Maman, je m'occupe des méchants
Note moyenne
1,9
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78 critiques spectateurs

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Darkniamor
Darkniamor

14 abonnés 1 013 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 janvier 2026
Une suite qui s’éloigne des 2 premiers volets par le casting ainsi que par la magie qui n’est plus trop présente. Néanmoins divertissant pour les plus petits.
Matéo Benoit
Matéo Benoit

5 abonnés 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 décembre 2025
Bon ça reste la meme trame que les autres films mais on passe tout de meme un bon moment.
Ca reste marrant, les personnages sont attachants et les gags fonctionnent plutot bien.
🎬 iTz_AvenGer 🎥
🎬 iTz_AvenGer 🎥

21 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 novembre 2025
Un divertissement familial solide porté par Alex D. Linz, dont l’énergie et la malice fonctionnent très bien pour ce type de comédie. Autour de lui, des acteurs comme Olek Krupa, Rya Kihlstedt ou David Thornton composent un groupe d’antagonistes aussi caricatural que volontairement drôle. La réalisation de Raja Gosnell mise sur un rythme vif, des situations farfelues et un humour accessible qui fait mouche sans jamais devenir trop lourd.
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 1 avril 2026
Ce qui me frappe avec *Maman, je m’occupe des méchants!*, c’est que le film part d’une idée qui, sur le papier, a tout pour fonctionner encore une fois : reprendre le principe du petit garçon livré à lui-même, le déplacer vers un autre enfant, un autre décor, d’autres adversaires, et demander à Raja Gosnell de faire vivre un scénario signé John Hughes. Le résultat, pourtant, ressemble moins à une vraie relance qu’à une reproduction appliquée d’une formule déjà usée, comme si le film savait très bien ce qu’il devait recopier sans jamais retrouver ce qui faisait le charme profond des précédents. Sorti en 1997, porté par Alex D. Linz face à Olek Krupa et Rya Kihlstedt, et présenté en France comme le troisième volet de la série sous le titre original *Home Alone 3*, il remplace entièrement la famille et l’univers des deux premiers films.

Je ne peux pas dire que j’ai passé un mauvais moment de bout en bout, et c’est précisément ce qui rend le film plus frustrant qu’insupportable. Il y a une efficacité réelle dans sa manière de poser rapidement l’enjeu, une énergie presque mécanique qui fait avancer l’ensemble sans temps mort, et Alex D. Linz a quelque chose d’assez naturel dans le rôle principal : il n’a pas le magnétisme insolent qui marquait immédiatement la mémoire, mais il a une bonne bouille, un vrai sens de la réaction, et suffisamment de présence pour empêcher le film de s’effondrer complètement. On sent aussi, par moments, une envie de pousser plus loin le côté gadget, technologie domestique, maison transformée en terrain de jeu, ce qui donne au film une personnalité un peu différente dans la saga. C’est justement là que le film devient regardable : quand il cesse d’essayer d’être l’héritier direct d’un classique affectif pour devenir un petit divertissement de pièges et de mouvements.

Mais presque tout ce qui devait donner une âme à cette mécanique reste ici au stade de l’esquisse. Le problème principal, à mes yeux, est que le film confond vitesse et légèreté. Il bouge beaucoup, il s’agite sans arrêt, il multiplie les situations, mais il ne construit jamais vraiment cette chaleur familiale, cette sensation d’espace vécu, cette douceur domestique qui permettaient autrefois à la comédie de s’enraciner dans quelque chose d’humain. Ici, la maison est surtout un dispositif, les personnages secondaires existent surtout pour faire tourner l’intrigue, et les méchants, pourtant plus nombreux, paraissent souvent moins amusants que fatigants. Ils sont conçus comme des silhouettes fonctionnelles qu’on peut envoyer d’une pièce à l’autre, d’un gag à l’autre, et non comme de vrais contrepoints comiques. À force, le film donne l’impression de n’être qu’un mécanisme de plus en plus bruyant.

C’est là que Raja Gosnell me laisse le plus réservé. Sa mise en scène fait le travail, mais rarement plus. Elle sait où placer l’action, comment enchaîner les péripéties, comment obtenir une lisibilité minimale de la comédie physique, mais elle ne trouve presque jamais la grâce du chaos. Or ce type de cinéma n’a pas seulement besoin de rythme ; il a besoin d’une précision de chorégraphie, d’un sens du crescendo, d’une manière de faire monter l’anticipation avant la chute. Ici, beaucoup de gags tombent correctement sans jamais vraiment décoller. On sourit davantage qu’on rit, on suit davantage qu’on savoure. Le film a en outre une tendance à grossir son trait, à rendre la violence plus cartoonesque, plus démonstrative, sans compenser par une invention visuelle assez forte pour que cela devienne jubilatoire.

Ce qui me gêne aussi, c’est l’absence presque totale de sentiment de nécessité. Le film semble exister parce qu’il fallait un troisième épisode, pas parce qu’un cinéaste ou un scénariste avait trouvé une nouvelle variation irrésistible. Le scénario de John Hughes garde la structure, mais il en perd la mélancolie légère, la petite cruauté enfantine, la part de solitude qui donnait autrefois un vrai supplément d’émotion. Ici, l’ensemble est plus industriel que personnel, plus calculé qu’inspiré. On voit très bien ce qu’on attend du spectateur à chaque scène, et c’est peut-être cela qui finit par fatiguer : cette impression que tout est déjà prévu, déjà calibré, déjà refermé avant même d’avoir pu surprendre.

En tant que film pour enfants, je peux comprendre qu’il conserve des défenseurs. Il a une lisibilité immédiate, un jeune héros accessible, des méchants identifiables, une dynamique simple, et il remplit sa mission de divertissement familial remuant. Mais en tant que cinéma, et surtout en tant que suite indirecte d’une machine aussi emblématique, il me paraît beaucoup trop limité pour laisser autre chose qu’un souvenir passager. Il n’est pas vide au point d’être méprisant, ni raté au point d’être fascinant ; il est plutôt coincé dans cette zone moyenne où quelques idées honnêtes empêchent le naufrage complet, mais où la pauvreté d’inspiration empêche toute vraie affection durable. Ce n’est pas le genre de film qu’on déteste avec passion ; c’est celui qu’on regarde en reconnaissant sans cesse ce qu’il essaie de refaire, sans presque jamais ressentir pourquoi on l’aimait tant avant. Son accueil critique est d’ailleurs resté largement froid, avec une moyenne spectateurs AlloCiné très basse, un consensus critique Rotten Tomatoes défavorable, et un box-office mondial honorable mais très loin des sommets des deux premiers volets.

Spoilers:

spoiler: Ce qui me dérange d’emblée dans *Maman, je m’occupe des méchants !*, c’est que le film donne l’impression d’avoir été conçu non pas à partir d’une nouvelle idée de mise en scène ou d’une vraie nécessité de récit, mais à partir d’un réflexe industriel : reprendre la marque, changer l’enfant, grossir l’intrigue, et espérer que le simple retour des pièges suffira à recréer une magie. Le point de départ est déjà révélateur de ce problème : on remplace la petite catastrophe familiale des deux premiers films par une histoire de microprocesseur militaire caché dans une voiture téléguidée, récupéré par erreur à l’aéroport, puis recherché par des criminels dans toute une rue de Chicago. Sur le papier, cela ajoute du mouvement ; dans les faits, cela retire au film ce qui faisait le prix de la formule, à savoir une simplicité immédiate, une chaleur domestique et une vraie lisibilité émotionnelle. Sorti en 1997, écrit par John Hughes et réalisé par Raja Gosnell, le film change complètement de famille, de héros et de dynamique, et cela se sent dès les premières minutes comme une tentative de redémarrage plus que comme une suite organique. Je ne dirais pas que tout est à jeter, et c’est même pour cela que le film m’agace davantage qu’il ne m’accable. Alex D. Linz a une présence correcte, une bouille qui fonctionne, et il y a chez lui quelque chose d’assez appliqué, d’assez sincère, pour empêcher le film de devenir totalement antipathique. Quand Alex observe les cambriolages depuis sa maison, quand il comprend avant les adultes qu’il se passe quelque chose, quand le film joue simplement la carte du gamin débrouillard laissé seul avec la varicelle et obligé de faire face à des intrus, on entrevoit par moments un divertissement familial honorable. Je comprends très bien qu’un jeune spectateur puisse s’y accrocher : le récit avance vite, les enjeux sont clairs, les gadgets amusent, et le principe reste immédiatement efficace. Mais tout ce qui devrait donner une âme au film reste faible, mécanique ou carrément sans saveur. Les parents sont à peine dessinés, les personnages secondaires existent surtout pour faire circuler l’intrigue, et surtout les méchants n’ont ni la présence comique ni la folie mémorable d’un vrai duo de cinéma burlesque. Ils sont quatre, donc théoriquement plus menaçants, mais ce nombre les affadit au lieu de les enrichir : chacun devient moins un personnage qu’une fonction dans la chaîne des gags. Le film croit compenser cela par une surenchère de dispositifs, de surveillance, de technologie, de fausses pistes, de va-et-vient, alors qu’il y perd surtout la texture de maison vécue, de cocon menacé, de terrain familier transformé en champ de bataille. La maison n’est plus un lieu ; c’est une machine à faire tomber des corps. Et comme Raja Gosnell filme tout cela avec une efficacité correcte mais très peu de grâce, beaucoup de scènes se regardent plus qu’elles ne se savourent. Là où le film bascule vraiment pour moi dans une forme de lourdeur presque triste, c’est dans sa seconde moitié, quand il faut enfin payer la promesse des pièges. Oui, il y a bien quelques idées qui peuvent arracher un sourire isolé, mais tout devient de plus en plus épais, bruyant et artificiel. La poursuite autour de la voiture téléguidée, la vieille voisine ligotée dans son garage, le pistolet à bulles utilisé comme faux Glock, le chef des criminels caché dans le fort de neige, puis ce perroquet qui finit par déclencher les feux d’artifice pour le dénoncer : tout cela raconte moins l’inventivité d’un film que son épuisement, comme s’il lui fallait sans cesse ajouter une nouvelle couche de bizarrerie pour masquer le fait qu’il ne sait plus très bien faire rire autrement. Même le gag final des malfrats contaminés par la varicelle relève de cette logique : ce n’est pas odieux, ce n’est pas scandaleux, c’est juste un dernier clin d’œil forcé d’un film qui continue à appuyer là où il n’y a déjà plus grand-chose. Le plus embêtant, c’est que le film n’est jamais assez mauvais pour devenir fascinant, ni assez inspiré pour devenir attachant. Il flotte dans une zone assez ingrate où l’on reconnaît encore la solidité d’une formule commerciale, la compétence minimale d’un studio, la présence correcte d’un enfant principal, mais où presque tout ce qui pourrait créer un souvenir durable manque à l’appel. On sent pourquoi une partie du jeune public a pu y trouver son compte, et on sent tout autant pourquoi l’accueil critique a été majoritairement froid, tandis que Roger Ebert faisait presque figure d’exception enthousiaste. À mes yeux, cette contradiction résume assez bien le film : regardable, parfois vaguement amusant, mais creux, trop calculé, trop bruyant, et surtout privé de cette petite étincelle de cruauté tendre et d’émotion simple qui faisait tenir la formule autrefois. Ce n’est pas un naufrage absolu ; c’est peut-être pire que ça, en un sens : un produit qui fonctionne juste assez pour rappeler sans cesse à quel point il fonctionne moins bien que ce qu’il imite.
Jen Djarin
Jen Djarin

10 abonnés 225 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juillet 2025
Je l'avais vu étant gosse, et je l'avais bien aimé (même si en grandissant, plusieurs défauts me sont apparus évidents). L'ayant revu en tant qu'adulte, je comprends pourquoi je l'avais aimé mais aussi pourquoi il mérite cette réputation de suite de trop.
Alors c'est sûr qu'en comparaison du quatrième volet irregardable, ce troisième film se laisse voir ! Mais c'est pas pour autant que j'arrive à excuser ses défauts contrairement au cinquième film, "Maman la maison est hantée" qui malgré son côté téléfilm formaté avait au moins l'excuse du faible budget et proposait au moins une galerie de personnage sympa. C'est un truc que ne peut pas prétendre ce troisième film ! Dur de dire s'il est moins bon que la suite/reboot de Disney+ ("Maman j'ai raté l'avion, ça recommence") car cette dernière avait le mérite de tenter un concept un peu nouveau (alors que ce troisième volet se repose beaucoup sur les acquis des précédents) mais était risible en terme d'écriture avec une quantité astronomique de malentendus forcés et de coïncidences bien trop grosses.
Bon, ce troisième volet n'échappe pas aux gros malentendus et coïncidences, mais ça reste quand même plus acceptable. Le problème, c'est le ton du film qui jure totalement avec les enjeux. Le gros McGuffin du film, c'est une puce ultra secrète de l'armée qui pourrait être très dangereuse dans les mains d'une organisation terroriste (ce qui est quand même un enjeu démesurément idiot) et pourtant le ton du film est très gamin et puéril, ce qui donne vraiment une impression générale d'aucune gravité, ce qui est très paradoxale.
Alex, le petit héro est très générique, même s'il demeure toutefois sympathique grâce à l'interprétation convaincante d'Alex D. Linz. Le problème, c'est vraiment qu'il semble trop "parfait", faisant les bonnes déductions avec des réflexions ultra basiques spoiler: (genre quand il voit un des méchants dans la maison voisine, il pense tout de suite que c'est un cambrioleur alors que cela pourrait être un invité ou un visiteur)
et étant capable de faire une maison piégé digne de Jigsaw alors qu'il a la carrure d'un moustique. Et on parlera de l'idée un peu facile de le faire parler à sa souris pour bien nous faire de l'exposition verbale.
Les 4 méchants n'ont aucune personnalité, ni dynamique de groupe, et ne sont jamais vraiment drôles, sympathiques ou menaçants. La seule qui s'en sort un peu, c'est Alice joué par Rya Kihlstedt, mais vraiment dû au charisme assez notable de son interprète.
D'ailleurs, le scénario met un temps infini à se mettre en place, et durant la majorité du temps, il ne se passe pas grand-chose. Les malentendus entre Alex et la police me paraissent très forcés, et on voit très bien où cela va mener. Les parents , le frère et la soeur d'Alex sont vraiment pas intéressant et les scènes avec eux raisonnent comme un ennui profond (même si c'est toujours sympa de voir Scarlett Johansson à ses débuts). La voisine ronchonne est un peu plus amusante, mais ça ne va pas plus loin. Et aussi, la gestion de la temporalité du film est assez mal fichu par moment, car on a plusieurs fois l'impression qu'Alex se téléporte d'une pièce à l'autre, sans qu'on ait ressentis que le temps s'est écoulé (en ayant même parfois le temps de se changer).
Les blagues du film font très puérils et ça fera sans doute marrer les gamins (comme moi à l'époque), mais quand on est adulte, on soupire plus qu'autre chose. Je retiens vraiment les blagues avec le perroquet, vraiment prévu pour les maternelles. Même la séquence de la maison piégé prend plus des allures de gros cartoon pour gosse plus qu'une séquence mêlant habilement violence soft et bon timing comique. Mais bon, s'il y a vraiment un truc que j'ai appris en voyant ses films, c'est que Raja Gosnell n'est vraiment pas doué pour faire de l'humour.
Cela dit, le film contient une séquence à la fois très drôle et bien mise en scène : celle de la poursuite avec la voiture télécommandée ! Là, il y a une vraie construction de la scènes, de vrais moments amusants et même une bonne mise en tension, ce qui est assez étonnant pour ce film. C'est vraiment le seul moment du film où j'étais vraiment investit dans les enjeux. Ca ne sauve pas le film, mais ça lui donne au moins une séquence qui mérite d'être vue.
Finalement, la plus grosse qualité du film, c'est sa BO qui est assez entraînante et colle bien à l'ambiance du film.
Lilali_111
Lilali_111

5 abonnés 356 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 mai 2025
Ah que ne ferions-nous pas pour faire plaisir à nos enfants ! Comme par exemple regarder un film dont on sait à l’avance que ce ne sera pas terrible, ce qui est le cas de celui-ci.
Ce film est le troisième volet d’une saga culte et ne parvient clairement pas à se renouveler, ni même à atteindre le niveaux des précédents. La plupart des gags sont similaires aux précédents volets. Certains gags durent beaucoup trop longtemps, et d’autres sont répétés au sein du même film. Pour résumer, c’est parfois lourd.
Maintenant, ce film plaît aux plus petits qui en re-demandent. Donc au final c’est pas terrible mais ça fait le job pour les enfants.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 31 décembre 2024
Home Alone 3 est sans conteste le moins réussi de la Saga. La première raison est le remplacement de Macaulay Culkin par Alex D. Linz. Moins charismatique et touchant. La seconde raison est le copié-collé du premier épisode sans plus value ou différence notable. Les méchants sont eux aussi pas du niveau de Joe Pesci et de son acolyte .
Malgré tout, les gags font toujours sourire et on passe un bon moment . c'est déjà ça.
🎬 RENGER 📼 Cinéphile Nostal𝙂𝙚𝙚𝙠

8 850 abonnés 8 173 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 24 décembre 2022
De dangereux trafiquants prennent possession d’un microprocesseur à usage militaire et le dissimulent dans un jouet pour passer les rayons-x à l’aéroport. Sauf que par inadvertance, c’est une vieille dame qui repart avec le jouet, les malfaiteurs vont alors tout mettre en œuvre pour lui remettre la main dessus…

Premier long-métrage pour Raja Gosnell, si son nom ne vous dit rien, sa filmographie quant à elle risque fort de vous rappeler de tristes souvenirs. En effet, on lui doit d’innombrables purges, essentiellement des comédies familiales, telles que Scooby-Doo (2002), Le chihuahua de Beverly Hills (2008) ou encore Les Schtroumpfs (2011). D’ailleurs, avant de passer à la réalisation, Raja Gosnell n’était autre que le monteur des deux premiers films de la saga "Maman…".

Avec Maman, je m'occupe des méchants ! (1997), il avait la lourde tâche de passer après Chris Columbus et ces célèbres diptyques Maman, j'ai raté l'avion ! (1990) & Maman, j'ai encore raté l'avion ! (1992), avec Macaulay Culkin. Comme chacun sait, l’appât du gain est plus fort que tout, le succès ayant été au rendez-vous avec les premiers opus, il était difficile pour la 20th Century Fox de faire preuve de sérieux en s’arrêtant là, si bien qu’ils ont rapidement évoqué l’idée d’une énième suite, mais en l’absence du personnage principal (Macaulay Culkin avait déjà la 15aine et était par conséquence trop vieux), c’est finalement un spin-off auquel on a droit à défaut d’avoir une suite. Oubliez Kevin McCallister, ici le jeune garçon s’appelle Alex Pruitt. Ce film sera d’ailleurs le dernier de la franchise (on en compte 6 en tout) à avoir pu bénéficier d’une exploitation en salle.

Pour être franc, si vous faites parti de ceux qui ont grandis avec les œuvres originelles, il vous sera extrêmement difficile d’adhérer à ce film. On se retrouve devant une comédie fadasse, portée par des acteurs assez minables et très mal écrit. Le jeune garçon campé par Alex D. Linz n’a absolument pas le charisme et encore moins la maturité de Macaulay Culkin. L’intégralité de la distribution à des relents de seconde zone, oubliez Joe Pesci & Daniel Stern, les cambrioleurs sont ici de piètres clowns qui ne font que surjouer chaque scène tout en grimaçants. Il faudra attendre près d’une heure (50min) pour que le film rentre enfin dans le vif du sujet (à savoir, les pièges tendus par le gamin), entre temps, notre patience aura été mise à rude épreuve.

Bien évidemment, si vous avez moins de 10ans et que vous n’avez jamais vu les films d’origine, il vous sera facile de l’apprécier à sa juste valeur et de rire à certains gags. Pour le reste, ça sent le réchauffé et ça manque clairement d’ambition. Pour la petite anecdote (parfaitement futile vu son faible apport au film), une certaine Scarlett Johansson (12ans lors du tournage) y joue un tout petit rôle avant de connaître la consécration l’année suivante dans L'homme qui murmurait à l'oreille des chevaux (1998).

● http://bit.ly/CinephileNostalGeek ● http://twitter.com/B_Renger ●
Ciné2909
Ciné2909

93 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 28 mars 2021
Après deux films consacrés aux mésaventures de Kevin McCallister, place à Alex Pruitt ! Plus question d’avion ici mais d’un microprocesseur volé par des terroristes qui se retrouve dissimulé dans un jouet, un scénario qui ne trouvera du crédit que chez les enfants de moins de 5 ans. C’est aussi l’âge limite pour apprécier Maman, je m’occupe des méchants puisque le reste de la comédie nous ressert la formule des pièges concoctés par le jeune héros. Les “casseurs flotteurs” n’étaient déjà pas très dégourdis, c’est désormais un quatuor de bras cassés qui leur succèdent. Le film aura au moins permis à Raja Gosnell de signer son premier long-métrage et pour Scarlett Johansson d’étoffer son CV de l’époque !
OVER FLOEZ
OVER FLOEZ

2 abonnés 45 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 27 novembre 2020
après un maman j'ai raté l'avion extrêmement réussie, un maman j'ai encore raté l'avion décevant, on se retrouve avec un maman je m'occupe des méchants très mauvais. l'histoires n'est pas crédibles (des mecs espion cherchant une arme sur ... une voiture télécommander. WTF). les méchant sont nuls et sont ridicules (certes les méchant dans le 1 était ridicules mais pas à ce point). pendant le films, il ne se passe rien à par des gages nuls et une histoire qui ne tient pas la route, et enfin les 15 dernières minutes, le cœur de cette saga sont également nuls, les gages sont réutiliser et les nouveau ne font pas rires. bref une belle mer**. note : 2/20 et je suis sympa.
Coach Jordano
Coach Jordano

23 abonnés 215 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 30 avril 2019
J'ai pas accroché une seule seconde c'est trop une suite de maman jai raté l'avion mais impossible de s'attacher aux personnages
Robrex
Robrex

26 abonnés 940 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 décembre 2018
Et voilà ! Raja Gosnell a fait ce qu'il ne fallait pas faire à la licence "Maman, J'ai Raté l'Avion !" : faire une "suite-reboot". Autant y aller directement, "Maman, Je m'occupe des Méchants !" est un film qui n'a pas vraiment un grand intérêt. Au départ, je voulais lui mettre 2/5, mais en raison des trucs que j'ai plus ou moins apprécié, je vais pas être trop méchant à l'égard de ce film. Le titre en VO du film est "Home Alone 3", ce qui fait qu'il rentre dans la continuité de la licence, mais pour moi, avec ce film, on a bel et bien commencé à perdre le charme des deux premiers volets. Même si le film a pas mal de bonnes choses en réserve, ce qui fait que je le considère pas totalement comme un mauvais film, il est reste quand même beaucoup moins bien que les deux premiers. Déjà à cause du personnage principal, qui n'a pas le même charisme que Macaulay Culkin et qui est moins attachant, et aussi l'humour qui est assez grotesque, même si y'a pas mal de choses qui m'ont fait rire, majoritairement, ça tombe à plat et ça a tendance à aller trop loin. La mise en scène est très souvent mal gérée, y'a pas vraiment d'enjeux intéressant et y'a un manque total d'émotion, alors que c'était ça qui faisait particulièrement le charme des deux premiers films. Sans compter que le rythme du film empiète terriblement, et au final, à force d'avoir trop de gags abusés en permanence, on finit par se lasser. La musique est de plus assez oubliable, vu que c'est plus John Williams aux commandes, mais la bande-son est pas trop mal. Niveau casting, le jeune Alex D. Linz, comme je disais, essaye de se la jouer Macaulay Culkin, mais n'y arrive que très moyennement. Il est assez insupportable au début, mais heureusement, il évolue bien dans la continuité du film et arrive bien à être attachant. Par contre, les autres acteurs ne donnent pas grand-chose d'extra. Haviland Morris joue la mère de famille de manière très banale, mais elle s'en sort plutôt bien. On a aussi le jouer de Baseball Seth Smith et Scarlett Johansson, encore très jeunes à l'époque, et qui sont secondaires, mais leur jeu n'est pas mauvais pour autant. Par contre, le groupe de cambrioleurs composé d'Olek Krupa, Rya Kihlstedt, Haviland Morris, David Thornton et Lenny von Dohlen est vraiment grotesque et beaucoup moins amusant que le duo des deux premiers films. Maria Seldes (RIP), elle, joue plutôt pas mal, et le reste du casting va et vient. En conclusion, "Maman, Je m'occupe des Méchants !", je le conseille très peu si vous avez aimez les deux films précédents. Vous risquez de le trouver parodique et lourdingue. Sinon, ça reste divertissant, avec certains passages fun, donc à vous de vous faire votre propre avis.
Leonzat
Leonzat

2 abonnés 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 janvier 2018
1,9 sur 5 de moyenne ? C'est une blague ? "Maman, je m'occupe des méchants" est vraiment sous-estimé et je ne comprends absolument pas pourquoi. La comparaison avec l'original "Maman, j'ai raté l'avion", dont "Maman, je m'occupe des méchants" est un remake, est inévitable.
Et à titre subjectif, j'ai trouvé que ce remake est bien plus réussi que l'original.
Surtout que le scénariste John Hughes, cette fois-ci, à utilisé vraiment bien le concept des films : un enfant qui colle la pâté à des truands. Ici, nous avons droit à une intrigue plus spectaculaire et l'enfant (Alex D. Lintz bien plus mignon que Macaulay Culkin), pendant au moins une demi-heure (contre à peine plus de dix minutes dans l'original) massacre les méchants. C'est vraiment super drôle, les pièges sont vraiment bien faits et le constat, moins cruel ici : la famille du petit garçon est vraiment aimante envers lui. Une petite merveille qui fait du bien.
tristan stelitano
tristan stelitano

72 abonnés 1 138 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 décembre 2017
Troisième volet de la franchise familiale " Maman, je...." , un divertissement qui fonctionne grâce à de bons gags, c'est amusants et rigolo. On passe un agréable moment de fous rire et de joie. Si le scenario est à plat, l'histoire tiens en haleine jusqu'à la fin. Sympathique.
Shawn777

805 abonnés 3 931 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 décembre 2017
Si le deuxième opus était moins bon que le premier, ce troisième film de la saga "Home Alone" réalisé cette fois par Raja Gosnell mais toujours scénarisé par John Hughes et sorti en 1997 n'est vraiment pas terrible. Kevin n'est plus là, on change de personnage mais ça se passe toujours à Noël et c'est encore une fois un gamin qui doit défendre la maison des méchants mais débiles cambrioleurs qui cherchent cette fois quelque chose de précis. Bon, on ne pouvait plus faire louper l'avion au gamin, il fallait bien trouvé autre chose et cette fois, il a donc la varicelle et est cloué seul chez lui pendant que ses parents sont au travail (ce qui est d'ailleurs assez dingue quand on y pense de laisser un gamin de huit ans seul dans une grande maison et en travaux qui plus est). Le scénario n'est donc pas vraiment recherché et c'est dommage car il pourrait y avoir d'autres possibilités avec cette saga, pas beaucoup certes mais quand même. De plus, le film est assez long à commencé puisqu'on s'ennuie un peu dans toute la première du film, jusqu'à ce que les cambrioleurs se décident à rentrer dans la maison d'Alex finalement. D'ailleurs, en parlant des cambrioleurs, ils sont super doués et intelligents pendant presque tout le film mais ils deviennent subitement très débiles dès qu'ils essayent de rentrer dans la maison d'Alex. Et le scénario est bourré d'incohérences comme celle-là. Même si l'ambiance du film est malgré tout assez bonne puisque ça reste bon enfant, mignon et surtout cliché, la magie des deux premiers ne fonctionne plus vraiment car elle fonctionnait déjà beaucoup moins dans le deuxième opus mais alors dans ce film, ça fait plus film commercial qu'autre chose, il n'y a pas réellement d'autres ambitions que celle-là. Les pièges sont quant à eux assez bons et nous réservent d'ailleurs des gags assez cocasses mais encore une fois, la surprise ne fonctionne plus, puisque l'on connait déjà la fin et on sait comment les cambrioleurs vont finir, même s'ils sont cette fois au nombre de quatre (et qu'ils n'arrivent d'ailleurs pas à attraper un gamin de huit ans, c'est assez grotesque). J'ai par contre beaucoup aimé le clin d’œil à "Retour vers le Futur", lorsque la machine met la nourriture dans le bocal du poisson. Pour ce qui est de la réalisation, je connaissais déjà Gosnell pour ses deux "Scooby-Doo" qu'il réalisera quelques années plus tard (celui-ci étant son premier film) et elle est assez académique mais plutôt bonne dans l'ensemble. Du côté des acteurs, Alex D. Linz et les acteurs faisant ses parents jouent bien mais alors pour ce qui est des cambrioleurs, c'est assez mauvais, on y croit pas une seconde, je veux bien que ce soit bon enfant mais il y a des limites. "Maman, je m'occupe des méchants !" est donc un film qui reste dans l'ensemble vraiment pas terrible mais qui occupe au moins un après-midi et pour voir une des premières apparitions de Scarlett Johansson à l'écran.
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