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JCADAM
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3,0
Publiée le 28 mars 2021
Très déçu de ce film, considéré comme étant le meilleur de tous les temps, je m'attendais à un chef d'œuvre et ce n'est pas le cas. Les gros points forts sont les prouesses techniques, avec un jeu de lumière utilisé à la perfection ainsi qu'une mise en scène solide, et malheureusement on en reste là. Le scénario est ennuyant et m'as pas intéressé plus que cela, concernant la fin elle m'as peu convaincue. Pour moi "Citizen Kane" ne restera pas dans les annales. Trois étoiles, car Orson Welles était en avance du point de vu technique, mais pour l'histoire on repassera.
Mise en scène monumentale et d’un modernisme saisissant à l’image du personnage qu’elle est censée décrire. Œuvre révolutionnaire à l’époque de sa sortie, le scénario est en revanche plus conventionnel.
Considérer par beaucoup comme un des plus grands films du cinéma, il semblait impératif que je vois à mon tour “Citizen Kane”. Grand classique signé Orson Welles et écrit par Herman Mankievizcs (qui n’est autre que le grand frère du réalisateur Joseph Manievizc a qui l’on doit le cultissime Eve, avec Bette Davis).
Le film retrace la vie du journaliste, politicien et entrepreneur fictif Charlie Foster Kane, interpréter par nulle autre qu’Orson Welles. Le personnage est en soit l’un des plus égocentriques, que je n’ai jamais vu au cinéma, il apparaît même au début comme un anti-héros. Mais plus on avance dans le film et plus on arrive à le cerner. Pour dire les choses globalement, ce personnage est l’image parfaîte du rêve américain. Un garçon issu d’une famille pauvre, qui a des milliers de rêves inavouables, qui se trouve à la tête d’une immense fortune presque du jour au lendemain (les scénaristes n’ayant pas trop ceuser cette partie, ce qui est bien dommage), qui est à la tête d’un des plus gros journaux de l’époque qu’il a rachetter, contrôle et censure. Un homme qui a une vie un peu dissolut, ne se souciant guère des autres. Et la encore, on peut faire la parallèle avec sa campagne présidentiel ou il défends officiellement les travailleurs, mais les méprises, une fois chez lui (et pourtant, il est né dans ce milieu). On a à faire ici à l’un des personnages les plus torturés que le septième art nous ai offert. Voilà, je pense pourquoi le film malgré son époque et sa photographie mal-décrossie captive aussi.
Ce qui est interessant avec le film, c’est toute la critique qu’il fait du pouvoir en générale mais surtout comment on arrive à se forger un personnage publique. Il faut faire remarquer aussi que le file conducteur du film n’est autre qu’une enquête pour un journal à propos du personnage. Cela vient même contre-carrêt les thèmes. Alors que l’idée principale est d’évoquer la construction d’un personnage publique et peut-être éloigné de la réalité par moment, le file conducteur sera de casser cette idée pour au contraire chercher à savoir qui est réellement ce Charles Foster Kane en dehors de tout ce qu’il a donner à voir.
Pas mal de critiques vous expliqueront mieux le jeu, les techniques...ce que je peux dire sur le second point est que pour un premier film, Orson Welles signe une œuvre parfaitement maitrisé, juste d’un point de vu technique. Montage, réalisation, scénario...tout s’imbrique parfaitement telle les pièces d’un puzzle, une fois passée les 4 premières minutes vraiment inutile, ou on nous présente Xanadu.
J’ai donc oui apprécier ce film, en grande partie. Pourtant, cela reste en soi une œuvre tellement riche et complexe qu’il en devient parfois compliquer de tout saisir. Si, je n’avais pas visionner le film «Mank» sur la création du présent film très certainement, que je n’aurais pas saisit grand-chose. Une fois, vue «Mank» et «Citizen Kane» inutile de ne pas voir le film comme un tract contre William Randolf Hearts, le magnat de la presse des années 30 au passé peu reluisant. Tant ce personnage est calquer sur la vie du personnage historique. Et impossible de ne pas voir dans le rôle de Suzanne, le visage de Marion Davies, épouse du magnat qui du mettre fin à sa carrière à cause de son époux de journaliste. Et, d’autre choses font que l’on saisira mieux «Citizen Kane» si on a vu «Mank» avant.
Si, vous ne le faîtes pas, vous pourrez passez un bon moment mais passeriez en grande partie à cause de pleins de petites subtilités. Ce n’est pour moi pas un chef d’œuvre, mais pas un navet, simplement un très bon classique à regarder de temps en temps, simplement pour le plaisir de plonger dans une autre époque que nous n’avons pas connu et pour mieux comprendre certains aspects de nos sociétés, ou des médias
« Citizen Kane », le premier film d’Orson Welles (1941), a pendant de très nombreuses années été considéré comme le meilleur film au monde ! De nos jours, le ton emphatique et la démesure des décors dérangent même s’ils sont à l’image de ce magnat de la presse mégalo devenu solitaire dans son immense palais ! Ils viennent surtout contrecarrer toute le tendresse nostalgique de l’histoire de « Rosebud ».
La vie d'un richissime possesseur de journal décortiquée après que nous ayons vu un résumé vidéo de sa vie. Un reporter va chercher à comprendre ses dernières paroles : "Rosebud". Je n'ai pas beaucoup aimé le revoir, nous comprenons assez vite les enjeux du film et l'essentiel revient vite en tête. Il ne se voit qu'une seule fois mais reste culte pour le seul "Rosebud"
Ce film est un chef d'œuvre, dans un premier temps grâce à sa mise en scène qui est impressionnante pour l'époque, avec énormément de plan séquence mais aussi de plan fixe
J'ai visionné "Citizen Kane" afin d'avoir un bagage avant de voir "Mank" de David Fincher, et il faut avouer qu'on s'ennuie du début à la fin... Pourtant ce film est considéré par certains comme un des plus grands de l'histoire du 7ème art, révolutionnaire et autres adjectifs... Peut-être que ce le fut à son époque, mais en 2020 les standards sont à des années lumières. Pour résumer, ce film est à voir uniquement pour notre culture cinématographique, sans rien en attendre de plus.
"Citizen Kane" fait partie de la très courte liste des films ayant le plus marqués l'histoire du Septième Art. En 1941, Orson Welles produit et réalise son premier film, dans lequel il tient également le rôle principal, celui de Charles Foster Kane, un mégalomane et magnat de la presse. A la mort du personnage, celui prononce comme derniers mots « Rosebud », dont un reporter cherche à percer le secret en rencontrant les personnes qui ont marqué la vie du milliardaire. Ainsi le film est construit par flash-backs successifs, ce qui était déjà assez innovant pour l'époque. Car "Citizen Kane" était bien un film révolutionnaire pour l'époque, avec une caméra particulièrement mobile, des plans en contre-plongée largement appuyés, des enchaînements d'une scène à l'autre en fondu. En outre, ajoutons une utilisation de la lumière très minutieuse, des décors magnifiques et une musique formidablement composée. Le film, qui aura bientôt quatre-vingts années, fait preuve d'une modernité incroyable. Alors nous regretterons que le scénario ne permette pas un meilleur de développement du protagoniste, et qu'il y ait un peu trop d'ellipses entre les différents flash-backs. L'introduction est, quant à elle, un peu longue. Il ne fait aucun doute que "Citizen Kane" mérite de trôner parmi les plus grands films de l'histoire, à titre personnel nous ne pouvons le mettre au rang de chef-d'œuvre. Un film qu'il reste très agréable à regarder malgré son âge avancé.
J'ai voulu aimé ce film, Vraiment plus que n'importe quel autres que j'ai pu voir. Pourtant ça n'a pas suffit. Oui sur l'aspect technique ce film est juste le plus important par son apport. Il a révolutionné le 7ème comme jamais cela ne le fut. Mais une œuvre ne se repose pas sur cet aspect... L'histoire ne m'a pas intéressé. Je ne me suis pas pris à la vie de "Kane", je me suis même ennuyé devant celle-ci. J'aurais vu un des plus grands classiques si ce n'est le plus grand, mais malheureusement (Je le suis...) je ne l'ai pas apprécié.
Le cinéma est un art en perpétuelle mutation et qui trouve, à un moment donné, l’élan nécessaire pour graver son langage dans son histoire. Mais il faut bien des penseurs et des acteurs engagés dans cette évolution. Deux d’entre eux notamment, Jean Renoir et Orson Welles, ont longtemps conquis par leur profondeur de champ, laissant ainsi exprimer toute une composition du cadre et du mouvement, dont ils font aujourd’hui partie de conventions sans doute futiles. L’exploit reste cependant soumis au nom de quelques œuvres pionnières, comme c’est le cas de ce premier long-métrage, que Welles a su bâtir de ses mains et avec toute son âme, accompagné du scénariste Herman J. Mankiewicz qui a littéralement tout donné dans ce projet et qui a notamment participé au « Magicien d’Oz », deux ans auparavant. La finesse dont il fait preuve dans un récit qui oscille entre plusieurs temporalités et qui témoigne de décors, forts en pertinence, apporte de l’onirisme et du réalisme comme il était rarement possible d’en voir à l’époque même de sa création. Mais avant d’être un outil précurseur au septième Art, il serait regrettable de laisser passer la tragédie bouleversante d’un homme, destinée l’échec et l’abandon, ce malgré sa position et son pouvoir.
Un soupir avant la mort et un dernier mot comme testament de son existence, Charles Foster Kane est passé par bien des étapes avant de se constituer une puissance financière conséquente et une influence, dont il représente à la fois son instigateur et son bourreau. C’est dans une constante contradiction qu’on découvre les traits de sa personnalité, tout comme celle d’une Amérique en crise. Welles insiste dans tous les sens, jusqu’à interpréter ce magnat de la presse, qui avait un œil sur l’évolution de sa nation, de son industrie et de ses conséquences. Il s’agit d’une personne qui possède ses principes et dont les ambitions peuvent parfois inférer avec les codes moraux. Le cinéaste n’est alors qu’au début de sa carrière, au début de sa vie et pourtant, il porte un regard d’anticipation et très avant-gardiste de ce que son monde deviendrait, au terme d’un cycle. Il développe tant d’aspect de son époque, avec une grande ferveur et sans sombrer dans la banalité. Il dirige notre regard à la fois sur le premier plan et sur ce qui se trouve en retrait, avec la subtilité nécessaire afin que l’on s’acquitte d’un langage visuel traditionnel. Les plans fixes sont limités et les paroles rebondissent à chaque coin du cadre, qui ne limite plus sa réflexion à ce que l’on voit ou ce que l’on ressent. Ce film va chercher toujours plus loin, dans des recoins toujours plus sombres.
Cela décrit avec pertinence tout ce qui gravite autour d’une puissance insoupçonnable et incontrôlable. Kane non peut lutter en tutoyant d’aussi près le mal qui l’habite, puis qui le hante et enfin le crucifie dans son domaine, luxueux et garni de bien belles possessions. Et c’est bien une des visions de Welles qui nous séduit dans cette intrigue qui emprunte la nostalgie aux flashbacks et aux remords des témoins. Eux, qui ont côtoyé cette âme ivre et perdue, reconnaissent malgré tout sa grandeur dans ses débuts à l’Inquirer. Il développe ainsi tout un pamphlet sur la mégalomanie des individus influents. En parallèle, c’est le miroir de l’Amérique personnifié, qui cumule richesse et pouvoir sans savoir quoi en faire ou comment s’en servir, dès lors qu’il ne reste plus que la solitude et la vieillesse de Kane comme salut. Il en va de même pour les femmes ou l’amour qu’il ne sait entretenir, car il ne parvient pas à renouer avec la maternité qu’il a connue autrefois. Ce qu’il comble par le pouvoir ne l’aide finalement pas plus, si ce n’est confirmer les failles du capitalisme et de la politique, car tout se rapporte à l’opinion publique, qui n’a plus faim ni soif, elle ne cherche que de la sincérité et de la loyauté.
L’homme qui a tout gagné dans une vie, perd tout sur fil et perd tout dans sa mémoire. Même les journalistes les plus curieux ne parviendront pas à définir l’humain derrière le génie. Ce qui est élevé au rang de la meilleure œuvre cinématographique américaine en dit long sur ses richesses et son patrimoine. « Citizen Kane » constitue l’un de ces exemples des plus audacieux et des plus innovants. Ce film offre également une ouverture d’esprit bénéfique et un accès exclusif au Xanadu, sanctuaire des plaintes, des pleurs et de tension au cœur même de la psyché d’un héros fatigué et abandonné à la merci du « Rosebud ». Ce Graal nous est finalement destiné et cette œuvre définit à elle seule toute cette quête mystérieuse sur le dernier mot du défunt, un mot lourd de sens. On nous transmet un savoir et un pouvoir dont l’usage ne tient qu’à nous et qui attend de nous une certaine sensibilité.
Pas forcément touché par ce film. Il fallait "le voir" car c'est l'apogée du 7ème art me dira t-on.
Voilà ce que j'en pense : ça me fait penser à ses cours qu'on pouvait avoir au lycée ou on fait arrêt sur image et ou on décrit le plus parfaitement possible chaque scènes, chaque plans, chaque jeux d'ombres à la manière d'un tableau. Pour un passionné des tableaux, c'est certainement grandiose, mais pour une personne lambda qui aime le cinéma pour son histoire et son contenu c'est mort.
Y'a clairement de bonnes idées, mais c'est comme les oscars, parfois il y a des récompenses qui paraissent injustifiées mais finalement il n'y avait aucun autre concurrents....
Difficile d’imaginer qu’à seulement 26 ans, Orson Welles réalise son premier film et en même temps donne au monde une œuvre aussi magistrale qu’intemporelle en mettant en scène la vie de Charles Foster Kane, magnat de la presse, vie inspirée du personnage bien réel celui-ci de l’homme d’affaires William Randolh Hearst, qui suite à la sortie du film vouera une haine farouche à Welles (haine en partie due à l’utilisation du terme "rosebud", qui faisait directement référence à une zone particulière du corps de sa maîtresse). Milliardaire excentrique, tantôt tyrannique, tantôt magnifique, cultivant l’incorruptibilité jusqu’à l’obsession qui causera sa chute...grandeur et décadence. Avec Citizen Kane, le cinéaste bouleverse les codes en vigueur et s’il ne l’invente pas, promeut pour le moins une nouvelle façon de filmer, de longs plans séquences (dont s’inspirera le maître du suspense, Alfred Hitchcock quelques années plus tard), des clairs-obscurs lumineux directement inspirés de l’expressionnisme allemand, l’utilisation des caméras en plongée et contre-plongée (technique qu’il réutilisera notamment dans le film "le procès"), la séquence d’ouverture type documentaire, le découpage des séquences chronologiques agrémentées de flash-back... En fait, on pourrait continuer longtemps à énumérer toutes les techniques utilisées par Welles et qui feront des émules durant les décennies suivantes, de Mankiewicz à Scorsese, Coppola ou encore Kubrick. Avec le temps, la vie de ce géant (au sens propre comme au sens figuré), réalisateur de génie et admirateur inconditionnel de Shakespeare, de Raimu et de Napoléon entre autres, finira par se confondre avec celle du personnage de son œuvre phare... Rosebud...
Je n'ai jamais compris comment on avait pu sélectionner ce film comme le plus grand de tous les temps! Pour une film de 1940, je reconnais bien sur la qualité artistique (son, photographie, prise de vue, réalisation). Le problème, c'est le scénario, l'histoire qui finalement n'en est pas une car il se passe absolument rien!!! À la fin, j'ai eu comme impression d'avoir attendu pendant 2 heures que le film débute. C'est vraiment d'un total ennui mortel!! C'est la première fois que je regarde un supposé chef d'oeuvre d'un tel ennui!! Je met une étoile pour la qualité artistique du film, c.a.d. l'enrobage! Le scénario mérite un GROS 0!!
Pour l'époque, la narration est très ingénieuse. Puisqu'on enquête sur la vie d'un personnage qui meurt dès le début du film, Charles Kane, le protagoniste. Présenté au début comme un milliardaire propriétaire de multitudes de journaux, on découvre ce personnage à travers les yeux de différents personnages. C'est une leçon de cinéma. Narration intelligente, cadrage et lumière excellents, acteurs très bien dirigés... Orson Welles est tout bonnement excellent. On y voit aussi bien sûr une critique des politiques et des journalistes de l'époque. Enfin, cela n'a pas beaucoup changé depuis. S'il y a de temps en temps quelques longueurs, elles restent assez minimes. Le film se visionne donc très simplement. Un film à voir pour tout cinéphile.