L'Homme de Rio a un peu vieilli et je suis plutôt généreux en lui accordant 4 étoiles mais ce film je l'ai tellement adorer lorsque j'étais gosse, je rêvais de vivre de telles aventures. Un film génial, un divertissement un avec grand D, un film dix fois plus puissant que n'importe quelle psueudo film intellectuel. Du grand cinéma français ; Merci Messieurs Belmondo, De Broca pour nous avoir fait tant rêver. Même Robert Kennedy (le frére du président a adoré L'Homme de Rio.
Quand Belmondo prend son envol...! L'homme de Rio est sans conteste l'Indiana Jones à la française. Autour de bagarres endiablées, de cascades multiples et de trésor cachés, nous voilà emportés dans une aventure effrénée au charme ravageur. De surcroit Jean Servais et Françoise Dorléac viennent magnifiquement servir un Bébel en grande forme dans une ambiance musicale brésilienne typique, comique et savoureuse. Enfin les scènes dentrée et de fin ajoutent une petite touche cyclo-comique validant le cachet dun film complet, décalé et désormais légendé
En rendant hommage à Philippe de Broca, disparu fin 2004, les médias nous rappelèrent de concert cette réalisation majeure datant de 1963. Et cétait pleinement justifié. Tout est réuni dans cette comédie spectaculaire au rythme si effréné qui nous laisse littéralement estomaqué. Digne de la meilleure des bandes dessinées, le héros Belmondo, encore bien loin de sa misogynie fréquente des années postérieures, met son physique grandement à contribution pour la fragile et regrettée Françoise Dorléac, celle-ci dévorant admirablement lécran. Des aventures rocambolesques, parfois tirées par les cheveux mais lon sen moque, nous menant de Paris à Rio en passant par une capitale alors en pleine construction, Brasilia, et nous gratifiant de décors aussi surprenants que magiques. Les gros moyens ont bien sûr été employés à lépoque. Mais difficile vraiment, de trouver le moindre défaut à ce déferlement de « cases bédéphilesques » aussi méticuleusement alignées. Si peut-être, le temps : il passe bien trop vite ! Assurément lun des grands films des sixties nous faisant penser un instant que ce cinéma-là manque cruellement. Un instant, tant ce Bébel-là paraît irremplaçable
On a rarement vu dans le cinéma français un film aussi dépaysant, amusant, bourré de charme et jubilatoire. Le couple Jean-Paul Belmondo / Françoise Dorléac est resplendissant de jeunesse, d'énergie et de fougue. Le scénario co-écrit par Jean-Paul Rappeneau, Ariane Mnouchkine, Daniel Boulanger et Philippe de Broca est tour à tour surprenant, hilarant, inquiétant...une véritable adaptation de Tintin au cinéma. Le cinéaste Philippe de Broca ne s'en est d'ailleurs jamais caché, le scénario est largement inspiré de celui de L'Oreille Cassée d'Hergé. On suit donc les aventures de ce nouvel aventurier, simple soldat de deuxième classe en permission qui va se lancer à la poursuite des kidnappeurs de sa fiancée jusqu'à Rio de Janeiro. L'occasion pour Bebel de se démener comme rarement un acteur français a fait jusqu'à maintenant. Il saute, court, bondit, poursuit les méchants à moto, en avion, en parachute, en vélo, en voiture et quand la mécanique lui fait défaut il court encore ! C'était le début des cascades et Bebel ne s'en prive pas notamment durant la scène de l'immeuble en construction. A ses côtés la sublime Françoise Dorléac, âgée de 21 ans, impose une véritable personnalité et illumine le film de sa beauté et de son naturel (quel rire !). Le cinéma français ne s'est jamais remis de sa tragique disparition en 1967. Jean Servais incarne le méchant idéal, charismatique, ambiguë et déterminé. C'est aussi l'occasion de rendre hommage à un des plus grands cascadeurs du cinéma français, Gil Delamare, décédé lors d'une cascade en 1966. Philippe de Broca trouvait en Belmondo son interprète idéal, qui ne se prenait pas au sérieux, casse-cou et véritable clown. Leur collaboration allait déboucher sur les plus grandes comédies populaires des années 60-70 en déclinant vers un non-sens, un pastiche, un surréalisme (dont l'apogée sera Le Magnifique) dont la comédie made-in-France ferait bien de s'imprégner. L'Homme de Rio est devenu un Classique, un chef d'oeuvre du genre.
C'est du grand n'importe quoi, et ça n'a pas pris une ride. Juste pour l'energie folle qui s'en dégage, pour l'évidence de voir des acteurs s'amuser à tourner cette grosse BD sans arrières-pensées d'aucune sorte, parce que l'on a envie de se laisser faire et d'être un gosse qui se rêve aventurier tout à coup, pour toute ces choses-là, "L'Homme De Rio" reste un must.
Ce film est l'une des réussites les plus inclassables du cinéma français, le seul exemple réussi de comédie d'aventure. A comparer à la saga Indiane Jones. Le dosage, d'habitude si délicat à atteindre, entre l'action, l'humour, l'exotisme est parfait .En plus de la patte des scénaristes Boulange et Rappeneau, il faut louer le talent de De Broca touché ici par la grace.
Deux grands maîtres du cinéma (Philippe de Broca et Belmondo): donc 4 étoiles. Un jeune soldat pensait être bien tranquille et pouvoir se reposer mais sa copine est kidnappée et il n'arrêtte pas de courir après jusqu'à l'aéroport. A Rio, il la retrouve mais elle est droguée et il apprend que les raison de cet enlèvement sont que la fille est la seule à savoir où se trouve un trésor. Ce film d'action (sûrement le meilleur de Belmondo)est attachant (pour le gamin) et marrant (la fille). A voir sous aucun prétexte.