Un grand film noir certes simple et condensé mais quelle virtuosité dans la mise en scène. Dès ses débuts, Kubrick maitrise complètement sa technique. Vraiment époustouflant. Suspense prenant et très belle photographie.
Le Baiser du tueur ou Killer's Kiss pour la vo est le second film de Stanley Kubrick sortie en 1955 on m'avait dit que c'était un film moyen et Qu’il ne valait pas le coup d'être vu finalement je me suis quand même laisser tenter et franchement je ne l'ai pas trouver si moyen que ça c'est même un bon film dans l’ensemble bon OK je l'admet les acteur sont loin d'être top mais bon j'ai déjà vu pire et le scénario reste assez simple mais il est quand même intéressent la musique est bien quand a la réalisation on a déjà une idée du style de Kubrick en bref Le baiser du tueur est un bon film de Kubrick certes c'est pas se qu'il a fait de mieux mais sa reste sympathique a regardez.
Sans expérience notable, Kubrick livre ici un film noir sur fond de rencontre amoureuse. Quand deux paumés se rencontrent sans l'avoir cherché, il en ressort une histoire banale mais néanmoins touchante. Les prises de vue sont recherchées à la façon du reportage. On peut le noter plus particulièrement lors du combat de boxe. Kubrick est pourtant loin du réalisateur qu'il deviendra quelques années plus tard. Mais à remettre le film dans son époque, Killer's Kiss reste tout de même le regard d'un artiste en devenir.
Bien sur on revoir ce film à l'aure de ce qu'est devenu stanley kubrick (c'est son premier film "officiel"). On s'attache à ce personnage qui nous emmène dans une histoire déstructurée. Un film circulaire qui a influencé Tarantino dans "Reservoir dogs" (On dit "influencé" pour Tarantino, on dit pas "pomper" hein... ca serait moins classe)
Un des premiers films de Kubrick fait avec les moyens du bord. Malgré un mauvais jeu d'acteur et un scénario bateau, on y reconnait déjà des grandes qualités de réalisation, et la patte Kubrick (cf la scène des mannequins).
Le jeune Stanley Kubrick expose déjà dans ce second long-métrage la maîtrise dont il est capable de faire preuve : si le scénario est très léger, la mise en scène, sous influence wellesienne, est quasi-parfaite et le réalisateur se place ainsi au-dessus du lot. Les plans de New York, sombres et fascinants, font vraiment la force du film et c'est avant tout le Kubrick photographe et documentariste qui nous est ici présenté : panoramas de la ville, match de boxe et ballet, scènes de rue à Times Square - autant de caractéristiques qui le démontrent. Ainsi, à une histoire un peu simplette au romantisme bidon - dont les personnages sont néanmoins conscients ("je ne le connais que depuis deux jours", déclare ainsi Gloria à Rapallo pour justifier qu'elle n'est pas tombée amoureuse de Davey) - se superpose une vision personnelle de la Grosse Pomme, ville cosmopolite qui n'empêche pourtant pas à ces habitants d'éprouver une grande solitude, et c'est le cas pour tous les protagonistes de ce film : ils se regardent à travers des miroirs ou via des écrans de télévision, et lorsqu'ils sont censés être ensemble, les événements les forcent à ne pas se croiser (cf. la scène impressionnante dans laquelle le manager de Davey, qui devait pourtant venir le retrouver, est entraîné dans une ruelle sombre pour se faire tuer). Puis vient la scène finale, course-poursuite démentielle sur les toits de la ville qui s'achève dans une usine de mannequins, et qui s'impose comme le moment le plus marquant. Si l'intrigue gagnerait à être développée - les ellipses narratives sont bien trop nombreuses -, force est de constater que Kubrick signe ici le digne précurseur d’œuvres comme "Taxi Driver", "π" ou "Cosmopolis", qui comme dans celui-ci, présentent le parcours de marginaux dans un New York réaliste et contemporain de l'époque du tournage, tout en garantissant une vision personnelle.
Le baiser du tueur est un bon film noir dans lequel on sent que Kubrick en est encore à se faire ses armes. Le film est encore un peu "expérimental" et ça ressemble encore un peu à du Hitchcock même si on retrouve quelques éléments caractéristiques du cinéma de Kubrick comme l'utilisation de nombreux plans larges. L'histoire est quant à elle assez moyenne et pas vraiment originale. Le film a également plusieurs points forts tels qu'une bonne mise en scène, une très belle photographie et des acteurs plutôt bons. La seconde moitié du film est également très bien rythmée. La musique par contre est utilisée à outrance et pas toujours utile.
Rien de bouleversifiant. Stanley avant Kubrick, dans ses années de formation on va dire. On dirait qu’il a tout fait tout seul, de l’écriture, à la photo, jusqu’au montage. Cela sent l’artisanat et le mec qui en a, mais à qui on ne fait pas encore assez confiance pour lui donner les moyens de ses ambitions. Reste quelques plans hypnotiques sur un ring de boxe, une femme fatale, un héros looser figure qu’il va mieux utiliser par la suite, et des dialogues envahissants comme d’hab. L’histoire est trop banale pour dire qu’on peut s’attarder là-dessus, et la fin rame un peu, vivement le prochain.
Pour son second film, Stanley Kubrick nous offre un magnifique thriller dans la plus pure tradition américaine des année 50. L'image est absolument magnifique grace, notamment, à une gestion de l'ombre et de la lumière incroyable. Les premisce du génie Kubrick !!
Une ébauche de mise en scène de celui qui deviendra un maître incontesté du 7 eme art. Un format plutôt court : 1h05 pour mettre en place sa mise en scène et une mise en lumière fantastique. Un bon film avec des défauts (acteurs pas vraiment convaincant, scénario qui met du temps à capter l'attention du spectateur) mais qui est assez maîtrise pour être regardé par tout les spectateurs et pas juste les fan de Kubrick.
Une main sûr pour un premier film qui montre que Kubrick avait le talent pour le métier. On s'attache à ce personnage qui nous emmène dans sa propre histoire. Un film circulaire qui de là marque sa force par cette structure imparable. Un bon moment.
Le jeune Stanley Kubrick réalise son premier coup de maître. Un film noir à la mise en scène virtuose pour un réalisateur sans grande expérience derrière lui. La scène du combat entre les mannequins est tout simplement époustouflante. S'il est dommage que le film ne dure qu'une heure et quelques, l'avantage est que ça ne traîne pas en longueur comme, éventuellement, L'Ultime razzia dans quelques unes de ses scènes. Un scénario bien ficelé pour un film noir de qualité.
Deuxième long métrage de Stanley Kubrick deux ans après "Fear and Desire". Il y raconte ici l'histoire d'un jeune boxeur qui tombe amoureux d'une danseuse prénommé Gloria Price. Ils ce rencontrent de manière plutôt inhabituelle en effet , celle-ci est maltraitée par son patron Vincent Rapallo fou amoureux d'elle. Un scénario basique mais très prometteur qui poussera très rapidement à Kubrick à réaliser de grands films et ainsi faire de lui le réalisateur le plus convoité du monde !
Deuxième long métrage du Maître Kubrick. Sur ce film, on peut voir tout le travail soigné et méticuleux qu'apporte Kubrick à la photographie du film. Stanley Kubrick est un cinéaste que je respecte beaucoup et surement plus que " Tarantino " j'ai beaucoup aimée ce film , l'histoire romantique entre le jeune Boxeur et une danseuse et simplement magnifique ♥ , un très bon scénario , le combat a la fin est juste énorme et inoubliable ! De très bon dialogue , !!l de Excellent jeu d'acteur et d’actrices !!! Un bon film de Kubrick !!! Bon film dans l'ensemble !!! CHEF D’ŒUVRE !!!!