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Xavier D
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3,0
Publiée le 28 avril 2026
Un genre de Bonnie and Clyde mais avec un père et sa fille, multipliant des coups pour gagner de l'argent. Ryan O'Neal et sa fille, sillone dans L'Amérique profonde. La réalisation, bien dans le burlesque, film les grand espacés comme une œuvre d'art. Un peu de longueur terni le long métrage.
”Paper Moon" nous transporte au cœur de la Grande Dépression des années 1930 aux États-Unis. Ce road movie atypique met en scène un escroc à la petite semaine et une fillette espiègle, qui se révèle rapidement une complice hors pair. Le duo formé par Ryan O’Neal et sa fille Tatum est tout simplement magique, porté par une alchimie rare et une interprétation subtile. Le film séduit aussi par sa reconstitution minutieuse, servie par un noir et blanc élégant qui évoque les grands classiques des années 1940. Malgré ses qualités, "Paper Moon" reste méconnu : une pépite à découvrir absolument.
une chronique au cinéma des années trentes;cette aventure à du charme sans dénoter de bon gout,et partant terriblement drole,je le recommande absolument.
La barbe à papa... Avec pareil titre, on aurait pu attendre un truc tellement sucré qu'il en serait devenu indigeste. Soyez rassurés : il n'en est rien ! L'histoire en elle-même n'a rien de vraiment rose et tout ça n'est pas trop moral. Car si la petite Addie n'est pas initiée à l'escroquerie (elle y vient elle-même et du haut de ses 9 ans, est aussi douée et peut-être même plus que son modèle) ça n'est pas pour autant qu'on l'en détourne. Et le final te dit très clairement qu'elle n'en sera pas détournée. Sinon, comme d'habitude avec Bogdanovich, la mise en scène est très propre et très soignée, à l'image du noir et blanc qu'il utilise. Choix qui peut surprendre au départ, mais l'histoire se déroulant dans les années 30 et quand on connaît la cinéphilie du cinéaste... tout colle. Mais ce film, c'est aussi un duo O'Neal père et fille. Lui est dans un rôle qui lui convient à merveille et elle, assure bien comme il faut. Bien que la pratique soit très répandue, népotisme et cinéma n'ont que rarement fait bon ménage, alors quand ça fonctionne, il est important de le signaler. Ne vous laissez pas avoir par les critiques TV d'aujourd'hui qui parlent d'un film vieilli, ça n'est pas vrai, rien n'a vieilli, c'est exactement comme c'était il y a plus de 50 ans. Seules deux ou trois longueurs (notamment le passage avec la gouailleuse et impayable Madeline Kahn) sont à regretter.
Paper Moon est un petit bijou. Tatum O’Neal est éblouissante, drôle et touchante, avec une justesse rare. Le noir et blanc sublime l’histoire et donne un charme intemporel. Simple, tendre et malicieux, c’est un film qui reste longtemps en tête
Quel film remarquable, que ce soit sur le plan formel, un magnifique et lumineux noir et blanc, ou sur le plan du fond, un espèce de road trip amoral réunissant une orpheline démoniaque et un adulte détestable, qui vont ensemble battre la campagne et vivre de petits larcins. Réalisé en 1973, le film présente néanmoins une action située dans les années 30: le mariage entre imitation des films d'époque et moyens techniques bien plus modernes est admirable. On assiste à un festival de situations et de dialogues qui transgressent allègrement l'éthique caractéristique de l'âge d'or du cinéma américain, en plus d'être tour à tour comique, touchant, spectaculaire (poursuite en voiture d'époque !) et particulièrement bien interprété. Un vrai délice, et une réussite de bout en bout !
Merveilleux moment de cinéma, tout y est, une excellente interprétation, de l'émotion, du rire, de l'action, et un film de 1973 qui n'a pas rit une ride
Ryan O'Neal et sa fille Tatum (oscarisée à l'occasion) forment un duo d'escroc génial dans cette fable humaniste et pleine de tendresse, magnifiquement mise en scène par Peter Bogdanovich.
Une très bonne Comédie en N&B, brillamment dirigée par Peter Bogdanovich. Le scénario intéressant nous conte le road-trip d'un duo improbable de chapardeurs au Texas dans les années 30. L'histoire est émouvante, nous offrant quelques scènes d'action et beaucoup d'humour. La comédienne Tatum O'Neal, Oscarisée pour ce film, interprète formidablement le rôle de Addie, l'hallucinante petite fille de 10 ans. Ryan O'Neal se révèle lui aussi excellent dans son personnage a multiples facettes.
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4,5
Publiée le 15 novembre 2019
il n'y a pas deux films pareils à celui-là dans l'histoire du cinèma! Peter Bogdanovich, dans le magnifique "Paper Moon", nous conte les exploits d'un couple d'escrocs inhabituel, car composè d'un homme et d'une fillette! Le rèalisateur de l'inoubliable "The Last Picture Show" essaye de film en film, de retrouver les secrets de la comèdie amèricaine des annèes 40! Son "Paper Moon" avec Ryan et Tatum O'Neal est une formidable rèussite dont la mise en scène sait être discrète mais n’est jamais dèpourvue de virtuositè! Exercice de style sur l'èpoque de la dèpression èconomique avec un jeune metteur en scène qui se cherche dans le passè! Jamais son mètrage ne sombre dans le mèlo ni dans la mièvrerie! C'est au contraire un film plein d'humour qui fait preuve d'une belle ènergie! De plus, l'ensemble de l'interprètation est digne d'èloge! Ryan O'Neal est remarquable comme c'est souvent le cas! Mais c'est sa fille à la ville, Tatum O'Neal, qui nous èblouit de son talent prècoce et hors-norme en reportant à seulement dix ans l'Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle! Essentiel de Bogdanovich, "Paper Moon" est donc un road-movie plein de charme et sans bavure aucune comme on n'aimerait en voir plus souvent...
Excellent film, un duo très particulier dans les années ‘30 nous offrent beaucoup des situations et des comportements très différents à notre époque d’aujourd’hui. Un film dynamique et drôle ! Je conseille vivement de le voir en famille ;)
Cette comédie tendre, drôle et légèrement subversive nous fait suivre les aventures d'un improbable duo d'escrocs dans les États-Unis de la Grande Dépression, que le destin va réunir : un homme dans la trentaine et une petite fille espiègle d'une dizaine d'années, qui est à la recherche d'un père (et d'une famille) de substitution. Interprétés par Ryan et Tatum O'Neal, père et fille dans la vraie vie, les personnages principaux sont très complices et cela se ressent de manière très agréable. Hommage au cinéma de l'âge d'or hollywoodien, le film bénéficie d'une superbe photographie noir et blanc signée László Kovács.
Ce film est une vraie comédie à l'américaine. Plongé au début du siècle dernier, on se croirait presque dans un film muet à la Charlie Chaplin. Pourtant ce n'est pas une suite de gros gags, juste quelques poursuites en voitures, des gentils escrocs et une kyrielle de personnages rencontrés durant ce road trip où un "père" ramène sa fille chez sa tante. Se ne connaissant pas ils vont se découvrir rapidement, notamment des points communs, et malgré une entente en dents de scie, la petite fille étant d'un caractère très affirmé pour ses 9ans, une belle relation de complicité va naître entre ces 2 là. A noter que le père et la fille sont réellement père et fille dans la vraie vie, Ryan O'Neal et Tatum O'Neal. Le film est en noir et blanc mais ce n'est pas du tout gênant. On se demande d'où vient ce titre de barbe à papa même si on aperçoit la petite fille en manger une dans une fête.
Parmi les réalisateurs reconnus du Nouvel Hollywood lancés par Roger Corman, il y a Peter Bogdanovich qui s'était illustré notamment avec La Cible et La Dernière Séance. C'est en 1973 qu'il réalisa son film le plus reconnu: La Barbe à papa (Paper Moon est quand même bien plus parlant) qui raconte la virée à travers les Etats-Unis des années 30 en pleine Grande Dépression d'une petite fille orpheline et d'un escroc notoire qu'elle prend pour son père, les deux vont bien entendus s'entraider et vont passer de coups fumants à coups fumant, oubliant complètement leur mission première pour rester ensemble. Ce road-movie retranscrit idéalement bien que d'une façon assez éclipsée la pauvreté de l'Amérique en pleine déprime (le choix du noir et blanc est parfait), les deux protagonistes n'hésitent pas à filouter leur argent à de pauvres gens honnêtes pour subsister tandis que les individus les plus moralement douteux s'en sortent indemnes. Les deux compères sont dans l'entre-deux, gardant même avec certaines hésitations des scrupules qui maintiennent notre attachement. Leur relation qui n'est au départ motivée que par l'appât du gain devient au fur et à mesure une véritable relation père-fille, et c'est justement le fait qu'il s'agisse d'un lien familial qui ne s'assume jamais qui la rend aussi forte (les deux ne s'avoueront jamais, pratiquement à demi-mot la teneur de leur lien, c'est par des actes dissimulées qu'elle se dévoile au spectateur). Relation père-fille rendue savoureuse, triste, mignonne et drôle par le duo Ryan et Tatum O'Neil que Bogdanovich n'hésite pas à placer dans des plan-séquences (chaque plan dans la voiture, une véritable arlésienne) pour démontrer tout leur talent. La Barbe à papa est une perle du Nouvel Hollywood, témoignage d'une époque triste enveloppant un fragment de lumière qui la rend à la fois mélancolique mais tellement charmante.
Très belle surprise! Un road-movie sympathique, intéressant et parfois drôle. Les personnages sont attachant surtout Addie et Moses à sa façon, et leur relations évolutive est sympa. Les combines un peu loufoques, la rudesse des sentiments dans certains Etats amènent un certain charme à la trame.