Beignets de tomates vertes
Note moyenne
4,0
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182 critiques spectateurs

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Raf Istote
Raf Istote

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 septembre 2023
Il y a une vingtaine d'année, j'étais au collège lorsque ma mère avait acheté ce film en dvd.
Pendant de nombreux mois je regardais la jaquette en me disant "qu'est ce que ca a l'air naz".
Puis un jour, j'étais malade et je m'étais lancé ce film et ....grosse claque !
Personnages attachants, histoire très émouvante et bande originale incroyable.
Un des rares films qui m'a fait chialer.
Et clairement l'un de mes préférés....
amelie verly
amelie verly

17 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 septembre 2023
J ai adoré ce film cela fait 3 fois que je le vois cet film intimiste est bien fait je m e. Lasse pas 鸞鸞
Jules gregoire
Jules gregoire

9 abonnés 39 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 août 2023
"Beignets de Tomates Vertes" offre une plongée envoûtante dans deux époques parallèles, tissant habilement les vies de deux femmes liées par l'amitié et l'émancipation. Porté par des performances solides et une atmosphère évocatrice, le film présente un mélange captivant d'histoire personnelle et de changement social. Cependant, malgré ces atouts indéniables, il ne parvient pas à échapper à quelques écueils qui empêchent son plein épanouissement.

Les points forts du film résident sans conteste dans les performances remarquables de son casting. La dynamique entre les actrices donne vie aux deux époques distinctes, créant un lien émotionnel puissant entre les personnages et les spectateurs. Les histoires de vie entrelacées des protagonistes, Idgie et Evelyn, offrent des moments émotionnels forts et touchants, accentuant le thème central de l'amitié comme source d'inspiration et de soutien.

La réalisation visuelle mérite également des éloges. Les décors soigneusement reconstitués, qu'il s'agisse de l'époque de la Grande Dépression ou des années 1980, transportent le public dans le temps. Les beaux plans de la cuisine du café, où la magie opère à travers la préparation de plats délicieux, évoquent avec succès le sentiment de chaleur et de réconfort.

Cependant, malgré ses atouts, "Beignets de Tomates Vertes" n'échappe pas à certaines faiblesses. Le rythme du film peut parfois sembler déséquilibré, avec des moments de lenteur qui risquent de dissiper l'attention du spectateur. De plus, bien que l'histoire tente d'explorer des thèmes profonds tels que le racisme, l'émancipation des femmes et la résilience, certaines de ces explorations restent en surface, laissant un sentiment d'inachevé.

En outre, la transition entre les deux époques n'est pas toujours fluide, ce qui peut être déroutant pour le public. Les ellipses temporelles sont parfois maladroites, laissant des pans importants de l'histoire des personnages non développés. Cela entrave l'investissement émotionnel du spectateur dans ces arcs narratifs.

En somme, "Beignets de Tomates Vertes" offre une expérience cinématographique douce-amère. Malgré ses performances solides, sa direction artistique soignée et son exploration de thèmes puissants, le film ne parvient pas à maintenir une constance dans son rythme et à approfondir certains de ses éléments clés. C'est une histoire qui séduit par moments, mais qui laisse également un arrière-goût d'inaccompli. Pour ces raisons, une note de 3/5 semble appropriée, reflétant un équilibre entre les aspects positifs et les lacunes du film.
CREOTIVEMEDIA
CREOTIVEMEDIA

109 abonnés 287 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 août 2023
"Beignets de tomates vertes", réalisé par Jon Avnet, est un film remarquable qui réussit à capturer la chaleur et la profondeur des relations humaines à travers une histoire touchante et émouvante. Basé sur le roman du même nom de Fannie Flagg, le film présente un casting exceptionnel, dont Kathy Bates, Mary Stuart Masterson et Mary-Louise Parker, qui livrent des performances mémorables.

L'un des aspects les plus impressionnants du film est sa capacité à explorer des thèmes intemporels tels que l'amitié, la résilience et le pouvoir de se réinventer. L'histoire se déroule en Alabama, où Evelyn Couch, une femme au foyer, trouve une amitié inattendue avec Ninny Threadgood, une femme âgée aux récits inspirants. Le film passe habilement entre le présent et le passé, racontant l'histoire de l'amitié entre Idgie et Ruth, deux femmes aux personnalités contrastées, mais dont le lien profond devient le cœur émotionnel du récit.

Le lien entre les deux époques est tissé avec une sensibilité évidente, montrant comment l'histoire de Ninny résonne dans la vie d'Evelyn et lui permet de trouver du sens et du courage pour transformer sa propre vie. Les performances des actrices, en particulier Kathy Bates dans le rôle d'Evelyn et Mary Stuart Masterson en tant qu'Idgie, sont puissantes et émouvantes, ajoutant une couche d'authenticité aux émotions véhiculées à l'écran.

L'aspect culinaire du film est également notable, avec des séquences qui célèbrent la nourriture comme un moyen de rassembler les gens et de créer des souvenirs. Le restaurant ouvert par Idgie et Ruth devient un symbole de l'indépendance féminine et de la force de l'amitié, tout en servant de toile de fond à l'intrigue captivante.

Sur le plan technique, le film est magnifiquement réalisé, capturant à la fois l'atmosphère ensoleillée et la nostalgie de l'époque passée. Le choix de musique et la direction artistique contribuent à créer une ambiance chaleureuse et immersive, renforçant ainsi l'expérience visuelle.

En fin de compte, "Beignets de tomates vertes" est un film qui marie habilement l'émotion et l'histoire, tout en présentant des personnages attachants et mémorables. Son exploration des liens intergénérationnels, de l'amitié et de la résilience résonne universellement, faisant de ce film un joyau cinématographique à la fois divertissant et profondément émouvant. Le bluray offre une qualité d'image et de son qui permet de profiter pleinement de cette expérience cinématographique riche et captivante.
Catherine C.
Catherine C.

13 abonnés 241 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2023
Scénario qui lorgne du côté d’Harold et Maud où une personne âgée redonne confiance et goût en la vie à une personne plus jeune. La mise en scène est dynamique avec des allers-retours dans l’histoire racontée par la vieille dame, Ninny et l’histoire actuelle dans la vie terne et morne d’Evelyn jouée de façon magistrale par Kathy Bates. A noter également que les rôles principaux sont féminins ce qui est assez rare pour le notifier.
Serge K
Serge K

21 abonnés 351 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 juillet 2023
Le scenario est peu credible, le film se traine en longueur malgré de bons acteurs et de beaux décors, et des paysages agréables
AdriBrody
AdriBrody

16 abonnés 774 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 mai 2023
D'une grande simplicité dans son histoire et dans sa narration, Beignets de tomates vertes est un excellent feelgood movie où on découvre deux histoires en parallèle, celle de Ruth dans un premier temps puis celle d'Evelyn qui écoute l'histoire et qui va réussir à prendre en maturité et s'assumer grâce à cette histoire. C'est un film qui montre peu mais face auquel on en sait bien assez (la relation homosexuelle évidente entre Ruth et Idgie qui n'est jamais montré mais où la tension est bien présente). Les personnages sont attachants, à la fois ceux du passé et du présent. Un titre peu évocateur pour un film simple qui a des choses à dire. Entre le racisme aux Etats-Unis, l'émancipation des femmes et le féminisme, le système judiciaire et l'Amour avec un grand A, ce sont bien des messages qui sont délivrés/
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 avril 2022
Magnifique film, actrices au top, Katie Bates comme toujours sublime dans ce rôle. Histoire dans le même genre que le film AU FIL DE LA VIE. Je vous le conseille.
Antochio Onidi
Antochio Onidi

1 abonné 6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 décembre 2021
Classique et avant-gardiste. Un film doux et plein de morale. Car la morale n'est pas péjoratif.
chrischambers86

16 164 abonnés 13 124 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 13 décembre 2021
TOWANDA!!! "Fried Green Tomatoes" a constituè l'une des belles surprises de 1992! L'originalitè du ton, l'aisance du rythme, la distribution essentiellement fèminine, laissent supposer un auteur dèjà solide derrière cette première tentative dans le long-mètrage! Portrait de femmes qu'on peut difficilement oublier à la fois secret, nostalgique et tendre! Les actrices sont èpatantes, mention à Kathy Bates, une èpouse en surpoids, une reine des reines qui decide de prendre les taureaux par les cornes grâce à une vieille dame solitaire rencontrèe dans un hôpital! Quand l'ex-admiratrice de "Misery" explose, ça fait un bien fou! Ressemblant à un sauvage de Bornèo, Mary Stuart Masterson est une charmeuse d'abeilles forte et dèterminèe! Cette chronique est aussi et surtout pour Jessica Tandy un belle ècrin! Et puis il y a dans ce très beau film les fameux « beignets de tomates vertes » concoctès par Jon Avnet qui nous flatte la narine! Une rèussite...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 6 décembre 2021
Un grand film, une pure merveille.
Du vrai cinéma, avec des acteurs excellents, une mise en scène excellente, des décors excellents, une musique excellente, un cénario excellent, etc...

Film à voir absolument !!!!
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 octobre 2021
Le premier long-métrage du réalisateur américain Jon Avnet, sorti en 1991, constitue une véritable friandise à déguster sans modération. L’extrême qualité du scénario repose sur l’entremêlement de deux histoires, l’une dans le passé, l’autre au présent. La relation que noue une femme au foyer déprimée (Kathy Bates) avec une pétillante dame âgée (Jessica Tandy) permet à cette dernière de lui raconter sa jeunesse. Au gré des confidences, le récit évoque le parcours d’une tierce personne (l’excellente Mary Stuart Masterson) éprise de liberté et d’indépendance dans une société encore conventionnelle. Les thèmes de l’amitié et de la passion sont abordés avec beaucoup de sensibilité. Bref, ce film dégage un puissant parfum de bonheur malgré un fond dramatique émouvant.
Ykarpathakis157

6 192 abonnés 18 103 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2021
Lorsque j'ai entendu parler de ce film pour la première fois il y a de nombreuses années le titre ne semblait pas très attrayant et les quelques scènes que j'ai vues ne semblaient pas très intéressantes. Habituellement ce genre de film n'est pas le genre que je regarde mais je suis tombé amoureux de l'histoire et des personnage, ainsi que des merveilleuses actrices Kathy Bates, Jessica Tandy, Mary Stuart Masterson et Mary-Louise Parker qui ont fait un travail remarquable en incarnant leurs personnages d'une manière unique et inoubliable. Pour ne rien gâcher à ceux qui ne l'ont pas vu je dirai simplement que c'est l'histoire étonnante d'une amitié spéciale qui va bien au-delà de ce que nous appelons une amitié normale. Il vous rendra reconnaissant pour les amis que vous avez et donnera même aux femmes le sentiment de se battre pour leurs propres droits...
Marie Josée G.
Marie Josée G.

8 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 juillet 2021
Si Idgie et Ruth étaient nées un demi siècle plus tard , elles se seraient appelées ... Thelma et Louise ...
C'est une histoire d'amitié (et plus , selon le roman de Fannie Flagg dont le film est adapté) entre deux femmes dans le sud profond des USA (l'Alabama , tout de même !) qui va influencer le destin d'une ménagère dépassée par sa ménopause , 50 ans plus tard , alors qu'elle rencontre une vieille dame , témoin des faits et qui les lui raconte avec un certain sens du suspense ...
Ce film , on l'aime ou on le déteste , il n'y a pas de juste milieu . Je suis de ceux qui l'adorent , au point de le revoir réguliérement , lorsque le besoin d'évasion devient vital . Dès les premiéres minutes du récit de Mme Threadgoode , incarnée par la fabuleuse Jessica Tandy , dont ce fut , hélas , le dernier rôle , on est comme capturé par cet univers disparu qu'elle décrit avec l'art d'une conteuse professionnelle . Le conte , justement , qui tient une place non négligeable dans ces tranches de vie , où les personnages sont tous , à leur façon , amateurs de belles histoires .
Tout commence avec la mort tragique de Buddy , jeune homme accompli , incarnation du gentleman sudiste , sans la maison à colonnades ni , surtout , les esclaves , dont les descendants sont considérés comme des membres de la famille . La spécialité de Buddy c'est de charmer tout le monde avec ses histoires improbables qui ont le mérite d'apaiser , ou de susciter , les émotions . C'est ainsi qu'il charme Ruth (interprétrée avec brio par la toujours énigmatique Mary Louise Parker qui déploie là sans retenue son charme puissant ) , en lui contant une histoire de canards ayant emporté un lac par un jour de grand froid et "On dit que , depuis , ce lac se trouve quelque part , là-bas , en Georgie" . L'amour de Buddy va unir , "À la vie , à la mort" , Ruth et Idgie , sa sauvageonne de petite soeur (touchante Mary Stuart Masterson) , que lui seul sait dompter , avec ses petites histoires , d'huître et de perle , son amour indéfectible et sa tolérance infinie , à partir du jour où elles assistent , horrifiées , à son affreuse mort . Ruth sortira Idgie de l'enfermement où elle est plongée depuis lors , en se plongeant dans son univers anticonformiste . Elle , la parfaite jeune fille du sud , délicate , dévouée , obéïssante , bonne chrétienne , soumise aux contraintes imposées aux femmes des années 30 , va suivre la rebelle dans un tripot voué aux gémonies par l'hypocrite pasteur Scroggins , va apprendre à voler , mentir , jouer au poker et au baseball , boire et ... exprimer ses émotions . Ce faisant , elle rend le goût de vivre à Idgie . Celle-ci lui rendra la pareille quelques années plus tard en venant la tirer des griffes de sa brute de mari , "là-bas , quelque part en Georgie" . Ensemble , elles ouvrent le Wistle Stop Coffee , où se réunit toute une communauté autour de leurs fameux Beignets de tomates vertes , servis chauds . On peut y voir évoluer une galerie de personnages savoureux , tous interprétés à la perfection , de Smokey le vagabond emblématique de la Grande dépression à Grady le craquant shérif , gros balourd plus ou moins adhérent du KKK mais qui cède à tous les caprices d'Idgie et l'aide même à protéger ses amis noirs , Sipsy et son fils Big Georges , le "Roi du barbecue" et le roc autoproclamé d'Idgie , incarnations de l'amour et de la loyauté , en passant par l'exécrable Ed Couch à la tête de fouine , qui perçoit la complicité de la "bande à Idgie" mais n'en comprend pas les arcanes au point de faire l'erreur fatale de ne pas voir que le véritable moteur , c'est Ruth , et l'amour que tous lui portent . Elles vont vivre des drames , encore , mais surtout une puissante histoire d'amour-amitié , un brin loufoque , totalement anticonformiste et définitivement émouvante .
50 ans plus tard , alors que Niny Threadgoode lui raconte cette histoire , Evelyne (une Kathy Bates au sommet de son art) , jeune quinquagénaire un peu perdue entre une vie de couple insatisfaisante avec son gentil mais balourd époux , qui l'aime , mais très mal , la ménopause qui s' invite et son statut de "ménagère de 50 ans" , utilisée mais méprisée par la société , prend conscience qu'elle subit la vie plutôt qu'elle ne la vit . A mesure qu'elle découvre la liberté d'esprit d'd' Idgie et de Ruth , elle change et finit par s' affirmer complètement : "Towanda" !
Si je ne m'étends pas sur cette histoire parallèle , quoique décalée dans le temps , c'est parce qu'elle dépend totalement de l'autre , celle d'Idgie et de Ruth , et de ce à quoi elles sont confrontées , ces "valeurs" qu'elles contestent , la suprématie de l'homme blanc , sur sa famille , les femmes , les noirs , l'ordre , la justice ... et que Evelyne devra affronter elle aussi , avec la liberté de s' exprimer en plus .
D'aucun critiquent la réalisation de Jon Avnet , qualifiée de "plate" , voire "inconsistante" . Je trouve , au contraire , qu'il a fait un travail d'une grande subtilité . On a la sensation qu'il laisse ses personnages guider le récit alors que , en réalité , il multiplie les passerelles , sans en avoir l'air , et construit son film par petites touches efficaces qui induisent une narration spiralaire , de manière à "piéger" le spectateur qui a su plonger dans cet univers , le captivant jusqu'au dénouement très inattendu .
C'est un film inoubliable . Lorsqu'il finit on a la sensation d'avoir fait un voyage dans le temps et l'on ressent un grand regret de quitter ces personnages dont on aimerait savoir tellement plus de choses . On reste ébloui par la lumière du sud , superbement photographiée , et la bande sonore continue de se dérouler dans notre esprit .
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 décembre 2020
La nourriture, ça paraît bête et pas très cinématographique dit comme ça, mais c'est un excellent vecteur d'atmosphère. Les bruits de cuisson, l'odeur imaginée, les rituels de préparation, l'impatience des affamés : voilà plus d'ingrédients qu'il n'en faut pour concocter un univers qui nous sera familier, même s'il se tient sous l'ombre quelque peu luxuriante de l'Alabama du siècle dernier. C'est tout l'intérêt de ce film si immersif que l'on tient son ambiance pour acquise et qu'on oublie de la remettre en question.

Enfin, pas *tout* l'intérêt : Avnet ne veut pas juste satisfaire nos papilles cinéphiles mais aussi nous faire participer à tout ce qui donne à son œuvre la saveur d'une immense fresque familiale, de ces histoires qui ont pu inspirer d'autres ambitieux projets lourds en narration que furent Big Fish ou L'étrange histoire de Benjamin Button. Le secret de ces films n'est pas de savoir construire des personnages, mais plutôt leur cadre, et de déterminer comment il va évoluer, plutôt qu'eux. Évidemment, ça aide d'avoir des actrices invieillissables telles que Jessica Tandy ou Kathy Bates, qui vont magnifiquement asseoir l'invulnérabilité du film vis-à-vis de la pression commerciale. Mais il n'est pas que ça.

Fried Green Tomatoes est comme un assemblage de souvenirs qui entame sa transformation en légende. Souvent grave, très nostalgique mais peu mélancolique, ce patchwork naît à une nouvelle vie qui invite à ne pas se prendre trop au sérieux : ici facétieusement elliptique, là d'une humeur mutine qui pousse un peu loin quelque émotion forte, c'est un scénario devenu synonyme d'une deuxième jeunesse, voire d'une deuxième naissance. Et c'est nous, le spectateur, qui somme choisi pour y assister.

Un bon choix de visionnage si l'on est d'une humeur bonne, et ouverte au cinéma qui a beaucoup de sauce américaine et familiale. Il faudra pas mal d'appétit pour digérer cette jolie ode qui sent fort le terroir américain et l'utopie maritale, mais au moins, on en sort repu.

→ https://septiemeartetdemi.com/
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