"Tess" dresse le portrait d'une femme avec intérêt, notamment avec cette sensation de vie sentimentale bouleversée et ces rêves de femme anéantis, des sujets qui ne seraient pas loin de refléter l'état d'esprit de son metteur en scène à cette période, "Tess" étant le premier film que Roman Polanski réalisa après le drame de sa vie, à savoir l'assassinat de sa femme. Le réalisateur nous fait part d'un belle romance dramatique, toutefois un peu longue, laissant place à certaines lenteurs.
pas terrible. si le scénario était intéressant au début, il finit rapidement dans un méli-mélo de n'importe quoi au fur et a mesure: quite un homme pour un autre puis le quite encore pour se noyer dans le travail...etc etc la motivation est très floue (ont sait juste vaguement qu'elle veux sauver sa famille d'une soi disante pauvreté) et des incohérences incroyables genre le coup du divorce (en 1700-1800 le divorce n'existe pas) malgré une lois imédiatement rejeté et très sévèrement punnie. la lois n°2004-439 (du divorce) apparu seulement le 26 mai 2004 soit 300 ans plus tard. des moments trop bizarre où elle réagit très bizarrement sans aucune raison, le film est affreusement long, l'histoire d'amour n'est pas dévellopé et pas du tout intéressante, dommage.
Voulez vous une tasse de tess ! Trois heures éprouvantes pour la copie presque conforme de Barry Lindon, l'émotion, la beauté et l'intérêt en moins. Tess qu'il est. Ce film assez réputé pour être un chef d'oeuvre de Roman Polanski s'amuse plutôt à flirter avec son obsession pour l'innocence des jeunes filles qu'il aime apparemment maltraité dans de nombreux de ses films. Si ce n'est le néant abyssale, la non volonté des acteurs ou bien l'absence véritable d'un scénario intéressant. Tess dispo tout de même d'un décor naturel irréprochable et d'un esthétisme non négligeable dans la variété des scènes se passant en extérieur. Pour le reste...
Tess est un film de Roman Polanski qui se regarde mais fondamentalement il n'est pas particulièrement mémorable (je l'ai vu il y a moins d'un mois et je n'en ai déjà plus beaucoup de souvenirs). C'est clairement un des films du réalisateur sulfureux qui m'ont le moins inspiré (sachant que je suis loin d'être séduit par sa patte artistique). N'ayant pas lu le livre de Thomas Hardy dont le long-métrage est inspiré, je ne saurais dire s'il lui est fidèle et si les reproches que j'ai à l'encontre du film concerne le livre ; mais en tout cas, je n'ai pas vraiment adhéré à l'intrigue que j'ai trouvé très laborieuse. Le film est tout de même très long : presque trois heures de visionnage. C'est beaucoup trop et je me suis ennuyé plus d'une fois. Je n'ai pas trouvé que Nastassja Kinski était une excellente actrice dans ce film. Du réalisateur franco-polonais, je préfère de loin Rosemary's Baby, le Pianiste ou Ghost Writer.
Calmez vous, calmez vous, évidemment que ce film est grand, il n'a absolument aucun défaut, je ne peux en aucun cas le critiquer, en aucun cas le blâmer, et c'est ça qui m'énerve, le film est parfait et je n'adhère pas! C'est con mais c'est comme ça, aucun film traitant de cette époque : XVIII - XIX n'a réussit a m'emporter! Que se soit "Autant en emporte le vent" , "The duchess", "Tess" ou n'importe quel autre film autour de la même époque, je m'embête profondément devant le visionnage... Une époque qui me séduit guère... Et le seul qui a réussit, le seul qui m'a fait aimer un film autour de cette époque, c'est le maitre, c'est Kubrick avec son "Barry Lindon"... Comme quoi et grand réalisateur peut me faire aimer n'importe quoi et que cette notion d'ennui ne vient pas forcément de moi...
César du meilleur film en 1980, ce long-métrage de Roman Polanski retrace la sombre destinée d’une femme (Nastassja Kinski) aimée d’un homme qu’elle déteste et repoussée par celui qu’elle désire (Peter Firth). A travers cette histoire d’amour, le réalisateur parvient totalement à nous immerger dans l’Angleterre du XIXème siècle. Une lente mélancolie s’installe grâce aux longs passages saisissants sur les conditions de vie et de travail des paysans de l’époque. De ce point de vue, le résultat est bluffant. Quant à la romance, même si les tiraillements de cette femme sont ancrés dans un contexte différent d’aujourd’hui, elle reste puissante et émouvante. Bref, une fable historique de belle envergure.
Gros titre pour un film un peu long , se regarde , mais reste un peu plat , je suis content de l'avoir vu , Nastassja Kinski est tres belle dans ce film
Une superbe adaptation du très beau roman de Thomas Hardy, dans le contexte du monde impitoyable de l'Angleterre du XIXème siècle, avec ses hiérarchies et un déterminisme social écrasant.Tess, merveilleusement interprétée par la superbe Nastassja Kinski, qui crève l'écran, est broyée par le destin. C'est là un très beau personnage, avec un grand sens moral et beaucoup de dignité. Elle est violée, forcée à des compromissions pour faire vivre sa nombreuse famille, abandonnée par son mari. Tout la porte vers sa fin très tragique. Certes, le film est long mais l'attention est soutenue par une grande tension, un véritable suspense. Ce film est un chef d'oeuvre et il n'a pas pris une ride depuis sa sortie. Comme cela est souligné dans les critiques précédentes, ce film est comparable au Guépard, à Mort à Venise, à Autant en emporte le vent, etc.
Histoire mélodramatique d'une jeune fille puis d'une jeune femme qui aurait pu faire l'objet d'une mini-série tant elle est longue et complexe. C'est cependant un peu dommage que Nastassja Kinsky adopte un ton continuellement monocorde.
Une très jolie fable, cruelle et belle. L’un des meilleurs films de Polanski. Des acteurs sublimes. Une histoire pour le moins dramatique mais on est rapidement touché par le destin de Tess. Un peu long comme tous les films de plus de 2h30. Mais très bien filmé par un Polanski au milieu d’une carrière qui se révéla prometteuse.
Fresque intimiste et campagnarde d’une époque révolue (début de la mécanisation), cette histoire élégante uu-delà, du rythme lent de son déroulement qui n’est pas gênant en soi, pêche par un déséquilibre problématique dans l’importance accordée au scènes. Ainsi si l’on passe dix minutes à regarder des jeunes filles danser, et trop longtemps sur une scène ou des fraises sont offertes à notre héroïne (Tess), par contre sa vie durant sa grossesse est totalement éludée. De même son passage à l’acte meurtrier, tient en 10 secondes. C’est vraiment léger, surtout compte tenu du portrait qui nous est brossé de sa personnalité. Ses choix amoureux sont confus, tout comme ses choix tout court. Certes il s’agit d’un caractère tourmenté, ballotté entre des situations d’urgence, mais avec tant de mollesse dans l’interprétation, et si peu de constance dans les convictions, que personnellement, je n’arrive pas à saisir la volonté de son acte final, bien qu’elle ne soit guère aidée par le comportement aléatoire de ses prétendants. Entre le caractère possessif du premier, qui viole Tess puis qui plus tard vit avec elle alors qu’elle est mariée un autre. Cet autre qui épris un amour aveugle, qu’il prétend plus fort que tout et qui se renie le soir même de leurs noces parce qu’ils pensait tout accepter si ce n’est un viol. Tout cela sonne tellement artific, juste de l’émotion irréfléchie que l’on a bien du mal à s’intéresser au sort des protagonistes.
Réalisé en hommage à Sharon Tate et porté par une Natassja Kinski plus belle que jamais, Tess est un film au classicisme assumé et aux nombreuses et indiscutables qualités : décors, costumes, lumières et mise en scène sont superbes. Adaptée de l’écrivain britannique Thomas Hardy, cette histoire de magnifique paysanne poursuivie par un sombre destin et le poids des réalités est simplement éblouissante.
Une magnifique fresque tragique portée par le talent et la beauté de Nastaja Kinski. Polanski dédie ce film à la regrettée Sharon Tate. Car ce film est avant tout une très belle ode à l'amour, mettant en scène le destin de cette jeune ingénue qui va malheureusement être une proie facile aux yeux des hommes. Le sort veut qu'elle soit du sang d'une famille noble mais ironiquement la pauvre Tess n'a jamais vécu dans le luxe. Les paysages sont magnifiques et la mise en scène excellente. La durée du film a beau être longue, on ne s'ennuie pas. On peut penser aux romans de Jane Austen mais pas que destiné à la gente féminine. Polanski signe un beau film triste et met en scène un personnage très attachant pour qui on a de la peine et de la compassion. La scène dans Stonehenge est superbe. Un classique à voir.
Longue frise sur la vie de paysans anglais, sur l'honneur d'une femme. L'actrice principale joue très bien. La Hague se confond avec l'Angleterre dans les paysages, la photographie est réussie !