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Un visiteur
5,0
Publiée le 4 octobre 2007
Vous aimez le gore,alors,aucune hesitation,regardez ce film qui a tres bien vieilli contrairement a d'autres.Je pense entre autre au jour des morts vivants(1986).Dans l'enfer,les trucages sont tres realistes.Personnes sensibles,attention,certaines scenes.....Kenavo,bon film.
Un exelent film de zombie des année 70/80, ce n'est pas le meilleurs de Lucio Fulci mais on remarque son talent pour faire apparaitre une ambiance macabre et malsaine dans le film, ainsi avec une musique de fin qui nous met tout a fait dans l'ambiance et qui nous transporte dans l'univers de Fulci. L'Enfer des Zombies est, certe, lent meme très lent à plusieurs reprise, mais lorsqu'on rentre dans le film et dans l'ambiance on remarque les qualité du film. Ce film contient ainsi des scenes gore inoubliables et cultes dignes d'un super film de mort-vivant à ne pas manquer pour notre culture cinématographique. 4,5/5
Un des meilleurs films sur le thème des zombies, gore, percutant, avec une musique singlante, fabuleuse et qui te plonge dans un univers post-apocalyptique violent et malsain ! "L'enfer des zombies" est une grande léçon de cinéma gore beaucoup trop sous-estimé et surtout pas assez connue ! Lucio Fulci réalise là un grand film.
L'Enfer Des Zombies est comme L'Au-Delà, La Maison Près Du Cimetierre, Frayeurs...un condensé de l'art de Fulci. Belle photographie et des plans géniaux, une musique étourdissante dans le genre, du gore bien poisseux et une scène d'anthologie spoiler: le requin attaquant un mort-vivant, original et gonflé . Pas de scénar, une direction d'acteurs et des dialogues mauvais mais au final, un film culte. Ce Fulci cadre ses films avec une aisance déconcertante. 4,5/5
Un excellent film de zombies réalisé par L.Fulci qui nous livre une vision très personnelle des morts vivants qui ressemblent à pas grand chose, qui sortent directement de la terre et sont infectés de multiples sortes d'insectes. De belles scènes gores ont fait la réputation de ce film ( la scène de l'oeil est du grand art ) qui reste parmi les meilleurs films de zombies fait à ce jour.
Vu que je commence à avoir fait le tour de la filmographie de Dario Argento, je n’ai d’autre choix que de me tourner vers un autre poids-lourd du cinéma transalpin, nettement plus décrié que son confrère en raison de choix professionnels qui lui ont valu une réputation de mercenaire sans foi ni loi bien plus que d’auteur. Ayant entamé sa carrière avec la comédie populaire et le western, Fulci s’était tourné assez rapidement vers le film d’horreur et le giallo, peut-être pour assouvir un goût indiscutable pour le voyeurisme et la cruauté, sûrement parce que les deux genres étaient alors en pleine floraison en Italie. A mesure que le cinéma populaire de la Botte entrait dans sa phase de décadence terminale, il accepta à peu près n’importe quel proposition, de la série Z à la pornographie, sans qu’on puisse déterminer s’il s’efforçait de survivre à cette période de vaches maigres ou s’il prenait un certain plaisir sardonique, lui qui avait appris le cinéma auprès de Visconti et Antonioni, à cet “avilissement�. C’est pourtant durant cette période difficile qu’il connut, avec ‘L’enfer des zombies’, son apothéose commerciale : la médiatisation du film fut un véritable chef d’oeuvre d’opportunisme qui surfait sans scrupules sur le le succès du ‘Zombie’ de Romero, sorti l’année précédente, en utilisant la similitude des deux titres pour se faire passer pour sa suite sur le marché italien. Pour autant, le film est loin d’être un ratage : évidemment, il donnera l’impression d’être un peu désuet aux yeux d’un spectateur d’aujourd’hui...mais pas plus que n’importe quel autre film de zombies de ces années là. Il laissera aussi l’impression d’être un peu bordélique et incohérent mais on sait que Fulci se foutait du script encore bien davantage qu’Argento. Déjà, en renouant avec les racines tropicales et caribéennes du phénomène de zombification, Fulci se distingue de la majeure partie de ses confrères et, même dans ce qu’il faut bien appeler un pur produit d’exploitation, on comprend assez vite que ce réalisateur valait bien mieux que le créneau dans lequel il évoluait. Il y a des scènes qui, sur le papier, semblent banales (les corps qui sortent de terre dans le cimetière espagnol) ou même ridicules (le combat sous-marin avec le requin) auxquelles il parvient à conférer une sorte de grâce dévoyée. Alors qu’on aurait du mal à s’émouvoir de n’importe quel barbouillage numérique aujourd’hui, ses morts-vivants à l’aspect “terreux� sont parmi les plus répugnants qu’il m’ait été donné de voir dans un zombie-flick. Enfin, quand il retrouve les réflexes du giallo pour filmer la mort avec un fétichisme malsain, il se hisse au niveau des plus grands : la scène où la jeune femme a l’oeil droit crevé par un débris de bois est proprement insoutenable et pourtant, je suis tout sauf le perdreau de l’année en matière de gore ! Il y a une certaine ironie à constater qu’alors que ses maîtres Visconti et Antonioni, leur grammaire cinématographique et le regard qu’ils portaient sur le monde, deviennent chaque année plus illisibles aux yeux du public, le cinéma de Lucio Fulci, unanimement considéré comme vulgaire et méprisable de son vivant, bénéficie aujourd’hui d’une réévaluation positive et d’un culte grandissant d’admirateurs, séduits par ce cinéma d’épouvante extrême si concentré sur ses effets et sa mission de susciter l’horreur et la répulsion instinctive qu’il tend vers une forme d’abstraction.
On dit de Lucio Fulci que c'est un grand réalisateur. Ok peut etre a une certaine époque dans ce cas ces film on mal vieillit en tout cas celui là. Je veux bien admettre qu'il y a quelque scene bien gore même carrement jouissive mais ca ne suffit pas a sauver se film de l'ennui. Le sceénario est bidon les scene sont téléphoner, les acteurs très mauvais. La réalisation kitch. L'enfer des zombie est devenu une comédie plus qu'un film d'horreur. A éviter.
Une bonne histoire qui me rappelle un épisode du dessin animé Martin Mystère. La musique est toujours bien, comme la plupart des films de Lucio Fulci. Les acteurs ont font un peu trop mais bon sa reste bon.
L'Enfer Des Zombies est le premier véritable succès du réalisateur italien Lucio Fulci. Après une série de comédies et de gialli (La Longue Nuit De L'Exorcisme, L'Emmurée Vivante) déjà controversés pour leur violence, il s'intéresse au film d'horreur de zombies. L'Enfer Des Zombies sort un an juste après le succès de Zombie de George Romero. La mise en scène est personnelle et esthétiquement travaillée. La musique est tantôt typiquement italienne avec des accents gothico-romantiques, tantôt plus ambiante et oppressante. Les maquillages sont réussis : contrairement à la plupart des films du genre, la représentation du zombie n'a aucun aspect humoristique. Ici, la créature n'a rien d'humain, elle ressemble davantage à une momie sans aucune expression ou à un corps dépourvu d'âme. D'autre part, le zombie n'est pas le résultat d'une épidémie virale ou bactérielle, mais plutôt celui d'une cérémonie vaudou qui réssuscite les morts directement de la terre. Le monstre est l'incarnation de ce que la science ne peut contrôler face à la religion ou à la sorcellerie. Alors qu'avec Romero, le zombie correspond à une vision satirique de l'homme moderne, où l'homme craint celui qui est différent, où l'homme est prêt à bouffer les autres pour survivre, avec Fulci, le zombie ressemble plutôt à une représentation divine qui s'incarnerait en mort pour châtier les pecheurs. Dans un cadre exotique (Saint-Domingue), ce film d'horreur donne lieu à quelques scènes sous-marines quasi-inédites dans le genre qui rappellent brièvement Les Dents De La Mer. En dépit d'un scénario un peu maigre et d'un jeu d'acteurs très moyen, ou encore d'un sang qui ressemble un peu trop à de la peinture, L'Enfer Des Zombies est suffisamment singulier pour se distinguer de la masse. Rarement on aura vu une représentation aussi macabre du zombie.
Loin d'être indispensable, cet Enfer des Zombies est juste vieux, moche, mal joué, prétentieux et ridicule. Peut être qu'avec une pizza et un canapé rempli de squatteur ça peut passer.
Pour ce qui est des films de mort-vivants aux USA il y a Romero et en Europe il y a Fulci. L'enfer des zombies est le meilleur film de mort-vivants du réalisateur. Même s'il surfe sur la vague des films de Romero, Fulci offre sa propre vision du genre et sans plagier son homologue américain. Fulci nous livre des scènes inventives et qui ne seront jamais égalées ( le zombie sous l'eau qui attaque un vrai requin et non un animatronique....) et ne peut s’empêcher de nous livrer un plan d’œil crevé (plan qui revient très souvent dans sa filmographie) très réaliste. Côté interprétation, les acteurs s'en sortent plutôt bien même si je trouve que Ian Mc Cullogh joue toujours de façon aussi monolithique ( ce sera encore pire dans Zombi holocaust....). Ce film est donc naturellement un classique et peut même revendiquer le statut de culte; il est aussi et de loin le meilleur film de mort-vivants venant d'Italie.....
Considéré comme un film culte, l'enfer des zombies ne supporte pas le poids des années. Le maquillage est bluffant spoiler: (je pense à la scéne ou la femme perd son oeil sur une planche de bois ^^) et les décors sont de toute beauté. Mais, les acteurs sont mauvais, le scénario est kitsch, le doublage est hilarant, le rythme inégal .... ce qui rend le film un tantinet ringard. Après tout, l'enfer des zombies fait partie des centaines de film de cadavres que l'Italie a pondu pendant les 30 glorieuses et reste le meilleur du genre selon les nanarophiles ALORS pardonnons-lui ses défauts, pour l'amour du gore.
On a déjà tout dit sur le choix du titre international du premier film de zombies de Lucio Fulci. « Zombi 2 » n'est donc pas la suite de « Zombie / Dawn of the dead », et n'en est le prequel que par la volonté de producteurs ayant trouvé un bon filon à exploiter. On oublie pourtant que « L'enfer des zombies » (un des autres nombreux titres possibles) se réfère bien plus aux films antérieurs à l'ère Romero qu'aux deux chefs d'oeuvres alors réalisés par le cinéaste américain.
Depuis le tout premier film de zombies réalisé en 1932 par Victor Halperin (« White Zombie »), le genre s'est longtemps résumé à la mise en scène de légendes vaudoues dans les îles caribéennes. Fulci s'inscrit bel et bien dans cette tradition là, et ignore totalement les métaphores romeriennes de la société américaine. C'est finalement tant mieux (ne serait-ce que parce que Fulci est européen), d'autant plus qu'il modernise agréablement le film vaudou avec une bonne dose de gore (moindre qu'on a pu le dire, cependant).
La scène la plus marquante du film est sans aucun doute sa plus grosse digression, sous la forme d'un étrange ballet mettant en scène un zombie aquatique, un requin (?), et... une photographe en string. A moins de préférer le « gag » du globe oculaire (on peut d'ailleurs imaginer ce qu'il pourrait donner en 3D). Sur le plan sonore, enfin, on oublira vite le doublage italien et on gardera en tête le thème principal, magnifique.