Un épisode de plus de plus pour cette franchise qui a un peu vieillit. De l'action de l'humour , le duo Gibson Glover fonctionne bien , on a plaisir à les retrouver .Mais le scéanrio est un peu poussif, basé sur un vol d'armes dans les locaux de la poilice. Trop de facilité.
A titre personnel, c'est mon Arme Fatale préférer car il reprend la même sauce que les autres en étant un peu plus rythmé. Si le personnage de Leo commence à être soûlant à certains moments, le méchant est je trouve assez développer et final plutôt charismatique.
La saga L'arme fatale est un peu une de ces valeurs sûres quand vous voulez passer une soirée à la cool, sans prise de tête. L'action, l'humour et le dramatique sont dosés à la perfection, on retrouve avec plaisir notre trio, auquel s'ajoute un nouveau membre : René Russo. Le méchant est charismatique mais manque d'approfondissement et d'originalité, mais c'est l'un des rares défauts du film, qui est plaisant à regarder, drôle et divertissant.
Ce troisième épisode retrouve un nouveau souffle épique et d'action en écartant Pesci ne le mettant qu'au second plan pour le plus grand bien du rythme et de l'ambiance.
Du même acabit que les deux précédents volets ! "L'arme fatale 3" arrivera une fois de plus à distraire son public, en prolongeant les aventures de ce duo désormais célèbre. On prend le même plaisir à accompagner ces flics dans leurs enquêtes, pourtant aussi simples et inintéressantes soient-elles. Ici, on ne fera pas attention à ce scénario bas de gamme...tant que les scènes bien pensées seront présentes autour de cette fine équipe. L'atout charme de la saga résidera bel et bien dans ce duo, ou trio si on compte Joe l'incruste (une belle valeur ajoutée). Ce mariage black & white nous mènera sans aucune difficulté, du premier au dernier volume.
Ce troisième opus des aventures des policiers Riggs et Murtaugh, toujours dirigé par Richard Donner, envoie cette fois-ci l’inoxydable duo de Los Angeles enquêter sur un trafic d’armes.
Si ce troisième opus reste un minimum efficace et agréable, on ressent quand même un certain essoufflement dans la saga. Richard Donner semble cette fois-ci axer de plus en plus la saga sur l’humour et s’attache beaucoup moins à la psychologie du personnage de Riggs, déjà un peu moins présente dans le second film. Elle est même d’ailleurs presque inexistante et celui-ci devient parfois un peu lourd à sortir des gags toutes les deux minutes, surtout qu’ils ne sont pas tous réussi (même si quelques-uns sont franchement marrants). Par contre, il s’intéresse un peu plus au personnage de Murtaugh, qui révélera quelques failles psychologiques.
Le début commençait pourtant de la meilleure des manières avec la rétrogradation des deux flics après une bavure de Riggs, mais peu à peu Donner s’attache à des éléments guère passionnants tel un personnage de Joe Pesci (certes peu présent) qui n’apporte pas grand-chose et surtout un méchant peu intéressant, tout comme la romance un peu mièvre (malgré la séduisante Rene Russo). Même Clapton semble trop vieux pour ces conneries, la bande originale n’est pas toujours bien convaincante…
C’est d’autant plus dommage que le duo de flics est toujours sympathique et attachant, tandis que les scènes d’action sont toujours réussies et vraiment bien foutues, à l’image de la scène finale. Catogan ou non, Mel Gibson est toujours impeccable et charismatique dans son rôle mais dans cet opus, c’est surtout Danny Glover qui se montre très bon où il apparaît plus torturé que précédemment.
À mes yeux, un troisième opus en dessous des deux précédents qui confirme que la saga est en perte de vitesse. Donner axe beaucoup plus son film sur l’humour au point d’en oublier le scénario et le méchant, qui ne sont guère convaincants, bien que l'ensemble reste tout de même un minimum efficace et sympathique.
Un bon vieux policier d'action et d'humour qui ne vieilli pas. Un peu comme "Die Hard". Cette fois-ci René Russo s'ajoute à la bande et Roger n'est qu'à une semaine de la retraite. Il va se passer beaucoup de choses cette semaine. Nombreuses fusillades, cascades, méchants, tout pour plaire ! Je ne compte pas le nombre de balles tirées, de jurons, d'insultes et de morts. Y en a un bon nombre.
On recycle la recette du numéro 2 avec un peu moins de bonheur, mais l'attitude est toujours là, Mel Gibson toujours aussi barré et jouissif, et Renee Russo rejoint la bande sans difficulté. On s'amuse tout au long d'un film d'action policière efficace et mené tambour battant, même si Leo Getz (pardon, Joe Pesci) en fait toujours un peu trop. Bonne humeur et spectacle sont au rendez-vous.
Dur de passer après "L'arme fatale 2", mais le 3 s'en tire très bien, grâce à une mise en scène explosive, et toujours de formidables acteurs. Ce 3 donne envie de continuer la série, et donc de voir le 4.
1986, 1989 et maintenant 1992. Six ans après le début de la franchise et trois ans après le tonitruant deuxième volet, toute l’équipe derrière Richard Donner rempile en offrant un troisième film digne de ces prédécesseurs, pour le moins attendu au tournant. Dans le contexte de l’époque, gardons bien à l’esprit que la franchise de l’Arme Fatale était un monstre sacré du Box-Office et la source de multiples attachements. Il s’agissait là de ne pas décevoir. Le contrat s’avère au final dument remplit. Oui, ce troisième opus s’inscrit parfaitement dans la veine de ses grands frères, alternant toujours action débridée, humour universel et scénario aux petits ognons. Tout commence d’ailleurs très fort de par une séquence d’introduction spectaculaire qui nous renvoie efficacement dans le sillage d’un tandem de choc qui nous avait manqué et qui nous manquera toujours. En dépit d’une mise en selle très similaire aux précédentes du scénario, l’Arme Fatale 3 n’est jamais lassant, démontrant qu’une franchise puisse être capable de grandir sans évolution marquante. Quoiqu’il en soit, le deuxième chapitre ayant été tellement bon, celui-ci semble souffrir durement d’une évidente comparaison.
Outre Mel Gibson et Danny Glover, toujours sapés des mêmes frusques et toujours aussi amicaux, on retrouve également Joe Pesci, impayable trublion metteur d’ambiance qui pourtant, de par une très intelligente écriture, parvient à ne jamais surjoué, apparaissant judicieusement aux moments les plus improbables du long-métrage. A ce trio mythique, Richard Donner et Shane Black ajoutent une force féminine en la présence de Rene Rousso, actrice à l’époque en verve et qui tient ici, d’emblée, une place prépondérante aux côtés du duo de flics. La fine équipe étant au complet, la voici repartie en croisade contre un ennemi aussi saugrenu que cruel, un trafiquant d’armes aux ramifications douteuses au sein du corps de Police.
Toujours aussi drôle, aussi trépidant que les précédents, ce troisième volet comprend l’amenée d’une période de trouble, touchant le personnage de Danny Glover. Si l’idée était noble d’afficher un semblant de sérieux dans cette fresque comique et pétaradante, ce qui par ailleurs rapprochera encore d’avantage les deux hommes, avouons que le rythme s’en trouve quelque peu perturbé à mi-parcours, là où le long-métrage patine un petit-peu entre les différents genres. Heureusement, on retrouve très vite la vitesse de croisière adéquate et nous nous dirigeons gaiement vers un film bourré d’action pour le moins spectaculaire.
Une fois encore, l’Arme Fatale est un succès critique et public, une vraie démonstration de force au Box-Office et une excellente vitrine des talents de Mel Gibson, Danny Glover ou encore Joe Pesci, tous trois incarnant des personnages maintenant gravés dans la mémoire du cinéphile moyen. On retrouvera tout ce petit monde six ans plus tard dans un ultime chapitre. Quoique qu’il en soit, chaque film est une réussite, mais chacun est nettement plus fort encore en étant pris avec les trois autres. Oui, L’Arme Fatale est une franchise dument solide du simple fait de la continuité entre les différents films qui la compose et surtout, pour l’homogénéité de la mise en scène de Richard Donner, l’intelligence des scénarios de Shane Black et l’appui marquant et régulier du producteur Joel Silver tout au long de l’entreprise. N’oublions pas les comédiens, aussi bons qu’efficaces à chaque apparition. 16/20
Quand le célèbre duo voit l'arrivée de Lorna Cole, qui est à la hauteur de la démesure de Riggs, plus rien ne va. La saga se poursuit donc avec une arme redoutable capable de transpercer des gilets par balle (des balles perforantes). Infiniment incontournable !
Retour du duo Riggs et Murtaugh mais pas seulement, l'exubérant Leo Getz est lui aussi de retour dans ce troisième opus. De nouveau, le sergent Murtaugh est à quelques jours de la retraite. Le film commence à nouveau par une galère pour nos deux héros et un petit chat... Cette fois ci, nos deux héros ont à faire à un ancien flic ripoux. Entre humour et action, ce long métrage est dans la continuité des deux premiers. Mais comme dans le film précédent, notre trio infernal va rencontrer un nouveau personnage : l'agent de la police des polices Lorna Cole.
Le plus explosif des "Arme Fatal" ! il est dit que Danny Glover ne prendra jamais sa retraite! Après deux èpisodes mouvementès, le voici de retour aux côtès de Mel Gibson alias Martin Riggs dans un tourbillon de folie, vèritable festival de cascades, d'explosions (la scène d'ouverture avec le fameux "Attrape le chat"), de poursuites (la sèquence de la moto) et de fusillades en tout genre! Richard Donner, qui avait dèjà rèalisè les prècèdents volets, remet le couvert et joue la carte de la surenchère! Son but: en donner toujours plus aux fans du duo catastrophe! Aux trousses d'une bande de trafiquants d'armes, les complices cassent tout sur leur passage mais trouvent quand même le temps de s'asticoter comme un vieux couple! Depuis leur rencontre mi-figue mi-raisin dans le premier volet, la tête brûlèe et le flic noir dèbonnaire accumulant ses points de retraite ont appris à s'apprècier! Le tandem infernal guettèr par une lune de miel un peu trop plan-plan avait besoin de sang neuf! C'est chose faite grâce à une belle fliquette karatèka, interprètèe par Renè Russo, qui, non contente de dègommer quatre adversaires de ses directs à la Tyson, achève de troubler Mel Gibson en lui montrant ses cicatrices dans une sèquence d'anthologie! Quant à Joe Pesci le roi de la magouille, il reprend son rôle d'ex-flic recyclè dans l'immobilier louche, sautillante, qui dèclenche forcèment le fou rire avec ses "OK" lègendaires! Un troisième opus diablement spectaculaire où c'est un plaisir de retrouver ces deux hèros que l'on aime comme deux vieux potes dont les pitreries nous font toujours rire...