Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
6 critiques presse
L'Obs
par La Rédaction
On fond devant Seymour Cassel, on rit sans reprendre son souffle, on acclame de toutes ses mains, on bénit Alexandre Rockwell, on en prend de la graine, et l’on sort des sentiers rebattus avec bonheur.
La Croix
par La Rédaction
In the Soup est un petit film fort sympathique à la musique et au casting impeccables. Le réalisateur lorgne sans vergogne du côté de l'esthétisme noir et blanc et de l'humour absurde à la Jim Jarmucsh (Down by law), l'un des maîtres du cinéma américain indépendant qui fait une apparition clin d'œil dans le film.
Le Monde
par Jean-Michel Frodon
De l’évocation hilarante de Dostoïevski et Nietzsche à un burlesque couple de proprios-mafiosi, le film fourmille de personnages secondaires incongrus. Mais il est dominé par la haute stature de Seymour Cassel, ressuscité de chez Cassavetes pour venir jouer les malfrats sentimentaux et bons vivants.
Le Point
par C.A
Seymour Cassel est irrésistible dans le rôle du pseudo-producteur et Steve Buscemi, Afredo, clown triste et paumé de profession, ne laissent pas indifférents. Un vrai ton.
Libération
par Philippe Vecchi
Mais cette désinvolture marque légèrement le pas lorsque, une fois évanouies les images rock'n roll d'In the Soup, la question-boomerang se pose de savoir si, à son corps défendant, l'immaturité devenue suffisance d'Adolpho Rollo n'aurait pas rattrapé Rockwell an tournant de sa dérision systématique.
Télérama
par La Rédaction
Le ton et l'esprit du film font plus penser à JimJarmusch, période Down by Law. Du coup, In the soup semble céder à une « mode »qui serait déja dépassée. Le film y perd en force et en intérêt.
L'Obs
On fond devant Seymour Cassel, on rit sans reprendre son souffle, on acclame de toutes ses mains, on bénit Alexandre Rockwell, on en prend de la graine, et l’on sort des sentiers rebattus avec bonheur.
La Croix
In the Soup est un petit film fort sympathique à la musique et au casting impeccables. Le réalisateur lorgne sans vergogne du côté de l'esthétisme noir et blanc et de l'humour absurde à la Jim Jarmucsh (Down by law), l'un des maîtres du cinéma américain indépendant qui fait une apparition clin d'œil dans le film.
Le Monde
De l’évocation hilarante de Dostoïevski et Nietzsche à un burlesque couple de proprios-mafiosi, le film fourmille de personnages secondaires incongrus. Mais il est dominé par la haute stature de Seymour Cassel, ressuscité de chez Cassavetes pour venir jouer les malfrats sentimentaux et bons vivants.
Le Point
Seymour Cassel est irrésistible dans le rôle du pseudo-producteur et Steve Buscemi, Afredo, clown triste et paumé de profession, ne laissent pas indifférents. Un vrai ton.
Libération
Mais cette désinvolture marque légèrement le pas lorsque, une fois évanouies les images rock'n roll d'In the Soup, la question-boomerang se pose de savoir si, à son corps défendant, l'immaturité devenue suffisance d'Adolpho Rollo n'aurait pas rattrapé Rockwell an tournant de sa dérision systématique.
Télérama
Le ton et l'esprit du film font plus penser à JimJarmusch, période Down by Law. Du coup, In the soup semble céder à une « mode »qui serait déja dépassée. Le film y perd en force et en intérêt.