Boulevard du crépuscule
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259 critiques spectateurs

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Black-Night
Black-Night

222 abonnés 421 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mars 2016
Boulevard Du Crépuscule est un chef d’œuvre. Un grand film pour tous les amoureux du cinéma et un classique du film noir. Le destin pathétique d’une star déchue du cinéma muet, Norma Desmond, obsédée par un impossible come-back. Un hommage d’une cruauté funèbre à Hollywood. Cette mise en abyme vertigineuse doit beaucoup aux compositions schizophréniques de Gloria Swanson et Erich Von Stroheim. Le film remportera 3 Oscars en 1951 avec l’Oscar de la Meilleure direction artistique, noir et blanc, l’Oscar de la Meilleure musique pour Franz Waxman et l’Oscar du Meilleur scénario vraiment mérités.
Norma Desmond, grande actrice du muet, vit recluse dans sa luxueuse villa de Beverly Hills, en compagnie de son majordome Max, lui-même ex-cinéaste au rancart. Joe Gillis, un scénariste sans le sou, pénètre par hasard dans la propriété et Norma lui propose de travailler sur le film qui marquera son retour à l'écran. Entre fascination et effroi, Joe s'installe dans le monde factice de Norma et devient son amant. Mais quand celle-ci perd définitivement pied, il cherche à rompre.
Tableau impitoyable de l’industrie du cinéma hollywoodien. Décrivant l’angoisse funèbre d’une actrice vieillissante, le cinéaste signe un grand film, oscillant entre tragique et grotesque. Dans une veine plus sombre que les légendaires comédies qui suivront (que je n’ai pas vues). Sunset Boulevard, extraordinaire mise en abyme de la mythologie hollywoodienne, est à la fois un hommage au cinéma et une satire féroce de ses illusions. Seule une petite lenteur de l’ensemble m’a quelque peu dérangé.
La bande son est une merveille parfaitement utilisée pour appuyer l’ambiance crépusculaire et sombre.
Le réalisateur Billy Wilder signe ici son 9ème long métrage avec grande réussite tout autant dans le pan technique, réalisation et mise en scène sublime, flash-back maîtrisé, que dans son choix du casting ou encore de la narration de la voix off judicieusement maîtrisé ou encore le jeu du quatrième mur. Casting magnifique composé des principaux William Holden, Erich Von Stroheim et Gloria Swanson qui surjoue exprès car c’est le rôle qui veut ça, tous trois excellents dans des compositions schizophréniques. Notons aussi la belle Nancy Olson, et les apparitions exquises entre autres, dans leurs propres rôles de Cecil B. DeMille et de Buster Keaton en vieil acteur fantomatique.
Chef d’œuvre du film noir et un classique à découvrir.
Ma note : 9/10 !
Philippe C
Philippe C

128 abonnés 1 199 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mars 2016
J'ai découvert ce classique du cinéma américain des années 50 avec plaisir. Les thèmes en sont variés, comme celui de la riche actrice retranchée en son palais et qui ne veut pas croire qu'elle est passée de mode, celui du play boy désargenté qui, lucide et désabusé se transforme en gigolo et surtout peut-être, celui de l'ancien producteur de l'actrice, toujours amoureux d'elle, qui continue au mépris de sa dignité, puisque devenu son majordome après avoir été son mari, à veiller sur elle et la chérir à sa manière.
Cadrage, lumières, prises de son, musique contribuent à donner à ce film l'aspect crépusculaire qui lui a donné son titre en français.
Ce qui est remarquable chez Billy Wilder et courageux chez les interprètes, c'est d'avoir donné le rôle principal à une ancienne actrice, elle même hors jeu, sollicité dans son propre rôle Cécil B. de Mille et en faisant participer un excellent Eric Von Stroheim en fidèle majordome.
weihnachtsmann

1 637 abonnés 5 804 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mars 2016
Un accueil digne d'un comte Dracula dans un château hanté, une femme fantasque, possessive et entretenant son "propre" culte, un film passionnel, mystérieux et presque angoissant comme un Hitchcock.
"Comme les étoiles les vedettes sont éternelles". Superbe
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 26 février 2016
Eh bien pour le moment c'est mon Wilder préféré. Il y a dans ce film une ambiance véritablement unique et envoûtante, une écriture de qualité et un constat plutôt acide sur le milieu du cinéma. La réalisation de Wilder est encore une fois très bonne et les acteurs sont bons (un bémol quand-même sur l'interprétation de Gloria Swanson, qui surtout vers la fin a tendance à surjouer à mort). Puis y a Buster Keaton qui parle, et rien que pour ça le film vaut le détour.
Un excellent film noir.
Eselce

1 632 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 février 2016
Un très bon scénario et de belles scènes sur une star déchue qui cherche à revenir dans le business. J'ai beaucoup aimé les petits caprices de la stars et sa vision du monde. La vieille voiture dans le garage, le majordome et son secret, la déco de la maison et le compte bancaire de la star... Il a sans doute inspiré le film "The Artist" car j'y ai trouvé bien des similitudes même si, ici, la star déchue est une femme.
Louis V
Louis V

31 abonnés 198 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 janvier 2019
Une angoisse parfaitement maîtrisée, un huis clos juste. Le spectateur ne peut rester insensible à tant de rigueur de mise en scène. L'image est merveilleuse, le scénario d'une finesse rare.
 Kurosawa

680 abonnés 1 509 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 août 2015
Quand Joe Gillis (William Holden magnifique, comme toujours) se retrouve par hasard dans une maison qu'il croit abandonnée, il ne se doute pas qu'elle abrite une ancienne star du muet et son majordome, deux fantômes qui ne vivent qu'à travers leur passé et qui n'attendent que de retrouver la lumière. Cette lumière, c'est Hollywood, symbole d'un monstre qui fait la part belle aux ambitieux, avec le personnage de Betty Schaefer, et qui dévore ses scénaristes sans créativité. La lumière n'est donc qu'un rêve, une illusion pourtant capable de satisfaire les égos surdimensionnés qui sont aussi les stars d'autrefois. La mise en abyme est donc poussée très loin puisque Gloria Swanson, au moment où elle tourne "Sunset Boulevard", n'avait plus eu aucun grand rôle depuis ses performances muettes; elle trouve son double parfait dans son personnage de Norma Desmond, qui attend désespérément que Cecil B. DeMille lui offre un rôle démesuré à la hauteur de son talent, projet utopique que Gillis et son majordome ne veulent pourtant pas anéantir, parce que le premier fait preuve d'une grande compassion et qu'il a lui-même subi l'échec et que le second était le mari de Desmond tout en la dirigeant dans les films qu'il avait réalisés. "Sunset Boulevard" est un film d'une noirceur redoutable, élégamment mis en scène et surtout subtilement écrit, notamment à travers des dialogues percutants et élaborés qui sonnent comme une marque ironique de Wilder vis-à-vis de sa protagoniste. Et que dire de ce sublime dernier plan, véritable antithèse au surnom de la ville de L.A: ici ce ne sont pas les anges qui trouvent la lumière, mais des spectres qui pensent enfin que leur rêve s'accomplit.
Sid Nitrik
Sid Nitrik

75 abonnés 416 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 mai 2015
Son statut de chef d'oeuvre, « Sunset Boulevard » de Billy Wilder ne l'a pas volé. Prophétique en son genre, le réalisateur filme la vanité et la déchéance du système hollywoodien quelques années avant sont soit-disant avènement. Beaucoup de films américains des années 50, même ceux de bonne qualité, n'osaient que trop timidement s'écarter des sentiers battus. Wilder, lui, ose, et nous dépeint, à travers la relation à la fois grotesque et vénéneuse entre Norma Desmond, star déchue et narcissique à la beauté fanée, et son gigolo Joe Gillis, scénariste raté aux tendances libertaires, un monde cruel et pathétique qui pousse à la folie, jusqu'à commettre l'irréparable. Sur un ton résolument noir et satyrique, la qualité de la mise en scène et la narration dynamique pleine d'humour noir arrivent à plonger le spectateur dans ce sombre drame passionnel, d'une très grande justesse et d'une étonnante modernité. La direction des acteurs est exceptionnelle, le jeu habité de Gloria Swanson et l'inquiétante ambiguïté d'Erich Von Stroheim, dans un rôle secondaire, constituent des performances de haute volée. Un film brillant et intemporel, une critique acerbe doublé d'un hommage au cinéma, Billy Wilder épate sur toute la ligne. Chef d'oeuvre.
blacktide
blacktide

82 abonnés 795 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 avril 2016
Sunset Boulevard est un monde à part, un monde où les rêves se brisent aussitôt qu’ils se concrétisent, un monde d’apparences transposant l’usine à gloire fantasmée en Gouffre aux chimères enténébré. Au crépuscule d’un Hollywood jalousé, Billy Wilder calomnie la mécanique du star system, l’invective d’un cynisme débridé, dont la noirceur n’a d’égale que les fêlures de Norma «megalomaniac» Desmond. A travers l’aveuglement dévastateur de cette diva avilie, le cinéma américain se regarde dans un miroir peu rutilant, matérialisé par des illusions obsessionnelles, empire fragmenté par la célébrité momentanée.

L’ouverture déstabilise, noie tout soupçon quant au dénouement : un cadavre, une voix off, un noir et blanc immaculé suffisent à Wilder pour imposer une atmosphère, une esthétique, un suspens… un paradoxe, l’enchevêtrement entre irréel et réalité ; aucun doute subsiste : le film noir s’incarne tout entier, flashback oblige, dans cette effroyable fatalité. Échapper à sa réalité, s’immiscer dans les stigmates d’une résidence voilée par l’excès d’antan, surplomber sa propre mort, singer la déchéance, Joe Gillis (William Holden exemplaire d’élégance) s’aventure dans l’antre de la folie, aucune échappatoire, la diablesse s’empare de l’âme du Faust trompé, et se l’approprie telle une sangsue assoiffée par la vitalité nécessaire à sa conservation. Il est trop tard, l’amour et l’optimisme de Betty Schaeffer envers Joe et Hollywood ne suffiront pas pour le sauver de la cruauté pessimiste de la femme fatale. L’inévitable tragédie se joue sous ses yeux pervertis par un monde fabriqué, opulent et superficiel, habité par l’aversion fascinante de l’aliénation par la célébrité, intemporel leitmotiv, hantant la sphère médiatique encore 66 ans après.

Boulevard du Crépuscule ironise sur l’insatiable soif de grandeur, la complaisance dans le fétichisme artificieux d’Hollywood. Délaissée d’un monde qui a autrefois fait sa renommée, Norma s’invente une destinée à travers les vestiges du passé, démence inéluctable d’une crise de la psyché, conséquence directe d’un arrivisme provoqué par des studios apathiques et transitoires, transformant l’actrice en un produit uniformisé, figée à jamais dans le rôle de sa vie. Norma reflète un musée mémoriel, une époque révolue, celle du cinéma muet, à l’image de son manoir éculé, où le temps semble s’être arrêté : des figures de cire, fantômes stoïques victimes du parlant (dont Buster Keaton), jouent leur propre rôle le temps d’une partie de bridge. Norma semble être hors du temps, vampirise l’écran de sa schizophrénie forcée par une industrie inhumaine ; maniérée, elle lève sa main vers l’écran laissant apparaître son double d’antan, dans un sursaut nostalgique et désespéré, atteint par sa perte d’individualité et un narcissisme involontaire.

Billy Wilder insuffle à ses personnages un sens de la sentence remarquable, un magnétisme par les mots, propagation de son amour pour le cinéma respirant à travers chaque image, l’implicite cultivant notre curiosité. Sunset Boulevard, c’est avant tout un numéro d’acteurs, ou devrai-je dire le cinéma personnifié en UN rôle, celui de Gloria Swanson, admirable de réalisme, extériorisant une grandiloquence théâtrale, visiblement hantée par son alter ego jadis pin-up glorieuse du cinéma muet, Némésis grandiose du cinéma sur le cinéma ; sublime séquence d’un ultime rayon de gloire, reconnue sur le tournage d’un DeMille, l’étoile apparaît. A sa façon, Billy Wilder réhabilite les « oubliés », les « incompris », les « rejetés » dans l’ombre d’Hollywood : la présence d'Erich Von Stroheim est significative, expression des chefs d’œuvres abandonnés et du sadisme des producteurs avares (Les Rapaces, grand mutilé du cinéma).

Puis, foudroyé par le génie, Wilder signe l’une des séquences les plus marquantes de l’histoire de cinéma. Le temps d’une descente d’escalier, Norma et Max se réincarnent en leur essence première, la star et son réalisateur brillent une dernière fois au milieu d’une « assemblée » médusée ; Norma nous absorbe, attire notre sympathie, aparté gestuelle et mélodieuse, tragédie consciente, Norma lorgne son spectateur, l’invite à la rejoindre derrière l’écran, à partager sa folie irréelle… Des larmes, un sanglot, ébahis par l’isolement de la star culminant dans la névrose médiatique, Max se lamente devant l’effacement progressif de sa muse désaxée… et le spectateur émerge galvanisé à l’idée d’avoir été témoin d’une composition unique et ineffaçable.

FADE OUT

Voir Sunset Boulevard, c’est admirer la beauté du cinéma, envoûté par cette fluidité narrative, cette nostalgie tapissée de sous-entendus subtils, regard lucide et audacieux d’une usine à rêves truquée par la mécanique du succès. Wilder questionne l’existentialisme à travers sa réflexion sur le temps qui passe, intimement liée aux bouleversements du monde hollywoodien, avertissement clair et obscur à la célébrité fuyante, à un Age d’Or révolu s’admirant dans le miroir du passé, touché par la grâce de la pellicule, à jamais gravé dans la postérité.

Lights, camera, action !
bobmorane63
bobmorane63

252 abonnés 2 253 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 avril 2015
C'est le premier long métrage que je découvre du cinéaste Billy Wilder (je sais, ses films passent souvent à la télévision) et "Boulevard du crépuscule" est une œuvre qui marque les esprits !! Réalisé en 1950, une histoire sur le vieil Hollywood mélangé par le genre drame ou un scénariste, fauché et sans proposition, échappe à des huissiers pour se cacher par hasard dans le domaine d'une actrice phare du cinéma muet et son valet qui le reçoivent et lui proposent d'écrire un scénario de qualité pour son come back. Le scénariste est d'abord conquis mais la vieille dame est trop envahissante dans sa vie. Un film qui parle d'Hollywood, des studios et l'apparition du grand metteur en scène Cecil B. DeMille. Un long métrage sur la vieillesse des actrices qui aspirent a redevenir des comédiennes jusqu'à la folie. Billy Wilder signe un chef d'œuvre qui possède une belle narration et offre des roles en or à William Holden et Gloria Swanson. Il me reste maintenant à continuer a explorer la filmographie de ce cinéaste adulé par les cinéphiles.
Bruno François-Boucher
Bruno François-Boucher

125 abonnés 164 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 mars 2015
Un des plus grands films de l'histoire du cinéma où se confondent illusion et réalité, et celui peut-être qui a le mieux exprimé la dualité entre l'artiste et le monde dans lequel il vit. Véritable documentaire sur Hollywood et construit comme un thriller, c'est très noir, probablement l'oeuvre maîtresse de Billy Wilder. Le film est d'un envoûtement à faire pâlir David Lynch - on sent l'influence qu'il aura eu plus tard sur le non moins remarquable "Mulholland Drive" - et Gloria Swanson et Erich Von Stroheim sont prodigieux. Il faut voir la scène où le personnage de Norma Desmond, ancienne actrice du cinéma muet, revient au studio retrouver Cecil B. de Mille joué par lui-même et celle, particulièrement émouvante, où la star revoit ses anciens films, ceux réellement de Gloria Swanson dans les années 20... François Truffaut disait que "8 1/2" était "le film des films", sans nul doute peut-on ranger à ses côtés "Sunset Boulevard".
Ti Nou

632 abonnés 3 943 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 mars 2015
Plus qu'un grand film noir, "Boulevard du crépuscule" s'avère être un récit émouvant sur la solitude et la célébrité. Gloria Swanson parvient à rendre attachant un personnage narcissique obnubilé par une gloire perdue.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 février 2015
"Sunset Boulevard" est l'un des grands classiques du film noir américain et certainement l'un des chefs-d'œuvre de Billy Wilder. L'affiche à elle seule est prestigieuse : dans les rôles principaux, deux acteurs chevronnés au sommet de leur gloire, Gloria Swanson, Erich Von Stroheim, un jeune premier, William Holden, et quelques grands noms dans leur propre rôle, tels Cecil B. de Mille, Buster Keaton etc. Sur un scénario très bien construit, Billy Wilder nous concocte un polar inhabituel. La première rencontre entre le scénariste Gillis (W. Holden et l'ex star du muet Norma Desmond (Gloria Swanson) est étrange et fascinante tout à la fois, mi-comique, mi-dramatique. L'actrice déploie toute son énergie dans un rôle à sa mesure. Eric von Stroheim est égal à lui-même, avec sa voix et son accent français si distinctif (l'acteur se double lui-même). Son rôle peut sembler secondaire en valet et ex-mari de l'actrice Norma mais quelle présence et quel talent ! Billy Wilder s'attaque au mythe des stars déchues du muet par l'arrivée du parlant, raison pour laquelle il confie des petits rôles à d'ex-vedettes comme von Stroheim et Buster Keaton. D'ailleurs le film est une quasi autobiographie de Gloria Swanson qui redora quelque peu son blason déteint. Servie sur une musique appropriée de Franz Waxman, l'intrigue dévoile peu à peu ses secrets. William Holden est magistral face à la grande Gloria. Wilder sait distiller les scènes dramatiques avec quelques scènes cocasses ( spoiler: comme celle où Gloria Swanson mime Charlie Chaplin
). La rencontre avec Cecil B. de Mille et la séquence qui suit est à la fois bouleversante, d'une grande sensibilité et pleine de réalisme. Un grand classique d'un pragmatisme confondant à ne manquer sous aucun prétexte.
christine D.
christine D.

36 abonnés 52 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 février 2015
Réalisation superbe, acteurs extraordinaire, récit intelligent, Billy Wilder au sommet de son art. Une des merveilles du 7ème art.
Don Keyser
Don Keyser

92 abonnés 1 641 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 janvier 2015
Long-métrage culte, "Boulevard du crépuscule" entraîne le spectateur dans une histoire touchante où le scénario est plutôt prenant. D'autre part, la réalisation effectue un excellent travail. Quant aux acteurs, ils sont convaincants. De fait, le film est divertissant mais manque de captivité avec l'âge qu'il a pris.
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