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Saintenoy Samuel
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4,0
Publiée le 27 août 2021
"Shining" est pour moi bien plus un thriller psychologique- epouvante-suspense qu'un pur film d'horreur. Stanley Kubrick joue beaucoup avec les décors, les travellings, les plans fixe et une très bonne utilisation de la musique pour renforçé le climat d'angoisse qui monte cranscendo. Le petit problème que j'ai c'est que Jack Nicholson avec sa tête de demeuré me donne plus souvent envie de rire que d'avoir peur, il est un peu trop dans le surjeu à mon goût. Assez déroutant pour un film censé être terrifiant. Sans être mon Kubrick préféré, "Shining" reste un très grand classique à voir au moins une fois.
Le film a démarré sur une belle promesse de suspens d'histoire de meurtre pour s'enliser plus tard dans spirale de folie somme toute convenue, cependant inexplicable. Et c'est le problème de ce film. On ne comprends pas pourquoi ? Château hanté ? Folie dû au confinement ? Pourquoi le gamin a un "talent" ? Et pourquoi ne l'utilise-t-il pas ? Etc... De plus, malgré l'excellent jeu d'acteur de Jack Nicholson, j'ai ressenti beaucoup trop de longueurs. Le film ne fait pas peur. Je ne comprends pas sa popularité.
Moyennement aimé. Sûrement vu trop tard, je le trouve mal vieilli du coup. J'ai bien mieux préféré sa suite Doctor Sleep. Quand même quelques scènes cultes et une bonne musique, mais les prestations des acteurs malgré Jack Nicholson n'aident pas, surtout celle de Shelley Duval...
Film cultissime, Shining merite d'être vu. La photographie est sublime et Stanley Kubrick démontre tout son génie dans la réalisation. Jack Nicholson est exceptionnel dans ce rôle qui lui va comme un gant. Malgré tout, je trouve que certaines scènes ont un peu trop vieillis et que la tension n'est pas aussi palpable que ce que j'avais pu imaginer. Il n'empêche que c'est un must du cinéma !
Ce film est une masterclass il meritait une bonne suite (doctor sleep) mais a été très mauvais Pour aussi et aussi culte je ne comprend les gens qui mettent en dessous de 3 étoiles bref je nais rien dautre a ajouter a par regarder se film
Tout est parfait ! Vu et revu mais toujours le même plaisir de se sentir autant captivé par toutes les thématiques développées par ce chef d'œuvre absolu. Une fabuleuse mise en scène doublée d'une interprétation magistrale de JN sans parler naturellement du scénario accompagné par une bande son de ouf (!!) et ce final incroyable..... c'est du culte pur jus sans conteste !
Shining, réalisé par l'immense Stanley Kubrick, est mon film d'horreur préféré et est un chef d'œuvre du cinéma. Pour commencer, le film est porté par Jack Nickolson, qui nous livre ici une interprétation aussi époustouflante qu'effrayante et qui parvient à mettre à la vie l'un des méchants les plus cultes du cinéma d'horreur. L'ambiance est génial, glaçante et palpable, cela est rendu possible grâce aux décors somptueux, à la musique sombre et lugubre ainsi qu'à la mise en scène maîtrisée de Kubrick, qui se traduit par de nombreux cadres milimetré à la perfection et à une caméra fluide et habile. De nombreux plans mémorables, comme celui de la porte ou bien celui des jumelles, sont devenus culte.
c'est un très bon film, toutefois il y a trop de différence entre le film et le livre je trouve également que qualifier ce film de film d'horreur n'est pas juste, il n'y a rien qui fait peur mais on se retrouve face à un excellent thriller psychologique
à vrai dire , SHINING, çà me questionne, de savoir que personne n'ai jamais vu ce film, ce que je peux dire qu'il est idéal, à voir entre adultes, les enfants sont à mettre de côté, car ce n'est pas un film pour eux, çà c'est absolument sûr, ce film est pour moi un film inoubliable sans nul doute, ainsi que toute l'oeuvre de stanlley KUBRICK, du début à la fin, tout comme ORANGE MECANIQUE, une critique sociétale, mais ALFRED HITCHCOCK l'est également sans oser mélanger ces deux monstres du cinéma je vous invite à visionner ces deux là, certes il y en a d'autres comme david LYNCH et mulhollande drive blue velvet TWIN PEAKS un univers inoubliable, que dire de WOODY ALLEN bien plus légers mais que j'adore, car bien moins angoissants mais tellement généreux, dans le comique, afin de voir l'humanité sous d'autres auspices, il y a tellement à dire et choisir je ne le ferais pas car chacun a sa place et tous ces réalisateurs nous font rêver ou réfléchir ou bien rire, c'est bien ce que le cinéma nous offre, sans oublier les frères COHEN ou TERRY GILMAN les citer tous, je manque de place, comme disait tarentino ou VISCONTI LE MAITRE ou FELLINI ou d'autres encore VIVE LE CINEMA
Il y a 25 ans, j'avais trouvé ce film nul à chier. Hier, je l'ai trouvé nul à chier mais avec des qualités esthétiques, à 80 % concentrées dans les moquettes de l'hôtel. On est peu de chose... Je ne sais pas ce qui est le pire: le jeu de l'actrice principale (presque aussi mauvaise que Benoît Magimel dans Marseille) ou la musique (une vingtaine de violons désaccordés entre les pattes de gorilles furieux). Insupportable. J'en ai encore mal à la tête.
A 34 ans il est tard pour découvrir The Shinning : trop de films y ont fait référence, trop de scènes sont connues et surtout trop de sourcils y sont arqués avec véhémence.
Le suspense est donc limité mais heureusement le rythme est étonnamment soutenu pour un film encore plus vieux que moi. On a bien des moments un peu plus plats mais sincèrement j'aurai préféré 15min de plus notamment pour donner du corps au basculement dans la folie de Jack qui m'a semblé très abrupte. Le scénario m'a d'ailleurs plutôt déçu. The Shining joue certes habilement sur les attentes d'un hypothétique secours... qui fait "tshac" (bruit d'un coup de ache inopiné dans le torse) et le concept du Shinning pourrait irriguer toute une série tellement il parait fertile mais le reste oscille entre dévoilement prématuré de l'intrigue et confusion. Le scénario est défloré après à peine 10min car on nous annonce clairement que notre Jack va se découvrir, comme son prédécesseur, une passion pour les objets contendant. Au contraire le reste des événements est très confusant puisqu'on nous explique d'abord qu'un drame unique s'est produit dans cet hôtel mais on apprend qu'en fait une chambre est hantée par un fantôme qui n'a rien à voir avec le drame susmentionné, puis on croit que seuls ceux avec le Shining peuvent voir les morts mais finalement non, puis que les fantômes ne peuvent interagir dans le monde jusqu'à ce qu'ils ouvrent une porte, pour finir par un twist ending inexpliqué : Jack Torrance est en fait un fantôme. Rajoutez à cela le deus ex machina du mec assommé par un coup de batte de base ball (complètement impossible médicalement) et il est difficile de ne pas être déçu par un film culte présenté comme l'archétype, la référence du film d'horreur .
Et ce n'est pas tout ! La bande son est insupportable, c'est certainement voulu mais cela ne change rien : pour faire peur on a connu plus subtile. D'autant que (mais comme la plupart des films d'horreur de cette époque) The shining n'est plus vraiment effrayant malgré les références sympas à l'innocence et aux peurs enfantines (le loup et les petits cochons).
Vous voulez encore plus irritant que la BO ? Je vous donne le personnage de Wendy. Elle est insupportable. D'abord elle passe son temps à se faire humilier par son mari, elle ne doit ensuite son salut qu'à la chance avant de fuir en hurlant non stop pendant les 20 dernières minutes du film. Non seulement le rôle est ingrat mais en plus Shelly Duvall surjoue affreusement l'archétype de l'incapable femme en détresse. On en revient presque à espérer qu'elle crève et c'est problématique car on ne développe aucune empathie non plus pour Jack qui dès le rendez-vous avec le directeur parait faux et antipathique.
Si le jeu de Jack Nicholson a par contre pu sembler manque de subtilité à certains j'ai pour ma part été complètement conquis, les échanges avec le barman sont particulièrement délicieux.
Il est également toujours rafraichissant de noter qu'un film reflète une époque aujourd'hui révolue dans laquelle on pouvait être l'héroïne d'un blockbuster sans être un top modèle, que le gamin soit debout dans la voiture qui roule ou que maman fume une clope à côté de son fils.
Soyons clair, malgré les bémols exprimés j'ai passé un bon moment au visionnage notamment grâce à la réalisation. The Shinning crée des images et des séquences bluffantes : les décors aux couleurs vives, les larges plans symétriques, la voix de Tony, la caméra qui suit le tricycle... Le statut de film culte se justifie (ou à minima s'explique) en ce sens : The Shinning produit des images marquantes, qui imprime durablement le spectateur. Qui peut oublier la vague de sang, les jumelles, la chambre 237 ou le visage halluciné de Jack dans la porte éventrée ?
J'ai beau être très fan du boulot de Stanley Kubrick de manière générale, j'ai toujours eu un peu de mal avec son "Shining". Pas car le film ne respecte pas le bouquin de Stephen King, ça je n'en ai strictement rien à battre, on va voir un film pour voir la vision d'un autre et non pas la sienne. Par car c'est chiant comme beaucoup le pensent, Kubrick reste pour moi le maître incontestable de l'ambiance prenante et hypnotisante avec Tarkovski, et ça reste très prenant sur le long terme.
Non, en fait je ne suis pas fan car au fond, c'est un bon Thriller psychologique et horrifique, mais pas plus. N'en déplaisent aux fans hardcore du film, il n'y a pas un message caché sous chaque incohérence, Kubrick a bien pu laisser passer quelques erreurs ça et là, ce n'était pas un Seigneur omnipotent au dessus de nous pauvres humains décérébrés (et c'est un grand fan de ce réalisateur qui vous dit ça hein), au bout d'un moment une erreur est une erreur. Et ces multiples incohérences ont vite fait de me sortir un peu du film et c'est bien dommage. Heureusement il y avait tout pour que je rentre dedans à nouveau grâce à une réalisation sublime et des acteurs au top. Mais je ne sauverai que ça pour ma part. Bien, très bien même ! Mais pas non plus ma tasse de thé en ce qui me concerne.
Se film est très bien spoiler: mais l action arrive vers la fin du milieu de temps en temps on peut croire que l horreur arrive alors que non duc ou sa met du suspense et si vous aimer les horreurs avc du suspense et de l action regarder ( c est sorti dans les années 1900 ans )
La légende veut que Walt Disney aurait refusé de travailler avec Orson Welles au motif qu’« il n’y a pas de place pour deux génies dans un même bureau ». L’anecdote aurait sans doute inspirée Stephen King et Stanley Kubrick pour Shining (1980). Les deux hommes sont alors au sommet de leur Art, et Kubrick souhaite oublier l’échec commercial de Barry Lyndon (1975) en adaptant un livre du célèbre romancier. Publié en 1977, The Shining narrait les déboires de la famille Torrance, emménageant le temps d’un hiver dans un palace isolé du monde. Jack, le père de famille, souhaite mettre ce temps à profit pour rédiger un livre. Mais son comportement ne tarde pas à devenir étrange… Mais les ténors peinent à s’entendre, notamment sur le personnage principal. Kubrick veut un film d’horreur pur jus, avec des spectres pervers et un Jack Nicholson plus inquiétant que jamais. King, s’est inspiré de sa propre histoire pour créer cet écrivain raté, et souhaite donc un métrage plus psychologique. Il n’obtiendra pas gain de cause. Alors, quel génie avait raison ? Les deux, mon capitaine ! Shining est une œuvre culte, qui fourmille de trouvailles aussi jouissives qu’effrayantes. Le casting est exceptionnel, l’ambiance anxiogène à souhait et Kubrick réussit à faire de l’hôtel Overlook un personnage à part entière de l’intrigue. Cela tient à son sens esthétique si particulier, qui insuffle aux lieux une atmosphère étrange, avec ses motifs géométriques, son labyrinthe végétal, ses couloirs infinis … et ce sentiment de vide qui s’en dégage. Vexé, King refusera d’apparaître au générique. En résumé, un bon film ne fait pas une bonne adaptation, et inversement. Beau joueur, Kubrick accordera à son ancien associé de livrer sa propre version téléfilm en 1997, à la condition que celui-ci cesse de critiquer publiquement son œuvre. Le résultat sera assez médiocre … Chacun son métier !