Un très bon thriller érotique qui s'appuie sur des personnages très intéressant et sur une mise en scène osée !! C'est chaud, c'est très chaud , c'est ultra chaud par moment !! Les révélations, les fausses pistes s'enchainent avec beaucoup de tensions aidé par l'excellente BO de Jerry Goldsmith !! Michael Douglas est excellent et la sublime Sharon Stone apporte une touche sensuelle non négligeable !!
Basic Instinct est un thriller érotique dangereux et glaçant, à l'image du personnage de Sharon Stone, celle que le film de Paul Verhoeven a propulsé au statut de sex-symbol, bien aidé par une plastique de rêve. Si ses défauts sont évidents, cette oeuvre s'érige malgré tout en film culte via certaines scènes marquantes, un Michael Douglas excellent, tout en ambiguïté lui-aussi, et surtout une magnifique capacité à maintenir le trouble via une BO grinçante et un scénario si retors que je lui pardonne sans souci ses innombrables facilités. Le tout porté par une mise en scène qui évite trop de faux-pas, pour au contraire quelques bons moments. C'est toutefois sans aucun doute à ce niveau là que le film échoue à accéder au rang supérieur. Malgré tout un must, à consommer sans modération, et pourquoi pas, avec un ou deux Jack Daniels sur glace.
Basic Instinct, thriller paranoïaque froid et séduisant, a l'image de son actrice principale. Très bien écrit, le film de Verhoeven est ponctué de faux semblant,s, de manipulations psychologique et d'un jeu de dupes passionnant. Avec des idées de mouvements de caméra superbes, le cinéaste dresse un thriller sexy et intelligent, ponctué de véritables twists et d'un rythme dosé à la perfection. Un classique du genre inimitable.
Je suis resté de marbre la première fois que j'ai vu ce film. Mon avis a changé du tout au tout après un second visionnage. Certes, l'intrigue est toujours aussi confuse. J'ai été un peu perdu par tous les noms de personnes mentionnés oralement. Mais pour le reste, ce thriller érotique tient ses promesses. Les scènes sexuelles sont osées (pour un film non-pornographique), et bien filmées, sans parler des dialogues parfois très crus... Le savoir-faire du réalisateur n'est pas étranger à la sensualité sauvage qui se dégage du film. Certains passages sont à la fois excitants et malsains (la boîte de nuit...). La relation entre Sharon Stone, manipulatrice perverse, et Michael Douglas, constamment sous pression, est assez fascinante. Les meurtres sanglants au pic à glace n'ont rien à envier à ceux des films d'horreur. La révélation finale propre au genre est bienvenue. Cependant, la fin ouverte sur plusieurs interprétations de la vérité peut laisser perplexe. Pour conclure, je dirais que l'ombre d'Alfred Hitchcock plane sur ce thriller sulfureux, complexe, et envoûtant.
Un thriller culte à voir et revoir, rien que pour la prestation de Sharon Stone qui retrouve Verhoeven après Total recall, elle joue toutes ces cartes dans ce film la façon dont elle use Douglas est incroyable elle arrive à le transgresser en y arrivant par étape à le déstabiliser, son personnage coté psychologique lui sied à ravir quand je pense que ce rôle était refusé par kim Basinger (Batman, Sang chaud pour meurtre de sang-froid) et Michelle Peiffer (Scarface, les liaisons Dangereuses) à cause des scènes dénudées de la sulfureuse je pense que même si elle aurait fait ce rôle elle aurait eu la même prestation de Sharon, quant à Mickael Douglas qui jouera encore une fois dans un thriller mais celui-ci et le meilleur rôle des films du genre il se plonge dans le personnage de telle façon qu'on y croyait sortie de la réalité, encore une fois il se retrouve persécuté face à la gente féminine lui pourtant qui aime déstabiliser les gens masculin ,mais face aux femmes c'est lui qui en sera retourné. Le tout mené par une bande son de l'orchestrateur Jerry Goldsmith qui rendra encore plus mythique ce long-métrage avec sa façon de nous mettre en haleine les scènes en usant pas de faire dès son à chaque scène il sait à quel moment afin qu'elle ait plus d'impact. Ce long-métrage culte surtout grâce à la scène d'interrogatoire dans le commissariat misé par un scénario brillant qui joue beaucoup au tac o tac, un bon boulot du scénariste Joe Eszterhas (flashdance, Showgirls) qui ont sent qui se donne à cœur joie. Paul usera très souvent le traveling dans la bonne 1ere demi-heure de film il nous, mais direct à l'aise ainsi que ces Références au géantisme Hitchcock qui plairont aux amateurs. Mais on n'aimera pas la façon dont Verhoeven parle des femmes Bisexuels est homosexuels à travers ce film en leur donnant des traits négatives, froide, sans sentiment et il ne nous montrera pas l'exemple telle la scène quand nous voyons quand il est dans une voiture et qui n'use pas le port de ceinture. Dans la catégorie Thriller érotique le néerlandais garde la palme pour l'instant.
La quintessence du thriller érotique! Basic Instinct aura influencé une multitude de films et de réalisateurs ultérieurement. Paul Verhoeven est au sommet de son art, et Sharon Stone explose littéralement pour devenir la star hollywoodienne ultime de ces années 90. Sa beauté froide, sa blondeur hitchcockienne et sa sensualité débridée en font la référence durant cette période. Sans doute un peu surestimé, Basic Instinct devient à sa sortie un véritable phénomène, pour preuve le nombre de scènes devenues cultes instantanément : le croisement/décroisement de jambes de Sharon pendant l'interrogatoire, son fameux "Vous allez m'inculper pour fumage?", la scène finale avec spoiler: le pic à glace sous le lit... A découvrir absolument pour les djeuns qui en ont vaguement entendu parler.
Avec ses scènes d'un érotisme assez torride pour l'époque en 1992, la musique envoûtante et charmeuse de Jerry Goldsmith, son mécanisme de l'intrigue sataniquement agencé, l'étrange volupté du personnage de Catherine Tramell, bisexuelle à la glaçante perversité (le film provoqua un tollé à sa sortie), sans oublier la scène d'anthologie de l'interrogatoire, ce polar a fait date et reste dans les mémoires. Pourtant le sujet semble assez peu original, mais tout réside dans la façon qu' a Verhoeven d'empaqueter son produit ; avec sa perception européenne, il choque le public américain par l'ambiance insidieuse et le côté sulfureux qu'il donne à ce polar, par des plans audacieux où il sème le doute (le pic à glace qui casse de la glace), et où les acteurs donnent le meilleur d'eux-mêmes, Douglas en tête, et bien-sûr Sharon qui attire les regards par un personnage de femme trouble à la sexualité libre, rarement vu dans le cinéma américain. Le succès du film lancera à Hollywood une mode assez courte du thriller érotique, certains seront réussis, mais aucun n'égalera ce film vénéneux par excellence.
Un thriller bluffant magnifiquement interprété par Sharon Stone et Michael Douglas et réalisé de main de maître (on est loin de l'insupportable Starship Troopers). L'érotisme du film est un parti pris totalement assumé et s'intègre parfaitement dans la progression dramatique de l'histoire, et à ce propos voir Sharon Stone s'investir complètement dans ce rôle est assez fabuleux. Si on voulait pinailler, on pourrait reprocher cette course poursuite en voiture qui fait un peu trop James Bond, ainsi que le fait que le switch final soit si vite expédié, mais on ne pinaillera pas. Quasi chef d'œuvre !
Changeant de destination après deux gros blockbusters de SF, Veroheven s'attaque au thriller hollywoodien. S'appuyant sur le coup de marketing sûr incarné par Sharon Stone, le film allie sexe et violence dans une enquête policière parsemé d'intrigues multiples. Mais, peut-être était-ce la pensée des producteurs, si Sharon Stone est présente au casting, autant miser sur le côté X. C'est ce qui affaiblit le film, trahissant vraiment l'ambition des studios. Il n y a pas réellement d'idées géniales, Verhoeven n'a eu d'inspiration particulière. On regrette une mise totale sur le charme de Sharon Stone et de ne pas avoir développé un vrai thriller.
Etant seulement agée d'une vingtaine d'années, je n'avais jamais vu de film avec Sharon Stone et je me suis toujours demandée comment elle peut encore aujourd'hui surfer sur une notoriété et une image basées sur un seul film ; je me suis donc décidée à regarder ce fameux "Basic Instinct" qui lui est sans cesse associé. Et là j'ai compris. Le scénario est bon sans être flamboyant, c'est le couple d'acteurs et surtout le personnage incarnée par Sharon Stone qui portent le film. Son rôle de blonde au visage doux reflète une innocence qui disparait à chacune de ses paroles. Intrigante, angoissante et terriblement séduisante, c'est le cocktail parfait qui a fait d'elle ce personnage presque mythique.
Un scénario abradabran et pas du tout crédible...comment peut on écrire des chose histoire comme cette chose et gagner 3 millions de dollard? mystère...
Le «Basic Instinct» de Paul Verhoeven a aussi marqué les esprits et a engendré une veritable vague de thrillers érotiques au début des années 90. C'est aussi grâce à ce film que Sharon Stone est devenu un sex symbol et une star internationale. Ce qui est génial avec ce film c'est que l'on ne sait jamais sur quel pied danser, la faute à une Sharon Stone mystérieuse, manipulatrice et effrayante qui sème le doute sur sa véritable personnalité bien que l'on se fasse rapidement une idée sur son personnage. Face à elle, on retrouve un énorme Michael Douglas dans la peau d'un flic sombre, ancien alcoolique et drogué et qui a un dossier psychiatrique assez chargé. L'un des autres points forts de ce film, c'est la relation ambigüe entre les deux protagonistes principaux qui jouent au chat et à la souris tout en se vautrant dans la luxure et en s'adonnant à quelques parties de jambes en l'air vraiment très torrides, parfois même à la limite du regardable. L'histoire du film part d'un pitch assez simple: un flic enquête sur un meurtre commis sur une ex star. L'assassin a utilisé un pic à glace. Mais les meurtres s'enchaînent et les rebondissements sont si nombreux que cette histoire en devient des plus fascinantes, le dénouement est des plus surprenants et la dernière scène est tout simplement mémorable. «Basic Instinct», c'est un must du genre qui ne sera sans doute jamais égalé.