Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
3 critiques presse
Le Point
par Florence Colombani
Le très beau regard que pose Yolande Zauberman sur ses personnages n'a pas pris une ride, et l'on est saisi de constater combien la haine que le film dénonce s'exerce sans frein dans notre monde.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Libération
par Elisabeth Franck-Dumas
L’ensemble, un pied dans l’idéal, l’autre dans les faits, a la dimension d’une fable passée de main en main depuis un monde qui n’existe plus, à la fois intemporelle et travaillée par l’histoire – pas seulement celle qui allait tout emporter, mais aussi celle des forces en tension qui le quadrillaient déjà, persécutions communautaires, inégalités économiques et diffusion des idées communistes.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Le Monde
par Bo. B.
D’une grande douceur grâce au regard attendri que Yolande Zauberman porte à ses protagonistes, notamment enfants, Moi Ivan, toi Abraham se positionne irrémédiablement du côté de ceux qui se rebellent contre cet ordre établi, reconnectant ce que l’on tente de séparer.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Point
Le très beau regard que pose Yolande Zauberman sur ses personnages n'a pas pris une ride, et l'on est saisi de constater combien la haine que le film dénonce s'exerce sans frein dans notre monde.
Libération
L’ensemble, un pied dans l’idéal, l’autre dans les faits, a la dimension d’une fable passée de main en main depuis un monde qui n’existe plus, à la fois intemporelle et travaillée par l’histoire – pas seulement celle qui allait tout emporter, mais aussi celle des forces en tension qui le quadrillaient déjà, persécutions communautaires, inégalités économiques et diffusion des idées communistes.
Le Monde
D’une grande douceur grâce au regard attendri que Yolande Zauberman porte à ses protagonistes, notamment enfants, Moi Ivan, toi Abraham se positionne irrémédiablement du côté de ceux qui se rebellent contre cet ordre établi, reconnectant ce que l’on tente de séparer.