Citizen Kane
Note moyenne
4,3
14908 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

531 critiques spectateurs

5
246 critiques
4
144 critiques
3
60 critiques
2
48 critiques
1
19 critiques
0
14 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Florian Lefebvre
Florian Lefebvre

2 abonnés 14 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 avril 2025
je sais pas si c’est psq il est super vieux mais on s’ennuie dans ce film c’est nul le jeux d’acteur est pitoyable l’histoire a s’endormir bref ne vous fiez pas au avis il est tout simplement nul
Pascal
Pascal

260 abonnés 2 491 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 février 2025
Longtemps considéré comme le meilleur film de l'histoire du septième art, le premier opus d'Orson Welles, " Citizen Kane " (1941) réalisé à 25 ans, a fait l'objet de nombreux commentaires sur ses inventions formelles.

Pourtant le point clef de ce portrait du parcours florissant de cet homme d'affaires, jusqu'à sa chute, n'est pas très souvent explicité.

Certes, tout le monde connait le fameux " rosebud" passé dans le langage courant comme l'image du secret originel des motivations inconscientes du trajet de vie d'un individu, mais les commentateurs ne s'aventurent généralement pas au delà.

Compte tenu de ce que montre le scénario, certains indices laissent pourtant supposer que le personnage de Kane ( la première lettre du nom le K, fait penser à celui du personnage de certains romans de Kafka, dont Welles adaptera plus tard " le procès") a été pour le moins l'objet d'une blessure émotionnelle de rejet ( cf ce que lui fait subir sa mère).

Le rejet c'est l'image du miroir brisé ( Welles utilisera à l'écran cette image de manière fréquente). Or le miroir brisé, c'est sans doute la métaphore de l'image que se fait de lui-même Kane. Il se rejette sans le savoir et s'applique à lui-même ce dont il a été victime de la part de sa mère.

On peut, peut-être, voir dans la façon de filmer de l'enquêteur ( très souvent de dos et l'on entend sa voix uniquement) , comme étant celle de la figure de l'analyste tentant de percer les labyrinthes de l'inconscient de son patient.

Labyrinthe, inconscient, ressorts intimes cachés, on est sans doute au coeur de l'univers de Welles qui s'adresse ( plusieurs éléments conduisent à échafauder cette hypothèse ) peut être aussi à lui-même et à son histoire personnelle d'enfant, devenu orphelin très tôt de mère puis de père.

Citizen Kane c'est ( peut-être) aussi l'histoire de l'origine du Mal, d'où part il ? Welles reviendra de manière subtile ( labyrinthique ? ) tout au long de son oeuvre sur cette question.

De mon point de vue, Welles est, de mon point de vue, sans doute un des deux ou trois cinéastes nord américains parmi les plus formidables ; en tout cas un de mes préférés.
Lazitation
Lazitation

4 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 janvier 2025
Un chef-d'œuvre intemporel et révolutionnaire. Réalisé par Orson Welles, il explore l'ascension et la chute de Charles Foster Kane, magnat de la presse, à travers une narration innovante et des plans audacieux. Chaque scène est une leçon de cinéma, avec des jeux d'ombres et de perspectives saisissants. Profondément captivant, il analyse l'obsession du pouvoir et du bonheur. Un film parfait et inoubliable !
tisma

361 abonnés 2 334 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2025
Une œuvre tout aussi belle que puissante, dans les plans, les photographies et la musique, tout rend Citizen Kane fort. Une belle œuvre.
GyzmoCA

301 abonnés 2 642 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 janvier 2025
“Citizen Kane” est un film culte incontournable pour tout cinéphile. Je me suis enfin plongé dans l’œuvre magistrale d’Orson Welles, et il est indéniable qu’il s’agit d’un grand film, notamment en ce qui concerne la mise en scène et l’utilisation innovante des angles de caméra. Chaque plan est réfléchi et témoigne d’une maîtrise technique impressionnante pour l’époque.

Les dialogues sont bien écrits, et la construction narrative, avec ses allers-retours dans le temps, est audacieuse et parfaitement exécutée. Cependant, malgré toutes ses qualités, je n’ai pas été complètement happé par l’histoire. Peut-être que l’émotion passe au second plan au profit de l’exploration du personnage de Kane et de son ascension, mais cela n’enlève rien à la qualité globale du film.

Les performances des acteurs, notamment celles d’Orson Welles et de Joseph Cotten, sont remarquables et apportent une grande profondeur aux personnages. Citizen Kane est également un film qui a profondément influencé le cinéma, inspirant des réalisateurs comme Steven Spielberg, David Fincher, et bien d’autres.

Une œuvre majeure, à voir au moins une fois pour comprendre son impact sur le septième art.
Seb De Niro
Seb De Niro

2 abonnés 72 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2024
Considéré comme le meilleur film de tous les temps, j'en ai apprécié la réalisation qui est très qualitative notamment au niveau de la lumière, et certainement révolutionnaire pour l'époque.
Cependant, j'ai trouvé le contenu de l'intrigue pas tellement intéressant.
Il s'agit du premier film de Oson Welles, et il a eu son mot à dire à tous les niveaux durant la production. C'était une première également pour la plupart des acteurs, venant pour la plupart de la troupe de théâtre du réalisateur.
Le film est nominé pour 9 Oscars mais ne remportera que celui du meilleur scénario original. Cela me laisse un peu stupéfait.
A revoir sans doute.

Vu en 2024.
Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 386 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 septembre 2024
1946, un génie débarque, même de nos jours la caméra ne nous fait autant rêver. Le sujet est intéressant. Le charme du film c’est comment le réalisateur nous balade depuis le début et jusqu’à la fin. Prenez le temps de l’apprécier.
Cadreum
Cadreum

63 abonnés 813 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 août 2024
Kane, archétype de l'homme moderne, voit ses succès matériels et sa soif de pouvoir se heurter à un vide existentiel profond. A travers ses tentatives de contrôler chaque strate de la société (médias, politique et culture) émerge un contraste poignant : celui d’un homme capable de maîtriser tout ce qui l’entoure, sauf lui-même.

Ce film, véritable prouesse d'innovation narrative, se distingue par sa structure non linéaire, utilisant flashbacks et perspectives multiples pour dépeindre la vie de Kane à travers les yeux de ceux qui l'ont côtoyé. La technique de Welles, avec ses plongées, contre-plongées, et profondeurs de champ, ne se contente pas de représenter l’action, elle s’imbrique dans la psyché tourmentée du personnage principal.

Dès le début du film, une séquence biographique magistrale, tout en plaçant le spectateur dans une intimité fondatrice qui se révélera plus tard être la clé de tous ses maux. Welles utilise une narration visuelle inventive, où les plans sont orientés par les mouvements de ses comédiens, des jeux de lumière, et des lignes de regard, rendant les transitions presque imperceptibles, et d'une fluidité stupéfiante.

Tandis que le maquillage, les décors, et les effets spéciaux "invisibles" enrichissent la profondeur psychologique du récit. Welles, maître des mots, de leurs silences, et de leurs intensités, crée un film où chaque phrase, chaque pause, séduit, déchire, contrôle – jusqu’à ce que tout commence et tout s’achève dans une révélation intime et résolutive.

Citizen Kane critique également la manipulation médiatique et les dérives des magnats de la presse, en illustrant comment le monopole d’un pouvoir quelconque peut modeler la réalité et l’opinion publique. La chute de Kane est implacable : sa quête de maîtrise se heurte à l’érosion de ses relations personnelles et professionnelles, le menant inéluctablement à une solitude dévastatrice.

Le mystère autour du mot "Rosebud" symbolise, selon moi, l'innocence perdue et la nostalgie d'un bonheur simple que Charles Foster Kane ne retrouve jamais, malgré toute sa richesse et son pouvoir. Il incarne la quête infructueuse du sens de la vie et met en lumière la dissonance entre les succès matériels et l'épanouissement personnel authentique.

En somme, "Citizen Kane"est un condensé ahurissant d'inventivité moderne, où chaque aspect technique et narratif rappelle celui d'un chef-d'œuvre.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 11 juillet 2024
Si on doit noter le film en le remettant dans son contexte, c'est-à-dire en prenant en compte tous les procédés cinématographiques qui ont été inventés à sa sortie – profondeur de champ, flash-back, axes de caméra… –, alors on peut s'accorder à dire que Citizen Kane a révolutionné le cinéma, et constitue un chef-d’œuvre technique.

Mais si on doit donner une appréciation de l'œuvre pour son scénario, peut-être y a-t-il matière à redire sur la success story fortuite de Kane. Sauf à être fasciné par les jeux de pouvoir dans les hautes sphères, on se moque pas mal de savoir ce qu'il advient de cet enfant nécessiteux devenu un grand magnat de la presse après qu'on a découvert une mine d'or sous sa maison. Il est passé de riche à pauvre grâce à un coup de chance. Et alors ? Quel regard cela porte sur la société ? Pourquoi serions-nous intéressés par son ascension bourgeoise ?
L'archéologue du 59 Junior
L'archéologue du 59 Junior

4 abonnés 21 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juin 2024
Évidemment les goûts et les couleurs sont divers et propre à chacun. Certains ont le droit de ne pas aimer ce film, mais de la à le trouver mauvais c'est comme insulter le cinéma. Car oui ce film est un véritable chef d'oeuvre, une leçon de cinéma, de mise en scène, de narration, une véritable révolution datant de 1941 . Un film à revoir plusieurs fois si nécéssaire pour assimiler le génie d'Orson Welles au sommet de son art. Une expérience à voir et sans doute un des meilleurs films de tout les temps.
Alolfer
Alolfer

182 abonnés 1 807 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 avril 2024
Chef d'oeuvre incontesté du Cinéma d'Orson Welles mais pas seulement : il s'agit d'un des plus grands film de cet art. Entre ingéniosité de certains plans, et la construction d'un scénario brillant, Citizen Kane est encore aujourd'hui, un film important ! Par l'interprétation de Orson Welles, on sent ce que représente le danger de son personnage, à la fois fascinant et donc dangereux. La mise en scène, encore une fois, est brillante, avec beaucoup de compréhension sur le caractère du personnage ! Un grand film
Lujsharkzz
Lujsharkzz

14 abonnés 701 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 avril 2024
Très vieux film mais globalement ça va il tiens encore bien la route. Ça parle énormément dans le film et le résultat pourra en déplaire certains, surtout au vu de sa conclusion. Globalement ya pleins de pistes d'analyse intéressante, mais ça fait partie de ces films que je trouve "intéressant à analyser mais ennuyant à voir". La première partie du film m'a parue très longue, la deuxième était meilleure. Je trouve que ça manque un peu de profondeur à mon goût, même si le mystique y est bien géré. Une découverte sympa mais et intéressante à analyser, mais je ne tire pas beaucoup de plaisir du visionnage.
Napoléon
Napoléon

183 abonnés 1 629 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 avril 2024
Pour un film possédant une légende pareille on peut dire qu'un certain âge s'est installé avec quelques longueurs. Néanmoins la mise en scène est réussie avec un excellent Welles et quelques décors qui attirent. Sans oublier la critique du business, du capitalisme au détriment de l'humanité elle même.
O.M.A.
O.M.A.

10 abonnés 134 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 mars 2024
Bizarrement, les relations du personnage avec son enfant sont occultées... mais cela aurait probablement été un autre film, et celui là fait déjà bien réfléchir (comme vous pouvez le remarquer).
Theo
Theo

40 abonnés 1 084 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 décembre 2024
Rares sont les films qui transcendent leur époque, mais Citizen Kane est bien plus qu’une œuvre de son temps : c’est un monument cinématographique, un chef-d’œuvre universel qui continue de fasciner, d’inspirer et de bouleverser. Sous la direction d’un Orson Welles alors âgé de 25 ans, ce film dépasse les simples standards artistiques pour devenir une véritable symphonie visuelle et narrative.

Dès la première scène, où l’obscurité enveloppe le domaine démesuré de Xanadu, l’atmosphère s’impose comme énigmatique et puissante. Le mot mystérieux "Rosebud", clé d’une existence entière, résonne comme un écho perpétuel dans les méandres de l’âme humaine. Le génie de Welles est ici manifeste : chaque détail visuel, chaque dialogue, chaque note musicale est pensé pour captiver et intriguer.

La cinématographie de Gregg Toland, véritable pionnier de la mise au point profonde, est une révolution dans l’histoire du cinéma. Les compositions à plusieurs niveaux, où chaque plan est chargé de significations cachées, révèlent une profondeur narrative inégalée. La caméra devient un témoin omniscient, s’immisçant dans l’intimité des personnages tout en explorant la grandeur d’un empire construit sur l’orgueil.

Le montage, orchestré avec une précision chirurgicale par Robert Wise, bouleverse les conventions en rompant avec la linéarité traditionnelle. Les transitions audacieuses, comme le célèbre montage du petit-déjeuner, condensent des années d’évolution psychologique en quelques minutes dévastatrices. Chaque coupe, chaque fondu, chaque perspective sonore est une pièce du puzzle magistral qu’est Citizen Kane.

L’histoire de Charles Foster Kane, magnat de la presse, est une métaphore puissante sur le pouvoir, l’ambition et la solitude. Welles et Herman J. Mankiewicz tissent un récit à la fois personnel et universel, dévoilant l’ascension et la chute d’un homme consumé par ses propres désirs. Le personnage de Kane n’est pas seulement une figure imposante : il est une tragédie humaine, un être façonné par ses rêves d’enfant brisés.

Les dialogues, d’une finesse rarement égalée, explorent des thématiques profondes sans jamais sacrifier la subtilité. Chaque réplique est une fenêtre sur la psychologie des personnages, chaque silence en dit davantage que mille mots.

Orson Welles, dans le rôle de Kane, livre une interprétation monumentale. Il incarne avec une intensité rare la complexité de ce personnage, naviguant entre charme et tyrannie, grandeur et décadence. La distribution, composée en grande partie des acteurs du Mercury Theatre, brille par son authenticité et son engagement. Dorothy Comingore, dans le rôle de Susan Alexander, dépeint avec une justesse poignante les souffrances d’une femme prise dans la tourmente d’un génie destructeur.

La partition de Bernard Herrmann est un chef-d’œuvre en soi. Évitant les clichés hollywoodiens, Herrmann compose une bande-son qui dialogue avec les images, intensifiant chaque émotion, chaque drame. La montée dramatique des bois graves, les motifs récurrents de "Rosebud", tout cela contribue à l’immersion totale dans l’univers du film.

Au-delà de son récit fascinant et de ses prouesses techniques, Citizen Kane est une réflexion intemporelle sur la condition humaine. Il explore des thèmes aussi variés que le pouvoir, la corruption, l’isolement et la quête vaine de l’amour véritable. C’est un film qui nous interroge sur nos propres ambitions et regrets, sur ce que nous laissons derrière nous.

Le génie d’Orson Welles réside dans sa capacité à repousser les limites de son art. Il ne s’agit pas d’un film, mais d’une expérience, un voyage à travers les émotions humaines, une leçon d’histoire et de cinéma.

Regarder Citizen Kane n’est pas simplement apprécier un film ; c’est entrer dans une cathédrale du septième art, où chaque pierre, chaque vitrail, chaque note résonne de la quête insatiable de sens. Un chef-d’œuvre immortel.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse