Les Amants
Note moyenne
3,8
290 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

36 critiques spectateurs

5
5 critiques
4
7 critiques
3
13 critiques
2
10 critiques
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Teardrop
Teardrop

4 abonnés 60 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 décembre 2012
Je découvre Louis Malle avec ce très beau film, qui avait une odeur de scandale lors de sa diffusion. Il conte l'histoire d'une femme qui tombe follement amoureuse et spoiler: va tout abandonner pour son grand amour, rencontré seulement la veille. Jusqu'au bout, un doute plane, et l'on pense qu'elle va renoncer, mais rien n'y fait : elle a beau abandonner sa fille, se regarder avec inquiétude dans le miroir, elle semble aller jusqu'au bout.
Le film change de voie (sort du vaudeville, comme l'indique la voix off) dès qu'entre en scène le grand amour, celui qui va tout chambouler, et transformer cette jeune bourgeoise provinciale entichée de Paris, de ses manières et de ses mondanités. Tout semble si simple quand, un jour, l'amour passe et balaye tout... Par ailleurs, le titre, au pluriel, est plutôt astucieux par le mystère qu'il recouvre. Bref, un bon film sur de nombreux points, à voir !
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 2 décembre 2008
Les états d'âmes et les petits "malheurs" d'une bourgeoise et un gros ennui pour nous mais une réalisation soignée.
Victor B
Victor B

2 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mars 2021
Une si grande émotion. Un désir fou. Je ressors complètement bouleversé de ce magnifique film de Louis Malle.
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 décembre 2008
Encore une belle fable sur l'arrogance - & bien sûr tout en twists ! - à voir...
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 janvier 2023
Sur des dialogues de Louise de Vilmorin et la musique de Brahms, les amours d’une grande bourgeoise auto-centrée, jalouse de sa fille, envers un jeune homme non moins bourgeois mais en réaction contre son milieu. La première partie est très nouvelle vague, avec son côté snob et libéré, mais par la suite le film trouve son rythme, et gagne en finesse et en intensité. La mise en scène est précise, avec une scène d’amour osée pour l’époque où – rappelons-le - la caméra se tournait pudiquement et rapidement vers la fenêtre ou le plafond dès la fin du premier baiser. En revanche la balade ultra-romantique en barque qui la précède – probablement pour faire avaler la pilule (qui n'existait pas à l'époque) – est passablement démodée.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 3 février 2008
J'ai trouver ça magnifiquement romantique !! Il ya tant de douceur de la scene de la nuit !! Cela ma positivement etonner car habituellement dans les film de cette epoque c'est plutot assez sauvage ! hihi
En bref magnifique film !!
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 août 2017
Cette histoire d'amour dans le milieu bourgeois est franchement ennuyeuse. Elle est terriblement académique et dépeint (à dessein?) un monde plutôt surfait et déplaisant. Et la rencontre finale qui débutait pourtant bien sous la lune "l'amour peut naître d'un regard" est monotone et longue.
ferdinand75

723 abonnés 4 462 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 septembre 2024
Un film fort, un film qui marqua son époque et qui constitue pour Jeanne Moreau , un palier , un marqueur , comme le fut le « Mépris » pour Brigitte Bardot. Tous deux, films sur la thématique de la femme qui s’affirme dans ces années 60 : l’indépendance, la liberté de choisir , le droit au plaisir , à la jouissance. Jeanne Moreau est bouleversante et atteint des sommets, avec sa beauté, ce charme de madone, et cette sensualité diffuse, mais le scénario est décevant car là où Godard avait trouver et créer une profondeur , une dimension tragique, à son couple qui se défaisait, créant un chef d’œuvre du cinéma, Malle nous sert du Barbara Cartland , écrit par Louise de Vilmorin, (auteure un peu oubliée) .La jeune femme est de la grande bourgeoisie de province , elle monte à Paris voir des matchs de polo à Bagatelle au bois de Boulogne, elle prend un amant, mais s’ennuie beaucoup , pour finalement tomber amoureuse d’un jeune homme un plus bohème , un peu artiste. Du sous- Mme Bovary. On s’ennuierait presque si heureusement Jeanne Moreau n’irradiait pas la pellicule. Son visage souvent impassible arrive à nous transmettre des émotions rares. Bien sûr il y a la scène sensuelle, entre les deux amants, qui fit scandale , et l’on devine que JM Bory lui prodigue des caresses buccales et que l’héroïne prend du vrai plaisir , même si tout cela est surtout suggéré , pas de plan direct, mais en 1958 le plaisir féminin était un tabou bien secret, et merci à Malle et Moreau d’avoir su se risquer à l’évoquer . La réalisation de Malle est belle, quoique très académique, le noir et blanc utilisé magnifiquement, les scènes nocturnes dans un clair-obscur lunaire sont magiques. Les acteurs de second rôles très bons aussi : Judith Magre Luis de Vilalonga et Alain Cuny ( acteur oublié , pourtant formidable) , mais dommage Malle n’est pas Godard et le film manque de substance.
Alain D.

734 abonnés 3 445 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 août 2022
Une très belle comédie romantique, délicatement mise en scène par Louis Malle. Un an après le mythique "Ascenseur pour l'échafaud", ce remarquable cinéaste nous prodigue de nouvelles images d'une lumineuse et troublante Jeanne Moreau. Le scénario très classique de Louise de Vilmorin nous offre quelques scènes savoureuses mettant en scène le charme, non pas discret, mais plutôt ennuyeux de la bourgeoisie de province.
Outre la gracieuse musique du compositeur Allemand Johannes Brahms, le film jouit également d'un excellent casting ; l'iconique Jeanne Moreau est joliment entourée de Alain Cuny et Jose Luis de Villalonga, tous deux dégageant une grande classe dans leurs prestation d'acteur.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 octobre 2024
Il s’agit du second long-métrage de Louis Malle réalisé en 1958. Une femme bourgeoise et oisive (Jeanne Moreau) prend un amant jusqu’au jour où elle rencontre le véritable amour. Cette histoire d’adultère dans une société encore très conservatrice a engendré une vive critique à l’époque. Mais avec l’évolution des mœurs que reste-t-il véritablement ? Un film soigné comportant une belle photographie. Ça c’est pour la forme. Sur le fond, c’est plus discutable. En effet, le récit manque de rythme et les émotions semblent plus déclamées que vécues. On finit même par trouver le temps long devant ce scénario linéaire et sans surprise. Bref, un classique quelque peu daté.
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juillet 2025
Grande bourgeoise de province, Jeanne se morfond dans l'oisiveté et aux côtés d'un mari souvent absent. L'exposition de la relation ambiguë, délétère, entre Jeanne Moreau et Alain Cuny, dans la première partie, est une des clés du film. Elle porte un certain mystère relativement à ce que cette épouse et ce mari sont l'un pour l'autre. Les escapades parisiennes de Jeanne semblent la métaphore de sa recherche du plaisir. Mais lequel ?
"Les amants" : le titre semble vouloir dire qu'il y a amant et amant. Ce joueur de polo distingué ne semble pas devoir faire l'affaire ; trop lisse, trop de la même classe. Alors pourquoi pas cet aristo renégat et touriste en 2CV rencontré au hasard d'une panne de voiture ?
A dessein, le film de Louis Malle est évasif, ses caractères peu étayés. C'est dans sa dernière partie qu'il témoigne le mieux de sa singularité et de sa valeur, de son audace aussi, en 1958. Jeanne s'abandonne au long d'une nuit en clair-obscur et comme irréelle. De belle et élégante, Jeanne Moreau, les cheveux dénoués, devient sensuelle et radieuse. Louis Malle tourne une longue et troublante séquence, aux confins de l'allégorie et de la volupté où l'actrice, sur une sonate de violoncelle, n'a peut-être jamais été aussi séduisante. Le cinéaste parvient à faire passer dans ces heures d'extase que découvre son héroïne de la sensibilité et de la grâce.
soniadidierkmurgia

1 435 abonnés 4 337 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 avril 2023
Pour son second film en qualité de réalisateur, Louis Malle à peine âgé de 26 ans va faire scandale avec « Les amants » (1958) vaguement inspiré du conte libertin « Point de lendemain » de Vivant Denon (auteur du XVIIIème siècle). Epaulé par Louise de Villemorin pour l’écriture du scénario, le jeune réalisateur transpose l’intrigue dans le milieu de la bourgeoisie provinciale contemporaine des années 1950. Incarnée par Jeanne Moreau, alors muse de Louis Malle et déjà présente sur « Ascenseur pour l’échafaud », Jeanne est mariée à un riche propriétaire de journal (Alain Cuny) de Dijon. Se sentant délaissée par son époux, absorbé par son travail et une liaison adultérine, la jeune femme s’est enrôlée dans le cycle d’une vie mondaine et frivole qu’elle mène deux jours par semaine à Paris chez une amie (Judith Magre) en alternance avec la tenue du manoir conjugal de Dijon. Jeanne commentant sa vie et ses états d’âme en voix off, semble comme enfermée dans l’attente indicible d’un événement qui viendra rompre une monotonie qui agit sur son moral comme un poison lent. Louis Malle et Louise de Villemorin eux-mêmes issus de la très haute bourgeoise et connaissant parfaitement leur sujet, posent un regard sans ménagement sur les préoccupations futiles, nombrilistes et pour tout dire vides de sens de ceux qui ont tout. En effet hormis le mari de Jeanne, aucun des cinq protagonistes ne paraît mener une vie professionnelle. Mal être qui paraîtra sans aucun doute dérisoire voire déplacé pour la grande majorité de ceux devant se soucier au quotidien de leur subsistance. Superbement photographié par le grand chef opérateur Henri Decae, « Les amants » diffuse une langueur illustrant parfaitement celle étouffant Jeanne. Au point que l’ennui pourrait gagner le spectateur en quête d’enjeux dramatiques plus cruciaux ou palpitants. Jusqu’à l’arrivée comme un éléphant dans un jeu de quille du jeune Bernard (Jean-Marc Bory) rencontré au hasard d’une panne de la belle limousine de Jeanne rentrant au manoir. Un jeune homme lui aussi de bonne famille (il ne faudrait tout de même pas pousser trop loin la transgression !) qui va bousculer l’ordre des choses donnant l’occasion à Louis Malle de livrer la plus belle scène du film où Jeanne ne trouvant pas le sommeil après une balade féerique dans le parc de sa propriété, va s’abandonner sans retenue dans les bras de Bernard. Une scène sublime de beauté et de poésie, montrant une Jeanne Moreau au comble de sa beauté et de sa sensualité donnant toute sa justification à cet exercice de style que d’aucuns pourraient trouver autrement un peu surfait.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 janvier 2024
Une romance adultérine rédemptrice pas follement palpitante, filmée néanmoins dans un sublime Noir et Blanc, et illuminée par la libre et insoumise Jeanne Moreau.
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 895 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 novembre 2024
Découvert ce Louis Malle à la dérobée et le très beau démarrage avec Moreau, attractive, subliment futile, servie par une photographie noir et blanc léchée incite à rester pour voir cette ambiance provinciale si guindée d'après-guerre.
Cuny est également redoutable et impassible dans son rôle de patron de presse débordé, et faisant chambre à part dans cette grande bâtisse bourguignonne. Quand il propose une partie de chasse, on se demande si la règle du jeu n'est pas de retour.
Coté parisien, c'est encore plus anachronique, les parties de polo au bois de Boulogne, et le champagne qui coule à flot. José de Villalonga faisait si bien le job sur les écrans dans les années soixante.
Malle charge le trait et règle ses comptes avec la grande bourgeoisie. Tenue impeccable, ne pas perdre la face quand tout s'écroule au sein du couple.
Dommage que l'idylle avec l'archéologue en 2CV ne soit pas aussi convaincante. spoiler: Pourtant, on a envie que Jeanne Tournier envoie tout en l'air et s'enfuit avec Bernard.
Mais Jean-Marc Bory n'a pas le charisme pour nous offrir une nouvelle route de Madison ou un facteur qui sonne deux fois.
Le scénario n'est pourtant pas idiot, puisque lui-même a rompu avec sa classe sociale. Mais l'escapade de nuit et le bain nocturne manquent de crédibilité et laissent sur notre faim.
streaming - novembre 24
Attigus R. Rosh
Attigus R. Rosh

253 abonnés 2 690 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 avril 2021
Les Amants est un bon film de Louis Malle, même s'il ne me laissera pas de souvenirs impérissables.
Le film est plutôt bien réalisée, mais malheureusement l'histoire n'est pas particulièrement palpitante et un peu à l'image de relation extra-conjugale un peu platonique entre l'héroïne et le joueur de polo.
Le film est toutefois servi par une très bonne distribution avec notamment Jeanne Moreau, toujours aussi juste dans son interprétation ; c'est sans doute ce qui va ressortir le plus du film.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse