L'Homme de Rio
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183 critiques spectateurs

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Steeve mazzucotelli
Steeve mazzucotelli

47 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 mai 2026
Il faut savoir regarder sans trop se poser de question, car le scénario est trop invraisemblable. Mais perso, je n'y arrive pas. C'est franchement mauvais.
Gablivildo62
Gablivildo62

8 abonnés 260 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 avril 2026
« L'homme de Rio » est une excellente comédie réalisé par Philippe de Broca en 1964 avec Jean-Paul Belmondo (Adrien Dufourquet), Françoise Dorléac (Agnès Villermosa) et Jean Servais (le professeur Norbert Catalan) dans les rôles principaux. Le rythme ne faiblit jamais et l'alchimie entre Belmondo et Dorléac est parfaite. C'est avec ce film que Belmondo invente son personnage de "Bébel" : un héros décontracté, un peu râleur, mais incroyablement athlétique. Il réalise lui-même ses cascades (souvent périlleuses, comme le passage entre deux immeubles sur un fil de fer à Brasília). Steven Spielberg a admis que « L'homme de Rio » était l'une de ses sources d'inspiration majeures pour « Les Aventuriers de l'Arche perdue » de la saga Indiana Jones. En effet, on y retrouve : la quête d'idoles sacrées, l'humour omniprésent au milieu du danger et le rythme soutenu qui ne laisse aucun répit au spectateur. A noter que la musique du film est composé par Georges Delerue, mêlant thèmes d'aventure et rythmes brésiliens. Le film se veut aussi un document historique incroyable sur le Brésil des années 60. A voir.
Eriksen
Eriksen

15 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 avril 2026
Scénario indigent (pourtant nominé aux Oscars de 1965 !), dialogues pauvres, personnages secondaires ridicules (y compris Françoise Dorléac), le film ne tient que par Bebel, et uniquement dans la 2e partie. Bebel est un Tintin amoureux, plus sexué mais tout aussi insensible à la peur et au risque, protégés qu’ils sont par l’accord tacite entre spectateur et metteur en scène ou écrivain sur le fait qu’il ne peut rien lui arriver. C’est ennuyeux au début, mais l’accumulation et la tête de monsieur Toutlemonde d’un Bebel émergeant de toutes situations périlleuses avec une simplicité désarmante fait basculer le film dans une dimension régressive et savoureuse: l’histoire rassurante d’un petit français démerdard indestructible et franchouillard, d’un Superdupont sympathique, simplissime et drôle.
spoiler: La scène finale boucle avec celle du début quand Bebel donne RV 7 jours plus tard à la fin de leur permission à son pote de régiment: son copain lui parle de l’enfer de la traversée de Paris à l’heure de pointe … il faut voir la tête de Bebel quand il prononce ces deux mots avec une candeur premier degré : “Quelle aventure !”. Tout le charme de Bebel est là ! (on est loin de l’ironie méprisante d’un OSS 117…)
Tom
Tom

1 abonné Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 janvier 2026
L'homme de Rio, un génial film d'aventure.

-Belmondo est excellent, en parfaite condition physique, qu'il soit poursuivi ou qu'il poursuive ses ennemis, il ne s'arrête jamais de courir. Quand il ne courre pas il emprunte divers moyens de locomotions ( Moto, Voiture, Avion, Vélo etc ...). En plus d'effectuer de superbes cascades comme à son habitude , il joue aussi très bien. Son personnage est déterminé et rien ne l'arrête, il est prêt à tous pour sauver Agnès : sa fiancée la aussi très bien interprétée par Françoise Dorléac.

-Les Décors sont sublimes, le film prenant place au Brésil. On y voit la jungle, la forêt, la plage mais aussi d'étonnantes architectures.

-L'action très présente, le fil est d'ailleurs une longue course poursuite non stop. Les cascades comme dit précédemment sont très bien exécutées et le rythme du film ne souffre d'aucun temps morts.

-Tintin est plus particulièrement L'Oreille Cassée inspire bon nombres de scènes. A commencer par les statuettes spoiler: dans lesquels il y a des diamants, une fléchette empoisonée,
les nombreuses moyens de locomotions empruntes par Belmondo comme Tintin dans ses aventures, spoiler: le vol de la statuette au début du film par un homme portant une gabardine et un chapeau similaire à celui de l'individu volant le fétiche arumbaya dans L'Oreille Cassée
et tant d'autres élèments renvoyant au célèbre reporter Belge.

- Les autres personnages sont efficaces notamment les méchants qui sont aussi dangereux qu'inquietants.

-Agnès jouer par François Dorléac est drôle est spontanée, elle joue très bien celle que l'on doit sauver mais aussi celle qui c'est ce qu'elle veut. Elle joue très bien et forme un très bon duo avec Jean Paul Belmondo

À noter la présence relativement courte d'Adolfo Celi. ( Émilio Largo dans Opération Tonerre : James Bond notamment )

En résumé L'Homme de Rio est un excellent film d'aventure rythmé par une course poursuite sans fin incarné par un Belmondo au sommet de sa forme ou l'on ne s'ennuie jamais dans un Brésil magnifique.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 octobre 2025
Bien qu’ayant pris un sérieux coup de vieux, cette comédie d’aventure offre un cadre exotique aux multiples péripéties mettant en scène l’acteur Jean-Paul Belmondo fidèle à sa gouille habituel. Léger, enlevé « L’Homme de Rio » demeure un sympathique divertissement.
denis vieille
denis vieille

1 abonné 101 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 septembre 2025
j'aime bien Belmondo et ce genre de films d'aventures comiques un peu déjantés, mais là c'est un peu trop répétitif avec ces scènes où il en prend plein la tronche et joue les demeurés. à chaque fois on prend les même et on recommence, juste en changeant le décor . il nous a déjà proposé beaucoup mieux dans le style
Topaze87
Topaze87

10 abonnés 647 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 septembre 2025
Philippe de Broca réussit ce film d’aventures très divertissant qui peut parfois paraître inspiré de Hergé, bénéficiant d’un Belmondo en pleine forme qui multiplie les facéties avec succès.
jppmovie
jppmovie

7 abonnés 76 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 septembre 2025
Je tiens ce film pour le meilleur film français d'aventures. Philippe de Broca, réalisateur souvent sous-estimé, livre ici une oeuvre intemporelle et au charme fou.
Le duo Belmondo-Dorléac est sensationnel et je dis cela avec une réelle franchise d'autant que je n'apprécie guère l'acteur hormis dans moins d'une demi-dizaine de films.
Le rythme est très soutenu, l'humour est présent, le tournage au Brésil propose de très belles images.
Un très grand film dans le genre infiniment meilleur en tout cas que son suivant, Les tribulations...)
Theo
Theo

35 abonnés 1 074 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 août 2025
Il est des films qui avancent le cœur léger, le sourire aux lèvres, et les poches pleines de promesses. L’Homme de Rio fait partie de ceux-là : une cavalcade à travers les continents, menée tambour battant par un Jean-Paul Belmondo bondissant, le tout enveloppé dans une comédie d’aventure qui ne cherche jamais la profondeur, mais qui touche pourtant à l’essence du plaisir cinématographique.

Le film démarre sur les rails d’un classicisme joyeux : spoiler: un soldat en permission, une fiancée enlevée, une mystérieuse statuette volée dans un musée parisien
. À partir de là, le récit n’a de cesse de déjouer les attentes, préférant les digressions exotiques aux lignes droites du thriller. spoiler: De Paris à Rio, de Brasília aux confins de l’Amazonie
, le scénario prend des allures de roman illustré, chaque séquence semblant surgir d’une planche de bande dessinée à grand spectacle.

La force motrice de cette aventure réside dans l’énergie inépuisable de Belmondo, cascadeur de ses propres scènes, héros désinvolte et espiègle, qui traverse les situations les plus périlleuses avec la même expression de défi goguenard. À ses côtés, Françoise Dorléac rayonne d’un charme mystérieux, spoiler: même si son personnage aurait mérité plus d’épaisseur au-delà de son statut de demoiselle en détresse.


Philippe de Broca orchestre le tout avec une maîtrise du rythme rare. Sa mise en scène joue de tous les contrastes : entre la jungle sauvage et les bâtiments futuristes de Brasília, spoiler: entre l’insouciance d’un héros et les manigances d’un savant félon
, entre la naïveté du récit et la sophistication des décors. Le résultat est un film qui carbure à la vitesse de l’imaginaire, mais qui, à force de courir, oublie parfois de s’ancrer.

Car dans ce tourbillon survitaminé, certaines failles se dessinent. L'intrigue, bien qu’efficace, ne prend jamais vraiment le temps d’explorer ses enjeux, préférant multiplier les rebondissements parfois convenus plutôt que d’installer une vraie tension dramatique. Les personnages secondaires, spoiler: à l’exception du délicieux petit cireur « Sir Winston »
, apparaissent souvent esquissés, au service de l’action plus que du récit.

Mais c’est peut-être là, dans cette tension entre ambition formelle et désinvolture narrative, que réside le charme du film. L’Homme de Rio ne cherche pas à être plus qu’il n’est : une épopée souriante, portée par une mise en scène nerveuse, un goût assumé pour le pastiche (on pense à Tintin, à Hitchcock, à Bob Morane), et un acteur principal qui ne connaît pas la fatigue.

La musique de Georges Delerue habille cette cavalcade d’un lyrisme contenu, contribuant à installer cette atmosphère de bande dessinée filmée, spoiler: où l’on peut sauter d’un toit sans se casser une jambe, piloter un avion sans l’avoir appris, ou déterrer un trésor en pleine forêt vierge comme on trouverait une pièce sous un coussin de canapé.


L’Homme de Rio est un film généreux, parfois un peu brouillon, toujours charmant. Il frôle parfois la caricature, mais y échappe par la sincérité de son enthousiasme. On y sent l’amour du cinéma d’aventure, de celui qui fait voyager les yeux grands ouverts, sans chercher à tout justifier.

On sort du film avec le sourire, un peu étourdi par le rythme, séduit par la fraîcheur, peut-être un brin frustré par ce qui aurait pu être davantage. Mais jamais déçu. C’est un film qui réussit ce que peu osent tenter : faire de la légèreté une forme d’art. Et même si tout n’est pas parfait, on lui en sait gré. Parce qu’il a tenté. Parce qu’il a couru. Parce qu’il a sauté. Parce qu’il a rêvé.
Marc Taton (Belgique)
Marc Taton (Belgique)

42 abonnés 1 030 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 juillet 2025
De mon point de vue ce 'n’est pas le meilleur film avec Jean-Paul Belmondo,.C'est un bon petit film d’aventure ou Belmondo reste fidèle à son style rocambolesque. Il y a des cascades, de l’humour, mais on a déjà vu mieux dans le genre. Cela reste néanmoins un divertissement plaisant, évoquant un mélange de Tintin et Indiana Jones mais en version plus légère. 6/10
JSCooper
JSCooper

9 abonnés 845 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 juin 2025
L’Homme de Rio, réalisé par Philippe de Broca, est un véritable tourbillon cinématographique, un cocktail explosif d’aventure, de comédie et d’action qui ne laisse aucun temps mort au spectateur. Dès les premières minutes, le film embarque à toute vitesse, et ne ralentit presque jamais, enchaînant les péripéties à un rythme haletant.
Jean-Paul Belmondo, irrésistible d’énergie et de charisme, incarne Adrien, un soldat en permission qui se retrouve malgré lui plongé dans des aventures trépidantes à travers le Brésil, dont décors apportent une touche certaine d’exotisme.
Le film brille aussi par ses cascades impressionnantes, souvent réalisées par Belmondo lui-même, qui confèrent au récit une physicalité et un souffle rare pour l’époque. Chaque scène semble vouloir surpasser la précédente en audace, mais sans jamais tomber dans l’excès ou la lourdeur. Ce sens du rythme, sans répit mais toujours lisible, contribue à faire de L’Homme de Rio une aventure aussi enthousiasmante que ludique.
Mais au-delà de l’action, c’est cette légèreté, ce ton joyeusement désinvolte et ce regard émerveillé sur le monde qui font tout le charme du film. On y ressent un vrai plaisir de cinéma, communicatif, comme une réponse française pleine d’humour et d’élégance aux grands films d’aventure hollywoodiens.
En résumé, L’Homme de Rio est un petit bijou d’énergie, d’inventivité et de fantaisie, porté par une mise en scène nerveuse et un Belmondo en état de grâce. Une escapade cinématographique inoubliable, où l’on rit, où l’on court, et où l’on voyage avec des étoiles plein les yeux.
Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 328 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mai 2025
1964 , ce film n’arrête jamais on est toujours entrain de courir de partout, bébel est d’une forme olympique de folie. Françoise est magnifique, superbe. La fin est la dernière tirade de bébel sont excellentes.
kibruk
kibruk

195 abonnés 2 767 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 avril 2025
C'est amusant, en revoyant ce film je me suis dit "c'est marrant, ça me fait un peu penser à Indiana Jones". C'est un peu le même esprit aventureux et le même contexte - l'enjeu autour d'objets archéologiques -, toutes proportions gardées. Car ce film français bien plus ancien que celui de Spielberg n'est évidemment pas comparable au niveau de la réalisation avec ses coupes qui piquent les yeux lors des scènes d'action et avec son humour qui frôle souvent le burlesque. La principale qualité de "L'homme de Rio" est qu'il est très distrayant et dépaysant même s'il connait quelques baisses de régimes.
Paulo
Paulo

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 octobre 2024
Ce film d’action et d’humour est un vrai Belmondo. Au sommet de sa jeunesse, Bébel est accompagné de la magnifique Françoise Dorléac, qui envoûtent le spectateur de son charme et de sa beauté. Avec une excellente distribution, Jean Servais dans le rôle de l’emblématique Professeur Catalan. Il n’y a pas un personnage de trop.
Bébel se balance de lianes en lianes avec des images à couper le souffle, de paysages magnifiques, des plans superbes.
Drôle et tendre, poétique et romantique, avec de l’action et une mise en scène à la Broca, ce film est un de mes Bébel préférés. A voir en famille! Ce film ravira grands et petits à partir de sept ans selon moi.
Cordialement,
Félix Monet.
White Fingers
White Fingers

29 abonnés 1 237 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mai 2024
Dès mon plus jeune âge, j'ai été captivé par les aventures de Tintin, créées par Hergé. Ces bandes dessinées, avec leur style clair et leurs couleurs éclatantes, transcendaient le temps et l'espace, capturant une essence d'aventure pure et d'intrigue mondaine. Les expressions des personnages étaient si finement dessinées qu'on pouvait presque lire leurs pensées et ressentir leurs émotions sans même avoir besoin de lire les bulles de texte. Chaque album de Tintin était pour moi comme un film, un mélange parfait de suspense, d'humour et d'aventure. Cette fascination pour le récit captivant m'a naturellement mené à « L'Homme de Rio », un film qui, à mon avis, est une incarnation vivante de l'esprit de Tintin. Jean-Paul Belmondo y incarne l'aventurier charmant, combinant action et comédie de manière fluide. Le film déborde d'énergie, de rebondissements imprévisibles et d'une action incessante qui maintient le spectateur en haleine du début à la fin. « L'Homme de Rio » capture l'essence de l'aventure et du mystère que j'ai toujours adorés dans les bandes dessinées d'aventures. Ce film est le chaînon crucial entre le Tintin d’Hergé et Indiana Jones ; Steven Spielberg s'étant inspiré de Jean-Paul Belmondo pour le personnage d'Indy. WHITE FINGERS : LA PISTE SYSKIYOU (TOME 1) et LE CIMETIERE DES
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