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Un visiteur
5,0
Publiée le 21 janvier 2016
Un véritable bijou cinématographique signé clint eastwood. Sans doute le meilleur western de l'ére moderne si je fais référence à sergio leone. Vraiment tout y est le casting,les paysages,l'action,la morale,des scénes d'une grande intensité spoiler: (surtout quand clint regarde gene dans les yeux avant de le tuer on ressent vraiment la haine et la peur) bref du grand art à voir absolument.J'éspére revoir un jour des westerns de ce niveau.
Trs décevant... le film est extrêmement lent, les paysages ne sont pas a leur place, l'histoire est un lieu commun du debut a la fin. Clint Eastwood ne relève pas du tout la sauce avec un jeu très lent et absolument entendu, mais peut-être est-ce l'effet recherche étant donne qu'il joue le role d'un retraité... et bien ca ne m'a pas du tout touché, je me suis ennuyé.
L adieu au western pour Clint Eastwood qui réalise sûrement son chef d'œuvre du genre et donne les pistes de ce que donnera sa carrière de réalisateur ensuite. Un western sombre et crépusculaire ou son héros est un tueur de la pire espèce qui s est rangé des flingues mais dont les fantômes de son passé sont toujours vivaces et qui va reprendre le chemin de la violence pour exécuter un contrat. Loin des héros à la John Wayne, Eastwood décrie un ouest où brutal, ou tout même la vie d un homme à un prix. Ou seul les tueurs de la pire espèce ont une chance de s en sortir mais avec une vie de remords et de regrets. L interrogation sur la vieillesse est aussi intéressante: que reste t il de la vie d un homme? Aux yeux des autres et aux siens, comment sera t il jugé, comment supporter le temps perdu? Voilà pèle mêle des questions que l on va retrouver tout le long du film. Visuellement très sombre mais remarquable, avec des dialogues concis mais excellents, j ai trouvé dans ce film une des principales qualités du cinéma d Eastwood à savoir le dosage des effets: pas de mots de trop, pas d esbroufes il réussi à trouver le ton juste pour un bon moment de cinéma.
Western multi Oscarisé en 1993, réalisé par Clint Eastwood, qui se mettra en scène au coté des légendaires Morgan Freeman et Gene Hackman.
Le film raconte l'histoire d'une prostitué, violé et défiguré, qui propose une rançon de 1000 dollars à celui ou ceux qui arriveront à exécuter les 2 agresseurs, ameutant ainsi pour le plus grand malheur du shérif (Hackman), tout les chasseurs de prime de la région. Cette proposition de rançon arrive aux oreilles du KID, apprenti tueur pleins de fougue, qui tentera de convaincre William Munny (Eastwood), Ex Tueur sanguinaire à la sinistre réputation, qui c'est rangé depuis une dizaine d'année pour sa famille, de partir à ses cotés.
Eastwood réalise un ultime hommage au genre des Western et à son ami défunt S.Leone, dans un film avec pour principaux thèmes: La Vengeance et la rédemption. Eastwood marque son film avec le fer de la mélancolie, et avec l'émotion qui est propre à la plupart de ses films. Je suis de plus en plus fan de sa manière de raconter ses histoires, et de donner un aspect touchant à ses personnages tout en leur accordant une évolution de qualité. En effet,spoiler: j'ai apprécié celle de William Munny, qui dans un bar, se fait ruer de coup en gardant pourtant ses principes, apparaissant alors comme un vieillard fatigué et qui, plusieurs scènes plus tard dans le même bar, fera un carnage en revêtant une toute autre identité, abandonnant ses principes après la succession de scènes tragiques. Un parallèle à la fois bien amené et dramatique entre le nouveau W.Munny et le tueur du passé.
Un des meilleurs films de Clint Eastwood, à n'en pas douter.
« Impitoyable » est une sorte de film testamentaire pour Clint Eastwood. En réalisant son dernier western, il enterre définitivement un genre qui l’a propulsé au plus haut et rend, par la même occasion, un hommage à ses pairs, le film étant dédié à Sergio (Leone) et à Don (Siegel). Il y interprète de manière saisissante et réaliste, un ancien hors-la-loi veuf depuis peu et père de deux enfants, qui reprend du service pour toucher la prime promise par une bande de prostituées pour la mort des cow-boys coupables d’avoir défiguré l’une des leurs. L’homme va dès lors révéler sa vraie nature et flirter avec les heures les plus sombres de son existence passée. J’avoue avoir été quelque peu déçu lors de ma première vision mais de l'apprécier de plus en plus aux fils de mes visionnages. La beauté des images contraste avec le climax crépusculaire du scénario ainsi qu’avec la noirceur des personnages. De ce point de vue, l’interprétation de Gene Hackman est géniale. Morgan Freeman et Richard Harris complètent brillamment la distribution de ce grand film.
Avec Unforgiven, le désormais vétéran Clint Eastwood offre une toute autre approche du western conventionnel, l'exact opposé du spaghetti auquel nous avait habituer Leone, mentor de Clint durant les années soixante dix. Le bon vieux Eastwood a juger bon d'offrir une nouvelle perspective au genre qui l'a popularisé ( et qu'il a pendant longtemps incarner ). En effet,vous pouvez tirer un trait pour espérer admirer un héros peu causant, as de la gâchette, charismatique à souhait. Ici, un ancien outlaw reconverti en paysans miséreux vivant autour des cochons, en compagnie de ses deux enfants. Il faudra dès lors s'habituer à voir le héros, William Munny, peiné lorsqu'il s'agit de grimper sur son destrier d'occasion, ou à l'observer, essayant de se refaire la main, avec ses armes qu'il n'a pas utiliser depuis une bonne décennie. Inhabituel, mais couillu comme jamais. Maintenant, notre légendaire meurtrier se doit de reprendre les armes, afin de s'emparer d'une prime visant à tuer deux cow-boys ayant salement défigurer une prostituée. Et c'est là que l'un des majeurs problème se pose : la justice du shérif de Big Whiskey ayant été outrageuse ( et donc clairement rageante ), on en oublierait presque les deux salopards et le crime qu'ils ont commis. Personnellement, en tant que spectateur, je me focalisait plus sur le personnage haïssable de Gene Hackman, Little Bill, que sur les deux autres. Car la cruauté et l'indifférence de Bill a reçu nettement plus d'intention que l'acte barbare des deux gus. Donc, de ce fait je trouve qu'on oubli presque les enjeux de l'histoire. La mission est de tuer les deux criminels et non Little Bill. Et ça j'ai eu du mal à l'accepter et je suis sûr que vous aussi. Il y a donc pour moi un problème dans le déroulement de l'histoire, et donc un défaut dans le scénario. Ce qui m'amène au problème suivant : on apporte beaucoup trop de temps d'écran à Hackman à mon gout. Attention, je ne dis pas que je ne l'aime pas, je dis juste qu'il apparaît trop souvent et en plus à des intervalles trop irréguliers ( et parfois même assez hasardeusement ). Je trouve même qu'il est plus présent qu'Eastwood, c'est dire. Impitoyable possède un énorme casting en plus d'Hackman, Eastwood se paye les services de Freeman, Richard Harris, et du jeune et convaincant Woolvett. Doté d'une excellente photographie, Impitoyable est beau à voir. Unforgiven malgré quelques faiblesses est un western audacieux, plein de ressources, farfouillant dans la psychologie d'un homme lorsque celui-ci hésite à appuyer sur la détente, et démontre la non inefficacité d'une violence outrageusement utilisée. Impitoyable est un western iconoclaste superbement réalisé, qui prouve encore le talent d'Eastwood à se démener derrière et devant une caméra, ce qui n'est pas une chose facile.
Ah quand Eastwood, le protégé du grand Sergio Leone revient en force avec un western ça donne...4 oscars, dont meilleur film, une oeuvre acclamée par la critique et les spectateurs et ni plus ni moins qu'un de ses plus grands films. Clint reprend un peu la même vision de l'ouest que son mentor dans le légendaire Il était une fois dans l'ouest : un monde aride, démystifié, isolé et vieillissant. Ce monde est très bien représenté par les personnages : les trois personnages principaux sont âgés et dépassés, et le seul personnage jeune, le Kid, est myope et incompétent, signe que l'ouest s'effondre. En parlant des personnages, ceux-ci sont développés à leur paroxysme : Munny, par exemple, est un hors-la-loi repenti grâce à l'amour d'une femme qui va redevenir violent sous prétexte de justice, ou Little Bill Dagett, qui croit faire ce qui est bon sans se rendre compte que ses actions sont détestables ; ces personnages ne sont donc pas ou tous blancs ou tous noirs. Ils sont merveilleusement campés, surtout le trio principal : Clint Eastwood toujours aussi crédible et même effrayant, Morgan Freeman, dans un rôle un peu plus complexe que celui habituel du vieux sage et Gene Hackman, justement oscarisé pour ce rôle de personnage sympathique au premier abord, mais détestable ensuite. La scène finale est une apothéose et le message passé est clair : la violence engendre la violence. Bon et bien sûr, la mise en scène est irréprochable. Seul bémol : le film met du temps à démarrer. Clint Eastwood rend un magnifique hommage à son mentor : Sergio Leone en signant un film mélancolique d'un ouest mythique.
Comment magnifier un genre tout en lui portant le coup de grâce? C'est un peu ce que le grand Clint Eastwood a réussi avec Impitoyable, western définitif réalisant la synthèse de tout ce qu'il a pu apprendre chez Sergio Leone et Don Siegel. Entre ombre et lumière, à travers un héros fatigué qui se lance dans une dernière chevauchée, Eastwood (magistral devant comme derrière la caméra) signe une partition extraordinaire, avec des acteurs de haut vol (Gene Hackman en particulier est absolument jubilatoire dans ce film). A la fois rageur et mélancolique, Impitoyable est dans la lignée des grands classiques des 60's-70's, un cinéma auquel son réalisateur rend ici un hommage appuyé dont on ne voit pas quelle œuvre a pu seulement l'approcher depuis. Du grand art, tout simplement.
Le grand Clint Eastwood a une lourde réputation dans ce film et se conduit comme un papy pendant une longue partie jusqu'à ce qu'un drame survienne et le mette face à son passé. Sa légende naît au fur et à mesure du film et on a du mal à y croire jusqu'à ce qu'il se dévoile enfin pour le plaisir des yeux. Un excellent western.
A force d'en entendre parler, je m'attendais à un grand film méritant ses oscars, mais j'ai été grandement déçu. Eastwood est plat (il fait très bien le vieillard essoufflé...) et l'histoire tire un peu en longueur. Un western dans le style classique, mais qui ne casse pas des briques.
la mise en scène nous remets bien dans l'ambiance de l'époque, lourde, difficile. les personnages secondaires sont présents et bien utiles à l'histoire. le rythme volontairement lent est bien géré. petit à petit le film monte en tension pour un final terrible. culte.
Clint Eastwood signe un western singulier et crépusculaire en opposition de phase avec les classiques du genre dont ce film signe le requiem. Une vision dépressive de la cruauté de l'homme qui oblige un homme qui cherchait à oublier son passé à le confronter à nouveau dans une terrible spirale de vengeance qui emporte tout, même l'innocence d'un wannabe bandit. En filigrane on retrouve une évocation de la période ségrégationniste du XXe siècle et la violence pratiquée par les WASPS qu'on exorcise ici.
Empreint d'un réalisme audacieux, Clint Eastwood la joue modeste dans les dialogues, la musique et le scénario. Rien de bien extraordinaire : deux malotrus écorchent une prostituée et le shérif se montre trop tendre aux yeux des copines de chambre qui engagent les services de chasseurs de prime pour abattre les sauvageons en question. Devinez ce qu'il arrive aux gens qui se mettent en travers du chemin de Clint ? Très bien dans le genre, particulièrement grâce à "Billy the Kid" et à l'anglais de passage...
Impitoyable est beau et estropié. Eastwood ne fait ici que remettre en cause les poncifs du western où le pistolet est roi, où le crime paie, et où tous les protagonistes sont des héros (cf. Le Bon, la brute et le truand de Sergio Leone). Le titre anglais est beaucoup plus évocateur de la moralité du film : Unforgiven. Impardonnable. Et c’est bien ce qui arrive au personnage principal, Will, un retraité du crime, qui part chasser les têtes de deux cow-boys qui ont causé du tors à une prostituée, sur l’injonction d’un jeunot pubère et malvoyant en quête de sensations, afin de refaire sa vie avec ses enfants à l’aide de la récompense. Tous les personnages de ce western ont une personnalité trouble, à l’image du shérif (Gene Hackman), violent et autoritaire uniquement avec ceux qu’il considère comme des meurtriers. Aussi, lorsqu’il commet un crime à son tour, il est puni de mort par Will, dont le personnage tente de se racheter une conduite après des heures sombres où il tuait femmes et enfants. Rien n’est évident, rien n’est facile, et Eastwood nous fait bien ressentir le dégoût de la violence gratuite et la volonté de vengeance. C’est en cela que le film est magistral. Il remet le western en selle à une époque où il est moribond, comme Will, et en bouleverse les lois pour aboutir à ce qu’il est convenu d’appeler un chef d’œuvre. Académique dans sa construction mais brillamment photographié, Impitoyable fait parti des meilleurs films de Clint Eastwood, à n’en point douter.
Clint Eastwood récidive encore une fois, en réalisant un western exceptionnel, genre commençant à être oublié... Avec un casting et des acteurs extras, il crée une esthétique sombre, grâce notamment au gros travail sur la photographie. Malgré un scénario basique, Clint Eastwood revête un personnage attachant sur le chemin de la rédemption et en quête d'amitié. Du très grand cinéma