Magnifique ! Rien à dire, chaque scène est une photo d'art en noir et blanc. Digne d'un artiste. Scorsese, grand cinéaste, grand film. A voir si on s'intéresse aux prouesses techniques possibles en cinéma.
Premier long-métrage de Scorsese, "Who's That Knocking at my door ?" met déjà en place le style et l'univers du cinéaste : on y retrouve la religion, le goût pour le cinéma, l'influence de la Nouvelle Vague et du néo-réalisme, la musique rock'n'roll qui vient ponctuer des séquences, des petits truands et l'énergie de la mise en scène que Scorsese ne perdra quasiment jamais. On admire déjà le style et le talent d'acteur du jeune Harvey Keitel même si certaines expérimentations ne fonctionnent pas et que le scénario n'a rien de vraiment original et manque cruellement de rythme.
Ce premier film de Martin Scorsese, me laisse perplexe. En effet, les plans de caméra, les jeux d'acteurs et l'effet qui ressort de la nouvelle vague française, avec ces faux raccords au montage, des dialogues très vague et à répition donne au film une grande profondeur et annonce directement le talent du réalisateur. Néanmoins, le film se perd facilement car il est hésitant et nous ne savons pas trop où le film veut en venir pour se rendre compte à la fin, l'impression d'avoir loupé un épisode.
Premier film de Scorsese, il vaut par la présence du jeune Harvey Keitel (dont l'idole dans le film est John Wayne...) et d'une séquence sexuelle magnifiée par la fameuse chanson des Doors, "The End"! Le montage est assez particulier, on s'ennuie ferme parfois et l'opposition de la Foi Catholique à l'amour éprouvé pour une femme victime de viol n'est pas assez poussée... Dommage, c'est l'histoire du film...
Particulier... Pour son premier film Scorcese a tout de suite tapé fort. Traiter de la question du viol, et de comment un homme catholique se retrouve face à sa pratique de la foi est ambitieux et risqué : pas sûr que le public accroche. On retrouve bien dans Who's that knocking at my door les problématiques Scorcesiennes : hommes torturés, tiraillés, soumis à des remises en question. Je n'ai pas été emballée par l'histoire du film : trop long à se lancer, montage confus (on oscille entre les flashbacks, les pensées de JR, et le moment T sans vraiment savoir où on en est). Mais la démarche du réalisateur est intéressante : il met en scène un milieu catholique très macho (sans pour autant induire de jugement de valeur dans sa façon de filmer), et le revendique pleinement. En atteste le fait que le seul personnage féminin ayant un rôle notable dans le film n'est jamais nommée et est appelée "The girl" dans le générique. A côté du scénario que je trouve intéressant mais pas divertissant, j'admire la verve de Scorcese pour tout ce qui est de l'esthétique. La caméra est déjà excellente à l'époque : que ce soit lorsqu'elle tourne autour des personnages ou lorsque qu'elle change sans cesse d'angle de vue. Plusieurs scènes sont montées à partir de différents plans, ce qui donne un côté très théâtral au film. La bo aussi est bonne, surtout ce morceau des Doors dans la scène presque hallucinatoire où Keitel se souvient (ou rêve) de ses différentes conquêtes. Keitel qui est d'ailleurs purement excellent, très crédible ! Et c'est drôle de le voir si jeune avec une bouille ronde. En fait ce film est bon à voir parce qu'il possède véritablement la touche Scorcese et qu'il amène à réflexion, mais je le déconseille aux gens qui ont envie de divertissement ou d'être tenu en haleine.
une œuvre de la filmographie de Martin Scorsese, qui ici signe un drame qui n'a rien d'incroyable. seul les dialogues sont magnifiques et nous amuse pour leur légèreté et en même temps leur cynisme. Harvey Keitel est méconnaissable, puisqu'à l'époque il était jeune et charmant. bref, c'est un film à voir au moins une pour tout ceux qui sont fans de Martin Scorsese.
Avec "Who's that Knocking at My Door", Scorsese jette les bases d'un cinéma anglo-américain qui arrivera à son apogée dans les années 70 et 80. On y retrouve déjà tous les stigmates du cinéma Scorsésien, références à la bible, jeux de miroirs avec la religion, violence, humanisme écorché, rage de vivre au milieu du chaos.
Le tout premier long-métrage de Martin Scorsese qui reste une curiosité intéressante. Dans "Who's That Knocking at My Door", on sent que Scorsese veut montrer de quoi il est capable s'égarant dans un esthétisme technique qui faut bien avouer est déjà prodigieux, en particulier dans une séquence qui n'est pas sans faire penser à la scène d'ouverture du film "Apocalypse Now". Il rend aussi hommage au cinéma classique en particulier John Ford. L'histoire dans tout cela est sacrifiée mais ce défaut est compensée par la description aussi affectueuse que minutieuse que fait le réalisateur de sa Little Italy natale et par la révélation d'un jeune premier prometteur Harvey Keitel. Il ne faut pas hésiter à faire cette découverte.
petite frappe dans un quartier de new york, J.R (harvey keitel) va rencontré la belle susan (susan wood), vite amoureux de la jolie jeune femme, il va se retrouvé confronté a ces conviction religieuse... martin scorsese, réalisateur reconu par tous arrive dans le cinema avec son premier long metrage, who's knocking at my door, film qui s'avere etre la base de sa filmographie qui va suivre apres celui ci. on y remarque bon nombre de scene, ou de passage qui plus tard ressortirons comme par exemple les scene mythique devant les miroir (taxi driver, raging bull, aviator), ou meme des scene d'amour sur un lit... (raging bull, les infiltré), a noté aussi le premier role et la premiere collabaroation avec harvey keitel, qui se n'est pas par hasard si plusieur anné plus tard on le retrouvera dans la derniere tentation du christ... décidement, ce who's that knocking at my door restera en filigrane des film de martin scorsese avec deja la violence, new york et les femme .
Une curiosité que ce premier film de Scorsese, à voir pour découvrir Keitel dans son presque premier rôle, encore angélique mais déjà si puissant, et traquer les obsessions du cinéaste, si imprégné par son éducation catholique, et sachant, même si c'est encore maladroit, créer une atmosphère unique dans son cher New-York.
Il est vrai qu'il n'est pas difficile de reconnaître la patte de Scorcese dans son premier film dans lequel tous les ingrédients de ses futurs succès sont déjà là. Harvey Keitel crève déjà l'écran du haut de sa petite vingtaine d'années à tout casser, dommage pour lui qu'une autre légende croisera la route de Martin dans "Mean streets" un peu plus tard... L'histoire sur cet amour impossible est assez touchante et bien construite, on sent le futur grand réalisateur encore en repérage, qui tâtonne et essaye. Un bon début pour une future grande carrière qui commence à partir en eau de boudin à mon goût depuis "Gangs of New-York".
Il est le premier long métrage d'un génie tourmenté : Martin Scorsese. Et il frappe un grand coup. On y retrouve déjà les grands thèmes du réalisateur : la religion, la pègre, la violence, l'amour et les amitiés viriles et difficiles. Who's That Knocking At My Door est un excellent prélude quand on sait ce qui suit dans la carrière de Scorsese. Harvey Keitel a déjà sa gueule d'ange d'antihéros. Certes, il est jeune à l'époque mais déjà vraiment très bon. Le couple formé avec Zina Bethune est pacifique, calme, à la fois basé sur les mots et sur les rapports physiques. La tension qui finit par régner dans leur couple est dérangeante, l'idée du viol renverse littéralement le film. Les plans sont très soignés, ils sont précis, réfléchis. C'est à cela qu'on sent que le film est avant tout un film d'étude. Le mélange des deux formats est plutôt réussi. Et l'étalonnage du noir et blanc est époustouflant dans certaines scènes. Mais un bémol, on voit que le film a pioché des scènes ici et là-bas. Parfois on se retrouve dans une certaine incompréhension. Peut être est-ce le passage brutal entre scènes d'amours et scènes entre potes. On a parfois du mal à tout suivre. Comme si certaines choses étaient confuses, plantées là pour donner au film une dimension temporelle. Mais, cela ne gâche rien au plaisir des yeux. Et si vous êtes curieux quand à voir la première longue oeuvre de Scorsese, ce film sera répondre à votre curiosité. A noter que la musique (The Doors, The Genies, The Dubs) est vraiment en parfaite adéquation avec les images et que la "fameuse" scène érotique est de toute beauté.
Je met 2 étoiles a ce film car il est vrai qu'il y a de la recherche, par rapport aux scènes, aux émotions que Scorsese à voulu nous faire partager. Pour une première oeuvre c'est assez osez. Même si le jeux des acteurs n'est pas parfait et que l'histoire manque de rythme, ainsi que la surprenante arrivée du rêve érotique en pleine discution de sorti de cinéma laisse a désiré, on noteras au moins qu'il y a une bonne recherche dans les dialogues, une culture cinématographique sûr et de la bonne musique classic!
Une petite frappe de NY rencontre une jeune fille n’appartenant pas à son milieu et en tombe amoureux. Il souhaite l’épouser mais… Premier long-métrage étonnant de maîtrise, la scène de rencontre est incroyable, l’émotion palpable. Tandis que le premier plan pose le décor en filmant la mère de Scorsese herself cuisinant un plat traditionnel dans un intérieur croulant sous les figures religieuses. Voyous, violence, états d’âme tout est là. Un enchaînement quelque peu décousu qui parfois casse le rythme mais annonce un grand cinéaste. Intéressant.