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chrisbal
18 abonnés
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3,0
Publiée le 13 novembre 2023
Un western garanti 100% paysages naturels de Budd Boetticher, le dernier de sa série de collaboration avec Randolph Scott, toujours aussi classe dans son rôle de cowboy solitaire et héroïque. Le scénario n'est pas sans rappeller celui de "Coups de feu dans la Sierra" de Sam Peckinpah puisque Jeff Cody (interprété par Scott) est "accompagné" par 3 hors-la-loi plus ou moins honnêtes et loyaux, qui ont une idée bien précise de l'issue de leur collaboration (tout au moins leur chef Ben Lane joué par Claude Akins). Dans ce road movie aux images mettant en valeur les magnifiques Alabama Hills de Californie, la mise en scène est irréprochable, à la fois sobre et efficace et malgré quelques longueurs et un certain manque de rythme (notamment au début), tout est réuni pour passer un court mais bon moment.
Commanche Station, dernière collaboration Boetticher-Scott est de facture classique dans le sens sympathique du terme (beaux paysages, héros solitaire, méchants, happy end) mais il n'a pas l'intensité de "La chevacuhée de la vengeance" ni l'émotion de "L'homme de l'Arizona"
Septième et dernier film de la collaboration Scott/Boetticher, avec pour "comanche station " la collaboration du scénariste Burt Kennedy, on est dans le meilleur du western. Monté au cordeau, comme à l'accoutumée, Boetticher expédie en 72 minutes, un de ses meilleurs opus, en tout cas un de ceux que je préfère. Un ancien chef de bataillon qui a quitté l'armée entend dire qu'une femme blanche est captive des comanche et que ceux ci veulent l'échanger. Il parvient à la libérer mais sur le chemin du retour, alors qu'il se repose au relais qui porte le nom de comanche, il voit arriver trois cavaliers poursuivis par des indiens. Un combat s'engage entre les fuyards, notre homme et les comanches. Les acteurs sont tous excellents, les dialogues sont taillés à la serpe et efficaces. J'aime beaucoup ce film, qui lorgne par le thème de départ, du côté de "la prisonnière du désert ". Aucun aficionado du western ne doit l' avoir manqué.
Le scénario est assez pauvre dans les dialogues et les actions. De longues minutes, on assiste à du remplissage avec les paysages que le groupe traverse. Le bon cowboy opposé au mauvais cowboy est assez caricatural. Bref, un western assez classique avec des indiens qui attaquent les blancs et retiennent des femmes captives. Même si l'ensemble est cohérent, le film se traîne.
Excellent western, avec une mise en scène dont la concision est exemplaire, voir pour cela la magnifique scène d’ouverture où l’on comprend tout quasiment sans dialogues. Radolph Scott incarne le héros chevaleresque par excellence, celui dont rêvait l’Amérique pour se forger une mythologie. Personnage juste et droit qui porte en lui un lourd secret. Une petite merveille dans le genre.
Dernière collaboration entre Boetticher et Randy Scott, ce « Comanche Station » est, pour beaucoup, une formidable conclusion. Scénario épuré, récit minimaliste et personnages réduits presque à l’extrême synthétisent tout à fait le fruit du travail réalisé par le duo. Autour de ce petit groupe de personnages, un huis-clos à ciel ouvert les amènent à se déchirer tandis que le danger extérieur se révèle finalement plus facile à contenir que celui qui bout à l’intérieur. Sur un canevas plutôt simple, sinon simpliste, Burt Kennedy déroule un script qui n’est pas sans évoquer celui de « L’Appât » d’A. Mann. Ce road-movie psychologique, tourné dans de superbes décors principalement rocailleux, est forcément contemplatif. La tension entre les personnages se révèle plus dans leurs discussions que dans les scènes d’action assez peu nombreuses. Quelques séquences avec les Indiens (finalement très peu présents à l’écran mais à l’origine de nombreuses situations) donnent l’occasion au réalisateur de briser la monotonie de son récit et de montrer d’autres aspects de la personnalité de ses personnages. Salutaires, elles permettent aussi aux spectateurs de ne pas piquer du nez. Si, en effet, le récit ne manque pas d’intelligence, cette lente traversée manque de surprises. En termes d’enjeux narratifs, on n’est clairement pas dans une série B. Tout est ici d’une extrême finesse, d’une profonde intelligence, d’une redoutable efficacité. Les nombreuses révélations (dont l’ultime) sont judicieuses et font de ce film une entreprise délicate. On pourra cependant lui reprocher sa mollesse générale, son absence de surprise dans la conduite du récit et son refus de creuser de nouveaux sillons. En clair, c’est globalement profond et ingénieux mais trop linéaire pour être vraiment palpitant.
Une oeuvre relativement classique mais qui joue de nombreux atouts en sa faveur; Commanche Station fait parti des classique du genre western de part la maîtrise de son réalisateur que par le soin apportés des acteurs aux personnages. La beauté des décors (Alabama Hills), l'enchaînement des péripéties (sachant que la durée du long métrage est relativement courte 1h15) et l'interprétation des acteurs qui permet à chacun dans un registre différent de différencier, le gentil du méchant.... Néanmoins, ce film reste une oeuvre très mécanique sans véritable scénario (l'histoire du début s’effiloche pour disparaître totalement au profit des personnages) et une fin un peu trop rapide composent les éléments négatifs. Un bon point pour la bande sonore qui réside dans l'esprit pendant un petit moment. Une jolie surprise!
Comanche Station est un western très classique, qui manque totalement d'originalité à tous les niveaux. Un scénario vu et revu, seule la fin apporte quelque chose un peu étonnant, une mise en scène classique. Un film réservé à un public amateur du genre.
Le simplisme poussif du récit comme la rigidité du jeu des comédiens font de « Comanche station » un western qui manque cruellement de nuance, alors qu’il se veut « psychologique » (on est loin de « L’Appât » qui, sur un sujet similaire, voltigeait autrement). Reste le talent de paysagiste de Bud Boetticher, qui manie avec grâce le scope et inscrit toujours avec justesse ses personnages dans leur environnement. Cela ne sauve malheureusement pas le film de sa pesanteur assommante ; ni le spectateur de l’ennui.
Encensé par certains comme l'un des meilleurs westerns de tous les temps et le meilleur de Budd Boetticher, j'ai eu du mal à m'accrocher. Le début est ennuyeux, avec un côté psychologique intéressant mais peu emballant. Puis, petit à petit, le film monte en intérêt. La fin révèle la véritable nature des hommes. L'ensemble reste très classique. Intéressant mais pas exceptionnel.
« La prisonnière des Comanches » (titre original « Comanche station ») est un film âpre voire pessimiste qui aborde la question des femmes blanches captives des Amérindiens. Le film est à la fois court (1h15) et lent. Quelques scènes d’action, mais son sujet principal est l’itinérance d’un homme de main chargé de récupérer une femme captive. Randolph Scott est excellent dans le rôle d’un cow-boy taciturne, dur (peu d’expressions, peu d’émotions), introverti. Nancy Gates toute aussi sobre, mais émouvante, lui donne la réplique si on peut dire. Les trois outlaws commandés par l’excellent Claude Akins viennent pimenter l’histoire. D’aucun dirons que c’est un film crépusculaire, la mission d’un homme fatigué et désabusé qui ne comprend pas pourquoi le mari Nancy Gates n’a pas fait le boulot à sa place. Sans vouloir divulgâcher la fin, la dernière scène est une pirouette, un véritable twist qui laisse bouche-bée notre héros. Un joli petit film épuré et rugueux. Retrouvez mon amour du Far West dans le roman WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU - Eds VERONE - TOME 1.
Honorable serie B qui ne brille guère par son originalité mais qui réserve tout de meme quelques bon moment, notament la fin. Mais le scénario est quand meme un poil pas trop travaillé. On s'attend a avoir des indien jusqu'a la fin de l'histoire mais non, ce seront finalement les accolyte de randolphe scott qui ayront le droit a la bataille final... C'est regardable mais vraiment rien de transcendant. Bud Boeticher et randolphe scott font le travail comme souvent. Très belle photo avec de joli cadre.
un western réalise par boetticher avec un scenario de kurt kennedy et un premier role rempli par randolph scott voila tout est dit un très bon dernier volet toujours a la hauteur des grands western de boetticher
Sur le dvd il y a les bonus avec les commentaires dithyrambiques de Brion et Tavernier Franchement faut faire d énormes efforts pour trouver ce film bon. La distribution est très efficace en dehors de Gates presque muette la plupart du temps. Ensuite il y a la fin qui émerge, le reste est une longue balade dans le désert ou dans des rivières ou nous risquons de nous endormir. Ca se regarde sans plus