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kibruk
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3,5
Publiée le 2 avril 2025
C'est amusant, en revoyant ce film je me suis dit "c'est marrant, ça me fait un peu penser à Indiana Jones". C'est un peu le même esprit aventureux et le même contexte - l'enjeu autour d'objets archéologiques -, toutes proportions gardées. Car ce film français bien plus ancien que celui de Spielberg n'est évidemment pas comparable au niveau de la réalisation avec ses coupes qui piquent les yeux lors des scènes d'action et avec son humour qui frôle souvent le burlesque. La principale qualité de "L'homme de Rio" est qu'il est très distrayant et dépaysant même s'il connait quelques baisses de régimes.
1964 et pourtant d’une modernité absolue, ce film révèle les qualités incroyables de mise en scène dont fait preuve le jeune Philippe De Broca, un cinéaste français sous-évalué. D’un scénario assez maigre, d’un budget ridicule et avec une équipe super réduite, il parvient à faire un film d’aventure haletant de bout en bout ; une obsession guide ce film, maintenir le rythme. Tourné comme une course poursuite de 1h40, il fait preuve sans cesse d’invention au niveau de la mise en scène afin de ne pas lasser le spectateur. On suit donc Belmondo et Dorléac de Paris à Rio pour clore à Brasilia en pleine construction dans une sorte de frénésie autour d’un mystérieux trésor et de statuettes amérindiennes. Déjà rien que pour les scènes tournées à Brasilia, ville en pleine construction qui deviendra capitale, c’est magique. Ensuite, Philippe de Broca, et sans chauvinisme puisque Spielberg dira s’être inspiré de ce film pour créer Indiana Jones, pose les bases du film d’aventure moderne. Belmondo réalise ici parmi ses cascades les plus périlleuses en mode Tintin des 60’s. La faiblesse du scénario par contre finit par limiter l’intérêt du film à un exercice de style. TOUT-UN-CINEMA.BLOGSPOT.COM
Certes un sacré film mais, s’il reste encore alerte pour son âge, il n’en a pas moins pris un coup de vieux ! Un sacré film qui aurait pu s’intituler « Tintin à Rio » ou « Spirou dans le Mato Grosso » ! Ça saute, ça court, ça bouge, ça se bat comme dans les cartoons ! Rythme endiablé,scénario bourré d’idées originales (pour l’époque), des acteurs qui s’éclatent. La référence du film d’aventures comiques mais qui a l’âge de ses artères. Honte à moi, mais l’ayant revu récemment, je n’ai plus guère été captivé ??! Mais n’oublions jamais qu’il a fait date et qu’il le méritait.
Le film qui inspira Spielberg 15 ans plus tard . Bon autant vous dire que Indiana est très loin devant . Ici la saveur n'est pas la même . JP se donne à fond mais la mise en scène et quand même très vieillotte . J'ai bien aimé le début j'ai décroché par la suite . Pas le meilleur belmondo à mon sens
C'était sûrement génial en 1964, mais vu en 2021, c'est vraiment moyen. Alors bien-sûr, on est content de voir Jean-Paul Belmondo dans ses œuvres, faisant toutes sortes de cascades et faisant succomber les femmes par son charme irrésistible. Mais la mise en scène à beaucoup vieilli. À tel point qu'on se croirait dans un Tintin ! Soudain le héros se retrouve au pied d'immeubles sans vie au milieu de nulle part. On ne comprend pas toujours où il va. Il court après des voitures en dépit du bon sens. Une scène de bagarre générale frise le ridicule. Belmondo a-t-il sauté en parachute ? Malgré les inspirations suscitées par L'Homme De Rio (OSS117 : Rio Ne Répond Plus, Les Aventuriers De L'Arche Perdue) difficile de l'apprécier si on ne l'a pas vu dans les années 1960-1970.
Bien qu’ayant pris un sérieux coup de vieux, cette comédie d’aventure offre un cadre exotique aux multiples péripéties mettant en scène l’acteur Jean-Paul Belmondo fidèle à sa gouille habituel. Léger, enlevé « L’Homme de Rio » demeure un sympathique divertissement.
Je tiens ce film pour le meilleur film français d'aventures. Philippe de Broca, réalisateur souvent sous-estimé, livre ici une oeuvre intemporelle et au charme fou. Le duo Belmondo-Dorléac est sensationnel et je dis cela avec une réelle franchise d'autant que je n'apprécie guère l'acteur hormis dans moins d'une demi-dizaine de films. Le rythme est très soutenu, l'humour est présent, le tournage au Brésil propose de très belles images. Un très grand film dans le genre infiniment meilleur en tout cas que son suivant, Les tribulations...)
Alors que sa petite amie se fait kidnapper par de sinistres individus à la recherche de statuettes, un soldat en permission les suit jusqu'au Brésil, et va se retrouver embarqué dans une aventure loufoque. Grand classique du cinéma français, "L'Homme de Rio" est une comédie d'aventure qui, bien qu'ayant un peu vieilli, garde un charme encore efficace. On y note en premier lieu une peinture intéressante du Brésil des 60's, avec des inégalités de richesse très fortes, et la ville artificielle de Brasilia en construction. Cela donne lieu à plusieurs jolies séquences, notamment sur l'architecture de Niemeyer (dont le personnage joué par Adolfo Celi est inspiré). Ensuite, ce qui fait la force du film est son scénario. A l'aide de plusieurs emprunts à Tintin, Phillipe de Broca pond une histoire assez trépidante, riche en humour et sans temps mort, contenant pas mal de bonnes idées qui inspireront d'autres films (Spielberg a d'ailleurs repris quelques uns de ces éléments pour ses "Indiana Jones"). Enfin, même s'ils sont parfois un peu irritants, le tandem Belmondo / Dorléac s'avère charismatique. Ainsi, "L'Homme de Rio" vaut toujours le coup d'oeil pour les amateurs d'aventure.
Salut l'ARTISTE. En hommage à sa disparition, le petit écran rediffuse "L'Homme de Rio". En course à pieds, a moto, à vélo et même en avion, quel plaisir de retrouver notre Bébel national au Brésil, dans ses cascades folles. Même s'il a quelque peu vieilli, ce film d'aventure mouvementé réalisée par Philippe de Broca en 1964, nous offre une belle prestation d'acteur de Jean Servais, et une histoire bien rythmée signée Jean-Paul Rappeneau.
Il n'y a aucun temps mort et la richesse des situations est époustouflante.
En perpétuel mouvement, Jean-Paul Belmondo est parfait dans cette adaptation cachée de "Tintin", la délicieuse Françoise Dorléac, lumineuse est elle aussi, absolument craquante.
Philippe de Broca utilise merveilleusement les décors naturels de Rio et surtout de Brasilia, ville alors en chantier et quasiment vide. L'homme de Rio a eu une forte influence sur de nombreux films, en France et au-delà. C'est un film qui se revoit toujours avec grand plaisir...
Un film mené tambour battant, diablement efficace et à la fraîcheur revigorante. De Broca nous offre une aventure excellente, palpitante, bien écrite et narrée avec humour et sans se prendre au sérieux. Les péripéties s'enchaînent avec beaucoup de fluidité, le tout mené à la manière d'un album de Tintin. Les acteurs s'éclatent et le duo Belmondo - Dorléac fonctionne avec merveille.Un vrai bon moment de cinéma.
Tout d'abord un grand moment pour le cinéma français que la sortie de "L'homme de Rio" en 1964 ! Quelle claque avec cette production française hollywoodienne et ce grand film d'aventure réalisé par Philippe de Broca ! Entre les aventures de tintin, ceux de l'Arche perdue ou d'un James Bond de la même époque...Cet OFNI (objet filmé non identifiable) nous emmène avec bonheur sur les traces bondissantes de Belmondo à l'autre bout du monde : au Brésil magnifiquement filmé et rien que pour cela on en a plein les yeux, en suivant cette histoire si bien rythmée d'enlèvement et de statuettes maltèques avec plein de rebondissements, de cascades et de retournements de situation . Il faut parler aussi de la présence merveilleuse de Françoise Dorléac, si tôt regrettée pour le cinéma français qui partage l'aventure aux côtés de Bebel en formant un couple plein de vie, de surprises et d'humour. Enfin, quelques superbes plans avec une belle photographie, une musique et le reste du casting à la hauteur en font un très grand film de divertissement français à voir au moins une fois.
Un classique du cinéma Français qui propulsa définitivement Belmondo au rang de superstar, son duo avec la très jeune mais déjà très belle Françoise Dorléac fait merveille. Bebel en pleine forme physique ne s'essouffle jamais, il nous démontre tout "l'élasticité" de son corps et signe quelques cascades parmi les meilleurs de sa longues carrières. Quelques erreurs technique (faux-raccords) bien excusables pour un film de 1964, il n'a rien à envier aux premiers James Bond, l'humour en plus et aura inspiré bon nombre de film d'aventure comme les "Indiana Jones".
Une histoire à la Tintin, entre OSS 117 et Indiana Jones. Avec un Belmondo jeune et flamboyant qui court partout après une Françoise Dorléac encore pleine de vie. Et on nous fait visiter le Brésil avec Rio et surtout Brasilia en pleine expansion du tourisme de masse. Sans oublier de dénoncer déjà le massacre de la forêt amazonienne. Ceci dit, se mettre à 4 pour écrire un scénario aussi faible...
A l'occasion de sa ressortie en salles (et en DVD/Bluray) dans une copie restaurée, je viens de découvrir ce film dont j'entendais régulièrement parler, toujours de façon laudative (Vincent Delerm - il est musicien et ne fait donc a priori pas autorité en matière de cinéma, mais me sentant proche de ses autres goûts et influences déclarés...). Et je suis étonné que l'on loue comme son principal atout son scénario (nommé à l'Oscar du Meilleur scénario en 1965, rien que ça !), somme toute confus, voire abracadabrantesque ; il s'agit d'ailleurs, à mon sens, d'un simple prétexte à toute cette salutaire et dépaysante débauche d'exotisme et d'aventures télescopées. Dans cet hybride agité et loufoque de Hergé (l'intrigue pourrait passer pour celle d'un Tintin inédit, rappelant agréablement "L'Oreille cassée", notamment) et de Hitchcock (l'atmosphère légèrement inquiétante, le suspense régulièrement relancé, les instants suspendus - l'escalade risquée de l'immeuble en construction), ce sont d'autres éléments, d'autres aspects qui auront été prégnants lors de cette découverte rafraîchissante et assez jubilatoire, au premier rang desquels la fluidité (des corps, des déplacements, des travelings permis par une caméra leste et intrépide), de laquelle découle cet autre évidence : ce film est, selon moi, une ode au mouvement. Ce film, en dépit de ses "défauts" (qu'il est d'ailleurs difficile de considérer comme tels tant ils s'inscrivent logiquement dans la teneur azimutée et improbable d'une entreprise qui ne s'encombre pas plus que ça d'un souci de réalisme - cf. la séquence en avion, où Bebel se livre "naturellement" à des prouesses de haute voltige, sans rien rien n'indique - au contraire - qu'il soit un pilote hors classe...), possède tant de qualités, de vertus à la source desquelles il fait bon se ressourcer, que cette délirante escapade brésilienne nous offre une précieuse occasion de s'échapper de nos vies désespérément bridées, échappées belles que l'on connait au contact d'Indiana Jones. (Spielberg connaissait-il ce film dont la fin anticipe celles des épisodes de la saga de son héros ici préfiguré, en quelque sorte, dans l'hybride du troufion hâbleur, téméraire et bagarreur avec le professeur-conservateur avisé, déterminé et méthodique) Moins la cerise sur la gâteau que, réellement, l'un des ingrédients les plus savoureux de mets exotique, Françoise Dorléac est merveilleuse, sexy et délurée à souhaite. Elle nous donne bien des regrets de la carrière qui aurait pu être la sienne si... J'ai souvent eu envie d'être intime avec elle durant la séance ; et cela aussi - tout comme l'expérience par procuration de l'aventure - n'a pas de prix !