors-la-loi contre celui qui accepte de se sacrifier pour son enquête.
— Charlotte : Le sex-symbol.
— Lara : L'acteur qui deviendra John Wick.
— Charlotte : Tu vois ? Tu reviens toujours à la violence.
— Lara : Et toi toujours aux beaux garçons.
— Charlotte : Nous sommes donc parfaitement complémentaires.
— Lara : Malheureusement.
Charlotte Chapeau Rond et Rouge se lève, rajuste son chapeau et adresse un dernier sourire à Lara.
— Charlotte : Bon… moi, je vais danser.
— Lara : Avec Patrick Swayze ?
— Charlotte : Évidemment. Enfin… avec Johnny Castle. Un professeur de danse rebelle, charismatique, un peu insolent et terriblement séduisant.
Elle lui tend la main avec un sourire malicieux.
— Charlotte : Allez, Johnny. La piste nous attend.
Et la voilà qui disparaît en dansant avec Johnny Castle, légère, heureuse, emportée par la musique.
Lara la regarde partir, amusée.
— Lara : Très bien. Puisque Madame Chapeau Rond a choisi la danse…
Elle se retourne à son tour. Au loin apparaît Neo, le héros de Matrix.
— Lara : Moi, j'ai encore quelques rêves à poursuivre.
Neo lui tend la main. Lara la saisit et part avec lui, prête à franchir toutes les frontières entre le réel et l'imaginaire. Charlotte se retourne une dernière fois.
— Charlotte : Alors, Lara ?
— Lara : Alors quoi ?
— Charlotte : Toujours pas jalouse ?
Lara éclate de rire.
— Lara : Pas le moins du monde !
— Charlotte : Moi non plus.
Elles échangent un dernier regard complice. Pas fâchées. Pas jalouses. Juste deux chroniqueuses qui aiment le cinéma… chacune à sa manière. Puis Charlotte poursuit sa danse avec Johnny Castle. Et Lara s'en va au bout de ses rêves avec Neo.
Si on met de côté le scénario "WTF", on peut gentiment s'abandonner à ce thriller "sportif", ode a l'adrénaline et véritable festival de longues focales. Les scènes de surf et de parachutisme sont bien shootées et les séquences de braquage et de course poursuite au milieu du film sont très prenantes. Kathrin Bigelow maîtrise formidablement sa technique, faut dire. Sinon Patrick Swayze a sans doute le personnage le plus attachant, véritable mentor de la bande égrenant entre deux surfs ses pensées philosophico-hippies à un Keanu Reeves fougueux qui cherche a faire ses preuves comme flic. Au final, et si on excepte des moments de remplissage et un histoire d'amour anecdotique, "Point Break" illustre bien ce cinéma américain des 90's, très décomplexé et stylisé, qui annonce Tarantino et tant d'autres.
C’est Point Break que dire de plus à part laisser la parole à Brice ( de Nice bien sûr ) il en parlera mieux que moi.
Un bon petit film, vraiment sympa. Keanu Reeves et Patrick Swayze sont très bons ensemble à l’écran, et les scènes de surf, en particulier celles de la fin, sont vraiment magnifiques.
Keanu Reeves crève l'écran et le sujet aurait pu être intéressant mais trop de sexisme, de virilisme, de dialogues maladroits et un scénario peu prenant nous laissent de côté.
vu en 2026 je pense que ça a mal vieilli, ce film etait certainement bien meilleur dans les années 90.
Très grand film avec Keanu Reeves et Patrick Swayze. Point Break est le film par excellence surtout si on aime le surf et/ou les films de braquage
En plus tout est là pour faire un excellent film que ça soit l’atmosphère, le jeu d’acteur et le décor
En plus tout est là pour faire un excellent film que ça soit l’atmosphère, le jeu d’acteur et le décor
C'est une histoire originale et qui marche très bien. Les personnages sont bien écrits et c'est intéressant de voir la relation évolué entre les deux protagonistes. Il y a des rebondissements même si je les connaissais déjà parce que j'avais déjà vu le remake. Ça passe vite et c'est un bon film que je recommande.
Tout simplement inormissime !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
de grands acteurs!!! Ne pas regarder le reboot SVP
de grands acteurs!!! Ne pas regarder le reboot SVP
Fleuron des années quatre-vingt-dix , ce film est certainement l’œuvre la plus populaire et culte de Kathryn Bigelow . Ce qui semble être un Polar lambda se transforme sous la caméra de Bigelow en thriller aussi intimiste que virevoltant !
Point break, extrême limite, Le scénario combine drame et tension avec efficacité.
Les scènes d'action sont spectaculaires.
Les moments de suspense et les choix audacieux des héros tiennent en haleine.
Johnny et Bodhi sont bien traités, leurs motivations sont claires et crédibles. La tension entre eux renforce le drame du récit, et leurs dilemmes moraux apportant de la profondeur.
La scène du parachute est bien filmée, chaque plan capte l'adrénaline et l'intensité du moment.
Le montage et les angles choisis amplifient la tension, rendant l'expérience immersive et palpitante.
Le surf est magnifiquement mis en valeur, avec des plans fluides qui captent à la fois la vitesse, le danger et la beauté des vagues. Ce qui renforce l'immersion du spectateur dans cet univers extrême.
Certains décors nocturnes manquent de profondeur et atténuent l'immersion. De plus, le fait que Johnny parle peu limite la compréhension de son arc narratif et rend son évolution moins impactant.
Keanu Reeves et Patrick Swayze apportent beaucoup de charisme à leurs rôles.
Reeves incarne la détermination et la tension intérieure, tandis que Swayze dégage une énergie magnétique et audacieuse dans le rôle de Bodhi.
Surf : Point break, extrême limite est un film combinant adrénaline et intensité dans un univers riches.
Les scènes d'action sont spectaculaires.
Les moments de suspense et les choix audacieux des héros tiennent en haleine.
Johnny et Bodhi sont bien traités, leurs motivations sont claires et crédibles. La tension entre eux renforce le drame du récit, et leurs dilemmes moraux apportant de la profondeur.
La scène du parachute est bien filmée, chaque plan capte l'adrénaline et l'intensité du moment.
Le montage et les angles choisis amplifient la tension, rendant l'expérience immersive et palpitante.
Le surf est magnifiquement mis en valeur, avec des plans fluides qui captent à la fois la vitesse, le danger et la beauté des vagues. Ce qui renforce l'immersion du spectateur dans cet univers extrême.
Certains décors nocturnes manquent de profondeur et atténuent l'immersion. De plus, le fait que Johnny parle peu limite la compréhension de son arc narratif et rend son évolution moins impactant.
Keanu Reeves et Patrick Swayze apportent beaucoup de charisme à leurs rôles.
Reeves incarne la détermination et la tension intérieure, tandis que Swayze dégage une énergie magnétique et audacieuse dans le rôle de Bodhi.
Surf : Point break, extrême limite est un film combinant adrénaline et intensité dans un univers riches.
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