Un classique du genre, qui malgré les années garde tout son charme et que l’on regarde avec plaisir, notamment par les acteurs ahurissants qui compose le casting.
le casting et cette histoire pour sauver de pauvres villageois contre ce tyran est une réussite à tout point de vue mélangés de rebondissement et de péripeties...bravo
Le film est Une de ces revolutions du genre du western à laquelle Leone a énormement contribuée. Il y a tellement à dire sur ce film, bref, un grand classique du cinéma !
Les Sept mercenaires 1960: Un film culte avec une distribution impressionnante Chris alias Yul Brynner et six autres hommes dont Vin (Steve Mcqueen) et Bernardo (Charles Bronson), vont tenter de libérer un village mexicain de la pression exercée par un groupe de bandit dirigé par Eli Wallach "le truand". La scène du corbillard avec la première rencontre entre Chris et Vin devient une scène emblématique du cinéma et donne le ton dès le début du film comme par la suite les recrutements des 5 autres mercenaires plus atypiques les uns que les autres... Seul point "négatif" je n'arrive pas à prendre au sérieux Eli Wallach dans le rôle du chef des pillards, je suis presque à avoir pitié et le représente plus comme"un père qui tente de nourrir ses enfants" que comme un assassin et bandit sans scrupule. Inspiré des "sept samuraï" de Kurosawa de 1954, John Sturges( la grande évasion, Fort Bravo, règlement de comptes à OK Corral) réalise une formidable prestation en regroupant ces acteurs charismatiques. Il signe l'un des meilleur western de tout les temps où il combine parfaitement action, humour et émotion.
Très mauvais. Casting ? Des acteurs célèbrissimes, mais ils ne bougent pas, et subissent le scénario risible de ce mauvais remake des Sept Samouraïs . Dialogues risibles, lenteurs, scènes ridicules... Bref, loin d'être l'un des meilleurs western !!!
Un grand classique du cinéma, et du western en particulier, qui a très bien vieillit. Tout d’abord un très bon scénario construit comme un remake du célèbre « 7 samouraïs » de Akira Kurosawa. Ici une groupe de de renégats, cowboys solitaires, un peu outlaws, qui se regroupent pour défendre des innocents (des villageois mexicains) contre un groupe de bandits très méchants qui les pillent régulièrement . Le thème, quoique classique, est très bien traité, pas de temps mort, un bon scénario au rythme soutenu, et Yul Brynner en chef d’orchestre recruteur est excellent, tout de noir vêtu, à la Zorro, avec son visage imperturbable et son regard glacé. De très bons acteurs dans toute cette bande, avec Steve Mac Queen, qui éclate déjà, alors qu’il n’était qu’un jeune premier, charmeur au sourire enjôleur et avec son maniement du révolver légendaire. Richard Bronson tout jeune, impeccable, Eli Wallach très bon. Beaucoup d’humour aussi, comme quand le « dur » junior Horst Bucholz veut toréer une jeune vachette en liberté, et se fait peur tout seul , on rit .La bataille finale est magnifiquement orchestrée, du grand western, une scène culte, avec une bonne proportion finale entre les sacrifiés et les rescapés. Une mise en scène de haut vol qui confirme bien le grand talent de John Sturges.
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4,5
Publiée le 14 novembre 2018
Tout le monde a plus ou moins en mèmoire "The Magnificent Seven" de l'amèricain John Sturges! Les cinèphiles avertis, qui se soucie de savoir que Sturges adaptait - fût ce avec beaucoup de talent - le film mythique de Akira Kurosawa, sorti sur les ècrans nippons dès 1954! Passons, car ce western est l'un des plus rèussis du cinèma avec un casting en or massif et l'inoubliable musique de Elmer Bernstein! L'histoire ? On la connait par coeur : des villageois dècident de s'organiser pour rèsister aux incursions des bandits (Eli Wallach en chef des bandits) qui viennent pèriodiquement s'emparer de leurs rècoltes! On voit ici apparaître le sentiment d'une vèritable solidaritè sociale! Mais les paysans mexicains, d'abord lâches et maladroits, ont besoin d'être èduquès par les vèritables hèros du film - Yul Brynner, Steve McQueen, Charles Bronson, James Coburn, Robert Vaughn, Brad Dexter et Horst Buchholz - qui, eux, sont essentiellement individualistes : leur gènèrositè est celle des seigneurs de la guerre! En outre, le scènario est assez peu reprèsentatif du western mais le film de Sturges fonctionne de la première à la dernière minute grâce à ces 7 acteurs! Sept gueules! Sept tempèraments! Sept mercenaires entrès dans la lègende hollywoodienne...
Ce film d'anthologie revu en 2016, n'a pas pris une ride. Tous les ingrédients du bon western y sont rassemblés : des bons aux motivations diverses et des méchants. Servi par une pléiade d'acteurs célèbres, les défenseurs du pauvre viendront à bout, au prix de leur sang des sanguinaires pillards qui ont mis un village mexicain en coupe réglée. Un vrai plaisir de revoir Yul Brynner et Steeve Mac Quenn
Une bande son que l'on reconnait instantanément, et, tout de suite une scène d'ouverture d'anthologie, nous voilà plongé dans ce western du début des années 60. Période qui annonçait le déclin des westerns traditionnels, et qui allait faire place au western spaghetti. D'ailleurs à sa sortie au US, le film ne fit pas recette et fut déprogrammé très rapidement, un petit tour en Europe et en France où le succès fut immense, et revoilà le film sur son territoire d'origine, pour à son tour devenir un succès et le grand classique que l'on connait. Il ne faut pas oublier, que toutes ses légendes du cinéma, ne faisaient que débuter ici, (à part Yul BRYNNER), ce n'était que des jeunes qui ne s'était pas encore fait un nom; prise de risque maximal, et résultat maximal lui aussi. Un genre indémodable, le western, sublimé ici par les années et la nostalgie du genre.
Ce célèbre western qui a obtenu un succès mérité à sa sortie se revoit avec plaisir bien que 50 ans plus tard ses défauts apparaissent davantage. Le principal d’entre eux est l’absence d’un personnage attachant car si Yul Brynner est irréprochable dans la tenue de son rôle, il manque énormément d’empathie. Ensuite le scénario qui ne peut évidemment pas s’adapter tel quel dans un western mythique; les peones gardant en permanence leurs vêtements blancs immaculés étant eux parfaitement dans l’esprit du temps. Par contre, Calvera monstrueux au point d’abattre de sang froid lors de sa première venue un des pauvres mexicains n’a plus aucune raison valable de ne pas exécuter plus tard les 7 mercenaires lorsque l’occasion s”en présente; cette faute de scénario est pour moi impardonnable. L’idée d’expliquer les différentes raisons qui justifient la présence de chaque mercenaire est excellente mais les propos qu’ils tiendront tout au cours du films seront bien décevant par leurs banalité pseudo intellectuelle. Une petite note de fraîcheur viendra de Petra, superbe jeune fille très typée et qu’on aurait sans doute eu beaucoup de plaisir à retrouver dans d’autres westerns se passant prés de la frontière mexicaine.