Dans ce "Terminator 2: le jugement dernier", James Cameron met la barre très très haut. Difficile de faire mieux et on comprend pourquoi il a fallut plus de dix ans pour que sorte un troisième épisode (qui fait bien pâle figure et semble tout petit à côté de celui-ci). Ce film est réussi de bout en bout avec des scènes d'action à couper le souffle, des poursuites (chapeau aux cascadeurs qui font du boulot de suicidaire quand on voit ce qu'ils font), des prises de vue spectaculaires et explosives et bien sûr des effets spéciaux hallucinants qui n'ont pris aucune ride et restent bluffants après tant d'années. Les studios de Stan Winston, un des spécialistes du genre, font toujours des merveilles. Outre les robots des 3 Terminators, c'est aussi à lui que l'on doit la créature du Prédator, les dinosaures de Jurassic Park ou encore la reine Alien dans le film Alien: le retour du même Cameron. Au niveau du casting, rien à dire c'est du lourd avec un Schwarzy géant et charismatique; Robert Patrick cruel et sans pitié dans la peau du T1000, Furlong dans le rôle du gosse désabusé et plein d'espoir tout comme Linda Hamilton qui interprète sa mère. Un film culte, intemporel qui restera toujours légendaire et mythique. Du grand art !!
Après Terminator, James Cameron réussit un tour rare : faire la suite d'un film culte et que cette suite soit meilleure que l'original ! Double coup au but ! Ce film est excellent, ses acteurs tout autant et le scénario est aussi abouti que le premier. On aime Terminator, on adore Termiantor II ! Avec un brin d'humour, de l'action et des effets aboutis, ce film est un des meilleurs du réalisateur...
Le meilleur des Terminator. De l’action pure et dure, un Schwarzenegger au top de sa forme et de beaux effets spéciaux. Robert Patrick est excellent en machine à tuer (le T1000). La poursuite entre le camion du T1000 et la moto est géniale. James Cameron a encore une fois montré qu'il a beaucoup de talent avec ce film qui est probablement son meilleur. L'histoire est très prenante et plus approfondie que dans le premier opus. On apprend plus précisément ce qui va se passer dans le futur. On verserait même une larme à la fin lors de l’autodestruction du Terminator tellement on s'est attaché à ce nouveau père de John Connor. De plus le film est très bien filmé et n'a pas du tout vieillit. Excellent film (4 oscars)! Toujours un plaisir de revoir ce film.
(….) Ce qui gêne dans Terminator 2, c'est à quel point il est l'exacte réplique-miroir de son prédécesseur, c'est-à-dire une copie carbone vidée de toute substance un tant soit peu ''offensive'', en d'autres terme de toute noirceur. A une honnête référence succède ainsi sa version soupe ''colossale''. L'opportunisme de T2 n'est que bas et veule, il ne consiste qu'en lobotomisations et inversions : toute la démarche tient à remettre les points sur les ''i'' façon hyper-mainstream.
L'emploi de Schwarzenegger en est le premier exemple : l'avatar le plus édifiant de Terminator a étrangement retourné sa veste [il s'humanise quitte à entrer en contradiction vis-à-vis de ses données]. Comme il est cool, comme il est gentil maintenant : c'est lui cette fois qui vient défendre John et assurer son avenir. D'abord livré comme un jouet un peu dangereux le compagnon-protecteur se mue vite, on l'aura compris, en père que John n'aura pas eux [culturiste et autiste, pas formidable la figure paternelle...].
Figure au burlesque jusque-là encore timide, Terminator opère un retour destroy s'annonçant des plus réjouissants. Le climax, c'est THE scène de l'arrivée ou Schwarzy s'en prend à un biker avant d'enfourcher la prunelle de ses yeux sur Bad to the Bone. Mais on déchante vite, puisque cet homme à la moto se réclame bientôt bourrin pacifiste [tuer=pas bien ; cogner=content] et se voit coolisé par le gamin. En outre, il lui apprend quelques ''reste cool, sac à merde'' ou ''hasta la vista baby'', des classiques instantanés. Terminator 2, avec son héros au look bad guy, son apologie du style hardos-coolos/hardos-bolos, fait doucement rire de lui-même.
Ce n'est pas particulièrement volontaire. Ca ne l'est même pas du tout. Le film est plus ou moins égal au schéma d'Aliens le retour : un bon démarrage, pas très stimulant, mais disséminant de quoi se bercer de quelques modestes illusions ; cela dure près d'une heure. Intervient alors une scène monumentale, celle de l'évasion, d'une virtuosité monstrueuse. Puis c'est la pente descendante et chacune des tares qu'on aura pu apercevoir se développe jusqu'à dévorer totalement l'écran. De braves gens bavardent en préparant leurs flingues et font passer Il faut sauver le soldat Ryan pour du Nietzsche, Sarah se la joue borderline bon marché et s'embarque dans des soliloques à la bêtise absolue... surtout, le film bascule dans la niaiserie totale, franchissant tous les points de non-retour.
Cet élan emmène tout avec lui, bafouant aussi toute cohérence, notamment lorsque John confie à son nouveau pote ''y a des fois je vois ma mère pleurer'', celle-ci aimant toujours son père qu'elle n'a connu qu'une nuit. Problème, ils viennent seulement de se retrouver, Sarah redécouvre à peine la liberté. A force de vouloir susciter l'empathie sans retenue, Cameron contredit tout ce qu'il a crée auparavant. On aura pu relever quelque entorse aux règles des métamorphoses du poursuivant des Connor, le T-800, mais elle était le prétexte à une sympathique idée graphique [le flic face à son double]. Ici l'incohérence concerne le scénario et le monde de Terminator : on nage en pleine débilité [voir l'issue qui s'offre au T-1000].
La version longue du film (2h36 au lieu des 2h11 de la version cinéma) ne lui rend pas vraiment justice puisqu'elle est assez contradictoire. Si elle l'enfonce encore plus dans son humanisme niaiseux et sa solennité crétine, elle dévoile aussi quelques séquences bien plus osées et intéressantes. Chacune d'entre elles concerne Sarah dans le contexte de l'hôpital psychiatrique, or le meilleur du film sans même la director's cut est contenu dans cette partie. Le charisme de l'actrice et du personnage font des merveilles, le raffinement de cette photo aux tons bleutés suit. C'est à ces seuls moments que la tension est palpable et ce sont ceux-là qui préparent le terrain pour rendre l'évasion si redoutable. Nous découvrons ainsi entre-temps l'un de ses rêves et le traitement de faveur que lui réserve les gardiens. La saga y gagne un peu de cohérence, Sarah assoit son avantage sur tous ses fades camarades.
Terminator 2 est pour beaucoup un classique absolu, un bout de pellicule mythique et le vecteur du plus serein des stand-by. Pourtant, en reprenant l'univers de son univers pour le ripoliner sans retenue, ce spectacle, sans doute gargantuesque, jouissif diront ses nombreux fans, est surtout, à une HP près, un gâchis complet.
Ah le temps où James Cameron faisait des films avec des séquences d'action qui déchirent grave mais pas seulement... avec un gros quelque chose en plus, comme un scénario aussi intelligent qu'efficace par exemple, tout ça saupoudré d'effets spéciaux qui loin d'être déjà ringards comme pour "Avatar" au contraire sont tellement incroyables, renversants, tellement crédibles qu'ils fonctionnent exactement comme il y a plus de vingt ans, et qui fonctionneront encore dans vingt ans et encore dans vingt ans, etc... Bref ce n'était pas seulement l'homme d'affaires rusé d'aujourd'hui qui était derrière la caméra mais aussi un cinéaste imaginatif et talentueux, un réalisateur avec une vision fascinante. Une BO d'enfer, un Arnold Schwarzenegger diablement charismatique, un rôle de femme forte pour Linda Hamilton, une belle réplique finale, un méchant increvable en plus pour un second volet supérieur au premier et pour un véritable modèle du genre.
Le meilleur de la série, Terminator 2 trouve ses qualité dans son humour et son inventivité. Un scénario original, des effets spéciaux assez impressionnants pour l'époque, un Schwarzenegger plus attachant que dans le premier (malgré son physique loin d'être celui d'un ours en peluche). Un très bon divertissement, un très bon film. Une des rares exception qui montre les suites ne sont pas inférieures aux originaux. 3.
Un grand film d’action futuriste de James Cameron avec un scénario haletant et des effets spéciaux qui n’ont (quasiment) pas vieilli. Hasta la vista baby ! 4,25
Un enjeu : sauver le monde. Une intrigue limpide: le bien contre le mal. Véritable Western d'anticipation, film visionnaire, aussi violent que le plus noir des films coréens, "Terminator" aura marqué des générartions tant par la forme que par le fond. Alors revoir ce chef d’œuvre en 3D pour en mesurer toute sa quintescence ne pouvait être qu'un immense plaisir. Pas une ride, tellement en avance sur son temps, formellement parfait, James Cameron est décidément toujours une locomotive pour le cinéma. Alors pourquoi bouder son plaisir en revoyant ce petit bijou post synchro 3D de façon intelligente par monsieur Cameron himself ?...
Des effets spéciaux époustouflants, un scénario riche et splendidement mené. Un très bon casting avec une mention spéciale pour Linda Hamilton qu'on ne voit que trop rarement. Rien à jeter. Le film qui tue quoi.
Voila un film bien plus correct que le 1er opus, celui-ci au moins est encore dans l'air du temps et devait disposer de bien plus de budget, on sent qu'ils l'ont plus soignés que le 1er qui était fait à l'arrache j'ai trouvé. Bref une suite bien plus convaincante que son prédécesseur ! 3,5/5
Même si le film se laisse regarder avec un certain plaisir, avec toutes ces scènes spectaculaires : courses de camion, liquéfaction/recontituition de Temiantor, il est globalement niais. Pourquoi s'obstiner pendant la motié du temps à utiliser des armes à feu contre des êtres cybernétiques qui y sont insensibles....? et puis le jeune garçon, un peu voyou sur les bords au début qui s'insurge contre la mort (mais pas contre la violence), et cette maman pleine d'énergie et de hargne, conscience du destin extraordinaire de son fils engendré par un être venu du futur et dont le fils, toujours dans le futur (vous me suivez) enverra dans son passé un terminator pour les sortir de là et sauver l'humanité ... Bon tout cela n'est pas très sérieux, mais pas très convaincant non plus/.