Toujours le même cirque : après un premier épisode ayant fait un carton , on veut rentabiliser , créer une franchise qui n'a pas lieu d'être , et on empile les daubes les unes sur les autres. Le résultat est comparable avec ce qui s'est passé avec les dents de la mer : Le deuxième épisode était à peine passable , le troisième révoltant. Bis répétita avec robocop.
La pire façon de cloturer une trilogie. Après 2 bons premiers volets, violents et mature, vient un 3ème infame, édulcoré et filmé avec les pieds. Affreux.
Un troisième opus qui a définitivement enterrée la saga Robocop et pour de bonnes raisons. Car honnêtement il n’y a plus rien. Je l’avais vu pour la première fois tout gamin et je le trouvais déjà ridicule, notamment avec ses effets spéciaux complètement loupés. En fait il n’y a rien qui va dans ce Robocop 3 qui ne semble avoir été fait que pour vendre des jouets Robocop. Oubliée la satyre de la société américaine du film de Verhoeven, le coté trash et tous pourris issu de Franck Miller dans le 2. La Robocop se mue en bisounours défenseur de la veuve et de l’orphelin mais avec des accessoires vendus séparément. On ne croit en rien de ce qui se passe à l’écran c’est laid et sans aucune créativité.
Le premier était cru, violent et bourré d'humour noir. Le second était de la même trempe. Celui ci vire à 180° pour donner tout le contraire. Alors forcément, ca passe pas.
La saga s'essouffle complètement, l'acteur qui fait Robocop est zéro, le film est un ratage complet, peut-être un numéro quatre à l'horizon, il ya bien eu un Rambo IV!!!!
Très surpris de ne pas avoir détesté ! J'en avais un vilain souvenir et finalement durant une bonne partie du métrage on retrouve un peu l'ambiance du génial premier opus. Certes on perd Peter Weller dans le rôle titre mais son remplaçant rend une copie honorable et à côté on retrouve le cast original mais surtout le thème musical culte de la version Verhoeven et rien que ça est emballant. En revanche l'ensemble est tout de même très édulcoré histoire de mieux convenir à toute la famille, on rajoute même une bonne dose d'humour, ce qui gâte pas mal le tout. Et puis la partie finale est complètement ratée et grand-guignolesque, le tout accompagné de SFX ravagés. Ce qui nous donne un ensemble plutôt moyen au final mais pas une catastrophe non plus. Quoi qu'il en soit on reste loin, très loin du chef d'œuvre de Paul Verhoeven.
Je pense que c'est le pire de la série ! les personnages sont caricaturaux, le jeu d'acteur HORRIBLE ! Les FX sont vraiment moches (le 1er opus était largement au dessus !) Passez votre chemin !
Sans être catastrophique, ce troisième épisode est clairement de trop. Le récit dégouline de naïveté, le film étant sauvé uniquement par un bon sens du rythme évitant les temps morts. Mais le film souffre d’une imagerie très veillotte et certaines idées telles que le robot ninja ou encore le final sont franchement ridicules.
A l'image de son prédécesseur, RoboCop 3 n'apporte rien de bien intéressant. On est dans du pur divertissement sans réflexion. En soi, ce n'est pas forcément un problème mais dans le registre SF, ça implique d'avoir des effets spéciaux bétons pour pouvoir être revu des années plus tard, et on ne peut pas dire que ce soit le cas. L'intrigue a quelques points intéressants (la révolte de RoboCop face à la docilité qui lui est programmée) mais ils se retrouvent complètement contrebalancés par l'idée loufoque de robot ninja et le rendu final est franchement ridicule. Les seuls points positifs sont la transition plutôt réussie entre les 2 acteurs de RoboCop (je n'avais même pas remarqué qu'il s'agissait d'un autre acteur) et le traitement du personnage de Lewis (qui tout au long de la trilogie aura réussi à ne jamais tombé dans un seul des clichés féminins que l'on voit trop souvent au cinéma). Au final, de la trilogie, on ne retient véritablement que le 1er film, les autres films ne sont qu'une déclinaison de l'original.
Même si cette deuxième suite du film original initié par Paul VERHOEVEN apparait souvent décriée, "Robocop 3" reste un divertissement convenable. Le scénario est passable, mais les bonnes idées de Fred DEKKER sont pénalisées par un manque de budget évident. Certains regretteront le départ de Peter WELLER dans le rôle du fameux robot policier. Mais John BURKE assure l'essentiel dans l'armure du célèbre justicier de Détroit.
Un épisode bien gentillet qui conclut de façon pas terrible cette trilogie qui avait pourtant si bien commencé. Après un second épisode qui allait encore plus loin dans la violence et cette ambiance sombre, ce troisième épisode amorce un virage à 180° pour en revenir à un autre point soulevé dans le premier épisode : le capitalisme à outrance. Les méchants capitalistes – toujours représentés par OCP, qui a légèrement changé son CA, mais allié cette fois-ci aux japonais – décident de passer la vitesse supérieure en de virer les gentils habitants des quartiers pauvres. Là-dessus, RoboCop décide de se lancer dans une vendetta qui n’a au final pas grand intérêt, tout comme le personnage lui-même qui est presque relégué au second plan, d’autant plus qu’elle est introduite juste pour se débarrasser d’un personnage encombrant pour la suite. Une histoire pas franchement intéressante : pas mauvaise en soit (ça reste très bateau et rentre dans les canons du cinéma d’action des années 90 pour grand public), mais on n’arrive pas à s’y intéresser réellement une seule seconde. D’autant plus que les passages un tant soit peu au-dessus du lot son bâclés. Les répliques ont également perdu en puissance et humour noir, au profit d’un humour plus américain et là aussi grand public (l’histoire en elle-même est plus tournée grand public, la violence étant utilisée que lorsque c’est nécessaire et bien plus subjective que dans les précédents). Le casting est vraiment très très moyen. Techniquement, on retrouve le thème de la saga toujours aussi génial, mais bien trop souvent maltraité, que ce soit par un montage brutal (genre le couper en plein milieu) ou tout simplement l’utiliser dans une scène qui détruisait déjà le mythe à elle toute seule. Car oui, autant si l’histoire et les acteurs ne sont pas catastrophique, certaines scènes réussissent à détruire le mythe, que ce soit à cause d’une mise en scène navrante ou d’une idée totalement à l’ouest, quand ce n’est pas ridicule (spoiler: la scène de la poursuite en voiture rose est la parfaite illustration de cette combinaison ; tandis que le RoboCop volant, s’il partait d’une idée intéressante et que la mise en scène reste correcte quand même, devient très vite ridicule en fait ). Les effets spéciaux commencent à se faire vieux. Alors oui, je veux bien que Jurassic Park vient à peine de sortir et qu’il était complètement novateur à l’époque, mais on observe dans ce film presque une régression par rapport aux autres à certains moments, c’est bien dommage (spoiler: et puis la scène d’intro est vraiment moche ). Au final, ce troisième opus est clairement l’opus de trop de cette trilogie, et souffre du syndrome de la vraie fausse-bonne idée.
La production n’aura pas attendu longtemps pour lancer RoboCop 3 : quelques mois après la sortie du 2, c’est pour dire ! Et comme si cela ne suffisait pas, le tournage s’est bouclé rapidement en 1991. Le film devra pourtant attendre 1993 pour sortir dans les salles, en raison de problèmes financiers de la compagnie Orion Pictures. Affichant déjà cette ombre au tableau, RoboCop 3 avait de quoi faire douter ! Et à la vue du résultat final, on aurait bien aimé se tromper…
Encore une fois, le scénario de base est signé Frank Miller, comme pour le 2. Mais là aussi, sa version ne semble pas avoir entièrement plu aux producteurs, qui ont une nouvelle fois remanié le tout. Et pas qu’un peu ! Car, en choisissant un réalisateur inconnu au bataillon (Fred Dekker, scénariste de la série Les Contes de la Crypte), ils ont pu avoir la main mise sur le projet à 200 %. N’ayant ainsi aucun mal à imposer leur vision et surtout leurs conditions. À savoir faire un film de plus, histoire de renouer avec le succès des épisodes précédents. Seulement voilà, au bout d’un moment, l’arnaque ne prend plus ! Surtout quand l’histoire qui nous est présentée ici ne s’intéresse qu’à une banale résistance menée par les habitants d’un quartier face à l’OCP (la société ayant créé RoboCop). À laquelle notre célèbre cyborg prendra part, bien évidemment ! Juste ça et rien d’autre ! Ôtant toute complexité du personnage (un être robotique qui s’humanise) et quelques critiques sociétales lancées par le premier film. Bref, là aussi tout semble avoir été vulgarisé par la production pour que RoboCop 3 soit un produit divertissant, rien de plus !
Mais ce qui choque le plus avec cet opus plutôt que le précédent, c’est la disparition totale des codes de la saga. Et cela, c’est tout simplement impardonnable ! Les producteurs, dans leur quête de viser avec ce long-métrage un plus large public, ont carrément démoli l’univers de RoboCop. Rien qu’en diminuant la limite d’âge ! RoboCop 3 est l’opus le moins violent de la saga (surtout au fait d’avoir introduit au récit une gamine qui rend l’ensemble plutôt enfantin) et le moins drôle, n’usant quasiment pas de l’humour noir propre à la série (sauf pour une séquence de suicide). Et n’oublions pas les fameuses scènes de journaux télévisés, qui ne se sont jamais montrées aussi inutiles qu’ici !
Sans compter que Fred Dekker n’a rien d’un réalisateur talentueux. Qui ne fait que filmer plan par plan chaque séquence sans aucune imagination, n’insufflant que du ridicule (en même temps, la BO bien trop poussée aide à ce désastre) au lieu d’un panache qui aurait été bienvenu (les scènes de courses-poursuites sont d’une mollesse exécrable !). Parfois, il s’essaye à quelques effets de style (comme un zoom sur le visage d’un personnage, ou bien un plan éloigné) qui ne font qu’empirer l’allure grotesque du long-métrage. De plus, RoboCop 3 donne l’impression d’avoir été mis en boîte rapidement, le réalisateur et son monteur n’ayant pas pris la peine de cacher quelques éléments du plateau de tournage (cascade avec une voiture sans pilote alors qu’il devrait y en avoir un, rampe visible permettant le saut d’une voiture…).
Qui, d’ailleurs, n’est nullement aidé par un budget à ras les pâquerettes. Quoiqu’en se penchant sur le coût de ce troisième opus, il reste pourtant bien plus cher que le film de Paul Verhoeven (22 millions de dollars contre 13 millions). Ce qui n’empêche pas d’avoir un produit qui ne cache malheureusement pas son statut de « petit long-métrage ». Que ce soit au niveau du costume de RoboCop (le côté plastique de ce dernier ressort un peu trop, certaines parties au niveau du bassin se pliant comme du papier) que les scènes d’action. Ennuyeuses à mourir et non pas seulement à cause de la mollesse de la mise en scène. Mais aussi de la chorégraphie et du montage brouillons des séquences de combat (où notre RoboCop affronte un simili Terminator asiatique sorti de nulle part…) et de courses-poursuites (on sent bien que la plupart des véhicules roulent au ralenti). En passant par des effets spéciaux (incrustations à l’écran, animation en stop-motion) qui semblent littéralement venir d’un autre âge !
Et enfin, au niveau du casting, cela ne vole pas bien haut non plus ! Les acteurs habituels de la saga se retrouvant dans ce troisième opus avec des rôles vraiment secondaires et peu étoffés (dont Anne Lewis jouée par Nancy Allen ; en même temps, c’était le choix de l’actrice) et le remplacement de Peter Weller par Robert John Burke qui ne passe pas inaperçu. Le comédien se montrant bien trop expressif alors que son personnage exige le contraire.
RoboCop 3 est vraiment ce que nous pouvons appeler l’épisode de trop. L’opus le plus hollywoodien de la trilogie et, de ce fait, le plus mauvais ! Certes, il peut divertir quelques instants. Mais après avoir vu les deux premiers films (oui, même le second se révèle être bon à côté de celui-ci !), on ne peut que rester de marbre face à tant de bêtises. En même temps, les années 80 sont finies. Cette période où Hollywood se permettait de prendre des risques. Celle qui a vu naître une bonne tripotée de succès devenus cultes. RoboCop 3 étant « né » après, ce n’est finalement pas si étonnant de voir le célèbre cyborg de Verhoeven déchoir de la sorte !