Un film multiple aux sentiments exacerbés. Une balle dans la tête fait penser au voyage au bout de l enfer de Cimino, c est aussi un film de gangster et en même temps un film de chevalier, c est aussi un film politique qui parle de troubles et de répressions, il parle surtout d amitié trahie par l appât du gain. C est aussi un film d action incroyable avec notamment la scène d attaque du tripot qui ferait passer le final de Scarface pour une bagarre d Aristochats. Échec à sa sortie c est pourtant l un des grands films de John Woo, un film aussi désespéré que flamboyant.
"Une balle dans la tête" est un drame d’amitié déchirant porté par une mise en scène d’une intensité rare. John Woo signe un film à la fois violent, sincère et profondément tragique, où l’amitié se désagrège sous le poids de la guerre et du chaos politique. L’action est omniprésente, parfois excessive avec un regard contemporain, mais elle sert pleinement la puissance émotionnelle du récit. Une œuvre plus marquante et plus ample que plusieurs autres classiques du réalisateur.
Reprenant les thèmes de son précédent film The Killer, mais moins maîtrisé selon moi, et pas mal de ses chorégraphies macabres, on a là une sorte de Deer Hunter assez kitch mais comportant néanmoins quelques scènes qui resteront en tête, comme celle de l’évasion du bar.
Un peu surcôté ce film de John Woo qui par ailleurs n'a pas très bien vieillit et qui comme toujours chez ce cinéaste est beaucoup dans l’exagération. Les similitudes sont grandes avec "Voyage au bout de l’Enfer" de Michael Cimino et ce dernier est pour moi quand même d'un autre calibre !
Sans doute l’un des chefs-d’œuvre de John Woo et l’un de ses films les plus politisés. Face à la violence coloniale et aux horreurs de la guerre du Vietnam, « Une balle dans la tête » donne la place aux valeurs de loyauté et à la charité, dressant le portrait d’une amitié poussée à bout par la folie des hommes.
Loin de s’en tenir à l’action spectaculairement chorégraphiée, Woo inscrit son récit dans un contexte historique brutal où les idéaux humains se heurtent à la cupidité, à la perte et à la destruction.
Il en résulte un film brillant et vibrant qui se veut une méditation sur l’héroïsme, l’amitié et la dignité dans un monde dominé par le capitalisme sauvage et la violence politique – une pièce essentielle pour comprendre la profondeur et les contradictions du cinéma de John Woo.
Ressortie en salle de cet opus du cinéaste Hong Kongais, John Woo ( 1990 ), considéré par ses aficionados, comme une de ses meilleures réussites.
Il est spoiler: vrai que le scénario, très inspiré de " Voyage au bout de l'enfer " Michael Cimino (1979 ) et de " la fureur de vivre " de Nick Ray, comporte des moments exaltants.
Juste un des plus grand drame sur l'amitié jamais réalisé. Les cascadeurs sont littéralement DANS les explosions, tu te demande comment réalisé un tel film a été possible.
Le Vietnam par John woo. Hormis une musiUebaubthele unique decliné sur 2h (un peu fatiguant), une mise en scène hallucinante pour l'époque et une intensité dramatique à laquelle on n'est pas habitués chez woo. Prepare le chef d'œuvre Hard Boiled. Un des 4 films du cinéaste à voir.
Après le convaincant « The Killer » le réalisateur John Woo signe un polar violent et haletant autour de trois amis dont la quête de richesse finira par les diviser. Ambitieux d’un point de vue scénaristique et rythmé par les multiples scènes de gunfights « Une balle dans la tête » est un film efficace et mené sans temps mort.
Probablement le chef d'œuvre de John Woo, en tout cas c'est son film le plus personnel, le plus viscéral, le plus profond, le plus dramatique. Un véritable "Deer Hunter" à la sauce Hong-Kongaise. La musique principale du film est envoutante bien qu'elle soit utilisée beaucoup trop souvent, le trio d'acteur principal est très convaincant, les gunfights sont peut-être un peu moins travaillés que dans certains films de Woo mais ici il y a beaucoup plus d'émotion.
Il y a des films comme ça, après visionnage qui vous questionne... Les jours suivants m'ont également fait réfléchir... Alors j'ai fini par en être convaincu, oui, maître Woo ce film est à la limite du chef d'œuvre !
Nous suivons le périple d'une bande de 3 amis d'enfance, Paul, Ben et Frank. Ce film est à multiples rythmes, de Hong Kong au Viêt Nam vous passerez par toutes les émotions. De la niaiserie à l'horreur, de l'amitié à la haine, des scènes de gunfight aux larmes, il n'y a qu'un pas ! Les sentiments face au visionnage sont denses. La dernière partie du film est une sorte de chute libre, la décompression totale après les événements précédents.
Quel film peut se targuer de m'avoir fait couler une larme ? Ils ne sont pas légions !
Une épopée viscérale, un tour de force, une puissance qui monte crescendo. Le titre de ce long-métrage porte habillement son nom.
N'hésitez pas un seul instant pour découvrir ce voyage au bout des enfers !