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Lord G.
2 abonnés
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4,0
Publiée le 6 avril 2026
Richard Gere est magnifique : beaucoup pour son physique, mais aussi pour sa maitrise du role. L’intrigue est solide, ses decors et costumes dans le top de la période. Un seul titre musical, mais repris, mélangé et reconstruit pour chaque moment fort du film
Un film emblématique de son époque, plus marquant par son atmosphère que par son récit. American Gigolo est avant tout une œuvre de style, portée par la mise en scène élégante et épurée de Paul Schrader, qui capte avec précision le vide moral et affectif de son personnage principal.
Richard Gere impose une présence charismatique et froide, incarnant un homme défini par l’apparence, le contrôle et la solitude. La photographie soignée, les décors minimalistes et la musique électronique signée Giorgio Moroder donnent au film une identité visuelle et sonore immédiatement reconnaissable.
Si l’intrigue policière reste assez classique et parfois secondaire, le film gagne en intérêt lorsqu’il explore l’aliénation, la masculinité et la superficialité d’un certain rêve américain. American Gigolo demeure une œuvre stylisée et intéressante, mais dont la portée émotionnelle reste volontairement distante.
Excellent thriller qui tient beaucoup à Richard Gere, parfait dans le rôle du beau gigolo, élégant et charmeur. Sans oublier la sublime et inoubliable musique de Moroder.
Un feuilleton postméridien s'est déguisé en film de cinéma! On s'interroge sur le plus affligeant: l'érotisme raté, les dialogues faussement sensuels ou réflexifs, l'absence de talent comique de Richard Gere (satisfaisant en séducteur de pacotille), la stupidité du héros, la pseudo subversion (les hommes puissants peuvent être lâchés, corrompus ou pervers!? quelle audace thématique!), la romance voulue passionnée mais rendue ridicule tant par le badinage creux du gigolo que par les apparitions providentielles de l'amante, le second meurtre, la dernière image? Voilà un ratage total qui mériterait un remake proposant un polar tendu, sexy, acerbe, tout ce que ce drame échoue à devenir! Sauvons la chanson de Blondie...
Un film culte comme il se dit mais qui a assez mal vieilli. Il a marqué son époque mais aujourd'hui souffre de longueur et d'un jeu parfois imparfait de R. Gere excusé pour son début de carrière. l'intrigue de complot est assez mal expliqué et suscite un intérêt restreint. On y voit bien la frivolité propre à cette époque.
Un thriller convenable porté par un jeune et fringant Richard Gere incarnant un gigolo menant la grande vie à Los Angeles accusé du meurtre d’une de ses clientes. Bien que la mise en scène très marquée par son époque (les années 80) ait pris un petit coup de vieux, le film n’en demeure pas moins plaisant grâce en particulier à sa star. Le récit met un peu de temps à décoller mais séduit dans sa deuxième partie malgré une fin un peu tiré par les cheveux.
Nous sommes dans l'esthétisme et l'élégance comme l'est Julian Kay (Richard Gere). L'acteur trouve ici l'un de ses principaux rôles. Nous sommes dans le sulfureux par le thème pour l'année 1980. On parle d'un prostitué (Richard Gere), gigolo auprès de ces dames chics et âgées. Nous sommes dans le suspens avec ce piège qui se referme sur Gere. Nous sommes dans le disco avec le "Call me" de Debbie Harry et Giorgio Moroder qui débute ce film. Et avec la musique de Moroder , très proche de son 1er film "Midnight express". Nous sommes dans la déception avec Lauren Hutton qui est un peu trop jeune par rapport aux autres clientes de Gere. Et par la fin du film qui est trop simpliste. Mais bon, cela n'empêche pas à ce que "American Gigolo" soit devenu un film culte.
Richard Gere porte à lui seul tout le film. Sans lui, aucune chance d'aller au bout. Pourtant le scénario tient la route, l'acteur endossant ici le rôle inverse de celui qu'il aura dans Pretty Woman dix ans plus tard. Notons au passage la présence à ses côtés d'Hector Elizondo dans les deux films. Côté bande originale, on a la droit à de multiples déclinaisons de Call Me de Blondie, en version originale, à la flûte, à la guitare, au synthé, etc. Le réalisateur devait être fan de ce titre. Au final, sans être un grand film, ça se regarde, ne serait-ce que pour avoir un témoignage des années 1980.
Un polar vénéneux à l’esthétique très 80’s, sur la descente aux enfers d’un golden gigolo en quête de rédemption, porté par le charismatique Richard Gere, et rythmé par la BO folle de Moroder.
American Gigolo ou quand l'amour sauve de toute la saloperie du monde. L'intrigue est très simple, mais le charme de Richard Gere et Lauren Hutton, la belle lumière de John Bailey, la réalisation soignée de Shrader et la musique de Giorgio Moroder font le reste.
Richard Gere est dans ce film un gigolo qui s'offre aux femmes du monde. On pénètre dans cet univers fermé qui est parfois assez glauque. Thriller et romance s'entremêlent dans ce long métrage à la mise en scène soignée. Peu à peu, le personnage interprété par Gere va découvrir ce qu'est réellement l'amour. Ce n'est pas qu'une partie de jambes en l'air. Pour magnifier le tout, nous avons droit aux musiques de Giorgio Moroder, avec notamment le hit "Call Me" interprété par Debbie Harry du groupe Blondie.
"American Gigolo" est un des films préférés de Bret Easton Ellis, il en fait l'éloge dans son essai intitulé "White" et c'est en le lisant que j'ai eu envie de voir ce film de Paul Schrader. Cependant, je ne suis pas du tout de l'avis de l'écrivain américain quant à la qualité de ce film. Richard Gere est une sorte de prostituée masculine de luxe qui finit par avoir des ennuis,. Rien de bien transcendant, j'ai simplement trouvé la scène de début réussie. En effet, Richard Gere y roule en cabriolet sous la musique Call Me de Blondie, une représentation parfaite de ce que symbolisait le rêve américain dans les années 80.