La Cinquième colonne
Note moyenne
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94 critiques spectateurs

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willycopresto
willycopresto

150 abonnés 1 384 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juin 2016
"Cinquième colonne (le Saboteur)" (1942) Arte le 27.06.23016

Ce n'est certes pas le meilleur des Hitchcock, et il a bien failli ne pas jamais voir le jour, pourtant on le suit avec intérêt, peut-être même avec une forme de tendresse. Le choix des acteurs dans les rôles principaux n'est pas le meilleur qui soit : Cummings et Lane y sont bien peu convaincants mais celui du grand Alfred n'a pas été retenu et c'est la production qui a décidé. Le scénario n'est pas un des meilleurs, mais on trouve déjà les ingrédients qui vont faire du réalisateur un des maîtres du suspense : l'utilisation de nombreux trucages admirables pour l'époque (1942), le goût des sensations de vertige qu'on retrouvera dans d'autres films (Vertigo, la mort aux trousses (...) et tout ceci est captivant à regarder. Bien que ce film ait été enregistré, et soit sorti dans une période de guerre peu faste pour le cinéma, cette aventure n'en a pas moins attiré plus d'un million d'entrées de spectateurs dans les salles. A regarder comme quand on feuillette une vieille BD des mêmes années...
willycopresto
Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 février 2016
Trop long et trop lent, pas suffisamment de suspens, pas beaucoup de dialogues dignes d'intérêt et une intrigue intéressante mais malmenée par des scènes qui n'apportent rien. Les touches d'humour sont très rares, le réalisateur était assez bon dans sa mise en scène mais beaucoup de travail de détail de subtilité devaient encore être achevé avant que Hitchcock obtienne la reconnaissance de son art.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 597 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 mai 2019
Film de commande pour les premières années d'Hitchcock à Hollywood, ce film est de bonne qualité (normal pour le maitre du suspense). Réalisé pendant la seconde guerre mondiale, le film contient des messages sur le bien et le mal, sur le patriotisme. Les personnages secondaires sont succulents et toujours bien travaillés avec Hitchcock (Le convoi du cirque). Le film se finit par un moment d'anthologie avec la scène finale à la statue de la liberté. A voir et à revoir.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 25 avril 2015
Je suis resté un peu sur ma fin : situations invraisemblables, dialogues parfois pompeux, intrigue cousue de fil blanc... Il est vrai que ce film est précurseur et annonce les mises en scènes futures de Hitchcock, beaucoup plus maîtrisées et dramatiques : il faudrait donc avoir vu ce film avant les autres chefs d’œuvre du Maître ! Un point positif : les scènes extérieures, en particulier celles dans les montagnes, ainsi que la scène finale, sont d'une grande beauté et se trouvent magnifiées par la définition superbe du BD.
Benjamin A

809 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mai 2017
Alors que Barry Kane, un ouvrier de l'aéronautique, est accusé à tort d'avoir saboté l'usine où il travaille, provoquant notamment la mort d'un de ses meilleurs amis, il va tout faire pour prouver son innocence et rechercher le véritable coupable.

Dès ma première rencontre avec Saboteur, j'avais été sous le charme et, une fois fini la filmographie du maître, il s'est assez vite classé dans mes favoris et cette nouvelle vision ne fait que le confirmer. On y retrouve tout ce qui fait la réussite d'Hitchcock, à savoir une intrigue efficace sur fond d'espionnage et de complot, du rythme, un innocent accusé à tort ou encore une belle et innocente femme qui va se retrouver sur son chemin. C'est typiquement le genre de film qu'Hitchcock tournait entre 1935 et le début des années 1950, moins ambitieux qu'un Vertigo ou Psycho mais tellement efficace, palpitant et plaisant à suivre.

Ici, il braque sa caméra sur ce jeune ouvrier accusé à tort. Autour de lui, le maître du suspense dresse une galerie de personnages oscillant entre comploteurs louches et simples passants, mais c'est surtout avec une jeune femme que des liens vont être tissés. Dans cette course-poursuite qui va nous emmener d'un bout à l'autre des USA, Hitchcock privilégie l'efficacité, les sensations fortes et le mystère, ce qu'il retranscrit à merveille et il nous immerge au cœur de cette intrigue préfigurant North by northwest et aux côtés des protagonistes. Tourné durant la Seconde Guerre mondiale, on y retrouve aussi quelques traces de l'effort de guerre, mais sans grande conséquence, c'est vraiment la course-poursuite et la rechercher de la vérité, tout en étant traqué par la police, qui prédomine.

L'atmosphère noire, mystérieuse et de complot, est de plus en plus forte plus on avance dans le film, sublimé par une photographie en noir et blanc adéquate ainsi qu'une bande originale signée Frank Skinner collant parfaitement avec le ton du film. Le maître met en place une tension qui sera régulièrement à son apogée et les scènes fortes ne manquent pas, à l'image du fabuleux final, à Soda City ou à New York. On y retrouve aussi le charme de son époque, qu'Hitchcock sublime bien que ce soit à travers certaines conventions ou les divers lieux. Devant la caméra, le duo Robert Cummings/Priscilla Lane marche à merveille, chacun sachant donner de la présence à son personnage.

Pour son cinquième film américain, Hitchcock n'innove guère mais se fait particulièrement efficace pour un film qui ne manque ni de charme ou de mystère. Le maître du suspense brasse de nombreux éléments qu'il connaît à merveille, déborde d'idées et sait imposer tension et atmosphère sombre à son oeuvre.
Estonius

4 737 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2020
Un plutôt bon Hitchcock en forme de course poursuite avec ce qu'il faut de suspense et sublimé par la présence magique de Priscilla Lane. Si le passage spoiler: de l'aveugle excède quelque peu par son prêchi-prêcha, celui de la caravane du cirque est très bon et métaphorique en diable avec la femme à barbe humaniste, le nain qui se fait traiter de fasciste et Priscilla assise sur un nid de serpent. Le final au sommet de la Statue de la Liberté
est prévisible mais il a de la gueule ! On regrettera quelques ellipses, surtout vers la fin nuisant à la linéarité du récit. Le casting masculin souffre de la prestation médiocre de Robert Cummings. Quand on voit la classe d'Otto Kruger à côté de lui, on se dit qu'il n'y a vraiment pas photo entre les deux acteurs
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 septembre 2013
Merveilleux classique d'Hitchcock, sur la variation du thème du faux coupable, chere au cinéaste d'origine britannique. Brillant, comme d'hab.
bobmorane63
bobmorane63

246 abonnés 2 215 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2013
C'est un plaisir et une curiosité de découvrir les plus anciens films d'Alfred Hitchcock, ceux qui passent moins souvent à la télévision aujourd'hui que ses longs métrages plus récents en couleurs des années 50/60/70 et "La cinquième colonne", datant de 1942, vieillit bien et le suspense et les surprises sont présentes dèja et mème depuis toujours chez le maitre !! Un ouvrier d'usine est victime d'une machination après un incendie dans son entreprise créant un mort et recherché comme fugitif par la police. L'homme en question se rappelle d'un ouvrier que nombreux témoins ne le connaissant pas et dont il se souvient de son nom par son courrier. Le héros cavaleur rencontrera plusieurs personnes sur son passage dont la nièce d'un aveugle qui fera du chemin avec lui dans ses recherches. Une intrigue ou les scènes sont minutieusement très travaillés par le maitre très pointilleux sur les détails avec des pistes, des courses poursuites, des soupçons et autres péripéties. Robert Cummings est excellent dans la peau du personnage principal de mème que les acteurs secondaires et la belle Priscilla Lane. La fin donne du vertige. Du bon Hitchcock comme on l'aime.
Flotibo
Flotibo

72 abonnés 1 441 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 juillet 2013
Avec la 5ème colonne, Hitchcock nous raconte l'histoire d'un ouvrier accusé à tort de sabotage. Nous suivons donc son périple à travers le pays pour s'innocenter. Un film bien mené grâce à son scénario étoffé et les qualités de réalisateur du maître du suspense. Œuvre mineure dans sa filmographie, ce long métrage mérite tout de même que l'on s'y attarde.
fandecaoch

1 151 abonnés 2 232 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 mars 2013
La Cinquième colonne : Un excellent film du grand maitre du suspense : Alfred Hitchcock. Vraiment, un très bon film policier captivant et prenant du début jusqu'à la fin. Grace a une intrigue bien ficelé, sans temps mort car on suit un homme qui va tous faire pour prouvé son innocence. C’est un film un peu a la fugitif avec Harrison Ford sauf que ce film est sortis avant ^^. Non, vraiment Alfred Hitchcock maitrise bien son œuvre, avec une réalisation de grand qualité, surtout que c’était ces débuts mais il avait déjà tout son talent. Car, le film est réalisé avec soin, tout comme la mise en scène et l’ambiance espionnage qui est vraiment très appréciable. L’intrigue comme je disais est prenante, les personnages sont intéressant a suivre. Et le film possède pas mal de suspense et de rebondissement, avec une scène finale (sur la statue de la liberté) vraiment excellente. Et pour finir, les acteurs sont vraiment convaincants et parfait dans leur rôle. Donc voila, un Hitchcock que je ne peux que vous conseillé, moi c’est un de mes Hitchcock préféré.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 mars 2013
Le scénario de La Cinquième Colonne repose sur un thème mainte fois utilisé et éprouvé dans l’œuvre d’Hitchcock, celui du faux coupable, du jeune homme injustement accusé d’un crime odieux, recherché et poursuivi par tous y compris la police, et qui fera tout pour attraper les véritables coupables, se disculper et faire éclater la vérité au grand jour. Cet angle de départ se mêle rapidement à une intrigue d’espionnage hanté par le spectre de la seconde guerre mondiale, avec pour toile de fond la guerre de l’armement entre les États-Unis et l’Allemagne nazie.
Malgré un début un peumal construit et une preuve contre le héro peu crédible, l’aventure ne tarde pas à s’emballer et se révèle rapidement pleine de rebondissements. Sorte de road movie avant l’heure, elle emportera le personnage principal dans un voyage-enquête ponctué de rencontres amicales ou ennemies et de séquences d’action. La relation entre les deux protagonistes, entre méfiance et attirance, complicité et taquinerie, ne manque pas d’intérêt.
Les acteurs sont bons quoiqu’inégaux, et la jeune femme, tout en volonté, courage et charme discret, ainsi que les méchants, inquiétants et retors à souhaits, éclipsent parfois un héro peu charismatique.
On note aussi une grande inventivité dans les situations de toutes sortes, comme lorsque spoiler: l’enfant dévoile les lettres compromettante de l’espion
, ou que spoiler: notre héro trouve refuge chez un vieil aveugle et sa nièce et qu’il tente de dissimuler ses menottes
, ou encore le spoiler: jeu de communication et d’intimidation par titres de livres interposés
ou le spoiler: plan du pistolet surgissant de derrière le rideau
, évocateur des deux versions de l’homme qui en savait trop.
Le film n’est pas sans présenter une certaine part de subversion, d’une part à travers les petites doses d’humour classiques chez le maître et parfois évocatrices sur le plan sexuel, d’autre part avec l’idée du spoiler: camion de freaks, avec nain, siamoises et femme à barbe, êtres imparfaits mais bons qui se révèleront au final plus utiles au héro que les policiers et leur normalité
.
Sur un plan plus formel, Hitchcock, déjà sûr de son langage cinématographique expérimente dans ce film des raccords brillants, comme celui où une émission de radio et un message de SOS servent de fils conducteurs et unificateurs entre plusieurs plans et scènes, plusieurs lieux et individus, et ne se prive pas d’user presque à outrance de l’une de ses figures classiques, les inserts de journaux, lettres et autres détails servant l’intrigue et remplaçant la parole.
Mais le scénario manque souvent de clarté et pèche par excès de manichéisme, présentant une vision de l’espionnage en temps de guerre proche de la propagande. Il n’arrive pas non plus rendre son sujet vraiment pertinent, car peut être trop court. Le récit ne décolle pas trop, ou plutôt se crashe lentement à partir de sa seconde moitié nettement moins captivante que la première. Les scènes s’enchaînent parfois mal, et l’on perd un peu le fil des événements. Enfin, la musique peut être trop envahissante noie les dialogues plus qu’elle ne les sert.
Restent cependant une scène de bal brillamment menée, modèle raffinement et de tension mêlées, une formidable spoiler: course poursuite avec échange de coups de feu dans un cinéma où l’action réelle se confond à celle du film projeté devant l’incompréhension des spectateurs
, ainsi qu’un final vertigineux prémonitoire de celui de la Mort Aux Trousses, relèvent le niveau général du film, et le confirment comme une œuvre formatrices et solide sinon majeure dans la filmographie du maître.
The Cinephile World
The Cinephile World

182 abonnés 607 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 juillet 2013
Encore un excellent film signé Alfred Hitchcock, le roi du suspense, comme on le dit. Le film est bourré de suspense, il y a des scènes où on est pressé de savoir ce qui va se produire, d'autres où l'on ne s'y attend pas du tout... Bref un très bon Hitchcock. Un Chef d'Oeuvre, 5/5.
Sergio-Leone
Sergio-Leone

210 abonnés 1 096 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 décembre 2012
Je continue à explorer ce génie du suspense par chance boulimique de travail et auteur d'une filmographie aussi riche que complète. Prenant les films dans l'ordre chronologique j'en arrive à ce film très intéressant sur les Etats-unis en temps de guerre face à l'espionnage et au sabotage. L'histoire d'un simple ouvrier qui bascule dans la haute trahison bien malgré lui, contraint à fuir et de faire éclater la vérité malgré un pays tout entier contre lui et à sa recherche. Un très bon Hitchcock.
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 760 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juin 2013
On retrouve dans ce film tous les éléments d'une intrigue hitchcockienne classique : un faux coupable, une histoire d'espionnage rondement menée, le thème des apparences trompeuses (le personnage du vieil homme aveugle se révèle plus clairvoyant que les "voyants" ; les "freaks" du cirque dévoilent, pour certains, une beauté d'âme ; les notables respectés mènent des activités terroristes...). On apprécie également le petit jeu de séduction entre les deux protagonistes principaux, quelques allusions sexuelles, un humour très british, un vrai sens de la bizarrerie (la rencontre de la femme à barbe ; le terroriste qui explique ne pas vouloir couper les cheveux de son fils parce qu'il a toujours rêvé d'avoir une fille...). Sans oublier ce goût pour les scènes de suspense dans des lieux marquants : la scène finale se déroule au sommet de la statue de la Liberté.
Même s'il y a quelques "redites" avec des films précédents du cinéaste (notamment Les Trente-neuf Marches...), on se laisse prendre avec plaisir par cette belle mécanique qui comporte aussi un aspect patriotique, puisque le film a été tourné en 1942.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 septembre 2012
La cinquième colonne est un film assez agaçant en soi car il est d'un manichéisme lassant. Et ce manque de nuances se propage sur la pellicule puisque l'histoire elle-même semble être divisé en deux parties, l'une tout simplement jouissive et l'autre tout à fait anecdotique. Pour être plus clair, la première moitié se focalise sur les «gentils», représentés par ce duo attachant formé de Barry Kane et de Patricia Martin, tandis que la seconde elle s'attache à suivre les « méchants », de leurs modes de fonctionnement à leurs intentions. Les personnages que nous avions alors pris plaisir à suivre jusque là disparaissant au second plan. Ce qui fait du film un ensemble inégal et imparfait, qui laisse un sourire d'un côté et une grimace de l'autre ; le film bipolaire par excellence.

Tout commence dans une usine d'aviation victime d'un incendie criminel. Barry Kane, honnête travailleur de cette même usine, va être accusé à tort d'être à l'origine de cette tragédie et va donc se retrouver en cavale, incapable de prouver son innocence. Il n'a rien d'autre qu'un nom, un simple nom, qui puisse le sauver : Fry.
C'est donc une sorte de road movie passionnant qui prend forme sous nos yeux, entre lutte pour la survie et destin héroïque, comme si l'avenir d'un homme – Barry – se mélangeait à celui de toute une nation. Tous les personnages qu'il est amené à rencontrer au cours de cette fuite en avant sont tous aussi fascinants les uns que les autres. Mais la plus fascinante d'entre tous est la belle Patricia, qui le rejette d'abord, le craint et le menace ; c'est alors un rapport de forces exquis qui se dessine entre eux deux. L'intimité des personnages nous est montré avec beaucoup d'humour et de légèreté malgré la situation dans laquelle ils sont, ce qui donne au film une double facette très plaisante.

Mais lorsque l'intrigue initiale revient au galop, c'est la flamme qui commençait à illuminer l'écran qui s'éteint avec brutalité. Le road movie devient soudain beaucoup plus figé, rigide et poussiéreux. Le fantôme de la seconde guerre mondiale plane sur le film et ça se sent. L'odeur qui s'en dégage est mauvaise puisque le film en perd alors toute distance par rapport à son sujet, faisant de ses méchants des caricatures du mal et de ses gentils des étendards du bien, le film se terminant sur la statue de la liberté dans notre plus grande indifférence ; le combat des hommes semblant prendre l'échelle du combat des nations.

Malgré tous ces défauts qui viennent gâcher la deuxième partie de film, où le suspens n'est présent que par petites touches discrètes, tout n'est pas raté dans La cinquième colonne, loin de là. Si l'on perd de vue nos personnages au fur et à mesure que l'on s'enfonce dans l'intrigue, il reste le souvenir d'un duo ravissant, mais dont les relations ont malheureusement étaient expédiées trop vite au profit d'un récit en manque de consistance. Le résultat du revirement étonnant d'un film génial vers un film médiocre n'est donc qu'un sentiment d'inachevé, où la déception prédomine, les promesses entrevues ayant été rayées par des traits trop grossiers qui finiront vite d'enterrer ce film au rang des éternels oubliés.
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