1005 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
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Nicolas N.
56 abonnés
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4,0
Publiée le 2 juin 2022
Je trouve qu'on est souvent très très dure avec ce film. Moi j'ai vraiment bien aimé, un mélange de thriller et d'érotisme. On est sur un psychopathe joué par William Baldwin et sur une Sharon Stone comme elle sait si bien le faire manier beauté et jeu d'actrice. J'ai mis 4 sur 5, le scénario est vraiment bien et les acteurs aussi donc pourquoi mettre moins. De plus c'est un film culte qu'on regarde plusieurs fois avec plaisir. Je mettrais meme un 5/5 pour la musique :)
Un thriller érotique avec Sahron Stone, dans la lignée de Basic Instinc mais sans en avoir le niveau. C'est légérement érotique , avec une fin baclée et un suspense quasi inexistant pour le tueur au bout de 10 mn on a compris qu'on avait le choix entre deux personnages. Ca se laisse regarder mais sans plus
Arrivé juste après "Basic Instinct" dans la carrière de Sharon Stone, "Sliver" a souvent été injustement boudé par le public qui ne pouvait s'empêcher de comparer le long-métrage avec celui de Verhoeven. Pourtant, le film Philip Noyce dispose de véritables arguments. A l'écriture, deux piliers des années 90 : Ira Levin (auteur de "Rosemary's baby") pour le roman original et Joe Eszterhas, scénariste star de l'époque, qui se charge de la mise en forme pour le script. Si les qualités de ces deux hommes ne transpirent pas forcément dans le film, le revoir aujourd'hui (soit presque...30 après sa sortie) est particulièrement savoureux. Le thème principal, à savoir le voyeurisme matérialisé à travers la multiplication des écrans, a ainsi une résonnance toute particulière depuis l'avènement des smartphones et des réseaux sociaux. Production douloureuse, le film a subi de plusieurs réécritures et nous regrettons la conclusion quelque peu abrupte et peu fine. Enfin, le long-métrage a cette saveur particulière des années 90 : une belle photographie, une musique entêtante (Enigma, UB40...) et surtout (mais c'est subjectif) une Sharon Stone au firmament de sa beauté. En jouant un personnage plus fragile et plus "girl next door" que Catherine Tramell dans Basic Instinct, la comédienne rayonne tout au long du métrage par sa présence et son charisme. Sans être marquant, il serait sans doute malhonnête de dire que "Sliver" ne nous fait pas passer un bon moment. Un bon thriller, à qui il manque, peut-être, la maîtrise d'un grand réalisateur pour sublimer l'ensemble.
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1,0
Publiée le 13 avril 2021
Sliver ressemble à l'un de ces film assez répandus au début et au milieu des années 90 dans lesquels les réalisateurs ont essayé d'ajouter autant de tension sexuelle que possible. Bien sûr cela s'explique en grande partie par le succès de Basic Instinct. Le principal problème avec cette approche est que je pense qu'elle nécessite une main de réalisateur sûre. Sinon on se retrouve avec un film qui manque de dynamisme et qui dans le pire des cas devient tout simplement stupide. Malheureusement Sliver manque de dynamisme et devient stupide. Mais l'approche sexy ratée n'est pas la seule chose qui cloche dans ce film. Il y a aussi une histoire incroyablement mauvaise de meurtres qui se produit dans une maison pleine de caméras et personne ne sait encore qui est le tueur. Tous ca n'est pas très réaliste comme histoire..
Bon c’est sur que c’est pas un grand film . Mais je trouve la note du site tsévère quand même. . Car malgré tout j’ai passé quand même un moment divertissant . Le concept est pas mal, mais le film ne va pas assez loin je trouve. Pas assez osé dans le scénario, dans la violence, et même dans les scènes de sexe ..trop lisse malgré le charme de la belle Sharon Stone .
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4,0
Publiée le 7 juin 2020
Injustement descendue par la critique à sa sortie, "Sliver" mèrite pourtant d'être rèhabilitè! Finalement, ce sont les critiques assassines qui ont tuèes à petit feu le film de l'australien Philip Noyce, saluè ("Dead Calm") et mèprisè en son temps! Pas le San Francisco de "Basic Instnct" mais New York, cette fois, pour toile de fond! Un thriller particulièrement torride où les meurtres, la perversion et la vidèo ne font qu'un! On ne sait d'ailleurs ce qui l'emporte dans le mystère que distille ce huis-clos, si c'est Sharon Stone en blonde incendiaire ou si c'est ce voyeur machiavèlique! Une chose est sûre, il doit beaucoup à cet immeuble high tech et à son architecture circulaire! Ce "Sliver" est un polar èrotique qui traque sur le visage des acteurs (Stone / Baldwin / Berenger), les marques du doute, de la vulnèrabilitè, du voyeurisme, de l'amour, de la passion sexuelle et de la paranoïa! On est vraiment pris dans une histoire qui rèveille bien des fantasmes et des malaises! Le suspense est là, captivant, et ne lâche plus le spectateur jusqu'à l'ultime plan (« Get a Life ! »). De plus la bande son est excellente et se marie fort bien avec l'ambiance de ce luxueux building new-yorkais...
Un des nombreux exemple de thriller sexy à la mode dans les années 90 après la vague Basic Instinct. Sliver reprend d’ailleurs Sharon Stone qui avait explosé dans le film de Verhoeven pour le premier rôle. Las Philip Noyce n’a pas la maestria du hollandais violent et le scénario de Sliver n’est vraiment qu’un prétexte qu’à des scènes sexy qui doivent apparaître à intervalle régulier. Il n’y a aucune tension sur quel aspect que ce soit du coup on s’ennuie ferme, je n’ai même pas eu l’impression de m’encanailler avec quelque chose d’un peu subversif.
Ce film, réalisé par Philip Noyce et sorti en 1993, n'est pas mal du tout. Je n'avais jamais entendu parler de ce film et je suis tomber dessus par hasard sur Netflix et je dois avouer que, malgré les critiques très négatives, j'ai apprécié ce film ! Après "Basic Instict" et quelques autres films cultes, le scénariste Joe Eszterhas signe une nouvelle fois un thriller érotique et même s'il est très différent de ce dernier, il est tout de même, enfin à mon sens, assez bien écrit. Le scénario est adapté du roman homonyme de Ira Levin (dont d'ailleurs presque tous les livres ont été adaptés au cinéma) mais n'ayant pas lu ce dernier, je ne sais pas si le film en est fidèle ou non. C'est en tout cas l'histoire ici d'une jeune femme divorcée qui emménage dans un nouvel immeuble mystérieux et au passé houleux et elle s'entiche de son nouveau voisin, tout aussi mystérieux. Je dois tout de même avouer que le scénario est beaucoup moins complexe et tortueux que celui de "Basic Instict", nous sommes pourtant également ici face à un thriller érotique mais on remarque que le scénariste s'est beaucoup moins prit la tête avec ce film, la trame étant plutôt simpliste. Enfin simpliste, cela reste un thriller plutôt bien construit dans l'ensemble mais dont le twist final est plus ou moins attendu, ce n'est en tout cas pas le genre de révélation ou de fin mythique que l'on pouvait avoir dans "Basic Instict". Je sais que comparer deux œuvres n'est pas très objectif mais c'est tout de même ici assez intéressant puisque nous avons donc le même scénariste, le même genre cinématographique et la même actrice, nous sommes donc en droit d'attendre plus ou moins le même spectacle. Bon malgré tout, si on aime les thrillers un peu sulfureux, alors celui-ci devrait plaire à une partie du public car il n'en est pas non plus complètement raté. Il nous offre également tout une métaphore intéressante sur le regard au cinéma et sur la télé-réalité qui est notamment très bien mis en avant grâce à la mise en scène de Noyce. Nous avons également une très bonne B.O. singée Howard Shore et un très bon morceau du groupe Enigma, qui correspondent très bien à l'ambiance du film. En ce qui concerne les acteurs, nous avons Sharon Stone, William Baldwin et Tom Berenger qui ne jouent pas trop mal même si les deux premiers usent plus de leur physique que de leur talent. "Sliver" n'est donc pas la catastrophe annoncée et se laisse facilement regarder.
Film pas terrible ... il y a un peu de suspens. Il y a surtout deux acteurs sexy et quelques scènes érotiques pas déplaisantes. Pour ceux qui fantasment sur Sharon Stone, ils y trouveront une certaine satisfaction. A part cela, c'est un film digne d'une série B télévisuelle. C'est cinématographiquement ennuyeux.
PS. : Au delà de son charme irrésistible, Sharon Stone fait une bonne prestation d'actrice ans ce film.
Un an après le succès de "Basic Instinct", Sharon Stone retrouve un rôle sulfureux dans un nouveau thriller érotique écrit par Joe Eszterhas. Ici, elle incarne Carly Norris, une éditrice emménageant dans un immeuble tenu par un propriétaire voyeuriste et théâtre de plusieurs morts étranges... Tâchant de surfer sur ce qui faisait le sel de tous ces thrillers érotiques des années 90, "Sliver" n'a clairement pas la force de "Basic Instinct" et accuse d'un coup de vieux dans son esthétique et sa réalisation. Reposant sur des ficelles un brin grossières, le film n'en pose pas moins un regard intéressant sur le voyeurisme et l'effet qu'il peut avoir chez les gens, offrant alors une thématique de réflexion pas dénuée d'intérêt. Évidemment le tout est dilué au sein de scènes de sexe (ah Sharon Stone nue, on ne s'en lasse pas !) et de meurtres avec une galerie de personnages inquiétants (genre de rôle qui va plutôt bien à Tom Berenger mais qui pose problème à William Baldwin, l'acteur peinant à imposer son charisme dans un rôle ambigu), maintenus à un rythme suffisamment élevé pour qu'on s'y intéresse et qu'on se laisse prendre au jeu du film, pourtant pas un subtil pour un sou.
Un film qui surfe sur l'image sulfureuse de Sharon Stone dans Basic Instinct et son nouveau statut de bombe erotique. Mais ici le film fonctionne beaucoup moins bien par manque de rythme, de construction de l'intrigue et aussi par la faiblesse de l'acteur principal, William Baldwin, beaucoup trop lisse et ne pouvant pas rivaliser avec Sharon Stone en terme de charisme et de crédibilité. Le film, à l'époque, s'appuie sur les débuts et l'expansion de la vidéo surveillance et du débat autour du respect de la vie privée. On a aussi le thème de la manipulation psychologique et surtout du voyeurisme qui a certainement du en déranger certains, dénigrer le film, à voir les notes et commentaires, comme l'avait été De Palma. Un suspense et une tension cependant présents tout au long du film avec une excellente et sublime Sharon Stone, qui ajoute à sa palette une facette plus fragile, de victime, presque une héroïne hitchkockienne, pour un film globalement moyen mais pas catastrophique non plus.
Le film ne fonctionne pas quelque soit le niveau auquel on le regarde. Comme énigme policière c'est sans intérêt, pensez-donc : juste deux suspects et aucune tension, comme film érotique, Noyce passe à côté de son sujet et se ridiculise en nous montrant Stone faisant l'amour en conservant son soutif, même s'il faut bien admettre que la scène du restaurant (où on ne voit rien) vaut son pesant de testostérone. A moins que le film soit une réflexion sur le voyeurisme, si c'est ça, la lourdeur du propos fait pitié. Sinon la réalisation est correcte et Stone est superbement photographiée, on se console comme on peut.
Sliver est un film à la mauvaise réputation, et je le dis de suite, c’est mérité. Le film commence plutôt bien. On se dit qu’on va assister à un thriller en huis-clos assez plaisant, teinté d’un petit soupçon d’érotisme, mais en fait, on assiste à du grand n’importe quoi high-tech, et c’est frustrant. Le casting est sympa, mais insuffisant. Berenger donne l’impression cruelle d’être totalement sous-exploité, Sharon Stone est belle mais elle est invitée à nous resservir un rôle sulfureux après Basic Instinct et elle souffre de la comparaison, tandis que William Baldwin traîne sa silhouette déguingandé en essayant de fausser les pistes. Il reste un acteur assez moyen ici, jouant essentiellement de sa silhouette bellâtre. Franchement, déçu par les personnages (il y a pas du tout le ressenti communautaire d’un immeuble de cette trempe), et les acteurs ne sont pas à l’aise. Le scénario est médiocre. Après un départ solide, on s’enlise comme je l’ai dit dans un mélange de thriller high-tech et d’érotisme soft, pour un résultat qui se veut sulfureux mais qui est surtout terriblement paresseux. Le rythme est mou, les rebondissements téléphonés ou ridicule, et j’ai trouvé la fin vraiment loupée. Ce n’est pas prenant, on se fiche rapidement des protagonistes, c’est ni érotique ni sulfureux, et en plus ça a pris un gros coup de vieux kitsch. C’est terrible car le début prometté, mais à l’instar de Meurtre à la Maison-Blanche que j’ai vu récemment, j’ai le sentiment que le film a pris des orientations scénaristiques foireuses. Visuellement c’est du thriller assez raffiné, mais sans saveur. Malgré des décors corrects, une photographie élégante et une mise en scène pas déplorable (Noyce reste un faiseur honorable), Sliver n’arrive pas à se démarquer. Son érotisme est sans saveur, ses images ne touchent nullement, même l’ouverture du film m’a paru être un gros ratage. Je ne suis pas rentré dans cet univers qui se veut feutrer, tellement feutré qu’il est hermétique, neutre, distant. C’est terrible à dire mais je suis resté de marbre devant l’érotisme du film par exemple, alors que ça aurait dû être un de ses arguments. Ma conclusion sera malheureusement sans appel : Sliver est bidon. Voilà, malgré ses acteurs, malgré son budget, il ne tient pas la route. Le film pêche par excès sûrement, problème assez récurrent du scénariste, qui après avoir signé l’histoire de Basic Instinct s’est souvent fourvoyé. 1.