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Greg A.
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4,0
Publiée le 2 janvier 2019
Considéré par beaucoup comme un monument de l'horreur psychologique , The Shining raconte l'histoire de la folie meurtrière qui va emparé un homme suite a un long hiver d'isolement et de solitude dans un hôtel au passé tragique . Le film possède pas mal de qualités , a commencé par la prestation hors norme de Jack Nicholson qui porte à lui tout seul le film , ainsi que l'hôtel et de son atmosphère si particulière qui constitue à lui tout seul un personnage à part entière .. mais le film connait aussi quelques longueurs sur certaines scènes ainsi que quelques maladresses ; et à cela vient s'ajouter la performance mitigé de la mère , assez forcée et stéréotypé . Malgré ces petites réticences , Shining reste au final un classique du genre à voir sans hésitation . Ma note : 8,5/10
Shining je peux te dire que te revoir après toutes ces années fut un réel plaisir. Le travail de Stanley Kubrick est juste incroyable tant tout les plans sont minutieusement travaillés. Avec seulement trois personnages dans un hôtel vide, il est passionnant de voir à quel point le réalisateur parvient tout de même à nous prendre aux tripes pendant ces deux heures, ne laissant jamais apparaître ne serait ce qu’une once d’ennui. Le plus grand atout de l’oeuvre est pour moi Jack Nickholson qui est juste incroyable et joue une folie marquante, à tel point que jamais je n’ai vu un acteur joué aussi bien la folie d’un homme. De plus, Wendy et Danny Torrance sont eux aussi solidement interprété et on voit que chaque membre de la famille a été choisi très minutieusement lors du casting. Même si l’oeuvre original de Stephen King n’a finalement pas grand chose à voir avec ce long métrage, on sent que la notion de fantastique y a tout de même été puisé, que ce soit avec la shizophrenie de Danny qui lui permet de prévoir des evenements ou simplement certains événements qui auront lieu dans ce cher hôtel. Les plans sont parfaits et le positionnement de la caméra est toujours excellent, notamment lorsque Jack est filmé par en dessous dans la chambre froide. Rajoutez à cela des dialogues captivant et vous aurez la un cocktail qui rend légitimement ce film culte. La seul chose que j’ai à lui reprocher est peut être que Jack Torrance sombre un peu trop rapidement dans la folie, qu’il n’a pas de juste milieu, ce qui est dommage puisque j’aurais apprécié le voir perdre pied petit à petit. Pour le reste, je n’en dirais pas plus même s’il y a beaucoup à dire sur chaque scène. Je vous laisse donc découvrir ce chef d’oeuvre par vous même si ce n’est pas déjà le cas car il y a peu de chance que vous soyez déçu du voyage.
Un véritable chef d'oeuvre marquant et choquant de Stanley Kubrick avec une mise en scène excellente, des plans de caméra remarquables, une BO grandiose, un scénario bien ficelé, une réalisation parfaite et un Jack Nicholson au sommet de son art.
Malheureusement je me suis ennuyée. La vo aurait sûrement permis de mieux entrer dans le film car la vf est pas tŕès bien faite et fait perdre e la crédibilité aux personnages. Réalisation un peu trop perchée. Les acteurs jouent cependant bien mais cette vf vraiment c'est pas possible!!
Une très bonne adaptation du roman de Stephen King. Le seul problème c'est que le film n'est pas vraiment fidèle au roman. Sinon ce film est sur une approche plus psychologique de l'horreur. Stanley Kubrick est sûrement le plus grand réalisateur de touts les temps dans le monde du 7ème art. Il sait bien positionner la caméra aux bons endroits.
Je savais qu'en vieillissant on pouvait devenir sa propre caricature. J'ignorais que cela pût s'appliquer à un film avant de revoir The shining 30 ans plus tard.
Passé le premier sentiment de déception face au roman qui semble trahi par la prise de libertés de Kubrick, on se retrouve finalement face à une œuvre que l'on pourrait presque qualifier d'originale, tant par sa mise en scène magistrale que par sa prise de risques, aussi bien angoissante (centrée sur le concept de la maison hantée) que psychologique (avec un accent prononcé sur la paranoïa de Jack et les perceptions extrasensorielles, autrement dit le "shining", de l'ensemble des principaux personnages).
Nicholson, époustouflant, nous offre un jeu de folie (c'est le cas de le dire), entouré par une technique impeccable (le film a notamment lancé la démocratisation du steadicam) et une ambiance sonore aussi oppressante qu'omniprésente. De grandes incertitudes scénaristiques demeurent toutefois, autours desquelles le réalisateur laissera planer un mystère éternel, donnant libre cours à toutes interprétations.
Venant de redécouvrir ce joyau du 7ème art dans les meilleures conditions possibles, c’est-à-dire au cinéma pour une séance unique, une critique semple de circonstance n’est-ce pas ? Je ne vais pas vous mentir en disant que c’est le film qui m’a un peu révélé ma passion du cinéma et qu’il est depuis le long métrage que j’ai le plus vu dépassant les 40 visionnages. Clairement on s’en fout, mais ça montre bien qu’il n’est pas mon film préféré pour rien puisqu’à chaque visionnage le plaisir est égal ou presque à la première fois tant pour moi c’est le film parfait, du genre et du cinéaste. Pour cet énième revisionnage, mais pour la première fois au cinéma, le plaisir fut total même si l’on connaît le film par cœur. Car au-delà de profiter du grand écran pour contempler à nouveau cette réalisation absolument ingénieuse, cette mise en scène excellente et ses cadrages parfaits, c’est également aussi pour profiter de son ambiance sonore tout bonnement extraordinaire dans une salle de ciné. La bande son d’ailleurs parfois critiquer, n’est vraiment pas anodine et constitue pour moi l’une voir tout simplement la force majeure du long métrage car c’est elle qui fait tout le sel de l’ambiance, apporte son côté mystique, malaisant, angoissant mais qui également nous envoûte. Une musique parfois pesante, très souvent stridente pour tenter de déranger le spectateur face à l’horreur de l’histoire qui avance et grandit de plus en plus fort. Elle marque tout simplement les esprits qu’on l’apprécie ou non et l’on se rends compte qu’elle prend une place primordiale quand on a l’opportunité de le voir dans d’excellente conditions grâce à des enceintes digne de ce nom avec le son à fond les ballons. On l’entend dès le début sur la magnifique séquence d’ouverture qui déjà nous fait poser des questions sur la suite des évènements à venir. On peut donc dire que le travail conséquent réalisé par Wendy Carlos accompagné également par Rachel Elkind est exceptionnel pour un rendu extra et que les incorporations des musiques de Gyorgy Ligeti, Bela Bartok et Krzysztof Penderecki sont également fantastiques. Je peux donc vous dire qu’au cinéma c’est pas 10 mais 11/10. Deux versions existent, la version américaine communément appelé version longue que j’ai donc pu revoir au cinéma, durant 23 minutes de plus pour une durée de 2h23 qui est clairement la meilleure selon moi plus riche et offrant encore d’excellents passages comparés à la version européenne d’une durée de 2h. Je ne vais pas aller trop loin dans les détails car sinon je n’en finirais jamais mais il faut savoir qu’une troisième version a existé durant 2h26 qui avait une fin différente exploitée seulement aux USA lors de sa sortie mais qui fut vite modifié quelques jours après pour garder cette version longue qu’on connaît et une version moins longue que l’on connaît encore mieux pour faciliter la distribution. Clairement les deux versions sont excellentes mais l’ajout n’est pas anodin dans la version longue puisqu’elle apporte notamment entre autres des scènes explicatives se rapprochant un peu plus du bouquin. Parlons-en du bouquin, moi je suis fan des deux, à la fois du film (et même du téléfilm qui est une adaptation fidèle à l’œuvre du maître de l’horreur) et du livre, mais tout le monde n’arrive pas forcément à dissocier les deux œuvres. Ce qu’il faut bien savoir c’est qu’il s’agit d’une libre adaptation du roman homonyme de Stephen King et que donc par conséquent Stanley Kubrick et Diane Johnson ont retravailler entièrement le scénario. L’écrivain fut écarté très rapidement du projet pour que le cinéaste américain est une mainmise totale sur son œuvre. King avoua apprécier du point de vue du spectateur l’adaptation de Kubrick mais du point de vue de l’écrivain, il le déteste affirmant que selon lui, le scénario trahit l’esprit du livre et les thèmes majeurs qu’il aborde, tels que la désintégration de la famille et l’alcoolisme. Beaucoup de différences y sont à relever comme principalement celui du point de vue autour du père dans le film, alors que dans le bouquin le point de vue se centre autour de l’enfant. Donc il faut bien dissocier les deux pour mieux apprécier les œuvres. Stanley Kubrick signera ici son 11ème long métrage en s’occupant d’un genre qu’il ne s’était pas encore accaparé, le film d’horreur. Il imposera sa patte unique comme il le fait sur chacune de ses œuvres en signant un grand film du genre devenu aujourd’hui un grand classique incontournable qu’on l’apprécie ou non. Kubrick étant mon cinéaste préféré je peux dire sans problème que pour moi c’est le réalisateur qui s’occupe d’un genre cinématographique, le magnifie quasiment chaque fois par le biais d’un chef d’œuvre. Si par exemple avec 2001 : L’Odyssée De L’Espace il a totalement révolutionné le film de science-fiction, Shining a, de son côté, bouleversé les codes du film d’horreur. Privilégiant le climat et les décors, le maître démontre avec brio que la peur n’est pas obligatoirement conditionnée par la nuit ou par des créatures créées pour enrichir le côté horrifique. Ici l’horreur naît dans des paysages immaculés, sous une lumière aveuglante et où il touche au fantastique et aux évènements surnaturels. Il intègre deux concepts, la maison isolée et hantée ici le mystérieux Hôtel Overlook qui figure comme un vrai personnage à part entière et les perceptions extrasensorielles avec les évènements présents, passés et futurs, et les pouvoirs de la télépathie du gosse dont il découvre son don du shining. On sait tous que le cinéaste est un perfectionniste mais ici ce fut éprouvant pour les acteurs qui répétaient leurs scènes à outrance jusqu’au bord de l’épuisement et des nerfs. Bien évidemment voulu pour que les acteurs soient mis dans un certain état d’esprit afin qu’ils soient possédés, habités par leurs personnages. On critiquera très souvent le jeu de Shelley Duvall, hors Kubrick ne voulait qu’elle pour incarner le personnage de Wendy Torrance car il aimait beaucoup son côté excentrique. Moi je n’ai rien à redire sur son jeu, et elle y joue donc son rôle de sa vie avec un Jack Nicholson qui nous sert un festival et à mes yeux son meilleur rôle de sa carrière. Le petit Danny Lloyd s’avère également excellent surtout quand on compare avec l’enfant du téléfilm qui lui est une véritable tête à claque. Ici il joue toujours juste et reste assez sidérant à l’écran. Les seconds rôles sont également très bons avec Barry Nelson, Tony Burton, Philip Stone, Joe Turkel habitués tous deux des films avec le cinéaste, et notamment Scatman Crothers épatant qui remportera d’ailleurs le seul prix que le film obtiendra, le Saturn Award du meilleur second rôle en 1981. A mon humble avis, le film aurait dû être nominé pour les Oscars. C’est par là qu’on voit que plusieurs fois, des grands films n’ont jamais rien reçu. Cette pépite cinématographique ne cessera pas de faire couler de l’encre pour des nombreuses théories soulevés ici et là, notamment par le documentaire Room 237 et pour sa propre interprétation du film et de la fin. Ce film aussi riche soit-il sur tous les plans, mérite d’être revu afin d’y découvrir à chaque visionnage des détails qui nous auraient échappés les fois d’avant et amplifierons le plaisir de s’y replonger. Shining est un monument qui brille et brillera toujours dans l’histoire du cinéma et qui restera mon film numéro 1 de mon top 10 à jamais. Ma note : 10/10 (Pour les 2 versions avec une préférence pour la longue) et 11/10 au cinéma car c’est encore meilleur !
Un véritable chef d'oeuvre de Stanley Kubrick. Il signe un véritable exercice de style, entre l'horreur et le frisson. Kubrick nous livre une oeuvre marquante, presque choquante au travers d'une mise en scène excellente avec d'excellents plans de caméra. Une musique grandiose, un scénario très bien distillé et riche en profondeur, une réalisation parfaite, un acteur au sommet de son art, "Shining" est et restera un chef-d'oeuvre du septième art.
J'ai regardé le film juste après avoir lu le livre, et je ne comprends pas le succès du film! Kubrick a vraiment ré-adapté le livre à sa sauce, et c'est mauvais et décevant! Rien à voir avec l'ambiance d'angoisse et de surnaturel qui monte au fur et à mesure des chapitres dans le livre. Dans le film, le personnage de Wendy est insupportable, dans chaque scène elle apparait complètement hébété, et quand elle se met à courir, c'est la cerise sur le gâteau! J'ai failli rire en découvrant l'apparition de Tony, l'ami imaginaire de Danny. Il n'y a que Jack qui sauve le casting, et encore, on ne sent pas tellement l'hôtel jouer sur lui, on a plus l'impression d'une banale crise de folie qui aurait pu arrivé n'importe où...
Critiquer Shining en voila un exercice périlleux ! Vu que je n ' ai pas lu lu roman d ' origine et que je n 'ai pas ( encore) vu le mini série éponyme réalisée par Mick Garris ( commandité par Stephen King himself) , je ne peux que donner mon avis sur le film en tant que tel. Je ne peux résolument pas dire que Shining sois une de mes adaptations de Stephen King favorites. Le film à lomgtemps était objet de fascination étant plus jeune pour moi , car je lui trouvé une atmosphére tres étrange . Ce film ne ressemblait à aucun film que j ' avais vu jusque la. Si le film a une aura si particulière c ' est tout d'abord grace au soin et au travail de titan qu ' a apporté Kubrick à la réalisation du métrage. Plus que d ' adapter l ' oeuvre littéraire du King , il s 'est réapproprié l ' univers du roman ( ce qui n ' a pas était au gout de l ' écrivain ) , pour en imprégné son style et pour faire de Shining une oeuvre à part entière. Kubrick est arrivé à s ' éloigner assez de l' oeuvre d ' origine pour nous livrer sa propre vision du roman , et en insufflant tout son savoir faire , il faut bien l' avouer, lorsqu' il s ' agit de cadrer ses scènes , dans sa direction d ' acteur , ou dans le fait d' utiliser de façon optimale ses merveilleux décors. La force de Shining est avant tout son casting de qualité. La prestation de Jack Nicholson dans la peau de l ' écrivain Jack Torrance est juste bluffante . Shelley Duvall donne le meilleur d ' elle même dans son rôle de mère courage , voyant sa famille basculer lentement dans l horreur. MaIs le personnage principale de l ' histoire est sans conteste l ' Overlook Hotel , lieu ou vont se dérouler tous les événements étranges qui vont détruire la famille de Jack Torrance. Il est assez rare dans un film d ' horreur qu ' un lieu est une tel importance dans le récit . Les décors de Shining ( l ' hotel en lui meme , les couloirs , le labyrinthe) sont bluffants et peut etre l 'aspect le plus maitrisé du métrage. Kubrick à su exploter un maximum le potentiel horrifiques de ses décors , faire d ' eux un personnage à part entiere . Les décors servent de vecteurs et ont une importance particulière ( notamment les miroirs ) , pour retranscrire la folie latente d ' un personnage en proie avec ses propres démons ( voir la magnifique scène du bar) ou bien pour créer des moments d ' angoisses ( la peur peut se trouver à chaque bout de couloir ! ) Kubrick maîtrise son sujet c ' 'est certain , il arrive à nous surprendre la ou ne l ' attend pas , au détour d' un plan , en parsément son métrage de visions cauchemardesques ( spoiler: la femme dans la chambre 237 j ' en ai encore des sueurs froides ) , et clos son métrage avec un plan à glacer le sang. Pourtant , je ne peux pas considérer le film comme une pure réussite et ce notamment à cause du style de réalisation de Kubrick et dans certains choix fait dans le film ( ne connaissant pas le roman , je ne peux donc critiquer les libertés d ' adaptations meme si je sais qu ' elle sont nombreuses ) Un détail peut être , mais la bande sonore est trop omniprésente , et ce meme dans des scènes ou il n' y en aurai pas eu besoin, De plus , j ' ai parfois que certains passages était manquants , comme si le récit passait sous silence des moments importants. ( le personnage de Jack sombre dans le folie en a peine quelques jours vraiment ? ) , Evidemment lors d ' une adaptation il est impensable de tenir compte de tous les éléments de l ' oeuvre d 'origine. Choix déplorable aussi pour l ' interprète de Danny qui dans certaines scènes ne m ' a pas semblé crédible du tout , et mal servi sur une VF peu mémorable.
Shining est peut etre une des adaptations de Stephen King qui aura fait couler le plus d' encre. Meme si je n ' ai pas apprécier tous les aspects de ce film , je ne peux qu' etre admiratif de la réappropriation de Kubrick sur le roman du King. Une oeuvre complexe , qui meme si je ne peux définitivement pas considérer comme chef d ' oeuvre , reste un film qui à marquer d une pierre blanche le film d ' épouvante actuel . Une curiosité qu' il faut avoir vu !
Un chef d'œuvre de Stanley Kubrick . Une bonne adaptation du roman de Stephen King. Une ambiance terrifiante. Un Jack Nicholson épouvantable dans son rôle de psychopathe.
C’est un véritable chef d'oeuvre de Stanley Kubrick. Il signe un véritable exercice de style, entre l'horreur et le frisson. Kubrick nous livre une oeuvre marquante, presque choquante au travers d'une mise en scène excellente avec d'excellents plans de caméra. Une musique grandiose, un scénario très bien distillé et riche en profondeur, une réalisation parfaite, un acteur au sommet de son art, "Shining" est et restera un chef-d'oeuvre du septième art.