Brillant film de SF signé par un A. Proyas particulièrement inspiré et servi par un casting harmonieux et classe. Mêlant adroitement film noir, parano et thèmes de purs SF, le film s'impose comme un classique instantané, profond, élégant, intéressant, captivant et efficace. Alors certes, son twist pourrait bien être rédhibitoire à plusieurs visions mais son objet n'en fait pas le coeur du film. Les personnages sont des fonctions, des pivots qui permettent au récit de s'articuler convenablement (c'est leur limite) mais Proyas et ses scénaristes jouent bien avec, tandis que les décors impressionnants et la superbe musique de T. Jones donnent au tout un plus indéniable. Du bien bel ouvrage, bouclé pour un budget qui paraît ridicule au vu du résultat (j'ai eu du mal à croire qu'il ai été fait pour 30 M$ seulement !!). Le film peut se voir comme une inspiration visuelle de Matrix (impression renforcée par le fait que plusieurs décors ont été réutilisés, ce qui est normal vu la New Line, qui produit le film de Proyas, est une filiale de la Warner, productrice de "Matrix"). Reste que les 2 films ont leur propre univers, leur propre identité visuelle et des développements bien différents à partir d'une thématique commune (un homme découvre que le monde dans lequel il vit est un mensonge). D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Un thriller noir SF inventif et sombre. Une univers visuellement fantastique, des personnes auxquelles on a volé les souvenirs... En revanche, les "vampires" ne sont pas une franche réussite. Dommage car ils cassent un peu l'ambiance.
Dark City est un film de science-fiction sans grands effets spéciaux mais avec une réelle identité et un effort de mise en scène et de scénarisation intéressants. Si une part de non crédibilité l'empêche d'être un très grand film, on se prend dans cette histoire de manipulation bien fichue. Un beau gallon d'essai pour Alex Proyas.
Excellent film qui mélange efficacement le genre thriller et science fiction, puis quel plaisir de revoir les effets spéciaux à l'ancienne, contrairement aux productions modernes qui ne s'appuient que sur des images de synthèse grotesques et pas du tout crédibles.
Un film d’anticipation qui doit sa notoriété à l’inventivité de son scénario et à la qualité de l’ambiance mise en place par Alex Proyas. La noirceur de cette ville et le mystère entourant ses élites sont d’ailleurs parfaitement mises en exergue par un scénario délicieusement parano et dense, agrémenté en outre de personnages très bien écrits qui ont su séduire par leur complexité. Il faut dire que les acteurs réunis pour l’occasion livrent une prestation de très haut niveau, de la découverte Rufus Sewell (qui n’a jamais retrouvé un rôle à la hauteur), à William Hurt en flic opiniâtre, en passant par un Kiefer Sutherland inédit en savant fou et Ian Richardson en grand méchant sans oublier Jennifer Connely. Comme pour "The Crow" (le film précédent du réalisateur), on sent bien que "Dark City" n’a pas bénéficié d’un budget énorme mais il compense ce manque de moyens par une mise en scène inventive et des séquences chocs (la ville qui s’arrête, la surprenante révélation finale…) ainsi qu’un BO travaillée. Les éloges des critiques – qui s’expliquent sans doute par l’échec commercial immérité du film - me semblent néanmoins un peu disproportionnées, "Dark City" pouvant davantage prétendre au statut de film étonnant et précurseur (il a d’ailleurs ouvert la voie à "Matrix") qu’à celui de chef d’œuvre SF.
Visuellement époustouflant, avec un scénario apportant une réflexion sur la condition humaine. On aurait pu avoir un chef d’œuvre, si le montage de ce film n'était pas aussi épileptique. Réellement épuisant, l'enchainement des plans va à une telle vitesse qu'on ressort lessivé du visionnage. Si le récit prenait le temps de se reposer, de prendre le temps de poser ses situations et de bien visualiser l'espace, on aurait pu obtenir un chef d’œuvre. Or les moments fort du film sont traités comme les moments d'apaisements et les moments d'expositions: avec un montage assemblé à la truelle, avec un nombre de plans différents qui frôle l'hystérie. On subit le rythme d'une publicité de 30 secondes pendant 1h30. Réellement insupportable. Et frustrant alors que le reste du long métrage était maitrisé et réellement passionnant.
Dark City (1998) est un thriller futuriste à l’esthétique soignée, si l’histoire s’avère quelque peu complexe, il en ressort une excellente mise en scène, très stylée et au montage efficace. Si le début du film s’avère quelque peu lent au démarrage, la suite s’avère réussie et nous offre un final totalement incontrôlable ! Alex Proyas, le réalisateur de I, Robot (2004) réussit son pari, à la fois audacieux et imposant, le résultat mérite le coup d’oeil, ce film d’anticipation qui inspira les créateurs de la saga Matrix marquera l’univers de la S.F. Ses acteurs quant à eux y sont pour quelque chose, que ce soit William Hurt, Richard O'Brien, Kiefer Sutherland ou encore la ravissante Jennifer Connelly.
Voilà un film précurseur où le points communs aec un certain "Matrix" (tourné et sorti après "Dark City") sont innombrables. Ambiance et décors sont parfaits et nous plonge parfaitement dans ce cauchemar avec un casting adéquate et notamment un Rufus Sewell inatendue mais parfait. Dommage que l'histoire trop manichéenne se borne aux 4-5 premiers rôles et que le reste des populations soient mis à l'écart, complètement occultés.
Un film très original dans son scénario et son univers. Le film démarre a peine que on est déjà dans l'action et y'a beaucoup d'intrigue tout le long du film. Les décors sont superbes et tout est très sombre, la façon dont c'est filmé est excellente également. Un film fantastique a ne pas manquer!
Après nous avoir livré The Crow, le réalisateur prouve une nouvelle sa maîtrise de la science-fiction et fantastique dans ce film très spéciale. Un scénario bien prenant du début à la fin mais s'il y a quelques ambiguës mais on comprends bien l'histoire de base. Rien à dire sur le casting qui se sentent bien dans leurs rôles. Rien que les décors sombres, nocturnes et pluvieux, on est déjà transporté dans le film. Pas une seule longueur d'ennuie dans ce film, chaque moment ou chaque scène nous empêche de plonger dans l'ennuie. Une fin totalement inattendue. Des jolies scènes d'action. Des effets spéciaux bien utilisés. Une bonne progression de ce qui se passe dans la ville avec une bonne dose du suspense. Bref, un film où on n'a pas hésiter à le voir car il en vaut le coup d’œil.
Dark City est un film avec un concept extrêmement intéressant. L'histoire se passe dans une ville toujours sombre ou l'on suit un amnésique qui se voit pourchassé par des êtres aux pouvoirs étranges. Esthétiquement le film est magnifique et sensationnel avec une ville massive et toujours montré comme écrasante et dominante et c'est d'ailleurs ce qu'induit la mise en scène subtile. Les acteurs sont très bon malgré qu'ils soient peu connus et le scénario à la subtilité d'en garder sous le capot avant la fin et de ne pas dévoiler le plan des "Strangers" de suite. Pourtant le film a deux défauts qui m'ont dérangé : J'ai eu du mal à saisir de quoi étaient capable les étrangers. Le pouvoir d'harmonisation n'est jamais clair. L'introduction nous laisse présager des êtres quasi divins et pourtant quand ils sont seuls, il ne savent que créer des portes (et un peu plus quand même). C'est que lorsqu'ils sont réunis que leur puissance se dévoile. La seconde ombre au tableau est, ceci est probablement du à la version courte, l'affrontement final qui est assez ridicule et expéditif.
Grosse, grosse, grosse référence qu'est Dark City d'Alex Proyas en matière de science-fiction ! C'est un film entier, un film qui a du coffre et qui transporte de bout en bout dans un univers aussi sombre que faire se peut. Là-dessus, tous les acteurs sont remarquables, tout comme le scénario et l'atmosphère envoûtante qui fait indéniablement le plus gros point fort de cette oeuvre.