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"Sunset Boulevard" est un pur joyaux cinématographique, l'un des plus grand film de tous les temps, l'exemple même qui prouve le génie de son réalisateur, Billy Wilder... Un chef d'oeuvre magnifique et très moderne. Les acteurs sont tous impeccables et Gloria Sawson incarne à la perfection cette ancienne star à l'ego surdimensionné sombrant dans la démence... La mise en scène, comme toujours chez Wilder, est très nette, soigné... Parfaite ! Ce film offre au spectateur un regard particulier sur le monde Hollywoodien, sur "l'après cinéma muet" et sur ces grandes stars, désabusées et ravagées par leurs carrières, leurs pseudo-réussites ou leurs richesses... Ce regard n'a jamais été vu auparavant dans un film sur le monde du Cinéma ; il est très critique et insolent et vous fera (sans doutes) passer l'envie de faire carrière à Hollywood !!! Le tout est excellemment bien filmé et le scénario est également parfaitement écrit... L'histoire débute sur le meurtre d'un jeune scénariste et utilise un flash-back pour montrer au spectateur ce qui s'est passer avant, l'origine de cet assassinat... Encore un procédé très moderne qui rend la fin encore plus tragique... William Holden est excellent de bout en bout et sublime le film rien que par sa présence ! Le film rend également hommage au cinéma muet et à quelques unes de ses stars, notamment Buster Keaton qui fait une apparition mais aussi à d'autres grandes figures du cinéma américain tel Cecil B. DeMille... De plus, on remarque que la Paramount, ayant financé ce film, se fait en quelques sortes, sa propre propagande étant donné le nombre de scènes se passant dans leurs studios et le nombre de fois où les personnages en parlent... Cependant ce chef d'oeuvre de Wilder a marqué pour toujours le Cinéma avec un grand C !!!
Chef d’œuvre de Billy Wilder. Une star du muet déchue, un écrivain gigolo, un maître d’hôtel surprotecteur et l’univers impitoyable d’Hollywood. Un film noir, dur et cynique, drame de la folie, à travers lequel Wilder livre un portrait au vitriol de la jungle Hollywoodienne (la plus belle illustration étant sans doute la visite de Norma à Cecil e aux studios Paramount). Inoubliable composition de Gloria Swanson, émouvante dans son délire qui culmine dans la dernière scène grandiose quand elle fond sur un caméraman d’actualités lors de son arrestation et se dit prête pour son gros plan.
Sunset Boulevard est un grand film qui nous entraîne par le talent de ses interprètes autant que par le thème universel qu'il évoque : le crépuscule parfois dramatique de la vie.
Découvrir boulevard du crépuscule en 2014. Quel choc ! Un film passionnant. Un scénario efficace, rythmé et délivrant un vrai message. L'ambiance est fabuleuse aussi. J'ai été captivée. C'est toujours magique de voir ce qu'on appelle aujourd'hui des grands classiques. A voir !
Voilà encore un « classique » du 7ème art qui s'avère être une grosse déception en regard des critiques dithyrambiques qu'il reçoit. Sur la forme il n'y a rien à redire, c'est du Billy Wilder tout craché avec une mise-en-scène et une photo parfaites (très bons jeux de lumière). Il y a par contre beaucoup de reproches à faire sur le fond car même si le scénario aborde assez efficacement, avec un œil acerbe, l'univers d'Hollywood, de ses stars déchues et autres aspirants artistes, l'intrigue, elle, est horriblement poussive et d'une superficialité extrême. Cette pseudo romance entre un William Holden au rôle trop lisse, trop unidimensionnel et une Gloria Swanson qui cabotine constamment ne parvient jamais à emporter l'adhésion du spectateur car cette histoire manque de cohérence et de cohésion, d'autant plus qu'on ne sait jamais sur quel pied danser car le film s'apparente tantôt à un thriller, tantôt à un drame, tantôt une romance, bref il mélange un peu trop de genres sans en approfondir aucun ce qui au final le dessert complètement.
La force principal de ce film réside dans le fait que Wilder ne conforte jamais le spectateur dans un genre trop balisé, on oscille constamment entre film noir, comédie cynique, ou simple drame, du coup, l'intrigue fonctionne sans surprendre mais sans laisser le spectateur totalement amorphe.
Gloria Swanson est fantastique dans un rôle quasi autobiographique, son jeu halluciné, qui va crescendo dans la folie, rend chacune de ses apparitions savoureuses.
L'apparition de Buster Keaton ou Cecil B. DeMille dans leur propre rôle renforce la crédibilité de l'ensemble qui sans être une critique du milieu du cinéma, dépeint avec force le déclin des stars du muet à l'apparition du parlant.
L'apparence de château de la grande demeure vide de l'ancienne star et le fait que le personnage joué par William Holden s'y sente comme prisonnier fait étrangement penser à "Dracula", ce qui donne une ambiance presque fantastique et assoit le fait que "Boulevard du crépuscule" est un film à part, œuvre d'un auteur qui aime goûter a plusieurs genres avec talent.
Gloria Swanson est fantastique dans un rôle quasi autobiographique, son jeu halluciné, qui va crescendo dans la folie, rend chacune de ses apparitions savoureuses.
L'apparition de Buster Keaton ou Cecil B. DeMille dans leur propre rôle renforce la crédibilité de l'ensemble qui sans être une critique du milieu du cinéma, dépeint avec force le déclin des stars du muet à l'apparition du parlant.
L'apparence de château de la grande demeure vide de l'ancienne star et le fait que le personnage joué par William Holden s'y sente comme prisonnier fait étrangement penser à "Dracula", ce qui donne une ambiance presque fantastique et assoit le fait que "Boulevard du crépuscule" est un film à part, œuvre d'un auteur qui aime goûter a plusieurs genres avec talent.
Audacieux et inspiré. D'une élégance et d'une ironie sans pareilles. Boulevard du crépuscule est probablement le meilleur film jamais tourné sur Hollywood, du moins sur cette période des années 1940-1950, entre héritage du passé et aspirations nouvelles. Il évoque la décadence des icônes du cinéma muet à travers le personnage interprété par Gloria Swanson. Billy Wilder a offert à l'actrice le rôle de sa vie, dans un double sens : le rôle le plus marquant de sa carrière, mais aussi le plus autobiographique. Comme son personnage, Gloria Swanson, grande star du muet, était tombée dans l'oubli. En 1950, elle n'avait plus tourné depuis vingt ans. En la choisissant, Wilder eut une riche idée, mais une idée risquée. Pari payant. Composition extraordinaire.
Les correspondances entre fiction et réalité ne s'arrêtent cependant pas là. Autour de Gloria Swanson, dans le casting, on trouve le cinéaste et acteur Erich von Stroheim dans un rôle troublant de majordome, Cecil B. DeMille dans son propre rôle de réalisateur (les deux hommes avaient dirigé l'actrice par le passé), ou encore Buster Keaton attablé avec d'autres stars oubliées, pour une partie de bridge... Entre hommage et satire, Wilder cerne un monde déchu en un tableau aux accents funèbres, pathétiques, mais aussi baroques (le décor de la villa), grotesques et effrayants (le délire narcissique du personnage central, jusqu'à la folie). En contrepoint, le Hollywood moderne n'est pas épargné (notamment via le personnage du scénariste incarné par William Holden), critiqué pour son ingratitude et son appât du gain, au détriment de la création artistique. Enfin, pour couronner l'audace de cette fascinante mise en abyme, il faut souligner l'originalité du mode de narration : un long flash-back commenté en voix off par un homme... mort. Flash-back lancé et conclu par deux séquences géniales (celles de la piscine et de l'escalier), qui figurent dans toutes les bonnes anthologies.
Les correspondances entre fiction et réalité ne s'arrêtent cependant pas là. Autour de Gloria Swanson, dans le casting, on trouve le cinéaste et acteur Erich von Stroheim dans un rôle troublant de majordome, Cecil B. DeMille dans son propre rôle de réalisateur (les deux hommes avaient dirigé l'actrice par le passé), ou encore Buster Keaton attablé avec d'autres stars oubliées, pour une partie de bridge... Entre hommage et satire, Wilder cerne un monde déchu en un tableau aux accents funèbres, pathétiques, mais aussi baroques (le décor de la villa), grotesques et effrayants (le délire narcissique du personnage central, jusqu'à la folie). En contrepoint, le Hollywood moderne n'est pas épargné (notamment via le personnage du scénariste incarné par William Holden), critiqué pour son ingratitude et son appât du gain, au détriment de la création artistique. Enfin, pour couronner l'audace de cette fascinante mise en abyme, il faut souligner l'originalité du mode de narration : un long flash-back commenté en voix off par un homme... mort. Flash-back lancé et conclu par deux séquences géniales (celles de la piscine et de l'escalier), qui figurent dans toutes les bonnes anthologies.
Boulevard du crépuscule ou Sunset Boulevard dans un titre original qui résonne bien mieux, offre une vision du Hollywood des années 50 qui semble toujours d'actualité . En effet le message dévoilé face au monde du cinéma est intemporel car on pourrait encore le comparer a des stars actuel .
On nous parles donc d'une ancienne star du cinéma muet qui croit encore au rêve et a la gloire de son passé, jusqu’à la folie, la jalousie prêt a tout pour percer encore et avoir les projeteurs braqué sur elle .
On y découvre un film sombre, un Hollywood hypocrite ou les mensonges règnent, et dans tout ça une lueur d'amour fait surface sur fond d'écriture de scénario .
J'aime les films qui se concentre sur l'univers du cinéma ( Ed Wood, Chantons sous la pluie ... ), meme si en général on nous le montre avec humour, mais ici pas question d'amusement et de rire car on y découvre une vision plus réaliste .
La simple scène du projeteur dans le studio démontre a elle seul l'incroyable hypocrisie d'Hollywood et en devient a mes yeux l'une des meilleurs scènes du film .
Tout est bon dans Sunset Boulevard que ce soit les acteurs charismatique, élégant, maitrisant leur rôles dans une sobriété incroyable . La réalisation qui est sans la moindre faille offrant de magnifique cadrages mêlés dans un noir et blanc exquis .
Ou encore le scénario commençant par la fin mais qui malgré que l'on sache ce qui s'est passé nous captive de plus en plus au fil des minutes pour comprendre le pourquoi du comment .
Le seul reproche que j'aurais a faire serais la relation entre Joe Gillis et Betty Schaefer qui joue un rôle important et qui aurait pu être un poil plus développé mais finalement rien de bien gênant .
Boulevard du crépuscule est donc un drame noir poignant et magnifique sur l'univers du cinéma .
On nous parles donc d'une ancienne star du cinéma muet qui croit encore au rêve et a la gloire de son passé, jusqu’à la folie, la jalousie prêt a tout pour percer encore et avoir les projeteurs braqué sur elle .
On y découvre un film sombre, un Hollywood hypocrite ou les mensonges règnent, et dans tout ça une lueur d'amour fait surface sur fond d'écriture de scénario .
J'aime les films qui se concentre sur l'univers du cinéma ( Ed Wood, Chantons sous la pluie ... ), meme si en général on nous le montre avec humour, mais ici pas question d'amusement et de rire car on y découvre une vision plus réaliste .
La simple scène du projeteur dans le studio démontre a elle seul l'incroyable hypocrisie d'Hollywood et en devient a mes yeux l'une des meilleurs scènes du film .
Tout est bon dans Sunset Boulevard que ce soit les acteurs charismatique, élégant, maitrisant leur rôles dans une sobriété incroyable . La réalisation qui est sans la moindre faille offrant de magnifique cadrages mêlés dans un noir et blanc exquis .
Ou encore le scénario commençant par la fin mais qui malgré que l'on sache ce qui s'est passé nous captive de plus en plus au fil des minutes pour comprendre le pourquoi du comment .
Le seul reproche que j'aurais a faire serais la relation entre Joe Gillis et Betty Schaefer qui joue un rôle important et qui aurait pu être un poil plus développé mais finalement rien de bien gênant .
Boulevard du crépuscule est donc un drame noir poignant et magnifique sur l'univers du cinéma .
Dans boulevard du crépuscule Billy Wilder brosse un portrait peu reluisant de la machine à rêve qu'est Hollywood. Un scénariste créancier aux fesses cherche à fourguer ses histoires aux producteurs,mais personne n'en veut. Il va alors faire la rencontre d'une ancienne star du muet délaissée à l'apparition du parlant. Elle va lui proposer d'adapter son film,lui n'ayant pas d'argent accepte. Ils vont tout d'eux trouver une sort d’arrangement,elle cherche quelqu’un à chérir,lui va accepter en échange de confort matériel. Wilder aborde sans concession l'envers du décors, Hollywood fait et défait ses stars. Derrière le rêve est une machine qui fait des dollars. Si le sujet est fort intéressant et si Wilder sait de quoi il parle,le film manque tout de même d'un rythme plus soutenu.
Réunir dans un même film Gloria Swanson, Erich von Stroheim, Cecil B. DeMille et (dans un tout petit rôle), Buster Keaton, c’est déja assurer un hommage de haut niveau à l’âge d’or du cinéma hollywoodien. Mais "Sunset Boulevard" est loin de se résumer à un hommage prestigieux. C’est aussi une démonstration de mise en scène, où Billy Wilder joue en virtuose des espaces offerts par cette grande maison vide au décor baroque et inquiétant, hanté par une actrice "has been" entourée de son seul majordome. C’est un scénario complexe, bien charpenté, parfois à la limite du surréalisme (l’enterrement du singe au début !), dont on se dit qu’il laisse parfois quelques filons inexploités (le fameux scénario écrit en secret par William Holden et Nancy Olson ne joue aucun rôle dans le final : dommage), mais dont les dialogues recèlent de nombreuses pépites ("Je ne suis pas devenue moins grande, ce sont les films qui sont devenus petits"). C’est surtout une démonstration de l’incroyable talent de Gloria Swanson, dont c’est le dernier rôle majeur à l’écran, longtemps après son éclipse due à l’événement du parlant – un rôle qui est quasiment le sien dans la vie, à ceci près qu’à la différence de Norma Desmond, elle avait pleinement accepté son retrait de Hollywood. Quel feu dans le regard ! Quelle puissance expressive dans chacune de ses poses et de ses mimiques ! Quel pur talent de comédienne (son imitation de Chaplin) ! On comprend aisément pourquoi elle fut une superstar du muet – et, accessoirement, on remet à leur juste place Jean Dujardin et Bérénice Béjo, acteurs estimables mais ô combien inférieurs dans le surestimé "The Artist", hommage moderne au muet qui est paradoxalement plus fidèle techniquement (car réellement muet), mais plus décalé dans l’esprit que "Sunset Boulevard". Peu importe, finalement, si William Holden n’est que correct, si Nancy Olson est mignonne mais fadasse – en un regard, Gloria nous vampirise tous.
Le "Sunset" est le premier chef d'œuvre noir de Wilder.
Comme il fera dans "Fedora" 28 ans après, Wilder analyse les aspects obscurs des mythes du Star System et leurs faiblesses. Ici est la crise d'une étoile face au progrès du cinéma et de ses spectateurs, là (Fedora) c'
est crise d'une étoile face au vieillissement de son corps.
Comme il fera dans "Fedora" 28 ans après, Wilder analyse les aspects obscurs des mythes du Star System et leurs faiblesses. Ici est la crise d'une étoile face au progrès du cinéma et de ses spectateurs, là (Fedora) c'
est crise d'une étoile face au vieillissement de son corps.
L'histoire improbable d'un scénariste fauché qui tente de retrouver un statut social, et qui croise la route d'une richissime star déchue du cinéma muet espérant retrouver sa couronne. Sunset Boulevard est un film intéressant sur plusieurs aspects, son propos bien entendu, avec de nombreuses scènes prenant place dans le microcosme des studios Paramount. Le caractère impossible de l’héroïne ensuite, cette Norma Desmond hallucinée qui vit dans l'ivresse d'un succès imaginaire, comme un symbole du passage du temps dans le cruel milieu du cinéma. Quelques pointes d'humour bienvenues, de bons dialogues, quelques longueurs mais un cheminement assez imprévisible : plus de points positifs que négatifs pour ce classique du cinéma américain.
Ce film est un monument du cinéma américain. La réalisation est excellente et inventive, les acteurs sont extrêmement convaincants (notamment Gloria Swanson qui excelle dans l'autodérision), le scénario qui traite d'un thème réel, (la difficulté des acteurs de film muet à revenir sur le devant de la scène), est emmené par une narration magistrale (peut être un peu classique des films noirs de cette époque) qui n'autorise pas l'ennuie. Enfin la musique est à la hauteur du film, excellente.
Boulevard du Crépuscule est un chef d'oeuvre ! Il m'est difficile d'y placer des mots tant j'ai pu être bouleversé par son visionnage. La quintessence même de la perfection. Ce n'est pas la peine d'évoquer les détails, l'état de grâce règne sur l’intégralité de cette composition. Un long métrage beau par sa forme et terrifiant dans son contenu. Cette première fois ne sera pas la dernière, il entre définitivement dans mes plus grands chocs cinématographique ... Merveilleux !!!
Mise en abime sublime. Perfection de la folie jouée par Gloria Swanson, scénario qui souleva l'ire du directeur de la Paramount. Comment ose parler ainsi d'Hollywood? avec le vrai Cecil B de Mille et autres personnages de cire; dans un scénario étonnant pour l'époque et qui le reste. Un chef d'oeuvre où Gloria Swanson se surpasse. Le film aurait dû remporter l'Oscar; mais à cause de la trop violente critique sur Hollywood il fut boudé. Aujourd'hui c'est lui qui tient la route l'autre se promène dans le crépuscule. En passant ce film n'a rien d'un boulevard mais tout du crépuscule gris qui hante les films noirs d'Hollywood.
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