On continue la saga L'Arme fatale avec ce troisième épisode qui marque quand même un sacré virage.
Le scénario est désormais beaucoup plus axé sur l'action et la comédie. Il reste bien quelques thématiques intéressantes, mais le côté un peu sombre que pouvait avoir la saga jusque-là laisse clairement sa place à du divertissement pur. On y perd peut-être un peu en consistance, mais je dois avouer que je reste complètement client.
C'est toujours un pied total de retrouver Riggs et Murtaugh, avec Mel Gibson et Danny Glover qui fonctionnent encore à merveille ensemble. Joe Pesci, lui, prend définitivement sa place dans la bande avec Léo Getz. Il est toujours aussi agaçant, mais à force, on finit forcément par s'y attacher. Et la petite nouvelle, Rene Russo en Lorna Cole, vient parfaitement compléter le quatuor.
Avec ce troisième film, Richard Donner met définitivement les deux pieds dans les années 90. L'ambiance suit son époque, c'est rythmé, ça envoie et ça assure surtout l'essentiel : on passe un bon moment avec cette bande de bras cassés.
Alors oui, la saga perd un peu de son côté sombre et de sa profondeur au passage, mais franchement... Riggs, Murtaugh, Léo et maintenant Lorna réunis à l'écran, moi, je signe encore.
Oui le duo Gibson - Glover est toujours au point. Mais l'histoire est moins accrocheuse (spoiler: avec ces balles tueur de flic et cet ex flic devenu pourri ) Mais le jeu de Joe Pesci devient lourd Mais le personnage de Rene Russo (Flic forte en arts martiaux) est décevant
Troisième volet de la franchise, toujours réalisé par Richard Donner, L'Arme Fatale 3 est un film de bonne facture, supérieur au deuxième et tout aussi bon que le premier. L'histoire nous fait une nouvelle fois suivre les sergents de la police de Los Angeles Martin Riggs et Roger Murtaugh qui vont devoir faire face à un gang de marchands d'armes spécialisé dans les armes perce-blindage, dont le chef est un ancien flic. Ce scénario s'avère plaisant à visionner tout du long de sa durée de près de deux heures. On assiste pendant tout ce temps à une intrigue souvent en retrait, ne cherchant pas à en faire trop contrairement à ses deux prédécesseurs. L'action est bien évidemment présente, mais elle ne fait pas dans la surenchère et est surtout présente dans le dernier acte. Elle donne lieu, comme à l'accoutumée, à des scènes à base de courses-poursuites, de fusillades et autres explosions causant beaucoup de dégâts. Mais la partie la plus intéressante du récit se situe surtout dans les petits moments de la vie quotidienne avec un Riggs tombant à nouveau amoureux et un Murtaugh décomptant les jours puisque sa retraite doit intervenir dans une semaine au début de l'aventure. Le ton est beaucoup plus fun et léger et cela fait du bien car l'humour fonctionne enfin bien en décrochant des rires et des sourires à la faveur des rapports entretenus par les deux partenaires. Un binôme qu'on retrouve avec plaisir, toujours aussi bien incarné par Mel Gibson et Danny Glover. Joe Pesci reprend également son rôle et même s'il est sympathique, son utilité est assez limitée. Le reste de la distribution comporte également entre autres Rene Russo, Stuart Wilson, Steve Kahan, Darlene Love, Traci Wolfe, Damon Hines, Ebonie Smith ou encore Gregory Millar. Tous ces individus, et notamment les deux principaux, entretiennent des relations pas toujours faciles entre amitié et bisbilles. Des échanges soutenus par des dialogues comportant pas mal de répliques amusantes. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain s'avère qualitative. Sa mise en scène fait bien le boulot, même si elle est moins spectaculaire. De plus, elle évolue dans des lieux appréciables. Ce visuel honorable est accompagné par une bonne bande originale aux notes dans la même veine que les deux premières, collant bien aux situations et aux images. Reste une fin sans réelle surprise mais tout de même satisfaisante, venant ainsi mettre un terme à L'Arme Fatale 3 qui, en conclusion, est un long-métrage divertissant faisant passer un bon moment.
L'arme fatale, acte 3 ! Ce qui signifie que c'est le troisième... Ouais, je peux vous garantir qu'il va falloir meubler les gars, parce qu'à part ça, ça va quand même être chaud de trouver autre chose à dire. Allez, une bonne explosion au début, suivie un peu plus tard d'une poursuite sur l'autoroute, mais ce sera vraiment tout. Parce qu'après, c'est de l'humour lourdingue qui dégringole de partout, du bavardage stérile et de l'action sans la moindre force. Rien ne fonctionne. Mel Gibson et Danny Glover surjouent à qui mieux mieux pour tenter de colmater les brèches, Renee Russo n'apporte absolument rien, Joe Pesci s'enfonce dans le ridicule et ne semble même pas s'en rendre compte. Quant au méchant du film... Tu peux pas faire moins badass que ça. On se croirait presque dans un Steven Seagal. Si bein qu'on l'oublie cinq minutes après la fin du film et qu'on ne se souvient même plus de qui le joue. "J'suis trop vieux pour ces c********" comme se plaît à le dire le Sergent Murtaugh... C'est à se demander si sur ce coup là, il n'avait pas raison. Un troisième volet qui coche toutes les cases du mauvais film d'action des années 90 et du mauvais film tout court. High five !
Pour moi cette suite et beaucoup moins bien que le deuxième opus, mais reste vraiment sympa en vrai le duo il reste encore super bien, je trouve y a pas trop de changement de jeu d’acteur tout ça, il reste vraiment super bien un bon film un très bon film en plein Binger, mais vas-y il reste très moins bien que le deuxième 
Dans le premier, Mel Gibson incarnait un flic veuf aux tendances suicidaires. Dans le deuxième, il venge sa femme et son nouveau crush, et là, il mange des gâteaux pour chien. Il fait même le chien à un moment donné. Je crois que ça résume bien la direction prise par la saga.
D’accord, il y a quand même un bon point : Jan de Bont est le directeur de la photographie sur ce troisième opus, et ça se voit. Les couleurs sont belles, il y a des lens flares à la Piège de cristal, dont il était également le directeur de la photographie (et, pour rappel, c’est l’un des films les mieux filmés au monde). Les deux films partagent un style visuel commun.
Mais à part ça… bah rien. Il n’y a pas d’enjeu émotionnel, c’est un film lambda.
Peut-être que ce résultat est dû à l’absence totale de Shane Black au scénario. Sur le deuxième, il voulait un film sombre, où Riggs meurt à la fin. Je pense que son arc de vengeance vient de lui, et que l’humour provient d’autres personnes qui se sont approprié le succès du premier.
Même si ce n’était pas très bien fait, il y avait au moins ça dans le deuxième. Là, c’est juste de la gaudriole. Ce n'est pas horrible à voir, mais pas mémorable.
Au regard de ce troisième et peu utile volet des aventures urbaines de Riggs et Murtaugh, on a vite le sentiment d'être confronté à un concept du film tout-action, à un produit ne relevant pas de l'imagination d'un metteur en scène mais d'une opération marketing. L'obsession du rythme et la hantise du temps mort sont tellement manifestes, à en juger par la frénésie de la réalisation, que c'est l'impression qui prévaut. Ces dispositions, auxquelles on peut ajouter le cabotinage des interprètes (Mel Gibson, Danny Glover et Joe Pesci en guest star, dans un rôle ouvertement comique) sont sans doute utiles à relativiser la pauvreté de l'intrigue et des personnages. Il faut occuper l'écran de manière brutale ou braillarde. De fait, les protagonistes sont aussi bavards que le montage est hystérique. Le film n'est qu'une succession de séquences mouvementées et spectaculaires, toujours ponctuées d'humour (une fantaisie d'ailleurs pas très subtile ni réaliste dans les moments les plus périlleux). Mais, pour être juste, le désormais célèbre duo de flics, fondé sur un contraste d'apparence autant que de caractères, fait passer quelques moments divertissants.
La première scène est dans la même vibe que les 2 premiers volets et malheureusement après le concept s'essouffle. spoiler: Les 2 derniers tiers du film m'ont semble etre une ritournelle constante ou les 2 flics arrivent sur un lieu et tandis que Martin fonce dans le tas sans reflechir Roger reste couvrir ses arrieres. et cela se repete sur 5 a 10 scenes de suite. redondant et on decroche... L'apport de la troisieme flics etait dispensable. Moyen
Troisième volet de la saga culte, L'Arme Fatale 3 met moins l’accent sur l’intrigue policière que sur l’évolution psychologique de ses deux héros. Riggs s’apaise, Murtaugh se questionne, et le duo fonctionne mieux que jamais. Le ton est plus léger, presque introspectif par moments, laissant de côté la tension dramatique et la brutalité des précédents opus.
Il faut attendre les 40 dernières minutes pour retrouver la dynamique explosive attendue : fusillades, bastons musclées, et un méchant qui — bien que peu marquant — remplit enfin son rôle d’adversaire. Si le film manque d’un vrai danger pesant, il compense par la chaleur de ses personnages et la sincérité de ses thématiques, notamment autour du vieillissement, de la rédemption et de la responsabilité.
Un opus plus calme, mais attachant, porté par une vraie évolution des protagonistes… et une Rene Russo qui vient électriser l'ensemble.
3 ème épisode de nos 2 inspecteurs les plus loufoque et sympathique du cinéma, embrigadé dans une nouvelle affaire, on retrouve l humour particulier des précédents films mais je sens un essouflement au niveau du scénario, qui ne porte préjudice au film grâce notamment au second rôle avec un Joe pesci bien en forme.
Le meilleur film de la quadrilogie à mon avis. De l’humour qui fait mouche toutes les 5 minutes, des scènes d’action impressionnantes (et pas de CGI à l’époque, quel bonheur), Renée Russo au top de sa forme, et enfin le tandem Gibson/Glover toujours aussi crédible. Dommage que l’antagoniste soit si caricatural. Mais ça ne gâche pas mon plaisir.
Alors que Roger Murtaugh (Danny Glover) s'apprête à prendre sa retraite, son coéquipier Martin Riggs (Mel Gibson) le convainc d’intervenir sur une affaire qui va les plonger dans une enquête sur un trafic d’armes volées à la police de Los Angeles. Leur mission les conduit à croiser la route de Lorna Cole (Rene Russo), une enquêtrice de l’IGS aussi redoutable que séduisante. Pendant ce temps, leur ami Leo Getz (Joe Pesci) revient ajouter sa touche comique à l’aventure. Le duo Gibson/Glover est toujours aussi efficace tant dans l’humour que dans l’action. Richard Donner maîtrise son sujet et livre un film dynamique où l’action ne faiblit jamais. Les cascades sont impressionnantes et les fusillades bien chorégraphiées. Rene Russo apporte une nouvelle énergie à la saga. Son personnage de flic dure à cuire est non seulement crédible dans l’action, mais son interaction avec Riggs ajoute une touche de romance bienvenue. Joe Pesci, dans le rôle de Leo Getz, continue d’être un excellent comic relief, même si son personnage peut sembler envahissant par moments. L’humour fonctionne bien avec la complicité entre Riggs et Murtaugh. Cependant, si L'Arme Fatale 1 et 2 possédaient une intrigue plus serrée et percutante, ce troisième opus suit une trame plus classique du "flic contre un trafiquant d’armes", et le méchant est plutôt fade, ce qui rend cet opus moins mémorable Comparé aux deux premiers films, L’Arme Fatale 3 abandonne une partie de sa noirceur au profit d’un ton plus léger et comique. Si cela peut plaire à certains, cela enlève un peu de l’impact émotionnel et dramatique de l’histoire. Bref, L’Arme Fatale 3 est un excellent film d’action, porté par un duo toujours aussi attachant et des scènes spectaculaires. Cependant, il manque un antagoniste marquant et un scénario plus original pour rivaliser avec ses prédécesseurs. Malgré tout, il reste un divertissement solide et une suite honorable dans cette saga culte.
3eme round pour Murtaugh et Riggs, encore une fois épaulés par Léo. Mel Gibson est toujours aussi bon en flic complètement barré, les cascades, courses poursuites et autres effets pyrotechniques sont toujours aussi bien faits. L'histoire est très simple, et pleine de péripéties et c'est toujours aussi drôle et violent. Encore une bonne cuvée donc.