Trois couleurs - Bleu
Note moyenne
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90 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 18 décembre 2007
J'ai été très déçu, contrairement à ce qu'il est courament entendu,Juliette Binoche n'y est pas extraordianaire,je l'a trouve même tres peu crédible en femme mariée,mère d'une fille de pres de 10ans.Pour moi le cinema d'auteur ne doit pas être synonyme de "chiant" sinon on ne peut rendre populaire un film bien réalisé, ce qui est pour moi le seul bon côté de ce film...mais c'est peut être tout ce que les critiques précédentes souhaitent...
Tendax_montpel
Tendax_montpel

42 abonnés 631 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 septembre 2007
Juliette Binoche est remarquable, la musique est pas mal, mais c'est tout. A part ça il n'y a ni fond ni forme dans cette fable psychologiste.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 mai 2008
Comment dire... L'ennui a une couleur, l'ennui est bleu. Juliette Binoche est distante, elle doit penser à son prochain film. Ses trop rares sourires percent l'écran comme un projecteur percerait l'obscurité de la salle de cinéma. Quant à l'obscurité de l'histoire, la langueur, la pesanteur des dialogues, il faudrait bien plus qu'un projecteur pour y mettre un peu de lumière et de vie, il faudrait un scénario, et que quelque chose se passe.
Alors oui, Juliette Binoche dans ce film vit l'enfer et en revient, et encore, on est même pas sûr, mais la beauté des images, le pompeux de la musique qui pour se vouloir grande se fait lourde, caricaturale, et pesante, ne font qu'accompagner l'ennui des acteurs, et le notre...
Black Hole
Black Hole

2 abonnés 57 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 janvier 2018
L'archétype du film interminable, qui à force de circonvolutions prétentieuses n'arrive nulle par. Le jeu placide et austère de Juliette Binoche ne parvient pas à transmettre une étincelle d'émotion dans ce drame plus artistique qu'émotionnel.
Roub E.

1 306 abonnés 5 373 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 14 juillet 2024
Il y a des films comme celui la, ou je ne peux honnêtement pas dire que c est mauvais; ni que ça ne m a pas plu, mais tout simplement que cela ne m a pas touché. Je n ai pas réussi à être touché ni à éprouver de l empathie pour ce personnage au deuil atypique. L aspect technique très soigné n arrive pas à rendre le film plus intéressant; au contraire même en donnant l impression de prendre de la distance avec son sujet, de privilégier la réflexion à l émotion brute.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 12 juillet 2024
M’ouais, je me suis décidé à voir les trois couleurs républicaines françaises selon un réalisateur polonais nommé Krzysztof Kieslowski.
Pas n’importe qui.
Il a décidé d’attribuer pour chaque couleur du drapeau français une devise républicaine : Liberté, Egalité, Fraternité.
Un point de vue qui n’engage que son imagination.
Mais quel est le mien à la lecture de ce triptyque ?

« Bleu » la couleur de la Liberté.
Celle où Julie (Juliette Binoche) est censée faire ce qu’elle veut.
Comme la liberté de mourir qu’on lui refuse.
Comme le choix de se cloîtrer parce qu’elle a perdu toute saveur à la vie.
Comme détruire la dernière partition de son mari.
Comme vendre la grande maison familiale pour s’enfermer dans un appartement bruyant.
Comme le choix de tomber en dépression.
Elle veut balayer le passé en toute liberté de conscience.
Cependant, elle tient à préserver un petit lustre constitué de pierres bleues. Seul passé qu’elle s’accorde à conserver.
Bleu comme la piscine dans laquelle elle nage ; piscine qui sert aussi à rééduquer les handicaps physiques suite à un accident.
Bleu comme le bleu qui marque la peau après un coup, un accident.
Bleu ou blues.
Le blues qui signifie broyer du noir.
Bleu comme le ciel bleu ; si le ciel est bleu, cela signifie qu’il n’est pas ou plus entaché de nuages gris. L’horizon se fait plus clair grâce au soleil.
Soleil égale luminosité ; sortie du tunnel pour Julie qui finit par se libérer de sa dépression pour retrouver une autre liberté : celle de vivre à nouveau.
Bleu comme « « La vigilance, la persévérance et la justice » selon le site du gouvernement.
C’est tout ça pour Julie, vigilance et persévérance. Quant à la justice, elle renonce à vendre sa maison familiale pour y loger la maîtresse de son mari, enceinte.
Bleu comme « sans rancune » ou sororité.

Bref, voilà mon ressenti de ce « Trois couleurs : Bleu » de Krzysztof Kieslowski où je salue l’interprétation sobre et paisible de Juliette Binoche.
Chevtchenko2
Chevtchenko2

49 abonnés 1 373 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 août 2024
Un film « d’auteur » ennuyeux à mourir. Je ne sais trop quoi dire tant je suis passé à côté du message transmis. La seule chose que je retiens après le visionnage de ce film c’est qu’il m’a profondément et très rapidement ennuyé et m’a laissé totalement de marbre. Je vais vite l’oublier.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 740 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 mars 2026
Le premier de la trilogie "trois couleurs" de Krzysztof Kieslowski est exceptionnelle

Le réalisateur polonais ne fait pas le choix du drapeau français par hasard. : il choisit les couleurs du drapeau français en choisissant les devises de la République Française

Avec Bleu, il choisit la Liberté : une liberté au champ large de sa signification et cela se remarque brillamment

Tous les personnages font des choix qui eux seuls décident : c'est une liberté d'agir, de penser. Le personnage de Juliette Binoche, complexe, entre l'acceptation difficile d'un deuil, choisit le prisme de la Liberté pour "se sauver" ou devrais-je dire, elle se l'impose, quitte à moralement, cela soit contre productif.

Le film ne faiblit pas un seul instant. Le rythme est lent mais faussement lent. La réalisation est millimétré et pensé. Cette couleur Bleu, omniprésent et cette photographie sublime pour un film de 1993 est à tomber par terre

C'est sensationnel, poétique, philosophique... bref un grand film !
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 mars 2025
Le film s'ouvre sur un bouleversant drame de la vie: une jeune femme perd son mari et sa fille dans un accident de voiture. Comment va-t-elle réagir et envisager une vie nouvelle?
Kieslowski s'attache tout au long de ce film qui ouvre sa trilogie à décrire la douleur de Julie, décidée à bannir de son existence tout ce qui lui rappelle les deux êtres aimés. Tout abandonner pour oublier.
"Bleu" dépasse le cadre strict de la psychologie par le maniérisme et le formalisme de la mise en scène. Taciturne, sombre mais baignant dans la couleur de l'espoir, le fim semble trop souvent prendre des poses et la proximité, l'intimité qu'impose le regard du cinéaste conduisent parfois, par le mouvement de la caméra, à une emphatique démonstration de douleur contenue.
Dénuée de chaleur mais pas d'une atmosphère étrange déclinant le drame de façon implicite, la mise en scène constitue, plus que les personnages, l'essentiel du film. L'errance de Juliette Binoche donne l'impression d'être davantage une vue de l'esprit, encombrée de symboles plus ou moins clairs, qu'un cheminement chargé d'émotions. On peut apprécier l'exercice de style tout en regrettant l'absence d'un supplément de sensibilité.
Romaric44
Romaric44

28 abonnés 325 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juin 2020
Je suis toujours un peu distrait par la façon de filmer de Kieslowski qui me rappelle plus le téléfilm que le cinéma.
Dans ce film, cela passe totalement au second degré tellement l'on est captivé par Juliette Binoche et le drame qu'elle vie.
Certaines scènes sont très marquantes spoiler: comme le point serré contre le mur qui me fait toujours froid dans le dos.
lillois
lillois

124 abonnés 454 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 mai 2010
Merveilleux !!! Du grand art, esthétiquement fabuleux (le bleu est omniprésent, la photographie de Slawomir Idziak est admirable ). Juliette Binoche est exceptionnellement belle. J'ai personnellement été marqué par la scène où, dans un grand moment de solitude, elle croque une sucette... bleue. A découvrir d'urgence si vous n'avez jamais vu ce film de Krzysztof Kieslowski, son plus beau à mon goût.
il_Ricordo
il_Ricordo

118 abonnés 407 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juillet 2012
Certains voient dans les films de Kieslowski de somptueuses paraboles sur la réalité du bien et du mal, d'autres une réflexion sur le but de l'Humanité, d'autres encore une simple mais délicate observation du comportement des êtres. Mais ce qui est certain, c'est que ce cinéaste a un talent impressionnant, voire un don pour montrer la vie telle qu'elle est, sans exagérer ni atténuer quoi que ce soit : c'est cela le réalisme, et non une technique cinématographique particulière.
Le réalisme de ce premier volet de la trilogie des trois couleurs est à ce sens impressionnant : un accident de voiture, banal, tout bête, tout simple. Et cet événement enlève impitoyablement trois vies : un célèbre compositeur et sa petite fille, mais aussi et peut-être plus encore sa femme. En effet, autant les deux qui sont morts physiquement resteront à jamais ce qu'ils étaient avant l'accident, autant celle qui survit doit se résigner à continuer la vie sur Terre.
Alors pourquoi les trois couleurs ? Et pourquoi le bleu ? C'est une référence à la devise de la France, ce n'est plus un mystère pour personne. C'est donc l'épisode de la liberté. Liberté de Julie qui voit une nouvelle vie devant elle, comme Jack Nicholson dans Profession reporter : la mort comme liberté suprême, pour nous et pour les autres, une délivrance incomparable. Mais désormais, Julie n'est plus qu'une ombre, une ombre silencieuse qui souhaite que l'on enterre ce qu'elle était avec son mari et sa fille. Sa vie n'est plus qu'une succession d'obsessions. Comme Hitchcock dans Marnie ou Bergman dans Cris et chuchotements, Kieslowski se sert de la couleur pour montrer une obsession à l'écran : le bleu étouffe Julie (une "chambre bleue" et surtout la piscine qui propose une suspension de la réalité). C'est la mort de ses proches, la vieillesse de sa mère et les souvenirs d'enfance (les souris...)
Mais l'obsession est surtout dans la musique. Dans la plupart des films de Kieslowski, la musique trouve une place essentielle, et avec de nombreuses références à de grands compositeurs, notamment l'illustre Van den Budenmayer (qui n'a jamais existé !!!), elle est le lien entre la vie est la mort (elle entraîne la mort de Weronika, mais sauve la vie de Véronique), elle est ce qui marque le passage sur la Terre du compositeur, mais aussi ce qui l'y retient : comme si, à l'instar des mythes antiques (l'obole de Charon par exemple), il fallait que sa musique soit achevée pour le repos de son âme... Cette musique, pourtant symbole de liberté, enlace et étreint Julie de manière à ce qu'elle ne puisse s'échapper.
jfharo
jfharo

68 abonnés 1 232 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 février 2010
Un film sensible , avec une Julliette Binoche à fleur de peau .
calamarboiteux
calamarboiteux

47 abonnés 440 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 août 2010
Après la mort accidentelle de son mari et de sa fille, la femme d’un compositeur de musique cherche à se reconstruire.
Depuis ses premiers films polonais, Kieslowski a toujours su créer un climat filmique particulier : celui d’une solitude entrecoupée par de rares instants de chaleur humaine, climat créé autant par le découpage et l’utilisation judicieuse du couple silences - effets sonores que par le script. Dans cette œuvre de maturité on retrouve cette particularité, mise au service d’un sujet grave, traité par petites touches, et centré autour de la veuve. Le talent étant de faire participer le spectateur au destin de cette jeune femme qui s’isole, puis peu à peu comprend l’inutilité du repli sur soi, et réalise qu’il lui faut établir et rétablir des liens, accepter pour partie le passé en quelque sorte. Juliette Binoche est parfaite dans le rôle, sachant être émouvante, réservée, ou fantasque selon les séquences.
Une grande recherche formelle sous-tend l’ensemble : photo travaillée, séquencement incluant de significatifs plans noirs, construction reliée à la magnifique musique de Zbigniew Priesner, utilisation sélective et intentionnelle des couleurs : bleu du lustre à pendentifs et de la piscine, vert et brun en contrepoint. Autant d’éléments qu’une seconde vision permet de mieux cerner. On peut reprocher au film un excès de formalisme, regretter une fin en forme de kaléidoscope qui ne conclut rien, mais le parfait enchevêtrement et la parfaite adéquation entre le fond et la forme font de ce film une œuvre marquante de sa décennie.
Niko0982
Niko0982

77 abonnés 1 331 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2008
Très bon film, vraiment émouvant. Juliette Binoche est formidable.
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