898 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
95 critiques spectateurs
5
19 critiques
4
37 critiques
3
22 critiques
2
12 critiques
1
4 critiques
0
1 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
sword-man
104 abonnés
1 017 critiques
Suivre son activité
4,5
Publiée le 4 décembre 2013
Après avoir réalisé une dizaine de films dont il n'est pas vraiment fiers, John Woo fait la rencontre de Tsui Hark, qui accepte de produire le film dont rêve John Woo. Le résultat est un polar, genre peu en vogue à Hong Kong à l'époque, le style est du pur Woo, tant dans ses thèmes que sa mise en scène et sa chorépraphie de la violence et c'est un carton en Chine. "Le syndicat du crime" ou "A better tomorrow" impose le style de John Woo: redemption, amitié masculine, trahison, gunfight ultra chorégraphié et baroque. Les enjeux du scénario sont fort émotionnellement et donne plus d'éclat aux brillantes scènes d'action. Un pur plaisir de cinéma jubilatoire avec un Chow Yun Fat trop classe, et un Ti Lung que l'on a plaisir a revoir.
Il faut reconnaître que John Woo a été bien patient avant d'imposer son style ! L'homme débute sa carrière de réalisateur en 1974, âgé de moins de 30 ans, chose extrêmement rare à Hong Kong. Où le milieu du cinéma reste fermé, et les réalisateurs plutôt âgés. Pour l'anecdote, de passage à Lyon pour une masterclass en octobre 2025 à laquelle j'ai eu la chance d'assister, John Woo déclarait avec malice qu'il avait commencé le job de réalisateur sur un coup de bol. En effet, un producteur cherchait quelqu'un pour tourner un film de prétexte, histoire de pouvoir coucher avec l'actrice principale... (spoiler : le plan drague n'a pas fonctionné) Mais s'il commence jeune, John Woo s'ennuie dans des films de commande. Jusqu'à ce qu'il rencontre Tsui Hark avec qui il se lie d'amitié. Et il parvient à sortir en 1986 "A Better Tomorrow", produit par ce dernier. Un film personnel, que personne ne donnait gagnant. Un scénario sérieux, voire dramatique, à un moment où les comédies régnaient sur le box office hong-kongais. Et une distribution bancale sur le papier : l'inconnu Chow-Yun Fat, et Ti Lung, largement sur le déclin. Pourtant ce polar cartonnera à Hong-Kong. S'il faudra attendre "The Killer" pour voir les carrières de John Woo et Chow Yun-Fat décoller à l'international, ils seront des stars à Hong Kong dès "A Better Tomorrow". Et le polar d'action esthétisé passera en grande demande. Mais de quoi ça parle au juste ? On s'intéresse ici à une ex-figure des Triades hong-kongaises, envoyée en prison suite à une trahison. A sa sortie, il récupère sa vie en miettes, et le mépris de son frère flic. Le scénario offre des champs dramatiques intéressants, et des relations creusées entre les personnages. Ironiquement, celui qui ressortira le plus sera le second rôle interprété par Chow Yun-Fat. L'acteur, choisi pour sa ressemblance avec Alain Delon (?), joue sur la nonchalance et une garde robe inspirée des films de Jean-Pierre Melville (John Woo a toujours clamé son admiration pour ceux-ci). Et il incarne un personnage très tragique. Je reprocherai à l'ensemble un manque de moyen parfois assez visible, ou en tout cas qui fait pâle figure par rapport aux films de John Woo suivants. Par exemple, des scènes extérieures à l'éclairage limite. Ou des effets sonores faiblards : armes à feu ternes, ou cette séquence de baston générale où TOUS les coups ont le même son... Il y a aussi quelques acteurs qui laissent à désirer. Néanmoins, "A Better Tomorrow" reste une réussite marquante de son époque. Les fusillades, bien que limitées en nombre et en durée, sont très bien découpées. Les gerbes de sang et divers ralentis permettent un esthétisation de la violence inédite alors. On atteint évidemment pas encore l'orfèvrerie visuelle d'un "Hard Boiled", mais on sent que la machine est lancée. Et il y a de belles idées graphiques. Telles ces séquences de restaurant tamisées. Ou quelques plans iconiques, dont celui de Chow-Yun Fat qui allume une cigarette avec un billet de banque (ou l'inverse). Une image qui deviendra l'emblème de cette franchise... et peut-être même de cette nouvelle vague hong-kongaise.
Première collaboration John Woo - Tsui Ark, ce polar moderne est une innovation à Honk Kong à l'époque où le territoire produit essentiellement des films de sabre, il y fera un carton et révèlera son réalisateur ainsi que Chow Yun Fat. "Le syndicat du crime" commence à dessiner les contours du style de Woo, des films d'amitié parsemés de gunfights et de ralentis hérités d'une des idoles de Woo: Sam Peckinpah. Malheureusement le film souffre d'un scénario brouillon parsemé d'invraisemblances et de raccourcis foireux et d'une VF cataclysmique réalisée par une équipe qui a doublé bon nombre de nanars célèbres traités "score" principal est plutôt bon et resservira d'ailleurs pour la suite, les acteurs principaux sont convaincants Chow Yun Fat à même quelques punchlines sympathiques et l'ensemble se laisse regarder sans déplaisir mais n'a pas grande intérêt.
Action, amitié et gunfights, du bon John Woo... Le film a un peu vieilli malheureusement, on s'en rend compte avec les dialogues et quelques longueurs. Mais ce Syndicat du Crime, premier succès de John Woo, reste une référence : Malgré ces petits défauts, on retrouve tous les thèmes de prédilection du maitre (amitié, honneur, ultra-violence, ralentis, vol de colombes), et surtout les gunfights acharnés qui ont fait sa réputation. Un peu en deça de The Killer et d'A Toute Epreuve, Le Syndicat du Crime reste tout de même un très bon polar d'action made in HK.
tres bon john woo avec sona cteur fetiche de l'epoque chow yun fat, le syndicat du crime est un polar violent ou tout les themes favorit de john woo sont present ( amitie,amour ,vengeance)!! le scenario est bien trouver mais le truc c'est que la mise en scene a un peu vieillit ave cl'epoque, mais la vrai surprise sont surtout les scene d'action et surtout les gun fight ( john woo le precurseur ) qui sont vraiment spectaculaire!!! ma scene preferer est incontestablement la scene de vengeance dans le petit restaurant !!! excellent,a voir d'urgence pour les fand e john woo , chow yun fat voir les fan de polar asiatique!!
Bon polar signé John Woo dont les points positifs (bonnes scènes d'action, bons acteurs, quelques bonnes idées dans la mise en scène) l'emportent sur les points négatifs ( film assez kitsch avec des passages complètement tirés par les cheveux). En bref, c'est simple mais bougrement efficace.
John Woo, avant de perdre son talent à Hollywood pour des raisons commerciales imposées savait vraiment créer des polars qui avaient de la suite dans les idées. Histoire émouvante servi par des acteurs connus en Chine, Woo fait moins bien que The Killer mais à déjà bien commencé avec Le syndicat du crime qui raconte l'histoire de deux voies différentes prises par deux frères. Sur fond de mélodie qui revient souvent, on a droit à pas mal de dose d'émotion mais aussi des superbes scènes de fusillade comme Woo sait si bien les filmées. C'est une histoire familiale, d'amitié, d'amour puisque les deux frères s'opposent sans pour autant se détester car le sang les unit. Le syndicat du crime en outre d'être un beau titre est aussi un très bon film.
John Woo invente son propre style avec ce premier volet d'une trilogie désormais culte où il met en avant les thèmes qu'il affectionne comme le code d'honneur et l'amitié indestructible. Le scénario a beau ne pas être très original, il est très bien écrit et surtout mis en scène avec brio, les gunfights étant filmés avec de superbes ralentis. Parfois un peu kitsch, "Le Syndicat du crime" est tout de même une perle du genre dont on ne se lasse pas.
Co-produit par Tsui Hark, écrit et réalisé par John Woo, ce film d'action avec de belles scènes de gun-fight ravira les amateurs du genre. Un bon film qui malheureusement à mal vieilli et où il est à noter la belle composition de Chow Yun Fat dans le rôle de Mark.
le 1er syndicat du crime est un bon polar asiatique ou l'on retrouve déja les themes cheres de John Woo avec quelques gunfight bien réalisées mais moins spectaculaires que dans the killer et a toute épreuve! le film a subit le poids des années et manque pas mal de rythme par moments! Mais chow yun fat est toujours dans son élément et livre une composition excellente.
Période hongkongaise d’un John Woo en grande forme, on est là dans un film de samouraïs où les armes automatiques ont remplacé les sabres. Fan de Peckinpah, Woo et Hark utilisent des ralentis grossiers qui rendent l’action encore plus impressionnante, les scènes sont violentes et fortement issues des arts martiaux : la scène des pots de fleurs est mythique tant dans sa conception, dans sa cruauté que dans l’attitude du personnage principal. Le scénario tourne beaucoup autour de Ho et de son petit frère Kit engagé dans la police et c’est peut-être pourquoi des creux se font sentir alors que lorsque Mark fait son apparition, la puissance des personnages est révélée. D’ailleurs, c’est aussi le mystère et le charisme de Mark –interprété par Chow Yun-Fat– qui a plu aux spectateurs et c’est justifié. Tout réside dans le charisme des acteurs qui donnent du souffle au film et surtout au récit. Ce film est finalement très complet et on voit bien que Yakuza et Triades sont deux mondes complètement différents où aucune pitié ni tradition n’est respecté par les mafias hongkongaises. De plus, de multiples facettes du milieu sont abordées ce qui donne de la crédibilité au film malgré quelques décorsUne BO d’enfer à noter avec des longs morceaux au synthé et un thème accrocheur. Une fin dure et cruelle est au rendez-vous mais come le dit le titre anglais : ‘A Better Tomorrow’ est à espérer…
Le meilleur film de j woo avec "une balle dans la tête"!!tout ce qui fait son cinéma est déjà en place(fraternité,amitié,loyauté,trahison,bravoure,violence et gunfight)L'interprétation de chow yun fat en "marc" est énorme!!!
Pour les fans de John Woo avec son esthétisme soignée, ses ballets de gunfights si particulier et les thèmes chers au réal ( amitiés, trahison, loyauté, honneur, violence).