Décidément mon avis ne changera jamais à-propos de ce film . Avant de me faire allumer ( car Citizen kane est considéré comme l'un des 10 meilleurs films de l'histoire du cinéma ) je suis obligé d'admirer la mise en scène du film . Une mise en scène révolutionnaire ( encore utilisée de nos jours) . Le personnage de Charles kane est également très bien écrit, d'ailleurs dans ce film nous retrouvons le très célèbre Rise and Fall ( une thématique surtout présente dans les films de gangster ) . Malgré toutes ses qualités je trouve ce film très ennuyant et très soporifique, je n'ai jamais vraiment réussi à raccrocher et c'est dommage !
Considéré par certains comme étant le " meilleur film de tout les temps " ,j'ai décidé de regarder ce film par curiosité . Et évidemment on ne peut pas nier le fait que ce film ai révolutionné le monde du cinéma pour son époque (1941) , que ce soit les moyens utilisés pour le tourner , le scénario ou encore pour le côté politique de l'histoire , ce film s'est tout de suite démarqué et en a inspiré énormément . Il est un peu difficile parfois pour moi de rester concentré devant un ancien film en noir et blanc , j'ai donc eu un léger soucis pour rentrer complètement dans certaines scènes mais globalement le film est très bon , sans parler du charismatique Orson Welles , qui est très convaincant en tant qu'acteur mais qui a aussi co-scénarisé et réalisé ce film .
Ce film a été considéré comme "meilleur film de tous les temps" à cause d'une liste de critères certes importants (par ex : le fait de réussir à raconter une histoire simplement avec des images) mais incomplets, établie par des établissements de promotion de cinéma. Ce film est loin d'être parfait il répondait simplement le mieux aux critères du "british film institute" par exemple, alors inutile de tous vous énerver pour avoir été "douillés" en voulant regarder "le plus grand film de tout les temps". Personnellement j'avais d'abord essayé de le voir une première fois il y a longtemps mais j'avais arrêté le visionnage au bout de trente minutes car je trouvais ça chiant et que je ne comprenais rien (la faute au fait que c'était en anglais sans sous-titre). Je viens de le revoir, cette fois jusqu'au bout et sous-titré, et j'ai beaucoup mieux aimé. La grande qualité du film et une mise en scène adulée à juste titre grâce aux transitions, flash-back, jeux de lumière, cadrages tout simplement extraordinaires. Certains plans disent beaucoup en peu de temps et sans dialogues. On a fait beaucoup mieux depuis mais c'était révolutionnaire à l'époque et même maintenant ça participe énormément à susciter l'intêret du spectateur et à créer du suspense jusqu'à la fin, certes assez prévisible et décevante mais quand même bien jolie spoiler: et qui fait de ce film une superbe ode à l'enfance et la famille. . Cependant pour en arriver là il faut rencontrer beaucoup de personnages, qui nous parlent de différents aspects de la vie de ce "Kane", suivre différentes intrigues et sous-intrigues (histoires d'amour, travail) qui ne sont pas forcément liées les unes aux autres, et qui nous poussent à nous demander quel est le but de ce film. les trente premières minutes sont pourtant très cohérentes mais ensuite on change plusieurs fois de sujet. Le film se veut seulement une oeuvre qui traite différents sujets (le mensonge, la corruption, l'amour, l'argent, l'enfance) sans forcément les lier pour aller quelque part, ce qui est compréhensible mais dommage car on s'attendait à comprendre l'intêret de tous ce qu'on venait de voir depuis le début dans une scène finale magistrale et à la place le film se termine sans qu'on ait tout compris ni percé tous les mystères de la vie de l'intéressant citoyen Kane. Au final, quasiment chaque scène est cool à sa manière mais c'est l'ensemble qui est mal ficelé. On aime Kane pour son humour et sa manière d'être mais on ne comprend pas tous ces comportements spoiler: (pourquoi il enferme sa femme et la force à chanter ou même pourquoi il menace de mort ses concurrents aux élections par exemples).
Je me dois enfin de parler des bons jeux d'acteurs (pourtant une bonne partie des acteurs jouent leur premier film), et de la musique de Bernard Herrman qui compose de nombreux leitmotiv très originaux mais qui collent bien avec le personnage principal du film, et puis de l'incroyable thème principal "Citizen Kane overture" qui n'a pourtant rien d'une ouverture et qui n'apparait qu'une seule fois dans le film à mon grand désarroi mais qui restranscrit si bien en musique le personnage joué par ce décidément talentueux Orson Welles. En conclusion ce film ne mérite en aucun cas d'être noté 5/5 car il ne raconte au final pas grand chose et qu'il a pas mal vieilli au niveau du scénario. Mais en raison de sa superbe mise en scène, de ses personnages, acteurs, musique, des thèmes abordés, on ne peux vraiment pas mettre 0. Ce film ne mérite pas plus ni moins que 4/5 à mes yeux.
Enquête sur la vie intime d'un personnage public et réflexion sur les limites de ce type d'investigation biographique, puzzle forcément incomplet. Portrait d'un opportuniste mégalomane, tyran égoïste, monstre d'orgueil, et réflexion sur la vanité des ambitions humaines, sur un vide et une solitude indépassables. Évocation cynique d'un rêve américain capitaliste, d'une quête de pouvoir politique qui passe par une mainmise sur les médias (toujours fortement d'actualité), et réflexion pleine d'ironie amère sur une certaine forme de corruption et de décadence. Réflexion via le fameux "Rosebud", mot mystérieux symbole d'une nostalgie de l'enfance, d'un souvenir d'innocence, d'un paradis perdu, d'un "essentiel" relégué à l'anecdotique et voué à l'oubli. Le scénario de Citizen Kane est un formidable jeu de construction et de démolition, une brillante entreprise de démystification, une petite pépite de conclusion nihiliste. Un scénario qui reprend quelques éléments de l'enfance d'Orson Welles (l'histoire du tuteur) et qui, surtout, étonnamment, donne la tonalité de ce que sera la suite de la carrière et de la vie du cinéaste (démesure et insuccès, difficultés relationnelles...). Voilà pour le fond. Mais ce que l'on retient souvent davantage de ce premier long-métrage (quel essai !), toujours cité dans les classements des meilleurs films de l'histoire du cinéma, c'est son aspect formel extraordinaire. Narrativement : un jeu avec la chronologie (flash-back) et les points de vue. Visuellement : une réalisation d'une inventivité et d'une virtuosité constantes (utilisation renversante des plongées et contre-plongées, exploration novatrice de la profondeur de champ, nouvelle dynamique du cadre et de l'angle, saisissant jeu expressionniste d'ombre et de lumière...). Il faut également évoquer les décors de Xanadu, l'immense propriété de Kane, vue de l'extérieur et de l'intérieur, et notamment la conception géniale du salon, temple du vide avec cheminée géante. Sans oublier le montage (signé Robert Wise), particulièrement enlevé et cohérent avec l'énergie du personnage principal. Sans oublier non plus l'interprétation générale, la puissance d'Orson Welles en tête, bien accompagnée par les prestations des membres de la troupe de théâtre qu'il avait créée en 1937 (Mercury Theatre). Toute cette grammaire de cinéma est d'une richesse folle. Elle a jailli du bouillonnement créatif d'un jeune homme de 25 ans, le "wonder boy" américain de la fin des années 1930 et du début des années 1940, adulé pour ses créations théâtrales et ses interventions radiophoniques, ses éditos dans la presse, ses conférences... Petit génie multiple. Pour Citizen Kane, il a joui d'une rémunération et d'une liberté jamais vues alors. Ce sera moins le cas par la suite car le film, malgré un accueil critique globalement très bon aux États-Unis, n'eut pas de succès commercial. Et fut très attaqué par William Hearst, magnat des médias, qui se reconnut dans le personnage de Kane. En Europe, Citizen Kane ne fut montré qu’après la guerre et fut quasi unanimement salué. Voici ce qu'écrivait François Truffaut : "Un hymne à la jeunesse et une méditation sur l'âge, un essai sur la vanité de toute aspiration humaine et en même temps un poème sur la déchéance, et derrière tout cela une réflexion sur la solitude des hommes hors du commun." Un avis que ne partageait manifestement pas Jean-Paul Sartre : "Nous sommes constamment débordés par ces images trop ridées, grimaçantes à force d'être travaillées. Comme un roman dont le style se pousserait toujours au premier plan et dont on oublierait à chaque instant les personnages. [...] Tout est analysé, disséqué, présenté dans l'ordre intellectuel, dans un faux désordre qui est seulement la subordination de l'ordre des événements à celui des causes. [...] Tout est mort [...] les inventions techniques ne sont pas faites pour rendre la vie."
Faut sans doute replacer le film dans le contexte de son époque, pourquoi il a engendré un tel succès et un tel engouement, mais personnellement, mis à part peut-être un joli message sur les joies de l'enfance et la nostalgie qu'elle suscite une fois adulte, comme une immense richesse à jamais perdue, je n'ai pas du tout compris qu'on fasse de ce film un chef d’œuvre C'est lent et abscons. Faudrait qu'un spécialiste m'explique.
J ai adoré ce film qui se base sur une histoire très light. Y a pas grand chose a la base sinon une histoire d' un homme transcendé par Orson Welles .... Chef d oeuvre
Même si de nos jour il est plus difficile de reconnaitre le génie D'Orson Welles dans Citizen Kane avec ce jeux de lumières et d'ombres, ses transitions , sa mise en scène narrative , les flashbacks pour raconter une histoire et les nombreux plans séquences alors que qu'aujourd'hui cela est monnaie courante mais à l'époque c'est une grande première pour un jeune réalisateur de seulement 26 ans et pour son 1er long métrages . Ce film à façonnait le cinéma qu'on connait aujourd'hui . spoiler: Mr. Kane séparait de ses parents lorsqu'il est petit pour venir à New York sous la tutelle d'un Banquier .Il devient alors richissime . Mais il n'aime pas le fait que Thatcher l'ait arraché de sa famille et va tout faire pour lui faire regretter .
En partant de sa famille étant enfant , il perdu l'amour que c'est parent lui donné en témoigne les derniers mots qu'il prononce avec de mourir "Rosebud" Il fait référence à la luge que ses parents lui avait offert , la boule à neige fait référence également à cette période enneigé ou il dû partir.
Mais WOW quelle claque ! C’est un chef d’oeuvre, le meilleur film d’Orson Welles ! C’est beau, c’est triste, c’est poétique ! C’est une claque, il n’y a pas d’autres mots. Ce film n’a pas vielli, il est BEAU !
Le meilleur film de tout les temps (qui pourra me contredire ?)
Intemporel ! A ne pas raté ! Une image en noire et blanc sublime ! Et un themes plus pertinent que jamais ! La même claque que devine qui viens dîner ce soir
Suite des "50 films à voir avant la fin du monde" avec Citizen Kane. Je n'ai pas accroché et je dois dire que j'en attendais beaucoup de ce film soit-disant culte. Pour moi il y a des longueurs, j'en attendais peut-être trop du côté enquête et cette découverte de manière posthume du parcours de ce magnat de la presse papier (entre autres) a été pour moi une vraie chienlit : peu d'intérêt, peu d'originalité, des dialogues plats comme la Hollande et des moments d'éloquence trop rares. OK, on comprend la moral à la fin, c'est le seul moment qui m'ait réellement touché mais sinon que de longueurs ! Techniquement, il m'a beaucoup moins impressionné qu'un autant en emporte le vent pourtant de 2 ans son aîné. Je vous avoue avoir décroché plusieurs fois et ça ne m'arrive pas souvent devant un film. Au risque de choquer, je ne vois vraiment pas ce qu'on peut trouver à ce film.
Quand je regarde "Citizen Kane", je sais que je suis face à un monument du Cinéma. Un marqueur solidement planté sur l'année 1941 dans toute bonne frise chronologique sur le 7e Art. Une œuvre techniquement irréprochable, qui transcende des procédés déjà connus (flash-back, changements d'angles de prise de vue, grande profondeur de champs,...) et innove en matière de narration et de travail sonore. Pourtant ce film n'est pas qu'un précis de grammaire cinématographique pour futurs réalisateurs. Orson Welles, fin observateur, y décrit avec beaucoup de mordant et de spiritualité l'évolution de la presse, le monde politique ou ses concitoyens. Mais pas que. Grâce au formidable scénario co-écrit avec Herman J. Mankiewicz, il nous offre aussi une enquête passionnante à la recherche du Kane perdu. Le spectateur se prend alors au jeu (de piste) et cherche à rassembler toutes les pièces du puzzle que constitue Charles Foster Kane, un personnage complexe qui tour à tour émeut, amuse, effraie, agace,... Le choix de ce citoyen américain peu ordinaire, qui projette son ombre de géant sur tous ceux qui l'entourent, convient d'ailleurs parfaitement à Orson Welles. Déjà plein d'assurance et confiant en son génie du haut de ses 25 ans, il a certainement pris plaisir à interpréter le citizen Kane, pouvant ainsi dominer sans partage le reste du casting...
Comme tout chef-d'œuvre qui se respecte, ce film ne vieillit pas et paraît encore étonnamment moderne. Quelle source d'inspiration depuis plus de 80 ans ! Alors merci citizen Welles pour tout ce que vous avez apporté au Cinéma. Et pour conclure par ce symbole de connivence avec vos spectateurs spoiler: (les seuls à connaître la signification de ce dernier mot, avec feu Charles Kane) : "Rosebud".
Toute personne passionné de cinéma se doit de voir au moins une fois dans sa vie ce fameux "Citizen Kane" tant il représente une influence majeure pour le 7ème art. D'une modernité absolument incroyable pour un film de 1941, ce film magistral est absolument maîtrisé de bout en bout tant sur le plan visuel avec ses cadrages, ses jeux de lumières, que sur le plan scénaristique qui est également un sans faute (la narration, les flash back..) et ce jusqu'à l'interprétation des acteurs, c'est vraiment du grand art. Et je pense que ce chef d'oeuvre s'appreçie encore plus à chaque nouveau visionnage. Le meilleur film de tout les temps ? Chacun aura son avis, a vous d'en juger.
Ce film est un chef-d’œuvre le scénario est incroyable, l’histoire est prenante, et la mise en scène est parfaite avec des plongée contre plongée très basse ou très haute le positionnement de la lumière impeccable Les plans séquences très bien fait alors que ce film est sorti en 1946 le plan d’ouverture et de fermeture son très juste .si vous adorez les films avec de l’enjeu et en noir et blanc alors regardez le