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Starwealther
112 abonnés
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1,5
Publiée le 29 avril 2021
Grosse déception pour cette production parfaitement hollywoodienne jusqu'au bout des ongles. Tout est présent, les gentils éliminent bien sûr les méchants et une histoire d'amour naît. Le casting a beau être fourni (Yul Bruyner, Steve Mc Queen, Charles Bronson, James Coburn, Elli Wallach) ça ne suffit pas pour faire un bon film. Le scénario est hyper classique et très décevant. La musique est par contre agréable, BO de Elmer Bernstein. Un western gros budget mais aucunement intéressant. Un film de John Sturges à oublier.
Quel casting incroyable, rien que pour ça le film vaut le détour, très très bon western, scénario impeccable, bon fil conducteur, rien à dire si ce n'est qu'on est littéralement plongé dedans sans voir le temps passer.
Le remake des Sept Samouraïs (1954) d'Akira Kurosawa en version cowboys et mexicains est vraiment plus facile d'accès que son prédécesseur nippon. Avec "à peine" deux heures de durée contre 3h30, Les Sept Mercenaires est un condensé d'action, on n'a pas le temps de s'ennuyer, et on ne résiste pas au beau casting qui nous est proposé : Yul Brynner, Charles Bronson et Steve McQueen, dans des rôles taillés sur mesure. Chaque membre de cette union de justiciers a un profil propre et facilement identifiable, la construction des personnages est assez surprenante car elle s'affirme rapidement et efficacement : en tout juste 40 minutes, voilà notre troupe formée solidement, et les premiers échanges de coups de feu éclatent déjà avec les bandits, là où l'on se rappelle (la goutte au front) avoir patienté plus de 2h45 dans l'original pour en arriver au même stade. Même si l'on n'est pas un aficionado des westerns, Les Sept Mercenaires se regarde avec un plaisir commun aux plus férus, grâce à ses phrases immédiatement cultes (la blague du "gars qui se jette d'un immeuble de dix étages" qui nous laissera en héritage la réplique "jusqu'ici ça va", ainsi que sa reprise dans le film La Haine), ses combats copieux à coups de fusil (pelles, bâtons et chaises, pour diversifier les plaisirs), ses personnages attachants (le jeune téméraire qui s'accroche à sa passion, le brave cowboy qui apprend la vie à des enfants mexicains adorables, qui signent sa perte... Triste moment) mais aussi sa belle morale qui oscille délicieusement entre la soif de justice et l'aide d'autrui de façon désintéressée (ces mercenaires acceptent le périlleux travail pour la modique somme de 20$, soit uniquement pour l'honneur). La musique, même en n'étant pas signée du célèbre Morricone, impose ses notes aux plans larges de paysages magnifiques et devient indispensables aux chevauchées qui s'ensuivent. En si bonne compagnie, les deux heures passent bien vite... Jusqu'ici, ça va.
Le film est en fait le remake version far-west du chef d'oeuvre japonais "Les 7 Samouraïs" (1954). Ce western est mythique, et à chaque visionnage on ne peut que constater ces quelques défauts notables mais on constate aussi qu'ils ne sont pas assez forts pour gâcher le plaisir tant le souffle épique et les envolées sont inspirées. Par contre, malgré des personnages attachants même dans leur défaut et sans oublier l'inénarrable Eli Wallach, on peut rester perplexe voir déçu par le traitement différent entre certains personnages. On pense surtout à la position favorable de Buchholtz alors que le personnage génial du lanceur de couteau incarné par le génial James Coburn semble le dernier des 7. Evidemment, voir des paysans pauvres du désert aussi apprêtés prêtent à sourire (merci les censeurs), mais ça se rattrape largement par un propos de fond qui enrichit un scénario qui pourrait paraître primaire et qui est résumé en une réplique par Chris/Brynner : "Le vieux a raison : les paysans ont gagné. Nous, on perd toujours."... Site : Selenie
Film qui reprend le concept des 7 samouraïs pour l'adapter en Western ! On perd ce côté authentique et précieux du film originel mais on y gagne tellement en terme de dynamisme et en effaçant des longueurs. De plus, on est plongé dans un univers de western agréablement superbe !
Un grand classique des années 1960, et qui n'a pas bougé. Qui a eu droit à un remake honorable en 2016, ce film est une réadaptation des 7 samouraïs. Il bénéficie d'un casting de luxe, Yul Brinner, Stece McQueen, Charles Bronson, James Coburn, Eli Wallach, Robert Vaughn... des stars de l'époque. L'histoire est prenante et les scènes de fusillades sont somptueuses. Une référence dans le genre western et un grand classique du cinéma
Ils agissent au final comme des anges gardiens. Il font ça pour l'honneur. Les dernières paroles pour le mort sont terribles car elles renient cet acte. Un excellent western avec les valeurs de l'entraide mais où le métier de porteur de fusil fera quand même sa loi.
La musique est excellente mais rien à faire, j'ai du mal à apprécier les westerns. Trop lent pour moi, pas de femmes, on croirait voir des enfants de 5 ans jouer dans une cour d'école ! Beaucoup de mal à accrocher bien que je puisse comprendre qu'à l'époque ça faisait voyager et rêver d'un ailleurs...exotique ! 3/5
Bon, visiblement j'ai vraiment du mal avec les western dit "cultes". En visionnant Les 7 mercenaires, je n'y ai vu qu'un film longuet aux personnages peu fouillés et au scénario minimaliste. Certes, le casting est impressionnant mais je pas trouvé dans ce film une once de chef d'œuvre. Soit ca a mal vieilli, soit ce n'est pas pour moi. Toujours est il que j'ai trouvé ce western tout juste passable, bien loin de "Le Bon, la Brute et le Truand" qui reste mon western préféré.
Un sacré casting pour un grand classique du western avec ses fusillades, ses chevauchées fantastiques et ses moments de bravoure. Pas aussi bon qu'un Leone mais une belle réussite tout de même.
Le début est prometteur, et aprés et aprés ben et aprés, y'a nada de NADA !!! mettre 5 étoiles à ce film ????????? aucune action , c'est mou, acteurs limite à la ramasse, heureusement le film ne fait que 2heures.....
LES SEPT MERCENAIRES (1960): Des paysans mexicains démunis face à Calvera (Eli Wallach) et ses bandidos, des pilleurs de récolte. Leur seul espoir, engager sept mercenaires: Christ, la fine gâchette au regard de braise (Yul Brynner), Vin le taiseux observateur (Steve McQueen), Harry et sa soif de l'or (Brad Dexter), O'Reilly le bourru (Charles Bronson), Britt le lanceur de poignards (James Coburn), Lee le chasseur de prime (Robert Waughn), Chico le jeune premier audacieux (Horst Buchholz). Un scénario attrayant rempli de testostérone à l'ancienne. Une bande original entêtante et bien connue pour accompagner ces sept acteurs d'une grande classe qui crèveront l'écran pour ce western inoubliable. Avec le temps, ce film est resté indétrônable grâce à son élégante réalisation, c'est pourquoi il gardera le top 1 de mes westerns préférés..
Ayant vu les sept mercenaires avant les sept samouraïs, j'avais déjà été déçue par ce premier. Certes les acteurs sont impeccables et Steve MacQueen est plus magnétique que jamais mais le problème réside pour moi, dans la structure narrative du film. La première partie, le recrutement des mercenaires passe bien, ainsi que la seconde où ils s'intègrent dans le village. On nous tease la bataille et lorsque celle-ci arrive enfin, ce n'est même pas la finale ! les bandits battent en retraite et nous avons droit à une bonne trentaine de minutes où il ne se passe...rien ! Puis les sept se font avoir et sont obligés de quitter le village, pour finalement revenir dans la bataille, presqu'en fonçant dans le tas. C'est également à ce moment qu'advient la plus grosse déception selon moi, la mort de certains des sept. Entre le personnage de Harry (Brad Dexter) qui préfère se retirer du groupe, mais qui finalement se ravise pour aider ses amis, pour se faire abattre sans aucune noblesse à peine revenu, et le personnage de James Coburn, qu'on avait pris le temps de nous présenter lors d'un duel où il exerçait ses talents au couteau, au final meurt presq'en en hors champ sans avoir lancé un seul couteau ! L'ensemble qui démarrait bien s'en retrouve finalement malheureusement bien bancal... En contrepartie, lors de mon récent visionnage des sept samouraïs, que je n'avais pas encore vu, j'ai été vraiment été emportée dans le film et ce qui m'avait manqué dans le film de Sturges, je l'ai trouvé dans celui de Kurosawa : une narration solide, peu de temps morts, une bataille certes divisée en plusieurs temps mais sans jamais imposer de longueurs. Les bandits sont représentés comme un ennemi global, et ce, sans besoin de développement du chef. On a assez de personnages à l'écran.