Maman, je m'occupe des méchants
Note moyenne
1,9
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78 critiques spectateurs

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🎬 iTz_AvenGer 🎥
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22 abonnés 662 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 novembre 2025
Un divertissement familial solide porté par Alex D. Linz, dont l’énergie et la malice fonctionnent très bien pour ce type de comédie. Autour de lui, des acteurs comme Olek Krupa, Rya Kihlstedt ou David Thornton composent un groupe d’antagonistes aussi caricatural que volontairement drôle. La réalisation de Raja Gosnell mise sur un rythme vif, des situations farfelues et un humour accessible qui fait mouche sans jamais devenir trop lourd.
Theo
Theo

41 abonnés 1 085 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 avril 2026
Ce qui me frappe avec *Maman, je m’occupe des méchants!*, c’est que le film part d’une idée qui, sur le papier, a tout pour fonctionner encore une fois : reprendre le principe du petit garçon livré à lui-même, le déplacer vers un autre enfant, un autre décor, d’autres adversaires, et demander à Raja Gosnell de faire vivre un scénario signé John Hughes. Le résultat, pourtant, ressemble moins à une vraie relance qu’à une reproduction appliquée d’une formule déjà usée, comme si le film savait très bien ce qu’il devait recopier sans jamais retrouver ce qui faisait le charme profond des précédents. Sorti en 1997, porté par Alex D. Linz face à Olek Krupa et Rya Kihlstedt, et présenté en France comme le troisième volet de la série sous le titre original *Home Alone 3*, il remplace entièrement la famille et l’univers des deux premiers films.

Je ne peux pas dire que j’ai passé un mauvais moment de bout en bout, et c’est précisément ce qui rend le film plus frustrant qu’insupportable. Il y a une efficacité réelle dans sa manière de poser rapidement l’enjeu, une énergie presque mécanique qui fait avancer l’ensemble sans temps mort, et Alex D. Linz a quelque chose d’assez naturel dans le rôle principal : il n’a pas le magnétisme insolent qui marquait immédiatement la mémoire, mais il a une bonne bouille, un vrai sens de la réaction, et suffisamment de présence pour empêcher le film de s’effondrer complètement. On sent aussi, par moments, une envie de pousser plus loin le côté gadget, technologie domestique, maison transformée en terrain de jeu, ce qui donne au film une personnalité un peu différente dans la saga. C’est justement là que le film devient regardable : quand il cesse d’essayer d’être l’héritier direct d’un classique affectif pour devenir un petit divertissement de pièges et de mouvements.

Mais presque tout ce qui devait donner une âme à cette mécanique reste ici au stade de l’esquisse. Le problème principal, à mes yeux, est que le film confond vitesse et légèreté. Il bouge beaucoup, il s’agite sans arrêt, il multiplie les situations, mais il ne construit jamais vraiment cette chaleur familiale, cette sensation d’espace vécu, cette douceur domestique qui permettaient autrefois à la comédie de s’enraciner dans quelque chose d’humain. Ici, la maison est surtout un dispositif, les personnages secondaires existent surtout pour faire tourner l’intrigue, et les méchants, pourtant plus nombreux, paraissent souvent moins amusants que fatigants. Ils sont conçus comme des silhouettes fonctionnelles qu’on peut envoyer d’une pièce à l’autre, d’un gag à l’autre, et non comme de vrais contrepoints comiques. À force, le film donne l’impression de n’être qu’un mécanisme de plus en plus bruyant.

C’est là que Raja Gosnell me laisse le plus réservé. Sa mise en scène fait le travail, mais rarement plus. Elle sait où placer l’action, comment enchaîner les péripéties, comment obtenir une lisibilité minimale de la comédie physique, mais elle ne trouve presque jamais la grâce du chaos. Or ce type de cinéma n’a pas seulement besoin de rythme ; il a besoin d’une précision de chorégraphie, d’un sens du crescendo, d’une manière de faire monter l’anticipation avant la chute. Ici, beaucoup de gags tombent correctement sans jamais vraiment décoller. On sourit davantage qu’on rit, on suit davantage qu’on savoure. Le film a en outre une tendance à grossir son trait, à rendre la violence plus cartoonesque, plus démonstrative, sans compenser par une invention visuelle assez forte pour que cela devienne jubilatoire.

Ce qui me gêne aussi, c’est l’absence presque totale de sentiment de nécessité. Le film semble exister parce qu’il fallait un troisième épisode, pas parce qu’un cinéaste ou un scénariste avait trouvé une nouvelle variation irrésistible. Le scénario de John Hughes garde la structure, mais il en perd la mélancolie légère, la petite cruauté enfantine, la part de solitude qui donnait autrefois un vrai supplément d’émotion. Ici, l’ensemble est plus industriel que personnel, plus calculé qu’inspiré. On voit très bien ce qu’on attend du spectateur à chaque scène, et c’est peut-être cela qui finit par fatiguer : cette impression que tout est déjà prévu, déjà calibré, déjà refermé avant même d’avoir pu surprendre.

En tant que film pour enfants, je peux comprendre qu’il conserve des défenseurs. Il a une lisibilité immédiate, un jeune héros accessible, des méchants identifiables, une dynamique simple, et il remplit sa mission de divertissement familial remuant. Mais en tant que cinéma, et surtout en tant que suite indirecte d’une machine aussi emblématique, il me paraît beaucoup trop limité pour laisser autre chose qu’un souvenir passager. Il n’est pas vide au point d’être méprisant, ni raté au point d’être fascinant ; il est plutôt coincé dans cette zone moyenne où quelques idées honnêtes empêchent le naufrage complet, mais où la pauvreté d’inspiration empêche toute vraie affection durable. Ce n’est pas le genre de film qu’on déteste avec passion ; c’est celui qu’on regarde en reconnaissant sans cesse ce qu’il essaie de refaire, sans presque jamais ressentir pourquoi on l’aimait tant avant. Son accueil critique est d’ailleurs resté largement froid, avec une moyenne spectateurs AlloCiné très basse, un consensus critique Rotten Tomatoes défavorable, et un box-office mondial honorable mais très loin des sommets des deux premiers volets.

Spoilers:

spoiler: Ce qui me dérange d’emblée dans *Maman, je m’occupe des méchants !*, c’est que le film donne l’impression d’avoir été conçu non pas à partir d’une nouvelle idée de mise en scène ou d’une vraie nécessité de récit, mais à partir d’un réflexe industriel : reprendre la marque, changer l’enfant, grossir l’intrigue, et espérer que le simple retour des pièges suffira à recréer une magie. Le point de départ est déjà révélateur de ce problème : on remplace la petite catastrophe familiale des deux premiers films par une histoire de microprocesseur militaire caché dans une voiture téléguidée, récupéré par erreur à l’aéroport, puis recherché par des criminels dans toute une rue de Chicago. Sur le papier, cela ajoute du mouvement ; dans les faits, cela retire au film ce qui faisait le prix de la formule, à savoir une simplicité immédiate, une chaleur domestique et une vraie lisibilité émotionnelle. Sorti en 1997, écrit par John Hughes et réalisé par Raja Gosnell, le film change complètement de famille, de héros et de dynamique, et cela se sent dès les premières minutes comme une tentative de redémarrage plus que comme une suite organique. Je ne dirais pas que tout est à jeter, et c’est même pour cela que le film m’agace davantage qu’il ne m’accable. Alex D. Linz a une présence correcte, une bouille qui fonctionne, et il y a chez lui quelque chose d’assez appliqué, d’assez sincère, pour empêcher le film de devenir totalement antipathique. Quand Alex observe les cambriolages depuis sa maison, quand il comprend avant les adultes qu’il se passe quelque chose, quand le film joue simplement la carte du gamin débrouillard laissé seul avec la varicelle et obligé de faire face à des intrus, on entrevoit par moments un divertissement familial honorable. Je comprends très bien qu’un jeune spectateur puisse s’y accrocher : le récit avance vite, les enjeux sont clairs, les gadgets amusent, et le principe reste immédiatement efficace. Mais tout ce qui devrait donner une âme au film reste faible, mécanique ou carrément sans saveur. Les parents sont à peine dessinés, les personnages secondaires existent surtout pour faire circuler l’intrigue, et surtout les méchants n’ont ni la présence comique ni la folie mémorable d’un vrai duo de cinéma burlesque. Ils sont quatre, donc théoriquement plus menaçants, mais ce nombre les affadit au lieu de les enrichir : chacun devient moins un personnage qu’une fonction dans la chaîne des gags. Le film croit compenser cela par une surenchère de dispositifs, de surveillance, de technologie, de fausses pistes, de va-et-vient, alors qu’il y perd surtout la texture de maison vécue, de cocon menacé, de terrain familier transformé en champ de bataille. La maison n’est plus un lieu ; c’est une machine à faire tomber des corps. Et comme Raja Gosnell filme tout cela avec une efficacité correcte mais très peu de grâce, beaucoup de scènes se regardent plus qu’elles ne se savourent. Là où le film bascule vraiment pour moi dans une forme de lourdeur presque triste, c’est dans sa seconde moitié, quand il faut enfin payer la promesse des pièges. Oui, il y a bien quelques idées qui peuvent arracher un sourire isolé, mais tout devient de plus en plus épais, bruyant et artificiel. La poursuite autour de la voiture téléguidée, la vieille voisine ligotée dans son garage, le pistolet à bulles utilisé comme faux Glock, le chef des criminels caché dans le fort de neige, puis ce perroquet qui finit par déclencher les feux d’artifice pour le dénoncer : tout cela raconte moins l’inventivité d’un film que son épuisement, comme s’il lui fallait sans cesse ajouter une nouvelle couche de bizarrerie pour masquer le fait qu’il ne sait plus très bien faire rire autrement. Même le gag final des malfrats contaminés par la varicelle relève de cette logique : ce n’est pas odieux, ce n’est pas scandaleux, c’est juste un dernier clin d’œil forcé d’un film qui continue à appuyer là où il n’y a déjà plus grand-chose. Le plus embêtant, c’est que le film n’est jamais assez mauvais pour devenir fascinant, ni assez inspiré pour devenir attachant. Il flotte dans une zone assez ingrate où l’on reconnaît encore la solidité d’une formule commerciale, la compétence minimale d’un studio, la présence correcte d’un enfant principal, mais où presque tout ce qui pourrait créer un souvenir durable manque à l’appel. On sent pourquoi une partie du jeune public a pu y trouver son compte, et on sent tout autant pourquoi l’accueil critique a été majoritairement froid, tandis que Roger Ebert faisait presque figure d’exception enthousiaste. À mes yeux, cette contradiction résume assez bien le film : regardable, parfois vaguement amusant, mais creux, trop calculé, trop bruyant, et surtout privé de cette petite étincelle de cruauté tendre et d’émotion simple qui faisait tenir la formule autrefois. Ce n’est pas un naufrage absolu ; c’est peut-être pire que ça, en un sens : un produit qui fonctionne juste assez pour rappeler sans cesse à quel point il fonctionne moins bien que ce qu’il imite.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 3 avril 2008
une comédie toute simple et vraiment délirante, avec des pièges à méchants tous simplement orginaux, malgré le scénario de base trop caricaturale
Coach Jordano
Coach Jordano

23 abonnés 215 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 avril 2019
J'ai pas accroché une seule seconde c'est trop une suite de maman jai raté l'avion mais impossible de s'attacher aux personnages
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 2 juillet 2010
Une bonne comédie familiale sans prise de têtes avec de bonnes idées ...
Thomas P
Thomas P

47 abonnés 529 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 26 juillet 2011
Je me demande pourquoi je perds mon temps à critiquer ce film tellement je l'ai trouvé mauvais, pour ne pas dire minable.. C'est un remake loupé de "Maman j'ai raté l'avion" qui n'inspire à aucune satisfaction. Joué par de piètres acteurs (en tout cas leur prestation dans ce film), dans des scènes désolantes qui sont censées être drôles. Amateurs de l'humour potache, ce film est fait pour vous!
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 17 avril 2008
On reprend les même idées et on recommence. Du coup la surprise a disparu.

Un film peu divertissant.
ArnaudN
ArnaudN

30 abonnés 477 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 décembre 2006
Les gags sont revisites, les acteurs ont trop changé, mais ca fait toujours rire. L'ambiance de noel est beaucoup moins présente, et la soundtrack moins bien reussis que ses 2 predecesseurs. Dommage, on passe quand meme un moment relativement agreable
Iroquois76140
Iroquois76140

22 abonnés 852 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 août 2008
Un autre épisode, qui est plutôt moyen. De bons moments de rigolades. Mais le scénario est un peu juste. C'est un bon petit divertissement
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 15 janvier 2008
Je dirais 1,5 étoile sur 4 car :
- J'ai pas vu tout le film
- Le plan et les gags sont très bons.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 18 mars 2013
Film bien en dessous des autres pas a cause des acteurs mais du scénario bien bas.
Redzing

1 457 abonnés 4 958 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 juillet 2010
Pourquoi "home alone 3" ? Tout les (bons) acteurs des deux premiers sont partis, il n'y a donc plus de Macaulay Culkin ou de Joe Pesci, le scénario est stupide et tente vainement d'être profond, et les méchants ont beau être doublé, ils sont pathétique. Cette suite, honteuse par rapport aux précédents, est donc plutôt un remake, auquel j'ai pourtant mis 1 étoile grâce aux pièges finaux qui m'ont fait sourire. Autant donc accélérer et ne regarder que cette partie.
Darkniamor
Darkniamor

16 abonnés 1 085 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 janvier 2026
Une suite qui s’éloigne des 2 premiers volets par le casting ainsi que par la magie qui n’est plus trop présente. Néanmoins divertissant pour les plus petits.
Jen Djarin
Jen Djarin

11 abonnés 251 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juillet 2025
Je l'avais vu étant gosse, et je l'avais bien aimé (même si en grandissant, plusieurs défauts me sont apparus évidents). L'ayant revu en tant qu'adulte, je comprends pourquoi je l'avais aimé mais aussi pourquoi il mérite cette réputation de suite de trop.
Alors c'est sûr qu'en comparaison du quatrième volet irregardable, ce troisième film se laisse voir ! Mais c'est pas pour autant que j'arrive à excuser ses défauts contrairement au cinquième film, "Maman la maison est hantée" qui malgré son côté téléfilm formaté avait au moins l'excuse du faible budget et proposait au moins une galerie de personnage sympa. C'est un truc que ne peut pas prétendre ce troisième film ! Dur de dire s'il est moins bon que la suite/reboot de Disney+ ("Maman j'ai raté l'avion, ça recommence") car cette dernière avait le mérite de tenter un concept un peu nouveau (alors que ce troisième volet se repose beaucoup sur les acquis des précédents) mais était risible en terme d'écriture avec une quantité astronomique de malentendus forcés et de coïncidences bien trop grosses.
Bon, ce troisième volet n'échappe pas aux gros malentendus et coïncidences, mais ça reste quand même plus acceptable. Le problème, c'est le ton du film qui jure totalement avec les enjeux. Le gros McGuffin du film, c'est une puce ultra secrète de l'armée qui pourrait être très dangereuse dans les mains d'une organisation terroriste (ce qui est quand même un enjeu démesurément idiot) et pourtant le ton du film est très gamin et puéril, ce qui donne vraiment une impression générale d'aucune gravité, ce qui est très paradoxale.
Alex, le petit héro est très générique, même s'il demeure toutefois sympathique grâce à l'interprétation convaincante d'Alex D. Linz. Le problème, c'est vraiment qu'il semble trop "parfait", faisant les bonnes déductions avec des réflexions ultra basiques spoiler: (genre quand il voit un des méchants dans la maison voisine, il pense tout de suite que c'est un cambrioleur alors que cela pourrait être un invité ou un visiteur)
et étant capable de faire une maison piégé digne de Jigsaw alors qu'il a la carrure d'un moustique. Et on parlera de l'idée un peu facile de le faire parler à sa souris pour bien nous faire de l'exposition verbale.
Les 4 méchants n'ont aucune personnalité, ni dynamique de groupe, et ne sont jamais vraiment drôles, sympathiques ou menaçants. La seule qui s'en sort un peu, c'est Alice joué par Rya Kihlstedt, mais vraiment dû au charisme assez notable de son interprète.
D'ailleurs, le scénario met un temps infini à se mettre en place, et durant la majorité du temps, il ne se passe pas grand-chose. Les malentendus entre Alex et la police me paraissent très forcés, et on voit très bien où cela va mener. Les parents , le frère et la soeur d'Alex sont vraiment pas intéressant et les scènes avec eux raisonnent comme un ennui profond (même si c'est toujours sympa de voir Scarlett Johansson à ses débuts). La voisine ronchonne est un peu plus amusante, mais ça ne va pas plus loin. Et aussi, la gestion de la temporalité du film est assez mal fichu par moment, car on a plusieurs fois l'impression qu'Alex se téléporte d'une pièce à l'autre, sans qu'on ait ressentis que le temps s'est écoulé (en ayant même parfois le temps de se changer).
Les blagues du film font très puérils et ça fera sans doute marrer les gamins (comme moi à l'époque), mais quand on est adulte, on soupire plus qu'autre chose. Je retiens vraiment les blagues avec le perroquet, vraiment prévu pour les maternelles. Même la séquence de la maison piégé prend plus des allures de gros cartoon pour gosse plus qu'une séquence mêlant habilement violence soft et bon timing comique. Mais bon, s'il y a vraiment un truc que j'ai appris en voyant ses films, c'est que Raja Gosnell n'est vraiment pas doué pour faire de l'humour.
Cela dit, le film contient une séquence à la fois très drôle et bien mise en scène : celle de la poursuite avec la voiture télécommandée ! Là, il y a une vraie construction de la scènes, de vrais moments amusants et même une bonne mise en tension, ce qui est assez étonnant pour ce film. C'est vraiment le seul moment du film où j'étais vraiment investit dans les enjeux. Ca ne sauve pas le film, mais ça lui donne au moins une séquence qui mérite d'être vue.
Finalement, la plus grosse qualité du film, c'est sa BO qui est assez entraînante et colle bien à l'ambiance du film.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 juin 2011
J'ai vraiment bien aimé ce film avec plein de gags.
Le début n'est pas très marrant mais le milieu du film est marrant.
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