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Coltito
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4,0
Publiée le 6 septembre 2026
Texas, des mexicains se font constamment priver de leur nourriture par un bandit, pour se défendre, le village fait alors appel à des cow-boys pour tuer leur agresseur et leur apprendre à se battre. Très bon remake américain des 7 samouraïs. Mais qui je trouve a pas mal vieilli sur le sens morale. Un film que je recommande néanmoins et qui fait partie des classique du western.
J’ai une admiration un peu mitigée sur cet emblème du western des années 50/60. Adaptation réussie du film « Les Sept Samouraïs » d'Akira Kurosawa, il gagne en dynamisme, en efficacité et devient davantage accessible au grand public. Les prestations des acteurs, devenus par la suite de grandes stars hormis Yul Brynner qui l’était déjà, y sont légendaires. En outre la bande originale d'Elmer Bernstein est absolument remarquable et contribue grandement à l'ambiance. Mais en revanche je reprocherai à Sturges le rythme lent, la mise en contexte interminable et un cruel manque d'action, les scènes de combat restant ordinaires et l’affrontement final assez terne. En fait une morale pesante, très américaine, prime sur le rythme et la tension. Mais l’ensemble demeure un grand classique louable qui préfigure le règne du western spaghetti.
Vingt dollars, c'est ce que valent sept légendes quand plus personne n'a besoin d'elles. Voici la dernière tournée de professionnels périmés qui cherchent moins un contrat qu'une raison, une mort qui compte dans une vie vidée de sens. Je trouve que le premier tiers est très réussi : le corbillard mené au cimetière sous les fusils, deux hommes et un cercueil qui pèsent plus lourd que toutes les fusillades à venir. Le cœur moral du film tient dans ce retour sans contrat, sans argent, sans la moindre excuse. Un geste que rien ne justifie et où leur solitude, enfin, se donne à voir.
John Sturges présente ses tueurs un à un avant de les souder dans la bataille mais ils sont sept, et c'est beaucoup ! On frôle chacun sans jamais franchir le seuil de personne. Le cinéaste devient géomètre, on sait toujours qui domine le cadre et qui est encerclé, mais ce qui m'a marqué n'est pas sa mise en scène : c'est le village. Cette terre battue, murs bas, poussière qui ne retombe jamais, un décor où l'on comprend physiquement la faim et la detresse. Là où le western ordinaire ne voit dans la campagne qu'un fond de carte postale, celui-ci fait de la terre la seule chose qui vaille, la seule vie encore saine face à des hommes qui n'ont plus que leur arme. On reproche à ce film (et à juste titre) son paternalisme : des Américains armés venus sauver des paysans jugés incapables. Mais le film se retourne contre lui-même : seuls les paysans ont gagné. Les Américains, si forts et si sûrs d'eux, n'auront servi à rien. Des hommes sans terre où poser leurs armes, sans famille, sans cap.
Yul Brynner est le centre de gravité, immobile et tout en noir, il n'a qu'à se tenir là pour occuper l'espace, quand McQueen bricole sa présence avec ses mains, chaque geste inutile prouvant au monde qu'il existe. Mais c'est pour moi Charles Bronson qui touche le plus juste, reprenant ces gamins qui traitent leurs pères de lâches pour leur rappeler que le vrai courage consiste à se lever chaque matin nourrir une famille. Le dernier tiers, lui, s'affaisse réellement : trop long, trop prévisible, une romance Chico/Petra plaquée, un Calvera dont la clémence est difficilement compréhensible, comme si le cahier des charges du studio avait pris le pas sur le film. C'est ma grande déception. Un film où la poussière ne retombe jamais tout à fait, traversé par la musique de Bernstein qui galope toujours, tandis que ses hommes dérivent, immobiles, dans un monde qui ne les attend plus.
J'ai revisionné ce film récemment et ça reste un excellent moment de cinéma et un vrai modèle du genre. L'histoire est simple mais ultra efficace : ce petit village de paysans mexicains qui engage des mercenaires pour se défendre contre des bandits, ça fonctionne à tous les coups. Ce qui fait la force du film, c'est vraiment sa galerie de personnages. Le casting a une classe folle. Yul Brynner dégage un charisme incroyable en leader tranquille, et voir des acteurs comme Steve McQueen ou Charles Bronson trouver chacun leur place et leur moment de bravoure, c'est un pur plaisir. Le rythme prend bien son temps pour installer l'équipe, montrer l'entraînement des villageois et créer un vrai attachement avant que l'action n'éclate. Visuellement, la mise en scène est propre, les scènes de fusillades n'ont pas trop vieilli et la musique d'Elmer Bernstein est tellement mythique qu'elle reste en tête des jours entiers. Après, si on veut être tout à fait honnête, le film souffre de quelques petites longueurs au milieu et certains seconds rôles manquent un peu d'épaisseur. Le message moral sur la solitude des cow-boys face à la vie stable des fermiers est un poil appuyé, mais ça donne une vraie mélancolie à la fin. Au final, c'est un super divertissement, solide, rythmé et super attachant. Une valeur sûre qu'on revoit toujours avec un grand plaisir.
On se replonge toujours dans cette histoire avec délectation, rien que pour revoir Yul Brynner, Steve Mc Queen, Charles Bronson, Robert Vaughn, Eli Wallach et les autres jouer chacun leurs partitions. Un régal de western, avec juste ce qu'il faut d'humour, et une bonne dose d'humanisme.
7 cowboys se regroupent pour aider des villageois fermiers contre un chef brigand (le méchant du bon la brute et le truand) et ses sous-fifres. La musique est reconnaissable et engageante, bon point, le chauve avec le chapeau noir et Steve McQueen remplissent le job pour les 1er rôles, comme le méchant, second bon point, et le film n'est pas trop long, l'action se suit, ce n'est pas un top western mais j'ai toujours eu envie de connaitre la suite (vu en plusieurs fois).
Bonne adaptation dans le monde du far west du chef d'oeuvre de Kurosawa. Le casting nous offre la fine fleur des acteurs des western des années 50-60. Mais le film reste cependant très copié collé sur l'original, et laisse peu de place à la surprise. De plus on peut ajouter que le rôle du jeune intrépide n'est clairement pas à la hauteur de celle de Toshiro Mifune.
Avec Les Sept mercenaires, John Sturges transpose le souffle du western en une aventure collective au classicisme robuste. La galerie de mercenaires, portée notamment par Yul Brynner et Steve McQueen, impose des figures charismatiques mais parfois réduites à des archétypes. Le film avance avec une efficacité narrative indéniable, sans toutefois retrouver la profondeur morale de son modèle : Les Sept Samouraïs. Les scènes d’action, solides, peinent à masquer une certaine linéarité dramatique. Reste un western emblématique et divertissant, mais dont la dimension épique apparaît un peu plus convenue qu’inoubliable.
Gros casting pour ce western hollywoodien (Yul Bruyner, Steve Mc Queen, Charles Bronson, James Coburn, ...) Les 7 mercenaires sont chacun un vrai personnage. L'histoire simple fonctionne grâce à ses acteurs. Mais une fois vu , on se dit que le film est en dessous de sa notation moyenne
« The Magnificent Seven » compte parmi les westerns cultes, porté par un casting cinq étoiles — et le film tient toutes ses promesses. D’abord, son rythme est impeccable : l’action ne faiblit jamais, laissant peu de place à l’ennui. À tel point qu’on en vient à s’interroger : s’agit-il vraiment d’un western ou plutôt d’un film d’aventure ? Les codes traditionnels du genre, comme ces duels interminables où les protagonistes s’observent en chiens de faïence, sont ici absents. Place à une bande de copains aux personnalités marquées, soudés par une cause commune — une approche qui rappelle, finalement, l’esprit des westerns américains. Le plaisir est aussi de retrouver ces figures légendaires du cinéma. Personnellement, j’ai été particulièrement impressionnée par la présence de Yul Brynner, qui domine l’écran et éclipse presque Steve McQueen et Charles Bronson. Bref, un film qui offre un excellent moment, et qui n’a pas pris une ride aujourd’hui !
Ce western classique avec une belle musique rassemble une chouette équipe d’acteurs jouant les défenseurs d’un village de paysans. C’est plaisant sans être un chef d’œuvre, ça n’a pas le cynisme de Sergio Leone et c’est parfois un peu long et artificiel. La morale reste basique et l’émotion pas vraiment présente.
Un western devenu un indémodable du genre. Avec son casting en or, la réalisation très efficace de John Sturges, sa musique culte et un récit prenant le temps de développer la psychologie de chacun des protagonistes dont la prestance et le magnétisme des acteurs joue beaucoup sur l’aura d’un long-métrage demeurant un modèle de réussite.
Les Sept Mercenaires (1960) — le western au sommet de son art
Les Sept Mercenaires de John Sturges, c’est renouer avec la quintessence du western classique : une mise en scène ample, un souffle épique et une humanité profonde derrière chaque regard. Steve McQueen, Yul Brynner et leurs compagnons offrent des personnages charismatiques, chacun sculpté avec précision et justesse. La musique d’Elmer Bernstein, devenue mythique, donne au film une puissance émotionnelle inégalée.
Ce chef-d’œuvre absolu transcende son modèle japonais (Les Sept Samouraïs de Kurosawa) en l’ancrant dans le mythe américain, tout en gardant une universalité bouleversante : l’honneur, le courage et le sacrifice parlent à toutes les époques.
Face à cette perfection, les remakes paraissent bien pâles. Le dernier en date, porté par Denzel Washington, souffre d’une comparaison impossible : là où Sturges a gravé une légende, Hollywood ne propose qu’une variation spectaculaire mais creuse. Tous les remakes sont condamnés à n’être que des échos lointains d’un original qui, lui, tutoie l’éternité.
Un western fondateur, un monument de cinéma, et l’une de ces œuvres rares qui ne vieillissent jamais.
Un véritable classique du western qu’il faut avoir vu au moins une fois dans sa vie. Avec un casting cinq étoiles, Les 7 mercenaires repose sur des figures charismatiques, à commencer par Yul Brynner et Steve McQueen, qui dominent l’écran avec leur présence inégalée, bien épaulés par Charles Bronson, Eli Wallach, James Coburn et Robert Vaughn. Chaque acteur apporte une personnalité marquante à son personnage, rendant ce groupe de mercenaires mémorable et attachant.
Ce remake du chef-d’œuvre Les 7 samouraïs d’Akira Kurosawa transpose avec brio l’histoire dans l’Ouest américain, tout en y intégrant les codes du western classique. Les décors naturels et les paysages sont splendides, participant à l’immersion dans cette fresque où l’honneur et le courage sont au cœur de l’intrigue.
L’action est parfaitement rythmée, et les scènes de combat, bien qu’épurées par rapport à ce que l’on peut voir aujourd’hui, sont empreintes d’une intensité dramatique qui tient en haleine. La bande originale, signée Elmer Bernstein, est une pièce maîtresse du film : ses notes restent gravées dans nos mémoires et participent à la grandeur de l’œuvre, au point de devenir l’une des musiques de western les plus emblématiques de tous les temps.
Malgré son âge, le film n’a pas pris une ride. Son mélange de suspense, d’émotion et de bravoure en fait une œuvre intemporelle à voir et à revoir, que l’on soit fan de western ou simple amateur de grands classiques du cinéma. Un film mythique, tout simplement.