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Rémi S
20 abonnés
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5,0
Publiée le 6 mars 2013
Le chef d'oeuvre de WOO. Une magnifique histoire d'amitié, sur fond de violence affiché brute a l'ecran. les acteurs sont impeccables, la musique culte, la photographie un peu moins bluffante, mais la realisation...top !!! bref pour ceux nayant jamais vus ce film, procurez le vous de toute urgence.
Il est incontestable que John Woo a écrit une page importante du cinéma asiatique et notamment de Hong-Kong mais il est clair aussi qu'il est un réalisateur surestimé depuis trop longtemps. Ses films vieillissent souvent mal et sont parsemés de déafuts plus ou moins graves... Ce film-ci ne fait pas exception. Dès le début on comprend que ce film de 1993 n'est pas mieux que "The killer" qui date de 1989. La bagarre des premières minutes fait sourire avec cette violence digne dse années 50 et les bruitages des coups n'est pas moins kitsh, même et surtout pour un film de 1993. Les dialogues sont naïfs et les clichés sur l'amitié (les scènes de vélo par exemple) sont niais. Heureusement il reste les gunfights, peu crédibles mais diablement efficace et spectaculaires. Quelques scènes sont outrancières (un des amis tue de sang froid plusieurs fois mais au camp de prisonnier il chiale comem si c'était la première fois !) et la musique est dépassée. Comparé à d'autres films d'action de l'époque le style Woo a bien du mal a traversé les ans.
Un film multiple aux sentiments exacerbés. Une balle dans la tête fait penser au voyage au bout de l enfer de Cimino, c est aussi un film de gangster et en même temps un film de chevalier, c est aussi un film politique qui parle de troubles et de répressions, il parle surtout d amitié trahie par l appât du gain. C est aussi un film d action incroyable avec notamment la scène d attaque du tripot qui ferait passer le final de Scarface pour une bagarre d Aristochats. Échec à sa sortie c est pourtant l un des grands films de John Woo, un film aussi désespéré que flamboyant.
John Woo y va à fond dans cette bromance qui va mener trois amis en fuite en pleine guerre du Vietnam. Les grosses séquences d’action et les moments de bravoure immenses s’enchaînent dans un film qui n’a jamais peur de trop en faire.
Un peu surcôté ce film de John Woo qui par ailleurs n'a pas très bien vieillit et qui comme toujours chez ce cinéaste est beaucoup dans l’exagération. Les similitudes sont grandes avec "Voyage au bout de l’Enfer" de Michael Cimino et ce dernier est pour moi quand même d'un autre calibre !
Probablement le chef d'œuvre de John Woo, en tout cas c'est son film le plus personnel, le plus viscéral, le plus profond, le plus dramatique. Un véritable "Deer Hunter" à la sauce Hong-Kongaise. La musique principale du film est envoutante bien qu'elle soit utilisée beaucoup trop souvent, le trio d'acteur principal est très convaincant, les gunfights sont peut-être un peu moins travaillés que dans certains films de Woo mais ici il y a beaucoup plus d'émotion.
Ressortie en salle de cet opus du cinéaste Hong Kongais, John Woo ( 1990 ), considéré par ses aficionados, comme une de ses meilleures réussites.
Il est spoiler: vrai que le scénario, très inspiré de " Voyage au bout de l'enfer " Michael Cimino (1979 ) et de " la fureur de vivre " de Nick Ray, comporte des moments exaltants.
«Une Balle dans la Tête» est l'une de ces - très rares - forme de quintessence cinématographique difficilement explicable, et susceptible de faire passer des œuvres comme «Il était une fois en Amérique» pour de pâles et très linéaires fresques gangstériennes. John Woo a décidément saisi les manettes du septième art dans toute sa pureté, c'est-à-dire dispensé d'artifices politiques, patriotiques (l'histoire se déroule paradoxalement en pleine guerre du Vietnam), moralisateurs ou même sociaux, et nous met knock-out sans autre avec cette bouleversante ode à l'amitié, en l'occurrence celle de trois jeunes chinois aveuglés par la quête de puissance, superbement interprétés par Tony Leung Chiu-Wai, Jacky Cheung et Waise Lee. Ayant fui Hong Kong pour le Vietnam, où ils espèrent s'en sortir en pratiquant la contrebande, les personnages en question se remettront rapidement de leurs illusions dans une épopée sanglante, tragique et crépusculaire, où les longues séquences de fusillades d'une brutalité palpable, se voient entrecoupées d'instants proprement déchirants. D'une densité dramatique inestimable, le film n'a pas peur de conjuguer émotion et ultra-violence exacerbée de manière quasi ininterrompue; alors que cette volonté d'aller jusqu'au bout et dans le sadisme et dans les sentiments, quitte à atteindre la complaisance pure et simple, aurait facilement pu nuire au cachet d'un quelconque métrage, elle ne fait ici que révéler toute la dimension, toute l'essence même de l’œuvre. Accompagnés par une musique magnifique et aux sonorités vastes (rock'n'roll sous acide et modernisé au départ, hymne synthétique dance lors de l'arrivée des hélicoptères ou durant les fusillades finales. John Woo semble à coup sûr avoir accompli le point d'orgue de sa carrière avec «Une Balle dans la Tête», chef-d’œuvre barbare, émouvant, bouleversant, kitsch, hyper violent, romantique, lyrique, et finalement intemporel. Assurément l'un des films les plus intenses que le cinéma n'ait jamais connus.
Film maudit mais culte, Une Balle dans la tête est l'œuvre la plus personnelle de Woo qui tentait d'exorciser ses peurs. Il va au bout de sa démarche et livre clairement un Voyage au bout de l'enfer sauce HK du début des 90's. C'est plus noire plus sombre et plus viscérale que ses précédents long-métrages. Il pousse dans leurs limites ses thèmes récurrent et expose toute son aversion pour la violence humaine contrastant avec cette violence chevaleresque présente dans tous ses films. Le tout est ainsi, le fruit de son époque et prend une dimension politique à contre courant de ce qui se fait désormais à Hong Kong. L'ombre de Tian'anmen et de ses horreurs sont évidemment porches et ont nourrit le film lui donnant cette rage désenchanté. Échec à sa sortie, il n'en reste pas moins le plus grand film de son réalisateur.
J'ai vu un film... jusqu'au moment où je n'en ai plus pu, et du coup, j'ai arrêté de voir ce film... Au bout de 30 mn, j'ai pris conscience que je m'ennuyais ferme. Que les dialogues, des situations m'ennuyaient et je ne me suis pas projeté du tout dans ce film. Les comédiens me paraissaient surjouer, les scènes de bagarres d'une chorégraphie maladroite. A oublier...
Certes le film fait dans la surenchère de la violence et reprend beaucoup l'intrigue de Voyage au bout de l'enfer mais quelle puissance de mise en scène.On voit pas les deux heures filées grâce au rythme donné aux sènes et cette histoire d'amitié prend littéralement aux tripes. On retrouve les tics de Woo : bains de sang, fusillades interminables et le thème de l'amitié. Le fait de situer le film dans un contexte de guerre n'est pas anodin, il vise à démontrer que celle-ci va complètement métamorphosé le trio qui n'en ressortira pas indemne. Et puis c'est bien filmé, pour s'en rendre compte il suffit de voir la dernière scène, fusillade sur le port maîtrisée comme jamais. Pour ma part je préfère The Killer qui est pour moi le meilleur de Woo mais cette oeuvre marquante est d'une très bonne qualité et surpasse Le Syndicat du crime 3 qui devait être réalisé par John Woo mais qui pour des raisons de mésentente a fait ce film.
Franchement trop de gunfight tue le gunfight!! C'est exagéré ça n'arrête pas de tirer! Les dialogues sont franchement minables, le scénario tient sur un timbre poste. Bref tout est assez moyen! Je m'attendais à mieux de la part de John Woo, seul le final est très réussi. J'ai eu un peu l'impression de revoir un film avec Jean Claude Van damme que je regardais quand j'étais petit.
Ca commence comme un Disney : c'est naïf, mièvre, manichéen (le héros rêve de gagner de l'argent pour se marier et acheter une mercedes). Quand survient la scène du camp de prisonnier, on comprend enfin d'où le film tient sa réputation, ce chapitre étant assez prenant, sec et violent. Quelques autres pics de violence, une violence qui peut surprendre (le cinéma occidental est pas forcément moins violent, mais il place sa censure différemment), s'égrèneront jusqu'à la fin et présenteront les rares moments d'intérêt d'une oeuvre boursouflée, manquant de sens et de finesse, plombée par une musique et une mise en scène outrancière... un John Woo quoi.