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JamesDomb
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5,0
Publiée le 29 septembre 2006
Chris, Vin, Chico, O'Reilly, Lee, Harry Luck et Britt contre Calvera. 7 hommes, 7 mercenaires à la recherche d'une vie simple... Un casting de rêve, une musique, de véritables personnages, une intrigue universelle... Sans doute le western le plus divertissant. Un classique, un chef d'oeuvre !
Encore un culte du genre avec sa B.O. que j’ai perso pas entendue ou même effleuré. Les scènes d’action elles sont presque bien mais il y a un réel problème de crédibilité lors de l’impact des balles sur les hommes. En effet, y à pas de sang qui gicle, on ne le voit qu’au dos des gens et rien à l’avant, c'est pas crédible et même pas logique. Les scènes donc sont bonne, des fusillades des pourchasses en cheval bien faites. J’aime particulièrement l’interprétation de Yul qui interprète à la fois un personnage attachant tout en ayant l’aire du gars qui faut pas trop chercher. Une actrice très charmante dans le film, Rosenda en jeune fille de paysan mexicain attirée par le brigand, un classique et qui à la fin va tomber raide dingue de lui et on connait la suite. Un énième western dont j'ai un peu mieux apprécié le contenu par rapport aux autres grands navets du genre. Mais bon ça n’en reste pas moins pas mon genre de film. Just for my culture G.
Déçu par ce remake US des "sept samouraïs" qui en premier lieu débute de la même manière, semble épuré et direct, et nous plonge dans le FarWest des cowboys. En second lieu, on assiste à une fusion douteuse de deux personnages clefs entre l'apprenti et le fou pour donner naissance à un gamin immature, on rajoute un scénario improbable où spoiler: les méchants rendent les armes aux gentils qui peuvent tranquillement se venger ...pour accoucher de plusieurs spoiler: morts stupides parmi les mercenaires... Comme je l'ai déjà dit, déçu ! L'original lui est en tout point supérieur.
Fortement inspiré des Sept Samouraïs d’Akira Kurosawa, Les Sept Mercenaires est un western réalisé par John Sturges (La grande évasion, Joe Kidd) racontant l’histoire de paysans mexicains malmenés par une bande de pilleurs, allant chercher de l’aide aux États-Unis auprès d’une fine gâchette avec laquelle ils vont recruter six autres mercenaires ayant chacun leur propre sens de l’honneur. Ils sont menés par Yul Brynner (Les dix commandements, Le retour des Sept), accompagné de Steve McQueen (Au nom de la loi, La grande évasion, Papillon) qui signe ici son premier film d’importance. On trouve également le jeune Horst Buchholz (La vie est belle), Charles Bronson (La grande évasion, Il était une fois dans l’Ouest), Robert Vaughn (Superman III, Renegade), James Coburn (Il était une fois la Révolution, Pat Garrett et Billy le Kid) et Brad Dexter. Les fauteurs de trouble sont dirigés par un certain Calvera, interprété par Eli Wallach, surtout connu pour ses rôles dans La conquête de l’ouest, mais surtout Le bon, la brute et le truand, et accessoirement Mr. Freeze dans la série Batman.
Rythmé avec peu de scènes d’action comme de nombreux films des années 1960, le film s’en sort grâce à des acteurs charismatiques, une superbe musique d’introduction, des scènes marquantes comme celle où James Coburn lance son couteau et des réflexions intéressantes, comme la bravoure qui selon Charles Bronson revient davantage aux paysans qui travaillent physiquement tous les jours sans savoir si ça en vaut la peine, plutôt qu’aux mercenaires qui ne savent que se servir de leurs armes, sans famille à nourrir. Le film comporte cependant pas mal de longueurs, la faute à un rythme vieillissant et à trop peu d’action dans l’ensemble. Calvera se fait d’ailleurs avoir un peu trop facilement, alors qu’il les tenait à sa merci juste avant. Un bon classique qui connaîtra trois suites, et un remake très réussi de nombreuses années après.
Un vieux western. Il avait du faire son effet à l'époque mais force est de reconnaître qu'il est quand même sacrément défraîchi. Après la première attaque, cela finit par tourner en rond et on commence à s'ennuyer. L'action est bien mince. Le scénario, certes pas original, n'est pas à pointer du doigt. Les acteurs sont charismatiques (Yul Brynner et Steve McQueen en tête) et les décors fabuleux. Un western inégal !
Une superbe adaptation des "7 samouraïs" dans le contexte du Mexique au temps des pistoleros. Les séquences sont amenées avec beaucoup d'intelligence et si les dialogues ou bien l'action semblent s'étirer en longueur pour les speedés aux CGI, ils apportent à l'histoire et aux personnages une solidité et une consistance étonnantes. Quand on regarde de près la distribution on en reste sur les fesses, une telle brochette de vedettes ne pouvaient que réussir dans un tel film dirigé par un John Sturges au plus haut de sa forme. Un classique parmi les grands westerns du genre..
Un western inégal ! Durant 1h30 ce film m’à profondément ennuyé : Dialogue fade, peu d’action, peu d’originalité, lenteur démentielle de l’histoire. Par contre, le dernier quart (à partir de la « trahison » des paysans) est très intéressante surtout pour le choix qui se pose à chaque mercenaire sur le pourquoi y retourner. C’est vraiment profond et psychologiquement bien vu ! Malheureusement les westerns n’étant pas mon genre de prédilection et les 3/4 du film étant soporifique je ne pense pas que je prendrais plaisir à le voir une seconde fois ... Vraiment dommage de ne pas avoir « inversé » les durées du récit consacrées au « recrutement » (les 3/4 du début) avec le 1/4 final tellement plus intéressant est un peu trop vite expédié !
Ce film est un chef d'oeuvre. Un peu comme l'alter-ego de l'excellent "Les incorruptibles" de Brian De Palma mais version Western. Ce film m'a fait fait aimer les Western et découvrir le charisme de Steeve McQueen.
Adaptation en western des 7 samouraïs de quelques années avant avec un casting de choix qui est une des raisons principales du succès de ce film. Un western où des têtes brulés prennent la cause d'un village mexicain qui est sous la menace de bandits. Une sorte de mélange entre destins brisés de mercenaires et vie paisible mais rendus difficile de gens simples. L'intérêt de risquer sa vie pour d'autres qui ne sont pas capables de se défendre est un thème qui n'est pas fréquent dans les westerns souvent impitoyables et célébrants les plus forts. Là, la morale, c'est à dire une forme de charité, prends en partie le pas sur les batailles d'ego. Une adaptation réussie du film japonais.
Si ce remake américain n'a pas la portée du film de Kurosawa "les sept samourais" il 'avère tout de même divertissant avec ses paysages somptueux et son casting de rêve ( Yul Brynner, Steve Mcqueen, Eli Wallach, Charles Bronson, James Coburn ) dont beaucoup se retrouveront dans "La grande évasion".
C'est toujours un immense plaisir de revoir ce beau western. Malgré le temps, ce film d'aventure ne prend pas une ride et conserve son charme et son intensité dramatique. Doté d'un casting 4 étoiles, toutes les stars des films d'action sont présentes, pour nous offrir un magnifique western, inspiré des 7 Samourais. Retrouver Yul Brynner, Steve Mc Queen, Charles Bronson, James Coburn et l'inénarrable Eli Wallach est toujours émouvant, palpitant et assuré de voir un spectacle grandiose et plein de rebondissements et de combats virils et héroiques comme savait nous l'offrir le cinéma en ce temps là...Un Western classique, un chef d'oeuvre intemporel du cinéma que je ne me lasse jamais de revoir....
Classique s’il en est, et qui ne prend pas une ride. Je l’ai revu récemment, le charme reste intact. Remake mais pas fake. Casting en béton armé avec en tête Yul Brynner qui marche comme un robot, dans la posture du chef, McQueen qui cabotine juste comme il faut, et j’avais oublié que son personnage était aussi drôle . Charles Bronson, l’homme fort au cœur tendre, Robert Vaughn, le professionnel, James Coburn, le tueur le plus rapide de l’ouest, Horst Bucholz le jeune chien fou, j’oublie toujours le nom du septième. Par contre le huitième c’est Eli Wallach, toujours à l’aise en méchant faire-valoir, un mercenaire en négatif. La constitution de l’équipe qui commence par la rencontre entre Brynner et McQueen à un enterrement jusqu’à l’arrivée au village mexicain est un modèle de mise en scène et d’exposition de personnages. Une histoire où se mêle héroïsme à l’ancienne, sens de l’honneur, humour, fraternité, l’intérêt général pour une fois, qui prime sur l’individualisme habituel du cow-boy solitaire, duels, fusillades, psychologie de bazar, mais spectacle absolu. Enfin et surtout une bande son légendaire, personnage à part entière, qui magnifie absolument le film. Ça fonctionne comme une déclaration d’amour à un genre moribond, et ça nous fait rêver un peu, on a en besoin ces jours-cis.
Remake du légendaire film de Kurosawa, "Les Sept Samouraïs", "Les Sept mercenaires" nous narre le combat que s'apprête à livrer une bande de tueurs sur le chemin de la rédemption et un groupe de pillards mexicains qui ne cesse de terroriser un village de fermiers. Reprenant à peu de choses près la trame de l'oeuvre du maître japonais, le film de John Sturges tente d'apporter une nouvelle vision du western. A travers son casting composé de gueules légendaires du genre (on retiendra surtout le quatuor Brynner/McQueen/Bronson/Coburn), Sturges se contente de nous faire, non pas un pur divertissement avec des gunfights à profusion, mais plutôt une apologie de la vie bien rangée. Le traitement des méchants est survolé (heureusement qu'Eli Wallach est là pour apporter tout son charisme...) et les mercenaires semblent mûs par la seule envie de se ranger. Finalement, l'Ouest de Sturges se résume à quelques paysans cultivant leur terre avec une femme aimante et de beaux enfants. On se retrouve alors devant une oeuvre trop sage qui transpire la naïveté (7 tueurs se retrouvent et se lamentent tous au même moment de la vie qu'ils ont mené jusq'ici au bout d'1h30 de film, peu crédible). Ce manque d'audace et ce rythme molasson ne font pourtant pas oublier le casting alléchant et la musique culte. C'est d'ailleurs ça "Les Sept mercenaires", une bande de belles gueules chevauchant avec nonchalance vers un destin obscur. John Sturges a tenté de réaliser le film qui signerait la fin d'un genre. Manque de bol, Sergio Leone est passé par là quelques années plus tard...